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Dernières notices ajoutées par région : Macédoine Centrale
Au lieu-dit Agriokarydia, près de la commune de Prophitis Ilias et de la cité antique de Ménéis et à proximité du sanctuaire funéraire lié à un thiase dionysiaque (mentionné dans la Chronique du BCH 127 [2003], p. 932, et dans AEMTH 14 [2000],  p. 455-471), une fouille de sauvetage a occasionné la découverte d’un certain nombre de tombes à ciste, non pillées et liées aux nécropoles de la ville. Dans la commune voisine de Kali, un segment du rempart, ainsi que de plusieurs groupes de tombes tumulaires de l’Âge du Fer ont été mis au jour.

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Une fouille systématique a débuté sur la toumba d’Aravissos en 2000. Les sondages I et II ont livré des vestiges de construction et du mobilier : les couches supérieures étaient perturbées et contenaient du mobilier d’époque hellénistique et romaine. l’époque géométrique (IXe-VIIe s.) est représentée par des fosses-dépotoirs contenant notamment des bijoux en bronze et de la céramique (fig. 1). une couche importante appartient à l’Âge du Bronze Ancien (3300-1900 av. J.-C.) et comporte des fosses-dépotoirs contenant une abondante céramique, des vestiges fauniques, des outils en pierre et en os et des petits objets, ainsi que la couche de destruction d’une maison probablement semi-enterrée, de plan inconnu. au Sud des vestiges de cette maison, des couches du Néolithique Final ont pu être identifiées (4500-3000 av. J.-C.) : elles comportaient des morceaux d’argile cuite (provenant d’une élévation) et des fragments de vases. Le plan d’une maison détruite par incendie a pu être identifié.

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On signale la découverte et la fouille d’une tombe à ciste (dimensions 2,05 x 0,92 m), à environ 45 m au Sud de la route qui mène de Xiri Gephyra à Néa Pella et à environ 45 m de la colline de Pella et de son rempart. La tombe avait été pillée et remblayée. Les dalles de couvertures reposaient sur une encoche aménagée sur le bord des parois et des petites encoches étaient aménagées pour accueillir les pieds du le lit funéraire. Des fragments de deux unguentaria, un coquillage et un petit miroir de bronze ont été recueillis et permettent de dater la tombe féminine du IIIe s. av. J.-C. Il s’agit de la première tombe fouillée de la nécropole Ouest, bien qu’un certain nombre de stèles funéraires aient été découvertes fortuitement dans le secteur.

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Les recherches dans la palestre (bâtiment V) du Palais de Pella se sont poursuivies en 2000. La couche de destruction, qui contenait l’effondrement de la toiture de tuiles laconiennes, a été dégagée dans plusieurs pièces de la palestre, à l’Ouest de l’éphébeion : dans l’epistasion, le sol de mosaïque a été relevé ; un orifice et une petite canalisation en terre cuite facilitaient l’écoulement de l’eau lors de nettoyages (fig. 1). À l’angle Nord-Est de la pièce, le sol de mosaïque est encadré par des blocs de pierre (?). – On signale la présence dans le remblai d’une tuile timbrée portant le nom de « Βασιλικός », de tesselles noires et brunes et de céramique hellénistique et ottomane, ainsi que de clous en fer et de deux monnaies hellénistiques en bronze. à l’Ouest de l’ éphébeion, où l’on a recueilli de la céramique hellénistique et ottomane, des clous et une clef en fer de type « homérique ». dans la pièce à l’Ouest de l’epistasion, identifiée comme l’aleiptérion : on y a recueilli de la céramique hellénistique et ottomane, un couteau en fer et quatre clous en fer.

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La fouille du terrain Chrysochoou à Thermi, qui a débuté en 1999, a mis au jour une nécropole de 125 tombes (fig. 1). La majorité (85 tombes) appartient au type de la fosse couverte d’une dalle de schiste ou de poros. Quelques-unes sont délimitées par un enclos de gros galets (fig. 2). On compte également 19 cistes, 7 sarcophages en poros, une tombe à tuiles, un enchytrisme et 7 urnes cinéraires (une en bronze et les autres en terre cuite) (fig. 3-4). Le mobilier recueilli est abondant : vases locaux et importés, bijoux en or, argent et bronze (boucles d’oreille, bagues, agrafes, epistomia, perles, anneaux) et des armes en fer et en bronze (pointes de lances et poignards), ainsi que des figurines de terre cuite. Il permet de dater une partie des tombes de la fin de l’Âge du Fer (VIe – Ve s. av. J.-C.), tandis que certaines tombes datent du IVe s. ou du début du IIIe s. av. J.-C.

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Les travaux de canalisations dans la rue Mandritsa à Thermi ont permis la mise au jour de 45 tombes parmi lesquelles 20 tombes à fosse, 3 en argile, 5 cistes, 10 sarcophages, 3 urnes cinéraires et une fosse à crémation (fig. 1). Parmi les structures qui ont été fouillées (la situation de certaines tombes ne le permettait pas), on signale la tombe masculine à ciste T32 aux parois enduites d’un revêtement blanc décoré d’une bande rouge sur la partie supérieure de chaque côté, sur le bord des parois et sur le sol de la tombe. Le mobilier qui date du dernier quart du VIe s. à la fin du Ve s. av. J.-C. comporte des bijoux en or, en argent et en bronze, des vases en terre cuite, des armes et des ustensiles de banquet en bronze ; une seule tombe à fosse est datée de l’époque byzantine. La tombe aux parois d’argile T39 (fig. 2), contenant une sépulture masculine, comportait un casque de type illyrien et d’autres armes ainsi que de la céramique attique de la fin de l’époque archaïque. La tombe T16 d’une part, qui contenait la sépulture d’une femme parée et accompagnée d’un vase à figures rouges attique et des ustensiles de banquet en bronze, et les sarcophages masculins T19 et T 20 d’autre part, contenant des pointes de lance et des bagues, datent tous trois du Ve s. av. J.-C. Certaines des tombes ont été détruites par un système d’adduction d’eau postérieur, dont on a dégagé une partie dans ce terrain. La canalisation, probablement d’époque protobyzantine, avait une couverture en berceau qui n’a pas été conservée (fig. 3).

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La fouille du terrain 291d a livré une partie de la nécropole à l’Ouest de Toumba et de l’habitat de Thermi : 124 inhumations individuelles ont été dégagées, parmi lesquelles 25 tombes archaïques et classiques, 9 postbyzantines et 90 modernes (début du XXe s.) (fig. 1): deux tombes datent de la fin de la période archaïque, mais la majorité des tombes antiques datent du Ve s. av. J.-C. ; une seule date du début du IVe s. Les types les plus courants sont représentés : 19 tombes à fosse, 2 tombes maçonnées en brique ou revêtues d’argile, une tombe à ciste contenant une sépulture d’enfant et 4 urnes cinéraires (une olpè, un vase à anses et un vase en forme de marmite avec un couvercle). Les fosses sont généralement peu profondes et de forme elliptique ou rectangulaire, mais quelques-unes sont constituées de grandes fosses rectangulaires avec une thékè, délimitée ou non par des galets. Le mobilier de ces tombes est principalement constitué de céramique attique (kylix, skyphoi, kotylès, exaleiptron à vernis noir) et de céramique commune provenant d’ateliers locaux. Les sépultures masculines contenaient des armes et les sépultures féminines des bijoux en argent et en bronze (bracelets, bagues, boucles d’oreille, fibules, etc.). Des figurines en terre cuite représentant des oiseaux ont été recueillies dans trois tombes de jeunes filles. les neuf tombes postbyzantines sont des fosses peu profondes comportant de la céramique à vernis vert et jaune et de rares colliers. les 90 tombes modernes sont des fosses ovales peu profondes, la plupart sans mobilier. Dans quelques cas, le défunt est accompagné de tasses à vernis blanc ou de tasses en porcelaine, d’un verre et de bijoux en bronze.

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À Asomata, sur une colline des pentes Sud-Est de Vermion, des vestiges de construction identifiables sur une étendue d’environ 10 ares indiquent une occupation depuis l’époque préhistorique jusqu’à l’époque byzantine : des vestiges de construction en moellons et des fragments de sols datés de l’Âge du Fer ont été découverts près d’un cours d’eau, ainsi que quatre tombes de la même époque. L’une des défuntes était parée de bracelets ouvragés en bronze. par ailleurs, un groupe de onze tombes du début du Ve au milieu du IIIe s. a été fouillé, livrant un mobilier caractéristique (céramique, monnaies de bronze, strigiles, armes en fer pour les tombes masculines, bijoux en bronze pour les tombes féminines). les vestiges d’un édifice de la seconde moitié du IVe s. qui devait abriter des activités de production alimentaire ont été dégagés, avec un foyer circulaire, un four et des fragments de meule. À peu de distance, on a mis au jour les vestiges de plusieurs phases de construction d’une installation artisanale, ainsi que l’eschara d’un four de potier de plan rectangulaire (2 x 3 m), probablement destiné à la cuisson des tuiles. Le mobilier recueilli autour du four suggère une datation entre la fin de l’époque hellénistique et le Ier s. apr. J.-C.

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À Trilophos, la fouille du champ Andreadis a livré une partie des vestiges d’une basilique à trois nefs et narthex de 18,50 x 13,50 m de dimensions (sans l’abside). Au Sud de l’abside, huit tombes à ciste ont été dégagées ; certaines contenaient du mobilier (bagues en bronze, verre, bracelets).

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À Verria, les vestiges de deux murs parallèles ont été mis au jour sur le terrain Tsanaktsidi. Ils sont conservés sur une hauteur de deux assises et sur une longueur de 5,50 m et 3 m, mais se poursuivent au-delà de la zone fouillée. Un segment de canalisation a été dégagé entre les deux murs (fig. 1). – Ces vestiges semblent appartenir à un édifice assez grand, lié à l’agora, voisine, de Verria. Le mobilier recueilli est constitué de tessons de céramique hellénistique et de 26 monnaies de bronze en mauvais état de conservation sauf une, attribuée à Démétrios Poliorcète.

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Quatre tombes à chambre unique creusées dans le rocher et intactes ont été fouillées sur le terrain Yphantidi, qui se trouve dans le secteur élargi de la nécropole Ouest de Verria, où plusieurs tombes creusées ont déjà été mises au jour. Il s'agit des tombes I, II et III, orientées Nord-Sud, et de la tombe IV, orientée Est-Ouest (fig. 1) : la tombe I présente une entrée vers le Nord, des parois revêtues de mortier blanc, une banquette en Π et un creusement rectangulaire sur le côté Ouest (fig.2). la tombe II a une entrée tournée vers le Sud et encadrée de jambages monolithes en poros. Elle est aménagée avec une banquette en Π et un ossuaire a été trouvé dans l’angle Sud-Est (os et vases). la tombe III a une entrée tournée vers le Sud et encadrée de jambages monolithes en poros revêtus de mortier (fig. 3). Entre la banquette à l’Est et la paroi Sud, deux marches sont aménagées pour  recevoir des offrandes. la tombe IV est plus petite et son aménagement est moins soigné. Le mobilier recueilli dans ces tombes compte environ 170 objets, dont des vases (amphores macédoniennes, unguentaria, skyphoi, pyxides, lampes, etc.) et des objets en métal (strigiles, aiguilles, outils en fer, boucles d’oreille en or) : il permet de les dater des IIIe-IIe s. av. J.-C.

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La fouille du champ Argyriou-Kytanou 14-16 (O.T. 136 /terrain Papazosi), qui se trouve à l’intérieur de l’acropole antique d’Édessa (fig. 1), a livré, après la démolition des deux maisons modernes installées sur le terrain ainsi que de leurs fondations, neuf fosses-dépotoirs de l’époque ottomane (fig. 2). Les fosses 2 et 3 (de 1,35 et 1,80 m de diamètre respectivement) comportaient des trous pour la fixation d’échelles, tandis que la fosse 4, à l’Est de laquelle une couche hellénistique a été identifiée, contenait des blocs de pierre d’un mur antique. Plusieurs creusements ont été mis en évidence : certains contenaient du matériel préhistorique mêlé à du matériel moderne, d’autres contenaient de la céramique de l’Âge du Bronze et de l’Âge du Fer et de la céramique classique et deux petites monnaies d’argent d’Aigai et de Eiôn (fig. 3). Quelques vestiges de murs définissent un espace probablement semi-enterré, dans lequel on a recueilli du mobilier hellénistique (monnaies, lampes, figurines de terre cuite et objets métalliques, céramique West Slope, un pithos et des fragments d’autres pithoi).   Le terrain Doumtsi (rue Archiereos Meletiou, O.T. 112), lui aussi à l’intérieur de l’acropole antique d’Édessa, a fait l’objet d’une fouille préventive (fig. 4). Quatre sondages ont été effectués au Nord du terrain, à une certaine distance d’une maison ottomane en ruines. Le sol dallé de la cour de cette maison a d’abord été dégagé dans tous les sondages, de même que les fondations ottomanes. On a recueilli de la céramique et du mobilier ottomans ainsi qu’un « trésor » de monnaies d’argent espagnoles et turques (fig. 5). La fouille a révélé des fosses-dépotoirs d’époque ottomane qui ont perturbé les couches plus anciennes. On a néanmoins dégagé un mur et le mur de soutènement d’époque postbyzantine, puis le plan d’une pièce délimitée par trois murs ainsi qu’un sol d’argile ; le même sol a été identifié en dehors de la pièce, témoignant de la présence d’une seconde pièce. À l’intérieur de la pièce, la céramique recueillie date de l’époque hellénistique à l’époque protobyzantine, mais un sondage effectué près de l’un des murs a mis en évidence un remblai se poursuivant sous le mur et contenant de la céramique protobyzantine, – ce qui fournit un terminus post quem. Le terrain des frères Pouphli (O.T. 112 – rue Megalou Alexandrou), a fait l’objet d’une fouille préventive (fig. 6). Comme dans les terrains précédents, une maison d’époque ottomane a été rasée. Trois sondages ont été effectués : sondage E. – Plusieurs fosses ont été dégagées, certaines modernes, d’autres antiques, dont l’usage est difficile à déterminer (stockage ou maisons semi-enterrées ?). sondage ΣΤ. – Ont été dégagés : une canalisation moderne, un pithos complet et un second fragmentaire, appartenant tous deux probablement à un pitheonas dont les vestiges construits ont disparu, et, à un niveau inférieur, des vestiges d’une construction définie par trois murs construits en galets de rivière et associée à de la céramique de l’Âge du Bronze et de l’Âge du Fer. sondage Z. – Le dernier sondage a livré des vestiges de constructions modernes (murs et canalisations). Dans les trois sondages, le mobilier est constitué de monnaies, de céramique, d’outils en fer, d’objets et de bijoux en os et en bronze d’époque hellénistique à moderne.

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Trois terrains ont fait l’objet de fouilles de sauvetage dans la ville haute de Thessalonique en 2000, mettant au jour des parties de la ville protobyzantine, byzantine et moderne (voir une carte de localisation des terrains) : Trois phases d'une construction ont été identifiées lors de la fouille du terrain Rue Kraterou no 5. La première phase, qui daterait de l'époque impériale, est caractérisée par un mur d'orientation Est-Ouest,  construit en moellons et mortier ; à l'époque protobyzantine, il a été renforcé par des assises de briques. Conservé sur une hauteur totale de 3,70 m, il constituait probablement un mur mitoyen entre deux maisons d'époque romaine, protobyzantine et byzantine. Une canalisation en plomb destinée à l'approvisionnement en eau de la maison située au Sud, traversait le mur. Une citerne maçonnée, liée à un atelier, a été aménagé à l’époque protobyzantine, dans un espace qui correspond sans doute à une cour hypèthre. Cette citerne est utilisée à l’époque ottomane comme fosse-dépotoir. Deux murs de l’époque romaine tardive et de l’époque protobyzantine semblent appartenir à la même phase. Le segment de conduite d’eau dégagé à peu de distance date de la fin de l’époque protobyzantine. Des vestiges de constructions de l’époque protobyzantine à l’époque moderne (six phases) ont été découverts lors de fouilles préventives sur un terrain de la rue Glafkou no 7. Les phases les plus anciennes ont livré des vestiges de murs de pierres, briques et mortier hydraulique, de deux murs imposants et d’une installation artisanale liée à une canalisation. La quatrième phase est représentée par seize tombes de l’époque byzantine tardive, parmi lesquelles on compte dix inhumations simples, une tombe maçonnée appartenant à un enfant et cinq cistes maçonnées. Le mobilier recueilli est composé de tasses vernissées. – Des vestiges de murs peu soignés et un sol dallé de briques datent de la période ottomane, tandis que des vestiges de bains (hamam) datant de la fin de la période ottomane ont été transformés en maison. Une grande citerne protobyzantine (8,70 x 3,30 m) a été dégagée rue Epiménidou no 1A, en relation avec trois canalisations. Trois de ses murs, épais de 1,20 m à 1,50 m, sont conservés. Les parois internes sont enduites de plusieurs couches de mortier hydraulique. Le sol est fait de briques remployées. – À l’époque byzantine, les murs sont renforcés par des contreforts à l’extérieur et trois arcs de décharge à l’intérieur.

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Trois phases d’occupation ont été identifiées lors de la fouille préventive du terrain de la rue Olympou no 97 à Thessalonique. Les vestiges de trois murs en terre, fondés sur le rocher et hauts de 0,50 m, datent de l’époque romaine. Un mur orienté Est-Ouest, associé à un fragment de sol de mosaïque, date du début du IVe s. apr. J.-C. Enfin, trois murs construits en moellons appartiennent sans doute à un ensemble de bains dont une partie avait déjà été découverte à l’angle des rues Olympou et Platonos en 1969. – Le bâtiment a été détruit par un incendie à la fin de l’époque protobyzantine (VIIe s. apr. J.-C.).

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Après l’achèvement de l’exposition « Les trésors du Mont Athos » qui occupait les salles du musée, mise en place des expositions permanentes. Trois salles ont été inaugurées en 2000, notamment : « De l’Iconoclasme à la splendeur des Macédoniens et des Comnène », « Dynasties des empereurs byzantins » et « La forteresse byzantine ».

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Des vestiges de la nécropole Ouest de Thessalonique ont été mis au jour au cours de plusieurs opérations préventives : le long de la rue Nestoros, lors de l’aménagement de la « Létaia Pyli », des tombes à cistes et des tombes voûtées sur plusieurs niveaux ont été dégagées. sur le terrain de la rue Aghion Panton no 24, 24 tombes remblayées, datées du IVe s. apr. J.-C., ont été dégagées : 9 tombes à voûtes, 13 à cistes, 2 tombes à tuiles (fig. 1). Certaines tombes à voûtes conservaient un accès par une marche en pierre, d’autres conservaient un chevet en mortier. Le peu de mobilier recueilli se compose de monnaies en bronze, d’un couvercle de boîte en os, d’une épingle en fer et de fils dorés. Des monnaies en bronze, des épingles en bronze et des unguentaria en terre cuite et en verre proviennent des tombes à ciste. Les tombes à tuiles contenaient des sépultures d’enfants : l’une d’elle était accompagnée d’une amphorisque. le terrain de la rue Apolloniados no 53-55 a livré 26 tombes à ciste maçonnées, deux tombes à voûte, disposées en groupes, et une tombe ottomane (fig. 2). Les tombes sont séparées entre elles par des murs. Elles sont majoritairement orientées Est-Ouest. Toutes les tombes ont été pillées et remblayées. Très peu de mobilier a subsisté : des monnaies en bronze, une bague en bronze, un unguentarium, une fibule et un élément décoratif en bronze. la fouille de la rue Peleiadou no 3 a mis au jour 22 tombes, disposées en groupe ou isolées : 5 tombes à tuiles, 3 tombes à fosse, 4 tombes à ciste et 10 tombes à voûte (dont deux isolées, une double et deux groupes de deux et quatre chambres) (fig. 3). Les tombes ont été remblayées et très peu de matériel a été recueilli, principalement des bijoux et des ustensiles en bronze. L’une des quatre chambres d’une tombe à voûte (tombe 7) jouait un rôle d’ossuaire, puisqu’on y a découvert 26 crânes. La tombe à deux chambres présente un certain intérêt puisqu’elle est recouverte par une voûte plate et qu’elle était équipée d’une table à offrandes. L’ensemble est daté des IVe-Ve s. apr. J.-C., mais a certainement connu une occupation plus longue. à Ambelokipoi, la fouille du terrain de la rue Sokratous no 11 a livré, outre les vestiges d’une citerne de plan carré reliée à deux canalisations d’époque protobyzantine, 22 tombes des IIIe-Ve s. apr. J.-C. : 12 tombes à tuiles, 7 tombes à fosse, 2 inhumations simples et un enchytrisme. Il n’y avait pas de mobilier à part une monnaie de bronze de la fin du IIIe s. – début du IVe s. On signale également la découverte sur le même terrain de deux stèles funéraires intactes et de fragments d’autres stèles, datant du IIIe s. apr. J.-C. (fig. 4). 47 nouvelles tombes, sur trois niveaux, ont été découvertes sur le terrain de la rue Kallithea no 29 (fig. 5). Au niveau inférieur, on a dégagé 2 tombes maçonnées, 4 tombes à tuiles, 5 inhumations simples et une tombe à fosse, couverte par une dalle de schiste. Ces tombes datent des IIIe-IVe s. apr. J.-C. Le deuxième niveau était constitué de tombes à fosse et de cistes maçonnées des IVe-Ve s. Le niveau supérieur était composé de 4 tombes à tuiles, 2 cistes maçonnées, 2 enchytrismes, 5 inhumations simples et une tombe à fosse couverte d’une dalle de schiste. Ces tombes ont pu être datées par une monnaie de bronze de l’époque de Justinien. outre les vestiges d’une citerne byzantine conservée à faible élévation et dont l’absence de parement externe témoigne d’une utilisation souterraine, et ceux d’un puits, la fouille du terrain de la rue Pargas no 10 a livré les vestiges d’un enclos funéraire qui comprenait une tombe à voûte double, aux parois internes revêtues de mortier de chaux.

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On signale la remise au Musée archéologique de Thessalonique d’une couronne de feuilles de lierre ainsi que de plusieurs fragments d’une statue de Nikè provenant de Néa Apollonia.

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On signale l’acquisition au musée archéologique de Thessalonique des objets suivants (confiscations et dons) : une drachme d’Alexandre III, de l’atelier de Kolophon (AEN 2559) cinq imitations modernes de monnaies antiques (tétradrachmes de Toronè, Thasos, Athènes, Ténédos, statère de Phaistos). une monnaie en bronze de Constantinople de l’atelier de Thessalonique, un follis anonyme en bronze (AEN 2560-1 et 2). une monnaie en bronze de Thessalonique et une monnaie en bronze d’Andrinople frappée sous Gordien III ; une monnaie en bronze d’Alexandrie de Troade frappée sous Caracalla (AEN 2561-3). 119 monnaies, dont la majorité sont des imitations, et un sceau. deux plaques honorifiques d’époque romaine (ΜΘ 21808 – 21809), un pied de table en marbre (ΜΘ 21810), deux statuettes en bronze, deux poids en plomb (ΜΘ 21806 et 21807) et 16 monnaies de bronze (ΜΘ 2373-1 à 16), provenant de Néoi Epivates (Thessalonique). 39 monnaies de bronze provenant d’Aghia Vrachia Thessalonikis (ΜΘ 2373-1 à 39). 38 monnaies, des frappes de cités de Macédoine (Thessalonique, Pella, Amphipolis) et des émissions de rois macédoniens, provenant de Thessalonique (ΜΘ 2371-1 à 38). une stèle honorifique en marbre d’époque hellénistique représentant Artémis, 201 monnaies et 45 petits objets provenant de Mana Vryssi (région de Larissa). Il s’agit de monnaies anciennes, romaines, et byzantines, émises par les rois macédoniens, de cités de Thessalie et de Grèce centrale. une monnaie d’argent (drachme d’Alexandre III, de l’atelier de Kolophon) et trois de bronze et des petits objets provenant de Gazoros (Serrès) (AEN 2554-1à 4 et ΜΘ 21947 et ΜΘ 21948). 39 monnaies provenant de Xérolakki (Dion, Piérie) : émissions de rois macédoniens, de cités, d’époque romaine et d’époque romaine tardive (AEN 2370-1 à 39). 6 monnaies de bronze provenant d’Ormylia en Chalcidique. Il s’agit d’une monnaie d’Amphipolis, de trois monnaies byzantines et deux autres monnaies mal conservées (AEN 2555-1 à 5 et ΜΘ 21949 et ΜΘ21950). Un bracelet en argent, d’époque classique, dont les extrémités sont en forme de serpent, un anneau en bronze et une monnaie de bronze de Pella frappée sous Philippe V et Persée, provenant de Kolindros (Piérie), où a été repéré un habitat archaïque et classique avec une nécropole et une petite installation d’époque romaine (Πυ 5739, Πυ 5740 et ΠυΝ 99). 57 monnaies (dont la plupart sont des imitations) provenant de Thessalonique. Un cinquième de drachme en argent de Philippe II provenant d’Athènes (?) (AEN 2562). Trois fragments de stèles en marbre provenant de Néa Potidaia en Chalcidique : l’un provient d’une stèle funéraire inscrite des IVe-IIIe s. av. J.-C. (ΠΟΤ 211) ; le deuxième constitue la partie supérieure d’une stèle funéraire à fronton inscrite, du IIIe s. apr. J.-C. (ΠΟΤ 213) ; le troisième est la partie inférieure d’une stèle funéraire en marbre inscrite, des IIe-IIIe s. apr. J.-C. (ΠΟΤ 212), – découvertes importantes, puisqu’elles proviennent de la nécropole de Potidée, plus tard Kassandreia. une tête féminine en marbre provenant d’un relief d’époque romaine (ΠΟΤ 210).

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La fouille du terrain Samara (O.T. 8), près de l’agora romaine de Stratoni qui avait été fouillée dans les années 1990 (cf. BCH 123 [1999], p. 770), a livré les vestiges d’un espace artisanal. Une partie de sol en argile rose ainsi que la partie inférieure d’un four de potier ont été dégagés (fig. 1). Le four était de forme circulaire (2,10 de diamètre interne), conservé sur une hauteur de 1,12m ; à l’intérieur de la chambre de cuisson, il n’y avait pas d’eschara, mais une banquette sur laquelle devaient être disposés les vases. La céramique recueillie autour du four (lampes, unguentaria) datent la structure de la deuxième moitié du IIe s. av. J.-C.

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Des travaux de canalisation ont occasionné la découverte de 61 nouvelles tombes à Evropos : 43 tombes à fosse, 15 tombes à tuiles et trois tombes détruites, sur plusieurs niveaux. Peu de mobilier a été recueilli, il s’agit principalement de céramique à vernis noir et de monnaies en bronze hellénistiques.

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Les recherches archéologiques à Akanthos en 2000 se sont concentrées sur la nécropole et sur l’aménagement d’une partie de l’habitat.   La nécropole la fouille de la nécropole en bord de mer s’est poursuivie avec l’achèvement de la fouille du terrain 95 (Toubeli) : 316 nouvelles tombes d’époque archaïque et classique ont été dégagées sur une étendue de 200 m2 et sur neuf niveaux successifs (fig. 1). La grande majorité d’entre elles correspondent à des inhumations (6,50 % seulement des tombes fouillées correspondent à des crémations). Les tombes appartiennent surtout au type de la tombe à fosse (129) et de l’enchytrisme (128 : 108 dans des amphores, 15 dans des hydries et 3 dans des marmites). Il s’agit de tombes d’adultes, mais il y a également un grand nombre de tombes d’enfants et de nourrissons (229) : le taux de mortalité infantile est évalué à 72,5 % (fig. 2). On signale également quelques tombes à tuiles, des pithoi, des larnakes et des cistes maçonnées (en pierre ou en argile), tandis que certaines tombes à fosse sont équipées de larnakes en bois ou de cercueils. Trois enclos réunissaient sans doute des tombes d’une même famille. – Du mobilier a été recueilli dans 145 tombes ; il s’agit de vases, d’unguentaria et d’objets personnels. On signale aussi 43 monnaies de bronze d’Akanthos et Ouranopolis et de nombreuses figurines. la fouille du terrain 46 (Karakavouni) a livré 32 nouvelles tombes, majoritairement d’époque classique. Ce sont principalement des tombes à fosse, des tombes à tuiles et des tombes aux parois maçonnées en argile. Moins de la moitié des tombes ont fourni du mobilier et en petite quantité. la fouille du terrain 45 (Karakavouni) a livré 10 nouvelles tombes d’époque classique. la fouille du terrain Tsakouli a livré une partie de la nécropole Sud-Ouest, antérieure à la colonisation. Six pithoi à fond pointu et décoré d’un bandeau en relief sur l’épaule, placés en position horizontale, ont été dégagés ; ils contenaient des inhumations multiples (le sixième pithos contenait la sépulture de deux nourrissons, peut-être des jumeaux). Le mobilier riche (bijoux en bronze, en électrum, en cuivre et en or) permet de dater ces tombes du début de l’Âge du Fer (fig. 3-4).   L’habitat. – Les travaux de consolidation et de restauration des vestiges se sont poursuivis en vue de l’aménagement du site. Par ailleurs, des fouilles préventives ont eu lieu dans le cadre du développement de la commune de Iérissos vers le Sud-Est et ont mis au jour, dans le terrain 10a (Karla), des vestiges d’aménagements antiques de terrasses matérialisées par des rangées de pierres et en rapport avec le lit antique du torrent Souilôs, La céramique recueillie permet de dater ces structures des époques classique et hellénistique.

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À Potidée, les travaux se sont concentrés sur deux secteurs en 2000 : la fouille du terrain Chatzikondyli a livré deux tombes à tuiles (fig. 1) et une structure arrondie dont la fonction n’a pu être déterminée. Le mobilier contenu dans l’une des tombes date de l’époque romaine tardive. la fouille du terrain Karastergios et Cie a livré les vestiges d’un espace artisanal de plein air d’époque hellénistique. Il s’agit plus précisément de deux murs conservés en fondations : la partie centrale de l’un d'eux (T1) est fondée sur une couche de cendres. Une épaisse couche de tuiles a été dégagée de part et d’autre du mur. Sous la couche de destruction, dont la céramique date du IIe s. av. J.-C., est apparue une étendue d’argile grise-noire interprétée éventuellement comme le sol d’un four.

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Dans le cadre des travaux d’installation d’une ligne ferroviaire près du fleuve Gallikos, à Néa Philadelpheia, les recherches se sont portées sur la « table » de l’Âge du Fer, voisine de la toumba de l’Âge du Bronze. De nouveaux vestiges d’un petit habitat de l’époque géométrique ont été dégagés. Dans le secteur Nord, le bâtiment 6, à pièce unique, a été dégagé (fig. 1). Il est construit avec un socle en moellons et une élévation en brique crue dont des fragments ont été trouvés à l’intérieur, sur le sol de terre compactée. À l’angle Nord-Ouest, on a identifié les restes d’un four ou d’un foyer, à côté desquels on a découvert un gobelet, l’unique objet recueilli à l’intérieur de la pièce. Au Sud-Est du bâtiment, au même niveau, trois murs interprétés comme des soutènements ont été dégagés. Dans le secteur Sud, un ensemble de six pièces, délimitées par des murs de moellons, a été dégagé (fig. 2). Trois phases de construction ont pu être identifiées. Les pièces 1 à 5 sont alignées au Sud d’un mur de soutènement, la sixième pièce se trouvant en avant de la pièce 2 : les pièces 1 et 2 ont un sol dallé : la pièce 2 en a conservé deux niveaux, que sépare une couche de destruction riche en céramique et en briques brûlées, indiquant que l’élévation de la phase précédente (phase 2) était en brique crue et que l’édifice avait été détruit par un incendie. Par ailleurs, le mur de soutènement Nord, au niveau de la pièce 2, est fondé sur cette couche de destruction ; sa construction est donc liée à la phase suivante (phase 1). La couche de destruction est également présente dans les autres pièces. on signale que le mur Nord forme une conque rectangulaire dans la pièce 3, où trois vases ont été découverts en place. dans la pièce 4, la couche de destruction était plus épaisse et a révélé onze vases de stockage et des ustensiles de banquet (fig. 3). La présence de briques, sous la fondation du mur Ouest de la pièce 4, révèle également une élévation en briques lors de la phase 2, tandis que les vestiges d’un mur formant un angle sous le sol de la phase 2 appartiennent à une pièce plus petite relevant de la phase 3. Au Nord-Ouest de cet édifice, un important empierrement (11 x 19 m) laisse supposer la présence d’un édifice entièrement détruit, dont aucun vestige de murs n’a été repéré.

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À l’occasion des travaux de percement de la route Egnatia, quatre installations agricoles ont été découvertes sur le territoire de l’ancienne cité de Liti, à environ 2 km de celle-ci : Ferme A. – L’installation, d’une superficie de 802,50 m2, a été dégagée (fig. 1). L’élévation des murs est constituée de rangées de moellons alternant avec des rangées de briques ; les parois intérieures étaient revêtues de crustae et la charpente était couverte de tuiles de type laconien. Les pièces étaient organisées autour d’une cour intérieure : celles destinées au séjour sont au Nord de la cour, celles destinées aux activités de stockage et de production au Sud. Une citerne liée à la production de vin a été dégagée au Sud-Est de la maison : elle communique avec un pitheonas destiné au stockage du vin. L’accès à la cour se faisait par une entrée à l’Est, tandis qu’une entrée secondaire à l’Ouest permettait l’acheminement des produits par voie carrossable. Un espace lié à la fabrication du pain et un foyer pour la cuisson ont été identifiés à l’intérieur de la cour. Un second étage est restitué sur l’ensemble du bâti, tandis que les constructions annexes n’ont pas été dégagées. La ferme a été construite au IIe s. apr. J.-C., abandonnée au milieu du IIIe s., d’après un trésor de douze monnaies de Gordien III, puis réaménagé avec un triclinium à la fin du IIIe s. Elle est définitivement abandonnée à la fin du IVe s. ou au début du Ve s. Le mobilier recueilli comporte une abondante céramique de cuisine, des va stockage et de table (principalement de la céramique à vernis rouge – ESB), de lampes, quelques monnaies de bronze, des pesons, des bijoux et des outils, ainsi que des meules pour la transformation des céréales. Ferme B. – Elle a été dégagée au Nord-Est de la ferme A : ont été mis au jour les vestiges de deux bâtiments, dont les murs sont conservés en fondation (fig. 2). La charpente était couverte de tuiles de type laconien. Le premier bâtiment couvrait une surface de 460 m2, le second une surface de 68,5 m2. Une cour rectangulaire au centre du premier bâtiment est délimitée à l’Est et à l’Ouest par deux pièces allongées. Des vestiges d’enduit peint dans la pièce Ouest indiquent qu’il s’agit du lieu de séjour du propriétaire. De nombreux pesons en terre cuite attestent une activité de tissage. La céramique recueillie fixe l’occupation de la ferme entre le Ier s. av. J.-C. et le Ier s. apr. J.-C Ferme Γ. – Elle a été découverte à l’Ouest des deux autres et couvre une superficie de 690 m2 (fig. 3). Les murs sont conservés en fondation. Les dimensions et la disposition des pièces suggèrent qu’il s’agit du lieu de séjour des propriétaires. Une entrée au Sud-Est mène vers une cour intérieure entourée de cinq pièces ; une entrée secondaire à l’Est menait probablement vers une deuxième cour également entourée de pièces. Un couloir allongé à l’Est menait probablement à l’escalier desservant l’étage. Des pithoi en place dans les pièces au Sud de la cour permettent d’associer ces pièces à des activités de production et de stockage. La construction de la ferme remonte à la fin de l’époque hellénistique et son abandon est daté du milieu du Ier s. av. J.-C. Ferme Δ. – Deux bâtiments ont été dégagés au Sud-Ouest des trois autres fermes (fig. 4). Il s’agit des bâtiments annexes d’une ferme dont la partie centrale n’a pas été découverte : un triclinium, d’une superficie de 207,50 m2, constitué d’une salle principale et de deux annexes, et un bâtiment allongé à deux pièces (superficie 150 m2). La découverte de la sépulture de deux chevaux  (fig. 5) au Sud-Est du triclinium et d’une autre sépulture de cheval dans l’édifice allongé permet son identification avec l’écurie. L’analyse archéozoologique des os a permis d’identifier deux chevaux masculins de trait et un cheval de guerre. – Le matériel issu de la fouille, parmi lequel on signale des lampes de terre cuite des IIIe-IVe s. apr. J.-C. et des fragments d’une figurine de terre cuite représentant la Mère des Dieux (fig. 6), place l’occupation de la ferme entre le milieu du IIIe s. et la fin du IVe s. apr. J.-C.

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Sur le terrain Kanaki à Drymos, 50 tombes ont été dégagées, principalement des inhumations, mais on compte aussi huit crémations. Le type le plus représenté est la tombe à fosse (27 exemplaires), dont on distingue plusieurs types : huit fosses rectangulaires sans couverture, contenant du mobilier (céramique commune et à vernis rouge, bijoux en bronze, monnaies en bronze, fragments de lamelles en or appartenant peut-être à un epistomion) et datant de l’époque hellénistique. huit fosses rectangulaires couvertes d’une dalle de schiste et contenant de la céramique d’époque hellénistique. huit fosses rectangulaires dans lesquelles sont aménagées des fosses rectangulaires couvertes d’une dalle de schiste, dont 6 contiennent du mobilier d’époque hellénistique et romaine (céramique, bijoux en or, en bronze et monnaies de bronze), trois fosses rectangulaires couvertes de plusieurs dalles, dont deux contiennent du mobilier (bijoux en or et en bronze). On compte également sept tombes à ciste, en dalles de schiste, datant de l’époque archaïque et contenant de la céramique, des epistomia en or, des bijoux en bronze et des objets en fer, ainsi que six tombes à tuiles d'époque hellénistique et romaine, contenant de la céramique, des bijoux en or, en bronze, des monnaies en bronze et du verre. Par ailleurs, on a dégagé deux fosses de stockage (?) et une tranchée en usage avant l’aménagement de la nécropole : elles sont probablement associées à un habitat de l’Âge du Fer ou du début de l’époque archaïque.

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La fouille du terrain Pouliopoulos à Polichni a livré quatre tombes à fosse hellénistiques couvertes de dalles de schiste et contenant des skyphoi à vernis noir, une monnaie en bronze et une marmite en bronze (aryteras).

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Dans ce terrain de la rue Sokratous, au Nord-Ouest de Thermi, 32 fosses allongées et 21 fosses ovales ont été dégagées (fig. 1). L’absence d’ossements et de mobilier funéraire exclut l’hypothèse de tombes d’enfants : les pierres, meules et fragments de pithoi contenus dans certaines des fosses font plutôt penser à une activité artisanale ou de stockage. Aucune datation n’a pu être proposée. Une tranchée datant de l’époque romaine tardive, qui avait été déjà été dégagée sur le terrain voisin, est peut-être liée à ces structures.

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Au musée archéologique de Pella sont signalées les acquisitions suivantes : des bijoux en bronze et six monnaies de bronze provenant de tombes tumulaires de Leptokarya et de Peliti Agrosykias de l’Âge du Fer.  plus de 800 monnaies de même que des armes en bronze, des bijoux en bronze et d’autres objets provenant de la nécropole Ouest d’Archontiko et du tumulus. Figurent également au titre des acquisitions : une tête de figurine néolithique en terre cuite, deux outils en pierre provenant de la région au Sud du tumulus d’Archontiko, ainsi qu’un sphinx fragmentaire en marbre provenant d’un monument funéraire de la fin de l’époque archaïque de la région d’Archontiko (au lieu-dit Pentavrysso).  sept monnaies de bronze, une anse de vase en bronze, des bijoux et des armes en bronze provenant de Ménéis (Bottie), ainsi que des pesons, des fusaïoles et des bobines en terre cuite ; une stèle à fronton inscrite, du début de l’époque hellénistique, provenant de la nécropole de Pella ; un fragment de bloc inscrit en latin provenant d’un monument funéraire d’Archontiko Giannitson ; un fragment de lion en marbre de taille réelle, datant du début de l’époque hellénistique, une base de périrrhantérion (fig. 1), un bloc de marbre inscrit sur le parement (décrets et lettres en grec et latin) provenant de la basilique protobyzantine de Pella.

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Des prospections effectuées dans la région d’Édessa ont livré les résultats suivants : un habitat préhistorique a été localisé près de Vryta, d’après la céramique présente en surface. des éléments architecturaux d’époque romaine tardive ainsi que des éléments d’élévation de thermes, provenant de Klissochori, ont été apportés au dépôt lithique de Loggo d’Édessa. des tessons de l’Âge du Bronze ont été recueillis lors d’une prospection au Nord-Ouest de la commune de Loutrochori. une prospection à Prophitis Ilias a livré une nouvelle nécropole tumulaire : un relevé topographique a été effectué des seize tumuli qui ont été retrouvés pillés. Un péribole et une construction voûtée en pierre ont également été repérés. sur la route entre la carrière de Sotira et Édessa, plusieurs tombes d’époque romaine (d’après une monnaie d’argent) ont été découvertes ; au Sud de la colline de Sotira, on signale de la céramique de surface d’époque protobyzantine à post-byzantine, tandis qu’au Nord-Est, au lieu-dit Toupoles, on signale des vestiges protobyzantins et une nécropole.

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Des prospections effectuées dans la région d’Almopie ont livré les résultats suivants : découverte d’une base de statuette avec le pied d’une figure masculine, provenant d’Apsalos (Toumba). identification d’une occupation de l’Âge du Bronze à Hexaplatanos. dans le secteur d’Haghia Paraskevi, à Thodoraki, découverte de bijoux en bronze provenant d’une nécropole byzantine (11e EBA). à Lykostomo, confirmation de la présence d’une occupation de l’époque hellénistique et romaine, de même que d’une occupation de l’Âge du Fer en hauteur. près de Néa Zoi, entre Mavrovouni et Apsalos, identification d’une nécropole tumulaire de l’Âge du Fer. à Xiphiani, identification d’une tombe creusée d’époque hellénistique. découverte à Polykarpi d’un relief funéraire représentant un banquet funéraire . à Chrysi, découverte d’éléments de péribole délimitant peut-être un tumulus de l’Âge du Fer, ainsi que d’une installation agricole d’époque romaine.

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Au lieu-dit Kavakia, à Rachi, découverte, de deux stèles funéraires inscrites d’époque romaine, utilisées en remploi comme dalles de couverture d’une tombe (Musée de Verria, inv. Λ 946 et Λ 947). Au lieu-dit Marina, dans la région de Naoussa, découverte d’une stèle funéraire inscrite en marbre, datée du IVe s. av. J.-C. (Musée de Verria, inv. Λ 955).

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Une étude archéologique en vue de la restauration et la mise en valeur du sol de mosaïque a été menée sur le site de la basilique protobyzantine de Loggos à Édessa. Dans le cadre de cette étude, le sol de mosaïque du chœur, le placage de marbre, ainsi que le sol de mosaïque de la nef centrale qui se trouvait sous le dallage de la deuxième phase de l’église, sans doute du VIe s., ont été dégagés.

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Des sondages ont été effectués au lieu-dit Mavromouria, dans le cadre des travaux de l’Egnatia, entre Leukopetra, Verria et Kouloura. Au Sud de l’église postbyzantine d’Aghios Athanassios, les sondages ont mis au jour des fondations en moellons et blocs de poros, des segments de canalisations construites et couvertes de plaques de schiste, associés à de la céramique d’époque ottomane et trois monnaies de bronze (dont une byzantine). Les vestiges d’une maison, constituée de deux pièces, construite en moellons, ont également été dégagés (fig. 1). Les traces d’un foyer ont été identifiées, mais aucun sol. – Parmi le mobilier, on signale deux monnaies génoises de bronze, de la céramique d’époque ottomane, dont une tasse entière des XVe-XVIe s., et des objets en métal.

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La recherche dans la basilique protobyzantine de Néa Pella en 2000 a porté sur le narthex (fig. 1) et l’exonarthex, ainsi que sur l’exploration de la nef Nord. Le mur Ouest de l’église, qui avait deux ouvertures vers la nef Nord et la nef Sud, a été dégagé sur toute sa longueur. Il est apparu que la porte Nord était restée en usage durant toute la période d’utilisation de l’église, tandis que la porte Sud, dans une phase ultérieure, a été condamnée et qu’un escalier menant à la tribune a été installé en avant de celle-ci. Dans la nef Nord, des éléments architecturaux en marbre ont été découvert après le dégagement d’une couche de destruction  : le stylobate Nord a été mis au jour et, à peu de distance, un deuxième stylobate appartenant à une deuxième phase de la construction (fig. 2). Le sol de mosaïque avec des décors géométriques a été dégagé dans toute la nef, de même que quelques fragments de peinture murale imitant un placage de marbre.

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Une fouille préventive a eu lieu à 2 km au Sud de la route entre Xiphiani et Aridaia et a mis au jour une partie d’une nécropole de 45 tombes du IVe s. apr. J.-C., comprenant une majorité de tombes à tuiles et de tombes à ciste maçonnée en briques (fig. 1) et une seule tombe à voûte (fig. 2). Parmi le mobilier, on signale des monnaies de bronze (oboles de Charon) datant du règne de Maximien à celui de Galère et des vases, indiquant que les rites païens perdurent. À proximité de la nécropole, une installation agricole a été découverte avec quatre pithoi en place.

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Secteur Sud. – À Argilos, la recherche franco-canadienne a porté, en 2000, sur les bâtiments C et E, ainsi que sur l’étude architecturale de la maison A, dont il reste à confirmer la restitution de la toiture et pour laquelle trois phases on été identifiées, entre la construction dans la seconde moitié du VIe s. et la destruction de tout le secteur en 357 av. J.-C. – La maison C a également été explorée : les résultats de la fouille ont déjà été signalés dans BCH 128-129 (2004-2005), p. 1509 (fig. 1). Acropole. – Par ailleurs, sur l’acropole, on a achevé la fouille du grand bâtiment A, dont on n’avait pas encore dégagé deux des pièces de l’aile Ouest (fig. 2). Les pièces n’ont pas livré le grand pressoir de l’huilerie que l’on attendait ; en revanche le sol était criblé de trous pour des fixations de structures en bois. Peut-être les installations plus petites découvertes dans le reste édifice (plusieurs plaques en marbre avec un petit canal pour l’écoulement de l’huile) suffisaient-elles à la production. – La stratigraphie des pièces occidentales témoigne d’une destruction antérieure à l’abandon définitif de l’édifice. Dans la pièce centrale, à l’angle Sud-Ouest, des traces du sol de l'étage sont conservées : il s’agit d’une surface de mosaïque de galets sur un radier de 0,08 m (enduit, grands morceaux de tuiles et petites pierres). Dans d’autres pièces, les cuvettes pratiquées dans le sol ainsi que les fragments de pithoi retrouvés indiquent une fonction de stockage. Des traces de murs appartenant à l’occupation d’avant 357 av. J.-C. ont été repérés sous les sols : la reconstruction de l’édifice et son occupation sont contemporaines de la réoccupation de l’acropole d’Argilos au milieu du IVe s. – L’huilerie est l’édifice le plus monumental du secteur et son abandon se situe à la fin du IIIe s. av. J.-C.

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Une fouille préventive a été effectuée dans la commune de Kallithéa (terrain Théodoridi) en 2000. Quatre tombes de la fin de l’époque archaïque ont été mises au jour : deux tombes d’enfants, l’une en pithos, contenant des os et des bijoux en bronze, l’autre à fosse, sans mobilier; deux tombes d’adultes : l’une est une tombe à fosse couverte de dalles de schiste, avec un squelette bien conservé et comme seul mobilier un epistomion en or ; l’autre une tombe à ciste, constituée de plaques de schiste, recouverte d’un empierrement et contenant au moins deux individus et des bijoux en bronze.

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En plus de la découverte d’une partie de nécropole hellénistique à Modi, près de Néa Kerdylia, d’une ferme hellénistique et d’un édifice de stockage (pitheonas) à Kalamoudi et d’une nécropole romaine à Strovolos (voir déjà BCH 127 [2003] , p. 984-985) (fig. 1), on signale la découverte d’une autre partie de nécropole à Aïdonochori. Seize tombes ont été dégagées à l’occasion de travaux de canalisation : 15 tombes à ciste et une incinération dans une fosse, toutes pillées à deux exceptions près. Des inhumations multiples ont été constatées dans trois tombes. - Des fragments de couronne en bronze doré, une monnaie en or de Philippe II et une en argent d’Alexandre III, des vases en terre cuite et des strigiles en bronze ont été trouvés dans les tombes I et III.

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Les objets suivants sont entrés dans les collections du musée archéologique d’Amphipolis en 2000 : fragment de stèle funéraire en marbre inscrite (Λ1347). bloc rectangulaire funéraire en marbre inscrit (Λ 1478). fragment de stèle funéraire en schiste inscrite (Λ 1462), composée de 26 morceaux et trouvée en remploi dans une maison de Palaia Mesolakkia. colonnette en marbre a fût lisse inscrite (Π 725) tête masculine en marbre (Λ 1346).

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Les objets suivants sont entrés dans les collections du musée de Serrès en 2000 : deux autels en marbre portant une inscription latine et provenant de Néos Skopos (Λ281 et Λ282). une stèle funéraire en marbre provenant d’une nécropole romaine au lieu-dit Leginitsko à Melenikitsi (Λ 285), avec des bustes en relief disposés sur deux registres et une inscription grecque (fig. 1). Cette stèle a été publiée dans Tekmeria 6 (2001), p. 48-53.

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La fouille du terrain Kalograiaki, au centre de la ville byzantine de Serrès, a livré les vestiges d’un important mur courbe de 0,90 m de largeur, qui traverse tout le terrain et à l’intérieur duquel est appuyée une structure rectangulaire contenant de la céramique vernissée et commune, ainsi que des ustensiles de cuisine d’époque postbyzantine (XVIIe – XIXe s.) (fig. 1). Ces structures ont été partiellement détruites par une maison construite après 1913. Le mur courbe délimiterait un îlot de construction par rapport à la rue, dont le tracé figure sur les plans établis après 1913 ; la structure rectangulaire correspondrait à un espace de cuisine. À un niveau inférieur, un mur en appareil de moellons a été découvert, associé à de la céramique romaine tardive (fig. 2).

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La fouille du terrain Vacharopoulou à Néos Skopos a livré cinq tombes archaïques et une partie d’une nécropole du XIXe s. établie sur une nécropole byzantine : les cinq tombes anciennes (trois tombes à ciste et deux tombes à fosse) sont datées entre la fin du VIe s. et le premier quart du Ve s. av. J.-C., d’après le mobilier contenu dans quatre des tombes : coupes et lécythes d’origine attique et thasienne (fig. 1), bijoux en bronze et en or, ceintures en fer et une monnaie. les tombes du XIXe s., principalement à fosse, contenaient des restes de vêtements, des vestiges de cercueils en bois et des monnaies d’époque ottomane. La céramique vernissée témoigne d’une occupation de cet espace également à l’époque byzantine.

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Trois enclos funéraires de l’Âge du Bronze Récent ont été découverts au lieu-dit Kokkina Vrachia, près de Phaia Petra (fig. 1-2). Ils sont constitués de pierres posées sur le sol et délimitant l’espace où les défunts sont inhumés ou incinérés. Quelques offrandes métalliques (bijoux en bronze et armes), des vases en terre cuite (amphores à quatre anses et coupes à quatre anses avec un pied élevé et conique et décor incisé et appliqué caractéristique de l'Âge du Bronze Récent en Macédoine centrale et orientale) et des ossements animaux ont été recueillis.

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Un habitat et une nécropole antique ont été repérés au Sud/ Sud-Ouest de la commune d’Aghiochori Alistratis. La céramique de surface indique une occupation longue, de l’Âge du Bronze à la période byzantine.

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Un nouveau site d’époque romaine tardive a été repéré à Vyroneia. Il présente un rempart, des fondations de constructions en pierre et une structure à fonction artisanale, sans doute un four de métallurgie d’après la quantité importante de scories trouvées.

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Un habitat et une nécropole antique ont été repérés au lieu-dit Ovatzik. La nécropole se compose des tombes à cistes en dalles de schiste, toutes pillées. La céramique de surface indique une occupation de l’habitat depuis l’époque hellénistique jusqu’à l’époque byzantine.

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Un habitat et une nécropole antique ont été repérés. D’après la céramique de surface, l’habitat est occupé à l’époque hellénistique, romaine et byzantine.

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Une étude archéologique a été menée sur l’ancienne église épiscopale connue comme Palia Mitropoli, dédiée au Christ, à la Sagesse et à la Parole de Dieu. De nombreuses réparations, ajouts et réaménagements ont modifié son apparence originale. On a pu identifier la première phase de construction de l’édifice ainsi que son plan : il s’agit d’une basilique à trois nefs construite au XIVe s., avec la nef centrale surélevée, les absides saillantes et un narthex à l’Ouest. Le décor original date de 1380 : il est visible dans le chœur, sur les surfaces des colonnades, des arcs et des piliers. Des compléments du XVIIe s. sont visibles dans le chœur aux registres supérieurs. Sur le templon de bois sculpté du milieu du XVIIIe se trouvent des icônes peintes par Apostolis Bodeniotis (1761).

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La fouille de la villa d'Aggista, au Nord du nome de Serrès, s’est poursuivie en 2000. Le sol de mosaïque a été dégagé sur 45 m2 (pour une surface totale de 165 m2). Sur la partie conservée, on constate un décor géométrique aux motifs variés et des canthares renversés desquels partent des tiges de lierre dans les écoinçons. Les couleurs utilisées sont le jaune, le bleu, le blanc, le rouge. Sous la mosaïque, la fouille s’est poursuivie et a mis au jour un puits de plan octogonal associé à une canalisation. Un sondage au Nord de la pièce a livré un mur plus ancien et une couche de destruction contenant une monnaie de l’époque de Trajan.

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Le musée archéologique de Kilkis a acquis en 2000 les objets suivants : une fibule arquée (AEMK 8262) provenant du fort byzantin Palio Gynaikokastro, installé sur un habitat de l’Âge du Fer. 67 monnaies en bronze et des objets en terre cuite (AEMK 8263 et suivants) provenant de la région de Palio Gynaikokatro fragment de sarcophage inscrit en marbre (AEMK 8261) provenant de la région d’Anthophytos. deux fragments de porte en marbre provenant d’une tombe macédonienne (AEMK 9034). un couvercle en bronze (AEMK 8351). une bague en bronze (AEMK 8350). quatre monnaies en bronze (AEMK 8352).

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