AÏDONOCHÔRION. - Antique Tragilos. - 1971
Aidonochorion
Aucun élément nouveau n'a permis d'interpréter comme sanctuaire le bâtiment dans lequel on avait trouvé les protomes de divinité féminine (v. BCH 100 [1976], p. 685). Il semble au contraire qu'il s'agisse d'une maison d'habitation. Deux autres bâtiments repérés dans ce secteur, et en partie fouillés, font partie du même ensemble.
Sur le flanc occidental de la colline l'identification d'une tour, qui flanque le mur d'analemma, confirme que celui-ci constitue bien les premières assises de l'enceinte. La céramique du remblai date du IVe s. av. J.-C., mais un sondage effectué au Nord de la tour a produit des tessons de la fin du VIe et du début du Ve s. Semblable dépôt a été mis en évidence non loin de là sous le sol d'une maison détruite à la fin du IVe s.
La même séquence s'observe encore au Nord-Est, dans un bâtiment en pôros qui a toutes chances, lui, d'être un sanctuaire de divinité féminine. Il se compose de deux pièces principales auxquelles une troisième fut ajoutée ultérieurement. L'une d'elles abritait deux foyers circulaires et une banquette en pierre. A l'extérieur un dépôt contenait des vases et des figurines représentant Aphrodite (fig. 230), Athéna, Gybèle, Léda et le cygne. La plupart datent de la fin du IVe s., mais certaines remontent au début du Ve, voire à la fin du VIe s. av. J.-C. ArchDelt 27 (1972) Chron., p. 530-533.
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