ÉGINE. – Le port militaire - 2025
Informations Générales
Numéro de la notice
22771
Année de l'opération
2025
Chronologie
Mots-clés
Nature de l'opération
Institution(s)
Localisation / Informations géographiques
Toponyme
Égine, Aigina, Aegina
Λιμένας, Αίγινα, Ενάλιος χώρος
Égine, Aigina, Aegina
Αρχαιολογικό Κτηματολόγιο
Sites archéologiques :Λιμένας, Αίγινα, Ενάλιος χώρος
Notices et opérations liées
Description
À Égine, le programme de fouilles sous-marines du port militaire (« Aigina Harbour City Project ») s’est poursuivi en 2025 pour la sixième année, sous la co-direction de et (Université Aix-Marseille/CCJ-CNRS) et de (Musée Byzantin), ainsi que de (Éphorie des antiquités sous-marines) et en partenariat avec plusieurs universités et instituts de recherches.
La recherche s’est concentrée en 2025 sur trois secteurs : les secteurs 1, 3 et 4. Les fouilles côtières menées les années précédentes dans le secteur 1 (Kolona Bay) ont mis en évidence une installation industrielle de l’époque byzantine. L’objectif dans ce secteur en 2025 était d’analyser l’articulation de cette installation avec la fortification classique au-dessus de laquelle étaient construits les niveaux byzantins. Le deuxième objectif était la finalisation de la documentation des structures submergées le long du littoral : on a complété l’enregistrement topographique et architectural de ces structures.
Le résultat le plus significatif de ces travaux a été la confirmation que les fondations de la fortification classique (KF3 ; fig. 1-2) dans la baie de Kolona se situent au même niveau que ceux de la fortification portuaire du port naval antique, ce qui suggèrerait l’existence d’un projet architectural de grande ampleur, conçu et mis en œuvre dans le cadre d’un programme d’aménagement portuaire de la cité d’Égine à la fin du VIe s. av. J.-C. (fig. 3).
Les relevés et documentations précises ont porté sur la structure STR2, afin de mieux en étudier le mode de construction et sa fonction (protection côtière ou fondations de la fortification ?), le brise-lame Nord (fig. 4), le brise-lame Sud (secteur 3) ainsi que la carrière Sud (fig. 5), des piles coniques dans le secteur 4 (fig. 6-7). L’étude de ces piles se poursuit en outre en laboratoire avec des méthodes innovantes d’archéologie expérimentale portuaire (Université de Cantabria, Espagne).
Une prospection de géologie marine a été effectuée à l’aide d’un sonar multifaisceaux (multibeam), une méthode innovante, jamais utilisée en eaux si peu profondes sur un site archéologique submergé.
La recherche s’est concentrée en 2025 sur trois secteurs : les secteurs 1, 3 et 4. Les fouilles côtières menées les années précédentes dans le secteur 1 (Kolona Bay) ont mis en évidence une installation industrielle de l’époque byzantine. L’objectif dans ce secteur en 2025 était d’analyser l’articulation de cette installation avec la fortification classique au-dessus de laquelle étaient construits les niveaux byzantins. Le deuxième objectif était la finalisation de la documentation des structures submergées le long du littoral : on a complété l’enregistrement topographique et architectural de ces structures.
Le résultat le plus significatif de ces travaux a été la confirmation que les fondations de la fortification classique (KF3 ; fig. 1-2) dans la baie de Kolona se situent au même niveau que ceux de la fortification portuaire du port naval antique, ce qui suggèrerait l’existence d’un projet architectural de grande ampleur, conçu et mis en œuvre dans le cadre d’un programme d’aménagement portuaire de la cité d’Égine à la fin du VIe s. av. J.-C. (fig. 3).
Les relevés et documentations précises ont porté sur la structure STR2, afin de mieux en étudier le mode de construction et sa fonction (protection côtière ou fondations de la fortification ?), le brise-lame Nord (fig. 4), le brise-lame Sud (secteur 3) ainsi que la carrière Sud (fig. 5), des piles coniques dans le secteur 4 (fig. 6-7). L’étude de ces piles se poursuit en outre en laboratoire avec des méthodes innovantes d’archéologie expérimentale portuaire (Université de Cantabria, Espagne).
Une prospection de géologie marine a été effectuée à l’aide d’un sonar multifaisceaux (multibeam), une méthode innovante, jamais utilisée en eaux si peu profondes sur un site archéologique submergé.
Auteur de la notice
Catherine Bouras
Références bibliographiques
D'après le rapport de mission en 2025.
Légende graphique :
localisation de la fouille/de l'opération
localisation du toponyme
polygone du toponyme Chronique
Fonctionnalités de la carte :
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Alignements avec le Cadastre Archéologique :
Sites archéologiques
Monuments
Sites historiques
Zones protégées
Date de création
2026-10-07 11:29:54
Dernière modification
2026-10-22 12:01:28
Figure(s)
Fig. 1/ Égine. - Baie de Kolona, KF1, KF2, KF3, Photogrammétrie par drone © J. Anbar (CCJ-AMU) 2025.
Fig. 2/ Égine. - Première tentative de documentation photogrammétrique du mur de fortification KF3 sous l’eau. Juillet 2025. Photogrammétrie © L. Roux (CCJ-CBRS), J. Anbar (CCJ-AMU).
Fig. 4/ Égine. - Brise lame nord. Sections et photogrammétrie de l’extrémités ouest. Photo drone © J. Anbar (CCJ-AMU) 2025
Fig. 6/ Égine. - Secteur 4. Structures artificielles coniques – Rangée 2. Photo © J. Anbar (CCJ-AMU) 2025.




