GLYPHADA. – Asteria - 2025
Informations Générales
Numéro de la notice
22777
Année de l'opération
2025
Chronologie
Mots-clés
Nécropole - Production/extraction - Maison - Sépulture - Installation hydraulique - Parure/toilette - Métal - Pierre
Nature de l'opération
Institution(s)
Localisation / Informations géographiques
Toponyme
Glyfada
Glyfada
Notices et opérations liées
Description
À Glyphada, au lieu-dit Asteria, (Société archéologique d’Athènes) a poursuivi en 2025 la fouille programmée des secteurs 1A et 1B.
La fouille du secteur 1A a livré de nouveaux creusements dans le rocher (fig. 1-2) ; ceux-ci sont de forme orthogonale, triangulaire ou circulaire. Le mobilier recueilli, tessons et éléments en obsidienne, confirme le caractère artisanal de cette installation dès l’Helladique Ancien, avant la construction du péribole qui a été datée du début du IIe millénaire av. J.-C. Les activités artisanales et domestiques qui nécessitaient un usage de l’eau occupaient une place relativement étendue.
Dans le secteur 1B (fig. 3), sur la pente Nord-Est (site 5), on a trouvé un grand empierrement d’une longueur de 35,5 m, avec de nombreux outils brisés et des déchets de production artisanale. Un nouveau sondage a fait apparaître des marches ainsi que des creusements taillés dans la roche et a confirmé que les activités artisanales sont également répandues sur les pentes Nord-Est de la colline. Sur le site 1, situé sur la pente Ouest, on a mis au jour des vestiges d’habitat et d’artisanat (fig. 4). Dans le sondage Γ12-Δ11, on a mis en évidence un mur puissant, sur une longueur de 6,70 m, daté de la fin de l’Helladique Ancien I, avec un sol et un segment de mur intérieur. Ces structures sont les seuls vestiges de maison identifiés sur le site d’Asteria jusqu’à présent.
Dans les sondages Δ8-Δ9, on a exploré les fosses XIIIa et XIIIb qui appartiennent au réseau de canalisations de la pente Ouest (fig. 5). La fosse XIIIb a été réutilisée pour des inhumations secondaires.
Un nouveau sondage a été ouvert dans le secteur du péribole de la nécropole (fig. 6) : il a montré que le quatrième segment du péribole, orienté Est-Ouest a une longueur de 20,30 m et est lié à un cinquième segment, d’orientation Nord-Sud. La construction de ce péribole est liée à la réutilisation de ce secteur par la nécropole après les activités artisanales. Dans la nécropole protohelladique, on a nettoyé quatre tombes qui avaient été repérées au cours de campagnes précédentes et mis au jour trois nouvelles tombes. On sait à présent que la nécropole est étendue, mais ses limites précises n’ont pas encore été identifiées. Certaines des tombes réutilisent les creusements et fosses aménagées pour les ateliers. La tombe 32 comportait une sépulture en place, ainsi que des niveaux de réduction d’une dizaine de sépultures au moins de tous groupes d’âges. Cette tombe est fréquentée à partir de l’Helladique Ancien I, d’après la présence d’une amphorisque miniature. La tombe 3 est une tombe à fosse maçonnée (fig. 7), délimitée par une rangée de pierres. Elle a été utilisée pour l’inhumation secondaire de quatre individus. Le mobilier qui y a été recueilli compte un collier en or, quelques tessons et des éclats d’obsidienne (fig. 8). À un niveau inférieur, qui n’a pas encore été fouillé, il semble qu’il y ait une tombe à chambre souterraine.
La fouille du secteur 1A a livré de nouveaux creusements dans le rocher (fig. 1-2) ; ceux-ci sont de forme orthogonale, triangulaire ou circulaire. Le mobilier recueilli, tessons et éléments en obsidienne, confirme le caractère artisanal de cette installation dès l’Helladique Ancien, avant la construction du péribole qui a été datée du début du IIe millénaire av. J.-C. Les activités artisanales et domestiques qui nécessitaient un usage de l’eau occupaient une place relativement étendue.
Dans le secteur 1B (fig. 3), sur la pente Nord-Est (site 5), on a trouvé un grand empierrement d’une longueur de 35,5 m, avec de nombreux outils brisés et des déchets de production artisanale. Un nouveau sondage a fait apparaître des marches ainsi que des creusements taillés dans la roche et a confirmé que les activités artisanales sont également répandues sur les pentes Nord-Est de la colline. Sur le site 1, situé sur la pente Ouest, on a mis au jour des vestiges d’habitat et d’artisanat (fig. 4). Dans le sondage Γ12-Δ11, on a mis en évidence un mur puissant, sur une longueur de 6,70 m, daté de la fin de l’Helladique Ancien I, avec un sol et un segment de mur intérieur. Ces structures sont les seuls vestiges de maison identifiés sur le site d’Asteria jusqu’à présent.
Dans les sondages Δ8-Δ9, on a exploré les fosses XIIIa et XIIIb qui appartiennent au réseau de canalisations de la pente Ouest (fig. 5). La fosse XIIIb a été réutilisée pour des inhumations secondaires.
Un nouveau sondage a été ouvert dans le secteur du péribole de la nécropole (fig. 6) : il a montré que le quatrième segment du péribole, orienté Est-Ouest a une longueur de 20,30 m et est lié à un cinquième segment, d’orientation Nord-Sud. La construction de ce péribole est liée à la réutilisation de ce secteur par la nécropole après les activités artisanales. Dans la nécropole protohelladique, on a nettoyé quatre tombes qui avaient été repérées au cours de campagnes précédentes et mis au jour trois nouvelles tombes. On sait à présent que la nécropole est étendue, mais ses limites précises n’ont pas encore été identifiées. Certaines des tombes réutilisent les creusements et fosses aménagées pour les ateliers. La tombe 32 comportait une sépulture en place, ainsi que des niveaux de réduction d’une dizaine de sépultures au moins de tous groupes d’âges. Cette tombe est fréquentée à partir de l’Helladique Ancien I, d’après la présence d’une amphorisque miniature. La tombe 3 est une tombe à fosse maçonnée (fig. 7), délimitée par une rangée de pierres. Elle a été utilisée pour l’inhumation secondaire de quatre individus. Le mobilier qui y a été recueilli compte un collier en or, quelques tessons et des éclats d’obsidienne (fig. 8). À un niveau inférieur, qui n’a pas encore été fouillé, il semble qu’il y ait une tombe à chambre souterraine.
Auteur de la notice
Catherine Bouras
Références bibliographiques
Ergon 72 (2025) [2026], p. 17-25.
Légende graphique :
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Date de création
2026-10-23 12:21:50
Dernière modification
2026-10-27 15:35:01
Figure(s)




