DORISKOS - 2026
Informations Générales
Numéro de la notice
22769
Année de l'opération
2026
Chronologie
Mots-clés
Nature de l'opération
Institution(s)
Localisation / Informations géographiques
Toponyme
Doriskos
Doriskos
Notices et opérations liées
Description
À Doriskos (fig. 1), (CNRS-ENS Paris), (Éphorie des antiquités du Rhodope) et (Éphorie des antiquités de l’Hèbre, Alexandroupoli) ont co-dirigé en 2025 une nouvelle mission de terrain. Les prospections géophysiques ont été effectuées par et (Université de Kiel, Excellece Cluster Roots) avec la participation de leurs étudiants Jan-Daniel Beese, Simon Fischer, Johannes Gehrig, Karoline Spiess et Anna Ziel.
Les efforts en 2025 ont porté sur la prospection géophysique . La région de l’Hèbre inférieur permet l’étude de la connectivité des sociétés antiques sous plusieurs aspects : la connectivité des infrastructures d’un système de circulation complexe entre terre, mer et cours d’eau, la connectivité culturelle entre les mondes anciens occidentaux et orientaux, Sud (Méditerranée) et Nord (Balkans) et enfin la connectivité entre la société et son environnement. La mission de terrain de 2025 avait pour objectif d’explorer les régions autour de Doriskos par prospection magnétique, en s’appuyant sur les résultats des années précédentes, de déterminer le cours de la route romaine, la Via Egnatia, près de la cité antique, ainsi que sa relation avec les voies maritimes et fluviales, et enfin de mener une exploration géophysique de la structure urbaine.
Les mesures géophysiques ont été prises en 2025 selon plusieurs méthodes : la prospection magnétique (fig. 2), le géoradar (GPR), les mesures à induction électromagnétiques (EMI). Les recherches se sont concentrées sur plusieurs secteurs inexplorés au Sud-Ouest et au Sud-Est de la colline de la cité de Doriskos.
Au Sud-Ouest, sur la colline de Saraya, l’objectif était de rechercher le tracé de la Via Egnatia et identifier des constructions qui pourraient lui être liées et de déterminer les jonctions possibles qui menaient d’autres voies antiques vers l’élévation de sable détectée auparavant (fig. 3). – la prospection a mis en évidence une route romaine majeure, que l’on reconnait à son aspect linéaire. On a détecté un alignement de blocs – peut-être un mur.
La prospection dans le secteur Sud-Est devait permettre d’explorer les vestiges de maisons antiques ou d’infrastructures proche du rivage et en dehors du rempart. – Dans ce secteur, on n’a observé que quelques anomalies linéaires, peut-être des terrasses.
Par ailleurs, l’exploration multidisciplinaire d’une tour supposée ou d’une porte de la cité a apporté des résultats prometteurs. On a constaté des anomalies linéaires et rectangulaires à 50-80 cm de profondeur.
Les efforts en 2025 ont porté sur la prospection géophysique . La région de l’Hèbre inférieur permet l’étude de la connectivité des sociétés antiques sous plusieurs aspects : la connectivité des infrastructures d’un système de circulation complexe entre terre, mer et cours d’eau, la connectivité culturelle entre les mondes anciens occidentaux et orientaux, Sud (Méditerranée) et Nord (Balkans) et enfin la connectivité entre la société et son environnement. La mission de terrain de 2025 avait pour objectif d’explorer les régions autour de Doriskos par prospection magnétique, en s’appuyant sur les résultats des années précédentes, de déterminer le cours de la route romaine, la Via Egnatia, près de la cité antique, ainsi que sa relation avec les voies maritimes et fluviales, et enfin de mener une exploration géophysique de la structure urbaine.
Les mesures géophysiques ont été prises en 2025 selon plusieurs méthodes : la prospection magnétique (fig. 2), le géoradar (GPR), les mesures à induction électromagnétiques (EMI). Les recherches se sont concentrées sur plusieurs secteurs inexplorés au Sud-Ouest et au Sud-Est de la colline de la cité de Doriskos.
Au Sud-Ouest, sur la colline de Saraya, l’objectif était de rechercher le tracé de la Via Egnatia et identifier des constructions qui pourraient lui être liées et de déterminer les jonctions possibles qui menaient d’autres voies antiques vers l’élévation de sable détectée auparavant (fig. 3). – la prospection a mis en évidence une route romaine majeure, que l’on reconnait à son aspect linéaire. On a détecté un alignement de blocs – peut-être un mur.
La prospection dans le secteur Sud-Est devait permettre d’explorer les vestiges de maisons antiques ou d’infrastructures proche du rivage et en dehors du rempart. – Dans ce secteur, on n’a observé que quelques anomalies linéaires, peut-être des terrasses.
Par ailleurs, l’exploration multidisciplinaire d’une tour supposée ou d’une porte de la cité a apporté des résultats prometteurs. On a constaté des anomalies linéaires et rectangulaires à 50-80 cm de profondeur.
Auteur de la notice
Catherine Bouras
Références bibliographiques
D'après le rapport de mission en 2025.
Légende graphique :
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Alignements avec le Cadastre Archéologique :
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Monuments
Sites historiques
Zones protégées
Date de création
2026-10-06 15:57:46
Dernière modification
2026-10-21 15:55:42




