Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Grèce centrale
Une fouille de sauvetage sur la ligne ferroviaire de Reggini a mis au jour les vestiges d’un habitat du Néolithique Ancien, contenant une grande quantité de céramique, de silex, ainsi que deux structures circulaires en pierre dont l’usage n’a pu être déterminé.

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La fouille de sauvetage du terrain M. Pappa, à Kirrha, a livré les vestiges de trois phases de deux maisons datées de l’Helladique Moyen. Les maisons sont de plan allongé, rectangulaires ou absidales (fig. 1), avec une rue entre elles. Dans chaque phase de construction, on distingue plusieurs sols successifs correspondant à des réaménagements après des incendies. Les murs sont conservés en fondations jusqu’au niveau de l’assise de réglage en pierre. Le mur du long côté Nord de la maison A (phase II) a été trouvé renversé sur le sol de la pièce. Il s’agit d’un mur construit en briques crues de deux types : l’un en argile pure, l’autre en argile, sable et éléments de calcaire. - Le matériel recueilli permet de dater la première phase de construction de l’Helladique Moyen I et les deux phases suivantes de l’Helladique Moyen II. Il s’agit en grande partie de céramique grise minyenne (fig. 2) et de céramique matt painted (fig. 3-4), ainsi que d’outils en pierre et de restes alimentaires (ossements d’animaux, coquillages, etc.). Après l’abandon de l’habitat, le site est occupé de manière sporadique par une nécropole dont les tombes sont aménagées dans les couches de destruction des phases II et III. Huit tombes ont été fouillées : une tombe à enchytrisme et sept tombes à ciste, dont une maçonnée, contenant des sépultures de nourrissons et d’enfants en bas âge.

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Résultat des fouilles de sauvetage 2000 à Antikyra : Terrain Soultanaki-Tabitsika - Nécropole archaïque à Elaiona Antikyras. – On a dégagé la partie Nord-Ouest de la nécropole archaïque. Il s’agit, en majorité, de tombes à fosses qui ont été recouvertes de pierres et dans lesquelles ont été trouvées des inhumations en jarres (enchytrismes) et des offrandes. Des traces d’incinérations ont également été identifiées. La tombe la plus importante contenait une figurine de guerrier et une figurine de cavalier. Terrain de l’église d’Aghios Nikolaos – Un large espace dallé, tourné vers la mer, est peut-être à mettre en rapport avec des entrepôts de l’époque romaine impériale, comme l’indique la céramique recueillie. Terrain O. Koureli. – Découverte du toichobate d’un grand édifice hellénistique, remployé aux époques romaine tardive et protobyzantine.

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Une fouille de sauvetage en préalable aux travaux d’installation de la ligne ferroviaire, au lieu-dit Kokkala, a débuté en 2000 (fig. 1). Elle a mis au jour une partie de la vaste nécropole Nord-Est de la ville de Thèbes, séparée en deux par la voie antique qui mène à Chalcis et dont le point de départ est la porte des Proitides. Cette voie a été aménagée avant l’installation de la nécropole. La zone sur laquelle s’est installée la nécropole avait été préalablement occupée par un habitat et une nécropole au Néolithique Final II, d’après la céramique et les figurines provenant des vestiges architecturaux et de huit tombes à fosses. Les couches préhistoriques sont conservées sur toute l’étendue du site, mais pas de manière uniforme, puisqu’à certains endroits elles ont été perturbées par les tombes plus récentes. La période Néolithique est représentée par 25 tombes – une était une tombe à enchytrisme, les autres de simples fosses – 12 fosses-dépotoirs, 9 empierrements, 5 sols, 18 trous de poteaux, ainsi que des vestiges d’habitat et d’un édifice à abside dont les fondations étaient en pierre. Outre la céramique recueillie dans sept des 25 tombes, le mobilier comporte notamment quatre figurines en terre cuite anthropomorphes (une tête masculine de forme ovale, une figurine assise, une figurine féminine et une figurine de type stéatopyge). Les neuf empierrements appartenant à des vestiges d’habitat ont été repérés dans le secteur Nord du terrain. Ils sont associés à de la céramique commune ou rouge monochrome, à des vases de stockage de taille moyenne et à des fragments de vases plus petits. Quant à l’édifice à abside dégagé dans le secteur Sud, il a une longueur de 12 m pour une largeur maximale de 9 m. D’après la céramique, les figurines déjà mentionnées et les vestiges de sols identifiés, l’édifice est occupé au Néolithique Final II.   La nécropole historique a été fouillée en deux secteurs, au Nord et au Sud de la voie ferroviaire : le secteur Sud, d’une étendue de 1200 m2, a livré 269 tombes, datées du VIIe s. av. J.-C. au Ier s. apr. J.-C. (fig. 2) La majorité des 30 tombes à ciste sont datées de l’époque hellénistique (sauf trois qui sont d’époque classique) : plusieurs d’entre elles remploient des stèles funéraires plus anciennes (fig. 3 -4), inscrites pour la plupart, pour les parois ou pour la couverture des structures ; on a également dégagé une tombe double avec une paroi mitoyenne (N 52 et N 59) (fig. 5). Parmi les tombes à tuiles, 15 d’entre elles contenaient des inhumations d’enfants et sont datées de l’époque classique à la fin de l’époque hellénistique. On signalera en particulier la tombe probablement d’une femme (N 113) avec deux amphores disposées aux angles : elle contenait deux pyxides en bronze (dont l’une comportait des crochets en bronze et des monnaies), du bois carbonisé, des clous et des strigiles, ainsi que des traces de tissu en lin sur la surface courbe d’une des tuiles tombée sur la tête de la défunte ; le grand nombre d’épingles retrouvées dans la tombe atteste également de l’usage du linceul pour recouvrir les défunts. La majorité des 47 bûchers sont datés de l’époque classique (sauf quelques-uns d’époque archaïque) : ils sont de forme rectangulaire avec un emmarchement ménagé pour soutenir la structure en bois (des traces de poutres ont été retrouvées, ainsi que des traces de fixation de poteaux verticaux). On signale également un larnax en terre cuite contenant les ossements d’un enfant et couvert par une tuile (N 148), ainsi que les tombes de deux chevaux  (fig. 6) et de chiens (dix inhumations successives dans la même tombe). les premières tombes du secteur Nord ont été retrouvées à 87 m de la route antique qui les sépare du secteur Sud. On ne s’explique pas la raison de cet espace demeuré vide. Au total, 173 tombes ont été fouillées : 16 tombes à ciste, 73 tombes à tuiles, 55 tombes à fosse, 10 tombes en jarre ou enchytrismes, 14 bûchers, 1 larnax et 2 tombes d’animaux). Le matériel recueilli dans les tombes est abondant : céramique, figurines (fig. 7-8), sculpture (dont une tête de kouros de la fin du VIe s. av. J.-C., fig. 9), petits objets en bronze, clous en fer… On signale également la découverte de fruits carbonisés dans les bûchers du secteur Nord (figues et amandes). On mentionne par ailleurs la découverte, dans la tombe à tuile no 263, d’un petit « trésor » contenu dans un vase-tirelire (θησαυράριο), et constitué de huit monnaies de bronze et 3 perles de collier en pâte de verre. Les monnaies, dont cinq proviennent d’ateliers proches de Béotie, les trois autres de Béotie, fournissent un terminus post quem vers 146 av. J.-C. – La tombe, de petites dimensions (1,50 x 0,48 m), était probablement celle d’un adolescent ; il était allongé sur le dos, le vase déposé à ses pieds.

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À Thèbes, la fouille du terrain V. Kolesia a livré des vestiges architecturaux mal conservés. Deux des murs semblent appartenir à un édifice qui se poursuivrait sur le terrain adjacent. Une grande quantité de céramique byzantine a été recueillie, ainsi que huit monnaies en bronze, une épingle et une agrafe en bronze. Cinq dépotoirs aux parois revêtues de mortier hydraulique ont également été dégagés. Ils contenaient de la céramique mycénienne à post-byzantine, des monnaies byzantines, des déchets de fer, tandis que, dans la fosse 1, on signale un sceau en plomb (0,039 m de diamètre et 38.13 gr) du despote Manuel Comnène Doukas (1230-1237), représentant un buste du Christ imberbe sur le droit, accompagné de l’inscription C/OE/MM/A – XC/NOY/HΛ ; sur le revers, Manuel Comnène Doukas est représenté debout avec l’inscription ΜΑ/ΝΟΥΗΛ/ΔΕC/ΠΟΤ – ΚΟΜ/Ν/ΝΟΔ/ΟΥΚ/AC (fig. 1-2). Au Sud-Ouest du terrain, a été découvert un sol constitué de petites briques cuites plongées dans une couche de mortier de chaux. Le niveau de réglage du sol, constitué de pierres aplanies, est conservé à un endroit. La céramique associée à ce sol, essentiellement de la terra sigillata, date du Ier s. apr. J.-C. Au Nord de ce sol, ont été dégagés des vestiges de l’époque mycénienne, notamment trois murs associés à un sol en terre battue et mortier de chaux, sur une couche de galets (fig. 3).

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Après les premières recherches de Pierre Paris au XIXe s.,  on a repris les fouilles du sanctuaire d’Athéna Kranaia, à la fois sanctuaire le plus important d’Élatée et centre administratif du Koinon des Phocidiens. L’enceinte qui entourait le sanctuaire a été nettoyée et a permis le dégagement de la porte d’accès principale au Nord-Ouest du péribole. Les sondages effectués dans les déblais des fouilles anciennes ont livré une grande quantité de matériel datant de l’HR II à l’époque moderne. Ils ont également permis de dégager le mur de soutènement de la terrasse du temple, à l’intérieur du téménos. D’autres sondages entre l’opisthodome et le péribole ont mis au jour des murs en moellons et mortier associés à une couche de destruction de la seconde moitié du IVe s. apr. J.-C. d’après la céramique recueillie. Ces murs reposaient sur une couche plus ancienne, contenant un riche matériel dont le plus récent date de 480 av. J.-C. (c’est-à-dire avant la destruction du sanctuaire par les Perses). Cette couche contenait également des éléments architecturaux en terre cuite et un fût de colonne dorique en pierre.

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On signale le dégagement, au Nord-Ouest de la colline de la cité de Narthakion (à Kastro, au lieu-dit Zervo), de onze tombes appartenant à la phase hellénistique de la cité (début du IIIe s. à la fin du IIe s. av. J.-C.) (fig. 1-2). Un groupe de tombes à ciste doubles est entouré de simples fosses, de tombes à tuiles ou de cistes simples, ou encore de tombes à chambre creusées, avec des banquettes disposées en Π. Chaque double ciste est surmonté d’un tumulus d’environ 4,50 m de diamètre et de 2 m de hauteur. Le matériel recueilli dans les tombes compte des unguentaria, des canthares, des amphores de type « macédonien » et rhodiennes timbrées, des lampes, des pyxides, des alabastres en pierre, des monnaies de bronze et d’argent et des objets en bronze (strigiles, miroir), ainsi que des figurines en terre cuite et des feuilles d’or.

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Des vestiges de deux édifices distincts (un au Sud du terrain, l’autre au Nord) et d’une tombe à ciste ont été dégagés dans le terrain Baganiari, au Nord de Karystos, au lieu-dit Xanemo (fig. 1). La tombe renfermait plusieurs sépultures du début de l’époque impériale. L’édifice au Sud du terrain est conservé en fondations et trois pièces ont été dégagées. L’entrée se fait par la pièce la plus à l’Est (une ouverture a été dégagée dans le mur 6). Il s’agit peut-être d’une installation artisanale du début de l’époque hellénistique, aménagée en dehors de la ville et près des nécropoles. On signale par ailleurs l’étude synthétique des figurines de terre cuite provenant des fouilles des tombes de Karystos entre 1996 et 2000.

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Les travaux de restauration sur l’élévation de la petite église d’Aghios Charalambos à Hosios Loukas se sont achevés. ­­– Après avoir soulevé les dalles du sol de l’église (fig. 1), on a découvert cinq tombes, dont deux à ciste,  et des ossements poussés sur le côté (les deux tombes près de l’entrée sont celles d’enfants). Sous le sol du narthex, on a découvert une tombe à fosse. Le peu de matériel recueilli se compose de clous en fer, de fragments de verre et de deux monnaies en bronze (des demi tétartèron de Manuel Ier Comnène, le premier d’un atelier inconnu et l’autre contremarqué).

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Des sondages effectués cette année dans l’aile Nord des cellules du monastère d'Hosios Loukas, il apparaît que le rez-de-chaussée d’époque byzantine, qui est situé en arrière des cellules post-byzantines, est un espace voûté uni. Les cellules post-byzantines ont été construites sur une terrasse aménagée à l’époque byzantine (Xe-XIe s.) à un niveau plus élevé que celui de la cour située à l’Ouest de l’église de la Vierge. Dans la pièce voûtée post-byzantine étudiée l’année précédente, on a découvert un escalier qui menait, par une ouverture du rez-de-chaussée, au Nord de l’église de la Panaghia, à l’étage du prostoon (XIe s.) et à la tribune du Katholikon.

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À Thèbes, la fouille du terrain G. Samioti-Pelekanou a livré cinq fosses de 2 m de diamètre et 3 m de profondeur, destinées à recueillir de l’eau, comme l’indique le revêtement des parois du creusement no 1, enduit de mortier hydraulique, ainsi que la découverte de deux jarres à bec, sans doute tombées au fond. Dans un second temps, les fosses nos 1, 2 et 5 ont servi de dépotoirs. – On a recueilli de la céramique byzantine et post-byzantine, composée de vaisselle de table vernissée, de vaisselle et ustensiles de cuisine et de stockage et de lampes, mais aussi cinq monnaies, des ossements animaux, des coquillages marins et des petits objets en fer, en bronze et en verre.

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À Thèbes, la fouille du terrain E. Kylaphi (fig. 1) a livré, dans les couches superficielles, une abondante céramique byzantine provenant d’un édifice construit en blocs de calcaire et dont le sol est en terre battue. Deux fosses-dépotoirs ont été dégagées : elles contenaient de la céramique post-byzantine et moderne, ainsi que des monnaies. Les couches plus profondes ont livré des vestiges de l’habitat HA II-III de Thèbes. Onze murs, définissant au moins deux pièces, et de nombreuses fosses-dépotoirs ont été dégagés. Six sols successifs et des trous de poteaux permettent d’identifier plusieurs phases de construction et d’aménagement d’un édifice : associé à des fosses-dépotoirs et à des fosses de stockage contenant de la céramique de style « Aghia Marina », ainsi que de la céramique grise minyenne, il est détruit à l’HA III. Deux structures voûtées en terre cuite en contact avec l’un des murs ont été identifiées comme des fours. Le mur oriental d’un grand édifice rectangulaire d’époque byzantine a été découvert au Nord du terrain. Sa construction a détruit les phases plus anciennes ; on signale notamment des murs courbes associés à des sols comportant des cavités, sous une couche de destruction datée de l’HA III.

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Plusieurs tronçons du rempart, appartenant à des phases différentes, ont été découverts à Thèbes en 2000 : un sondage a été effectué dans le prolongement du segment visible du rempart de la ville basse de Thèbes, rue Zoodochou Pigis. Le tronçon découvert, construit en blocs de taille, dessine un redan et correspond à une partie d’un bastion rectangulaire (fig. 1). Le parement interne n’est pas conservé. un sondage, dans la rue Oidipodos, effectué dans le cadre des travaux de canalisation, a mis au jour deux murs construits en blocs de poros taillés, briques et mortier, conservés jusqu’à trois assises. Il s’agit sans doute d’une partie du rempart romain tardif, comme l’indique une monnaie de cette époque (fig. 2). un second sondage dans la partie orientale de la rue Oidipodos (Cadmée orientale) a dégagé sur une longueur de 17 m une partie connue du rempart médiéval. Sa construction, en gros blocs de remploi, date du XIIIe s. d’après la céramique recueillie (fig. 3-4). rue Therpsiadou, au Nord-Ouest de la Cadmée, un sondage a mis au jour un autre tronçon de 11 m du rempart médiéval, construit en blocs non taillés, en blocs de poros taillés, avec des inclusions de brique et un solide mortier (fig. 5).

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On a achevé la fouille de la basilique à trois nefs entreprise l’année précédente à Moschopodi (Thèbes), dans le champ Karatzas. On signale par ailleurs la découverte d’une nouvelle tombe (T11, fig. 1) à l’extérieur du mur Nord de celle-ci. Elle est creusée dans le rocher et l’accès se faisait par une ouverture carrée couverte par une plaque. Trois marches mènent vers l’intérieur de la tombe, dont les couches supérieures de remblai contiennent des fragments du décor peint de la basilique, des tuiles, des vases de stockage et de table, ainsi qu’un anneau d’extension de ruche et de la vaisselle de verre. Les squelettes sont ceux de trois femmes. Au Sud du narthex, une ouverture carrée couverte par deux plaques mène vers un sous-sol creusé dans le rocher et composé de quatre pièces, portant des traces d’enduit sur les murs et les sols (fig. 2-4). Cet espace avait sans doute une destination funéraire, mais il ne reste que très peu de matériel, puisqu’il a été pillé. Deux monnaies en argent – dont un tornese d’Andrea Contarini (1367-1382) – ont été trouvées, ainsi que des ossements dispersés.

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Les travaux de canalisation de la ville de Thèbes ont permis de mettre au jour des tombes, une canalisation creusée dans le rocher de la basse époque hellénistique (rue Isminiou), ainsi que des fosses-dépotoirs (rue Amphionos). Une tombe à tuile et trois fosses-dépotoirs ont également été découverts dans la rue Aghios Meletiou. Les fosses contenaient de la céramique commune et vernissée byzantine et byzantine tardive. Trois tombes creusées contenant peu d’ossements, mais des blocs de poros, des tuiles et de la céramique de la fin du IIe-début du Ier s. av. J.-C., rue Kithaironos. On pense que l’habitat se rétrécissant à cette époque, ce secteur était utilisé pour des sépultures. On signale également la restauration de la partie supérieure d’une stèle funéraire en marbre blanc avec un décor de fleurons en bas-relief du milieu du IVe s., découverte en 1999 rue Aghios Athanasiou ; elle porte l’inscription « ΚΛΕΟΝΥΜΟΣ / ΚΑΦΙΣΑ », qui date, elle, de la seconde moitié du IIe s. av. J.-C. (fig. 1). 

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On signale, sur le terrain K. M. et F. Gerakari, à Antikyra, la découverte de vestiges de constructions et de céramique datant de l’époque protobyzantine.   Sur les terrains S. et K. Koureli, voisin du terrain Gerakari, on a découvert neuf murs (fig.1). On peut distinguer trois phases de constructions : la première se caractérise par une construction soignée de blocs taillés ; la deuxième, à laquelle appartient l’essentiel des structures, est de facture moins soignée et daterait de l’époque romaine tardive ou protobyzantine ; la troisième, représentée par un mur qui prolonge celui découvert sur le terrain adjacent, est un mur de péribole.

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Des travaux entrepris sur la route entre Orchoménos et Kastro ont mis au jour un segment de la digue qui protégeait les champs des inondations du lac Copaïs et qui date de la période mycénienne. Constituée de pierres de tailles diverses fondées sur une terre argileuse et recouvertes de terre argileuse, elle a été dégagée sur une longueur de 83,50 m, une largeur de 8,10 m et une hauteur de 0,70 m.

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À environ 3 km au Sud-Ouest de Thespies, à l'occasion des travaux du canal du Mornos, on a découvert un groupe de 6 tombes et un bûcher de l’Âge du Fer (époque submycénienne-protogéométrique). Trois tombes à ciste, dont les parois internes étaient revêtues de plaques de pierre, contenaient des offrandes, une inhumation simple placée dans une petite fosse et une tombe d’enfant en jarre (enchytrisme), entourée de trois grandes pierres. – Parmi le matériel recueilli, on signale une épée de type Naue II, trois épingles, dont deux avaient un élément sphérique sur la tige, juste sous la tête discoïdale (type 1, selon la typologie de Deshayes), une aiguille, des bagues, et deux tubes spiralés (fig. 1-2).

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Sur les pentes Sud de l’acropole de Tanagra et en dehors de l’enceinte, on a découvert quatre sites funéraires comprenant 53 tombes (trente tombes à tuiles, cinq tombes à fosse, quatre tombes en jarre, trois tombes à ciste, un larnax en terre cuite et huit  bûchers) datant de l’époque archaïque à l’époque classique (fig. 1). Les tombes archaïques contenaient un grand nombre de figurines de chevaux, avec ou sans cavaliers, et des aryballes. Les tombes classiques ont livré moins de matériel, principalement des canthares, des coupes et des figurines. Les tombes à tuiles hellénistiques ont livré un matériel abondant : unguentaria, lagynoi, amphores de type « macédonien », oenochoés, coupes, skyphoi, gobelets, assiettes et figurines de type « tanagréen ».

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La fouille du terrain S. Marinis au Sud-Ouest de Dilési a mis au jour dix tombes d’époque romaine tardive. Un groupe est constitué de six tombes à cistes, dont le long côté est commun d’une tombe à l’autre. Elles sont construites principalement avec des blocs architecturaux de poros en remploi, des assises de brique et du mortier. Il y avait également une tombe à ciste simple, deux tombes à fosse et une tombe à tuiles. Une des plaques de couverture d’une tombe à fosse est constituée d’un fragment de stèle inscrite hellénistique sur laquelle on lit les noms ΠΡΙΑΜΟΣ et ΕΚΑΒΑ.

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Lors de travaux sur les canalisations de Chéronée dans le secteur au Nord-Ouest du théâtre (fig. 1), on a découvert en trois endroits la canalisation qui acheminait l’eau depuis la source du théâtre vers la ville. Sa longueur totale est évaluée à environ 400 m. Ses parois sont constituées de parpaings du même type que ceux utilisés pour la construction de l’enceinte de l’acropole, ainsi que de blocs inscrits. Il est possible que sa construction date de l’époque romaine.

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On signale la découverte de deux tombes à tuiles simples sur le terrain Valaora à Chéronée. L’absence d’offrandes ne permet pas de les dater. Dans le champ Papaggeli, au Nord-Ouest de Chéronée, on a mis au jour huit tombes de l’époque classique et hellénistique (quatre tombes à tuiles, deux tombes à ciste et deux tombes à fosse). Les offrandes des tombes à fosse, canthares à vernis noir et skyphoi, datent du Ve s., de même qu’une figurine ithyphallique (fig. 1). Les tombes à tuiles datent des IVe et IIIe siècles et contenaient peu de matériel : un lécythe dans l’une, un unguentarium et une petite oenochoè dans l’autre.

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On signale la découverte, dans la région agricole au Nord du village d'Aghios Vlassios, de plusieurs tombes classiques et hellénistiques (tombes à fosse, accompagnées de canthares à vernis noir et de figurines, et tombes à tuiles contenant moins de mobilier, voire pas du tout), et d’un fragment de fleuron décorant la partie supérieure d’une stèle funéraire hellénistique en marbre local (MX 2640) (fig. 1). On signale également la fouille de vestiges de constructions (dans le champ 199), que l’on identifie mal. Seule une pièce est bien conservée : ses murs sont construits en appareil de moellons et le niveau de réglage en mortier de chaux d’un sol dallé est conservé ; dans l’angle Sud-Ouest de la pièce, deux citernes-réservoirs avaient été creusées. On remarque l’absence de tuiles ou d’éléments de toiture et la céramique recueillie, principalement commune, est datée de l’époque romaine tardive.

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La fouille du terrain Argyriou à Levadeia a livré des vestiges de constructions constitués de deux murs délimitant une pièce, dont le sol dallé présente une inclinaison vers le centre, et d'un mur de blocs de poros et de schiste associé à plusieurs rigoles et canalisations (fig. 1). La céramique recueillie date de l’époque hellénistique et on signale également un grand nombre de masses de fer, des clous, des pesons, des poids en métal et une pointe de flèche en bronze. – Il s’agit sans doute des vestiges d’un atelier.

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Les objets suivants ont été recueillis dans la cour de l’église d’Aghia Paraskévi, à Ellopie, et ont été remis à la Collection archéologique de Thespies : stèle funéraire à fronton en marbre blanc inscrite, brisée en trois fragments (MΘ 219). fragment de cippe inscrit en marbre de Dombraina. stèle funéraire à fronton en calcaire inscrite et portant une représentation de deux « héros-cavaliers ». stèle funéraire en calcaire (MΘ 260) provenant de Kastro et portant une inscription d’époque hellénistique. Du même site, provient la partie supérieure d’une stèle en calcaire d’époque hellénistique.

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Acquisitions du musée archéologique de Thèbes : derrière le cimetière contemporain Bagion, un cippe funéraire en calcaire blanc a été découvert (MΘ 32908). Sa surface est grossièrement travaillée à la pointe et porte l’inscription ΕΥΠΑΛΙΝΟΣ (Ve – IVe s. av. J.-C.). une base de statue en calcaire beige inscrite a été livrée au Musée de Thèbes (MΘ 32976). La signature du sculpteur – [- - - ]ΚΡΑΤΟΥΣ ΕΠΟΙΗΣΕ – figure dans la partie supérieure de la base, tandis que des traces d’une inscription plus ancienne se distinguent plus bas (Ier s. av. J.-C. – Ier s. apr. J.-C.). la stèle portant l’inscription honorifique à Héraklès Leuktriadès (MΘ 32973) est entrée dans les collections du musée. Par ailleurs, les objets suivants, provenant de fouilles clandestines, ont été saisis : MΘ 33023. Tête masculine en marbre blanc, brisée à plusieurs endroits. Il s’agit d’un jeune homme imberbe, la tête légèrement tournée vers la gauche ;  le haut et l’arrière de la tête sont couverts d’un himation. Il s’agit peut-être de la représentation d’un prêtre. – Basse époque hellénistique ou époque impériale (fig. 1). MΘ 33024. Tête féminine en marbre, brisée à plusieurs endroits. La coiffure est constituée de boucles encadrant le visage. Elle porte des boucles d’oreilles. La partie supérieure de la tête est couverte d’un himation. Il s’agit peut-être de la représentation d’une prêtresse, de même origine que la tête précédente. – Basse époque hellénistique (IIe s. av. J.-C.) (fig. 2). MΘ 33025. Fragment de stèle en marbre blanc, représentant deux têtes d’enfants. Des détails de la coiffure, constituée de boucles ondulées encadrant les visages, sont visibles. – Époque hellénistique (?).

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La fouille du terrain K. Oikonomou à Chalcis a livré les vestiges d’un édifice dont seul un angle est conservé en fondations. Parmi la céramique recueillie, on a identifié une lampe provenant d’un atelier local d’époque romaine.

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Parmi les objets entrés dans les collections du musée d'Érétrie, on signale un fragment de stèle funéraire en marbre avec l’inscription ΚΑΛΛΩΝ ΔΙΟΝΥΣΙΟΥ, accompagnée de deux rosettes. Elle est datée du Ier s. apr. J.-C.

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Une fouille dans le terrain du 8e collège et du 4e lycée de Chalcis, dans la zone de la nécropole hellénistique, a livré une stèle funéraire inscrite brisée qui n’était pas en place, mais était sans doute liée à la nécropole de Vrontou.

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La fouille du terrain Kikera-Païtari, situé au lieu-dit Kamares (Chalcis), à proximité de la grande rue dallée commerçante d’époque hellénistique découverte en 1985, a livré un autre segment de la rue antique qui reliait le port Nord, à Liani Ammos, au port Sud d’Aghios Stephanos. Un tronçon de 10,50 m de long et de 1,75-1,90 m de large a été découvert. La rue hellénistique dallée sert de fondation à une rue d’époque romaine, constituée de terre battue mêlée à des graviers et des fragments de tuiles. Quatre murs, appartenant à deux phases et associés à de la céramique grossière, commune et à vernis noir hellénistique et romaine, ont également été dégagés (fig. 1-2). Au Nord du terrain, on a fouillé une fosse-dépotoir contenant de la céramique, un pithos, des scories de fer et des coquillages. À l’extrémité Sud du terrain, un puits a également été fouillé : ses parois sont en terre cuite et il contenait de la céramique commune, des clous en fer et dix-huit fragments de stèles funéraires en marbre.

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Parmi les objets entrés dans la collection archéologique d'Oréoi, on signale cinq stèles funéraires inscrites provenant de Kolona et datant du IIIe s. av. J.-C., ainsi qu’une stèle inscrite de l’époque romaine tardive et provenant d’Ano Oreoi.

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La fouille du terrain Karamouzi à Chalcis a livré un nombre important de tuiles provenant probablement de tombes de la nécropole de Bathrovouni-Aghios Stephanos.

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Le terrain de la place du marché de Chalcis (Plateia Agoras), qui est destiné à la construction d’un parking sous-terrain, a fait l’objet d’une fouille minutieuse. On y a découvert les vestiges de onze murs d’enclos ou de séparation entre les tombes et 21 tombes. La majorité des tombes sont de forme rectangulaire et creusées, mais on a également dégagé quelques tombes à tuiles (fig. 1), ainsi qu’une petite tombe construite avec un toit en berceau (tombe IV, cf. fig. 2), d’époque protobyzantine. À l’Est du mur T2, un fragment de colonne cannelée remployée comme jambage de porte a été découvert, ainsi qu’une stèle funéraire à fronton en marbre d’époque hellénistique, qui porte l’inscription : ΓΕΛΩΝ/ΜΑΙΩΤΗΣ. On signale également de nombreux puits-dépotoirs et des ossuaires. Au Nord du terrain, on a découvert les fondations d’une mosquée ottomane qui avait été détruit en 1890. Un sondage supplémentaire dans la partie Ouest du terrain a livré 6 squelettes humains simplement inhumés.

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Parmi les objets entrés au musée de Chalcis, on signale un fragment de statue – probablement masculine – himatiophore en marbre gris qui proviendrait de la rivière Lila. – Elle est datée du milieu du IIIe s. av. J.-C.

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Le terrain fouillé se trouve entre le sanctuaire d’Isis et l’agora antique d’Érétrie et a livré des vestiges de deux ou trois phases de construction (fig. 1). Il est coupé par une grande rue de 5 m de large, qui se dirige vers le sanctuaire d’Isis (orientation Sud-Ouest – Nord-Est) et qui est limitée par des murs sur chacun de ses côtés, le mur du côté Ouest étant double. Un puits a été fouillé à l’Ouest de la rue. Au Sud de la rue, l’espace est occupé par plusieurs pithoi : 14 d’entre eux ont été trouvés en place (fig. 2). La fouille minutieuse de l’intérieur de ces pithoi n’a pas livré de matériel ; on pense toutefois qu’ils ont servi pour le stockage du blé.

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La fouille du terrain Papadopoulou, proche du cimetière moderne de la ville d'Érétrie, a mis au jour les vestiges d’un enclos funéraire constitué de deux murs construits en blocs de poros et formant un angle (fig. 1). À l’intérieur, on a découvert les restes d’un bûcher associé à des fragments de coupes des IIIe-IIe s. av. J.-C. À l’Est du terrain, on a dégagé une tombe à ciste construite en blocs de poros et couverte avec des tuiles plates elles-mêmes recouvertes de blocs de poros (fig. 2), – selon une tradition que l’on retrouve à Érétrie à l’époque classique, mais également à Oropos. Le défunt était posé sur le dos ; un anneau en bronze, un strigile en fer et une olpé à vernis noir étaient posés à ses pieds.

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Au niveau du tunnel de la Route Nationale Livadia – Delphes, on a découvert une plaque inscrite. Sa surface est grossièrement travaillée et contient dans une moulure de la partie supérieure le texte ΕΥΡΟΠΙΤΑ. D’autres blocs ont été découverts à proximité : ils appartiennent à un monument funéraire d’époque hellénistique. – À l’Ouest du tunnel, on avait découvert une nécropole classique et hellénistique d’une agglomération inconnue.

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À Karystos, la fouille du terrain Papoutsa-Stephanou, situé à environ 260 m du sanctuaire géométrique, a livré des vestiges de construction sur une terrasse : notamment deux murs, dont le mur de soutènement de la terrasse, ainsi que des trous de poteaux. La céramique recueillie est constituée de skyphoi et de cratères eubéens d’époque géométrique, ainsi que de la céramique commune. On signale également un grand fragment d’amphore géométrique dans une couche de cendres, associé sans doute à un bûcher funéraire ou à un rituel d’offrande.

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Parmi les objets remis au musée archéologique de Lamia en 2000, on signale : un grattoir en terre cuite (Δ 10176) provenant de Tsiflikia D.D. Philiadonas, dans la région de Domokos. un fragment de colonne (Λ 1300) et deux grattoirs (Λ 13001 et Λ 1302), d’époque hellénistique, provenant d’Akritsa. une oenochoé à bec trilobé du début du IXe s. av. J.-C. (K 9961), un peson (Δ 10940) et un fragment de petite statue (Λ 1408) du milieu du Ve s. av. J.-C., provenant du dème d’Ypati. une tête de petite figurine féminine (E 4311). deux tronçons de canalisations en terre cuite (Δ 11911 et Δ 11912) provenant de Sperchiada. une tête de figurine néolithique provenant de Pournarakia dans la région de Philiadona. un fragment de pierre inscrite provenant de Philiadona. une monnaie de bronze d’époque romaine provenant de Mexiates. trois tessons de céramique d’époque classique et un grand nombre de monnaies byzantines et post-byzantines qui étaient conservées dans le Musée des traditions populaires à la suite d'une donation privée.

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La fouille du terrain de la compagnie d’électricité (DEH) a mis au jour une partie de la nécropole Sud d’Amphissa. Les huit tombes hellénistiques fouillées contenaient quelques ossements, de la céramique et du verre datant du milieu du IVe s. av. J.-C. au début de l’époque romaine. Cinq des sépultures sont des tombes à ciste construites et couvertes en plaques de calcaire, deux tombes sont des cistes couvertes de plaques en terre cuite et une tombe est à tuiles.

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À Archani, on signale la découverte de deux tombes sur le chemin de terre qui mène vers Asvesti. La première est une tombe à tuile, contenant un squelette et une lampe du IIIe s. av. J.-C. La seconde est une tombe à ciste construite en tuiles plates carrées, liées entre elles par le même mortier que celui utilisé pour le revêtement intérieur de la tombe. À l’intérieur, on a trouvé deux crânes et des ossements, ainsi que de la céramique des Ier et IIe s. apr. J.-C. et une monnaie en bronze.

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On signale la découverte d’un atelier de potier des Ve-IVe s. av. J.-C. qui produisait de la céramique commune et de la céramique usuelle (pots, lopas, pithoi). L’atelier se trouve à environ 7 km de Palaiochora, où l’on situe l’ancienne Karystos.

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Lors de travaux d’élargissement de la route à Rachi, près de Phtéri, on a signalé la découverte d’une tombe à ciste détruite, sans mobilier.

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À Platystomo, dans le champ Tsatali, on a découvert une tombe à ciste construite en blocs de calcaire disposés en deux assises, récemment pillée. On a recueilli quelques tessons de céramique hellénistique.

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Lors des travaux d’élargissement de la route d’accès vers la chapelle dédiée à l’Anniversaire de la Vierge, à 5 km au Nord-Ouest de Néa Spartia, on a découvert quatre tombes à fosse d’époque byzantine.

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On signale la découverte au lieu-dit Koutsouraki de deux tombes à chambre, dont une seule a pu être explorée (fig. 1). D’orientation Est-Ouest, elle est creusée dans le rocher. Elle est constituée d’une chambre ellipsoïdale à plafond voûté et d’un couloir d’accès de 4,80 m de long. La chambre funéraire était pleine de terre et les os avaient été éparpillés lors du pillage : il restait peu de mobilier à l’exception d’une pointe de lance en bronze et d’un objet en bronze. L’entrée était fermée par une plaque de poros. L’autre tombe, située à 3 m au Nord-Est de la première, a probablement été également pillée.

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On signale la découverte, dans le champ Loukatzikou, à Atalanti, d’un segment de canalisation orienté Nord-Sud.

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Les travaux de canalisation à Stylida ont mis au jour trois tombes à ciste, dont l’une est partiellement détruite et une autre a pu être datée de l’époque hellénistique, ainsi qu’une tombe à tuile contenant l’inhumation d’un enfant (angle des rues Kyprou et Lamias). Dans la rue Moustaka, on a mis au jour la partie Ouest d’une pièce délimitée par trois murs construits en blocs taillés (fig. 1).

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Au lieu-dit Koumouli, dans le champ Stavrou, les sondages de 1998 ont été réunis et élargis, afin notamment de dégager l’éminence d’argile jaunâtre qui constituait le prolongement naturel du bâtiment en pi, mis au jour lors des fouilles précédentes. On signale en particulier la présence de cendres et de quelques fragments de tuiles. Les résultats de la recherche géophysique ont par ailleurs indiqué six zones dans lesquelles des vestiges architecturaux sont repérables. On a ouvert trois sondages au Nord/Nord-Ouest du sondage central. Dans la partie Sud du sondage I, un alignement de pierres signale une tombe à fosse contenant les vestiges d’une sépulture. Trois autres sépultures ont été fouillées. Au Nord de ces sondages, on a découvert un empierrement posé sur de la terre brune compacte, contenant une grande quantité de charbons. Le démontage de cette structure a livré des tessons, des ossements, des lames de silex et des fragments de pesons. Parmi les objets recueillis, se trouve  une table en terre cuite à trois pieds.

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On signale la découverte, dans le champ Bibika, à Kambos Aliveriou, de vestiges des murs Nord et Est d’un bâtiment, les blocs d’angles étant scellés par un crampon en pi. Il s’agirait d’une tour qui permettait de contrôler les circulations par voies terrestres et maritimes.

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À Atalanti, rue Pindarou, on signale la découverte d’un mur orienté Nord-Sud et de deux sols, l’un en mortier, l’autre en terre battue, l’ensemble étant associé à de la céramique d’époque romaine tardive.

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À Atalanti, on signale la découverte sur le terrain Tsiokou, rue Megalou Alexandrou, d’un segment du rempart de la ville sur une longueur de 6,50 m. Dans la partie Ouest du tronçon, le rempart est interrompu par une canalisation. – La céramique recueillie dans les remblais date de l’époque hellénistique à l’époque post-byzantine.

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Trois tombes de l’époque romaine tardive ont été découvertes dans le champ Karagiorgou à Atalanti : une tombe à tuile et deux tombes à fosse couvertes de plaques de calcaire, dont l’une contenait trois inhumations.

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La fouille s’est poursuivie à Zarakes en 2000 et a mis au jour la construction absidale qui se trouvait dans le bâtiment VI (fig. 1).

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La fouille du terrain Armyrioti, à l’Ouest d’Achinos, a livré une partie de la nécropole hellénistique de la ville antique d’Échinos. Vingt-quatre tombes ont été dégagées : 5 tombes à ciste, 14 tombes à fosse, 3 tombes à tuiles, un sarcophage en pierre et un larnax en terre cuite. Elles présentent une orientation commune (Est-Ouest) et elles contenaient un riche mobilier : céramique à vernis noir, lampes, unguentaria, agrafes et boucles d’oreilles en bronze, et figurines (fig. 1-4).

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La fouille de ce terrain, situé sur la route municipale près d'Atalanti, a livré les vestiges de plusieurs constructions datant de l’époque hellénistique à l’époque romaine tardive (fig. 1-2). À l’Ouest d’un long mur, on a mis au jour huit pièces appartenant à un édifice de l’époque romaine tardive, ainsi que cinq pièces appartenant à un édifice plus récent, mais de la même période. Ces constructions sont fondées sur les murs de sept pièces d’un édifice hellénistique, partiellement conservées. À l’intérieur de ces dernières, on a dégagé deux tombes à tuiles contenant des sépultures d’enfants. Dans les remblais, on a trouvé des blocs architecturaux appartenant à cette phase, ainsi que des tuiles, des fragments de sols et de canalisations et des plaques de marbre. Le mobilier recueilli dans le remblai contient des monnaies en bronze de l’époque hellénistique et de l’époque romaine tardive, des épingles en bronze et en os, des figurines en terre cuite, des objets en fer et en bronze, des pesons en terre cuite et de la vaisselle en verre. On signale également un pilier hermaïque.

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À Oréoi, la fouille du terrain Manouka (O.T. 11) a livré les vestiges de murs de plusieurs pièces. On y distingue des phases de construction et de réaménagements datant du IVe siècle à la fin du IIe ou au début du Ier s. av. J.-C. (fig. 1-2).  D’après l’analyse des murs et des structures intérieures, il s’agit sans doute de pièces appartenant à une ou plusieurs habitations. La pièce au Sud du terrain est dallée (fig. 3), de même que l’espace au Nord-Est (trois sols successifs, en contact avec le mur T15) ; une des pièces à l’Ouest du mur central T1 a livré des vestiges de foyers et une structure en pi associée à de la terre brûlée (peut-être à cause des produits – vin, huile – contenus dans des vases de stockage [?]) (fig. 4). Des dalles posées de chant attestent l’aménagement de bancs le long du mur T1, tandis que des ossements dispersés dans une couche de cendres associés à du matériel funéraire (unguentaria, fragments de bols à relief et une amphore aux anses torsadées à vernis noir et un décor de type West Slope) indiquent que ce secteur était peut-être utilisé pour des inhumations après le IIe s. av. J.-C. Parmi le matériel recueilli, on signale 112 monnaies en bronze et trois en argent, des éléments décoratifs en bronze appartenant à un meuble en bois ou une boîte, ainsi qu’une figurine de Silène assis en bronze (IIe s. av. J.-C.) (fig. 5).

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Sur les pentes Sud de la colline de Kastri à Dystos, on a (re)découvert un sarcophage, qui avait été vu par H.G. Lolling lors de son voyage au XIXe s. Le sarcophage, taillé dans le rocher, avait été pillé.

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Un sondage sur le terrain Michelakou, à Oréoi, à proximité du secteur qui avait été fouillé en 1997 et qui avait livré des fours de potiers et une installation artisanale du IIe s. av. J.-C., a mis au jour un sol fait de pierres et de petits fragments de tuiles, ainsi qu’une couche contenant des scories de fer. La zone artisanale s’étendait donc au-delà du secteur initialement fouillé.

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Les travaux de canalisation à Lamia ont dégagé un fragment de sol en mortier de chaux dans une tranchée de la rue Dolopon, ainsi que trois tombes dans la rue Argyrokastrou : la tombe I est une tombe à chambre de plan carré, creusée dans la roche. L’entrée est bouchée par une plaque en calcaire (fig. 1). La tombe se trouve partiellement sous le trottoir. L’accès se faisait par un couloir à trois degrés (1,67 m de long) qui menait à un vestibule dans lequel on a recueilli une figurine et quatre lampes. À l’intérieur, la tombe est aménagée avec une banquette en pi taillée dans la roche. Des ossements (surtout des crânes) étaient dispersés. Les parois étaient enduites de mortier. On a recueilli trois lampes et deux unguentaria, le couvercle d’un exaleiptron, ainsi que de nombreux fragments de figurines. Au centre se trouve une fosse de 0,50 m de profondeur, à laquelle trois marches donnaient accès. Les parois sont également enduites. - On a recueilli dans la tombe cinq lampes, un unguentarium, une tige et une lamelle en bronze, des fragments d’objets en fer, des figurines, des boucles d’oreille en or, un chaton de bague en or et d’autres bijoux. La tombe a été utilisée à la fin du IIIe s., pendant tout le IIe s. et une partie du Ier s. av. J.-C. la tombe II est une tombe à tuiles, contenant un pot non vernissé de la fin du IIe s. ou du début du Ier s. av. J.-C. avec le crâne d’un enfant à l’intérieur. la tombe III, immédiatement au Sud de la précédente, mais en partie détruite, conserve une plaque en poros et une fosse centrale, peut-être un sarcophage, contenant quelques tessons et des tuiles, une tête de clou en fer et un unguentarium du début du Ier s. av. J.-C. Dans la rue Cheimaras, on a découvert une tombe à chambre creusée, dont la voûte est partiellement tombée. La moitié de la tombe se trouve sous la chaussée et le trottoir : on a pu identifier une fosse rectangulaire contenant des ossements et deux lampes paléochrétiennes.

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On signale la présence d’importants blocs de calcaire taillés sur le terrain Kaïri et Stamatiou, à Oréoi. Ils pourraient délimiter une rue antique menant de l’acropole à la mer.

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La fouille du terrain Papanagnou au lieu-dit Tympanos, près de Lamia, a mis au jour treize tombes, dont deux étaient des tombes à tuiles, les autres étant à fosses rectangulaires. Très peu de matériel a été recueilli, – un peu de céramique dans certaines des tombes.

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À Lamia, au lieu-dit Ano Ravenia, découverte d’une tombe à tuiles sans aucun mobilier.

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À Lamia, on signale la découverte d’un mur orienté Est-Ouest, construit en appareil de moellons, associé à de la céramique hellénistique, des fragments de tuile et des coquillages.

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Les travaux d’électricité à Lamia ont mis au jour à l’angle des rues Dodonis et Papaflessa une tombe à tuiles associée à de la céramique de la fin de la période classique (lécythes, kotyle, figurines). Une longue tranchée dans la rue Skoupha a livré une tombe à ciste pillée, couverte d’une plaque de poros, contenant quelques tessons hellénistiques, des tuiles et un strigile en bronze. À 22 m de cette première tombe, la plaque de couverture d’une autre tombe à ciste a été repérée, mais la structure se poursuit sous le trottoir. Une autre tombe à tuiles d’époque hellénistique, contenant de la céramique, a été découverte rue Papaflessa.

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On signale la découverte, lors d’un sondage sur le terrain Giannaka à Lamia, de deux murs formant un angle.

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Des vestiges architecturaux de deux murs ont été mis au jour sur le terrain Lamiakis Domikis à Lamia (fig. 1). L’un d’eux appartient aux fondations d’un important édifice hellénistique.

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Un sondage sur le terrain Griva à Lamia a livré de la céramique classique, notamment des tuiles, un peson pyramidal, ainsi qu’une masse de fer.

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Un sondage sur le terrain Politostathi à Lamia a mis au jour l’angle d’une tombe à chambre creusée d’époque hellénistique.

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À Lamia, on signale la découverte dans le terrain Delli d’un mur Nord-Sud, associé à de la céramique romaine et byzantine, ainsi qu’à des tuiles.

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La fouille du terrain Sokou à Lamia a mis au jour dix murs d’époque hellénistique, fondés sur des remblais mycéniens (HR IIIC) (fig. 1). Le mur T1 est de construction plus soignée, en appareil isodome, et est associé à de la céramique de la fin du IIIe – début du IIe s. av. J.-C., ainsi qu’à un trésor monétaire du Koinon des Étoliens (279-168 av. J.-C.). Les autres murs, en appareil de moellons, forment les pièces d’un édifice allongé ayant sans doute servi au stockage et/ou peut-être à un atelier de tisserands (un certain nombre de pesons ont été recueillis).

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Des sondages ont été effectués sur les pentes de la colline de Kastri à Prokopi. Des blocs de poros appartenant à un mur puissant ont été mis au jour : il s’agit d’un segment du rempart de la ville. À une cinquantaine de mètres plus au Sud, on a observé de nombreux blocs dispersés, tandis que, du côté Sud-Est de la colline, la suite du rempart n’a pas été retrouvée : se dresse dans ce secteur l’église d’Aghios Ioannis Prodromos et, à une cinquantaine de mètres, un puits remblayé de pierres et de fragments de tuiles. En revanche, deux blocs de taille en poros découverts en bordure des champs près de l’église appartenaient vraisemblablement à l’élévation du rempart.

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La fouille du terrain Lala à Lamia (fig. 1) a livré un segment du rempart de la seconde moitié du IVe s. av. J.-C. (le terrain qui se trouve de l’autre côté de la rue avait livré les vestiges de la porte Sud-Est du même rempart).

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Sur le terrain Chormova-Kolkitsa à Lamia, on a mis au jour deux murs formant un angle (fig. 1-2). Conservés sur une assise, ils sont construits en blocs remployés et disposés en boutisse. À l’extrémité du mur Sud, se trouvent deux colonnes en poros à fût lisse. À l’intérieur du mur Ouest et en contact avec celui-ci, on a dégagé trois trous rectangulaires creusés à égale distance et probablement destinés à recevoir des poteaux. La céramique associée à cette structure date de l’époque hellénistique, mais la fonction n’a pu en être déterminée. Au Nord-Est du terrain, on a fouillé une partie d’une tombe à ciste byzantine ou post-byzantine : constituée de blocs de poros, elle contenait quelques ossements et très peu de céramique.

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Six tombes hellénistiques ont été dégagées sur le terrain Polyzou à Lamia (fig. 1-3) : cinq d’entre elles sont des tombes à ciste, couvertes de plaques de poros ; la sixième est un larnax en terre cuite. Certaines de ces tombes ont été pillées. Parmi le matériel associé aux tombes, on signale des figurines, de la céramique, des strigiles en fer, des épingles et des anneaux en bronze, une pyxide en bronze, un miroir en bronze et des monnaies de bronze, ainsi qu’une bague, un collier et une monnaie en or.

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On signale la découverte à Néochori, de deux grands pithoi (0,90 m de diamètre) partiellement conservés. Les vestiges d’un four de potier de forme circulaire, dont les parois étaient constituées d’argile, ont été mis au jour à proximité.

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Lors de travaux de restauration du sol de l’église d'Aghios Ioannis Théologos à Tirthoréa, trois phases antérieures ont été mises au jour : la phase la plus ancienne correspond à l’abside et au presbyterion d’une basilique protobyzantine (fig. 1). L’abside a été découverte dans un sondage à l’extérieur de l’abside de l’église post-byzantine. Une partie du sol du presbyterion est couverte d’une mosaïque (2,60 x 4,10 m), l’autre de plaques de marbres. La mosaïque est composée d’un cadre rectangulaire constitué de quatre séries de carrés et de cercles représentant des thèmes variés (fig. 2) ; des tombes à fosse ont été aménagées en son centre. La partie dallée de marbre est constituée de matériaux de remploi provenant sans doute d’édifices plus anciens et de stèles inscrites (dont deux décrets). Sur le sol dallé, on distingue la construction de l’autel, la table, constituée de plaques de marbre, posée sur deux murets bas. L’abside n’a pas été explorée. Une partie du cloisonnement du presbyterion est visible avec les cavités pour la mise en place des parapets et des colonnettes. à la phase la plus récente, correspond une petite église à nef unique qui s’étend sur la partie orientale du presbyterion et sur l’abside (fig. 3). La partie Ouest de cette église est construite sur le dallage du presbyterion. Les murs Nord et Sud (T2 et T3) sont pratiquement parallèles aux murs de l’église post-byzantine, tandis que le mur Ouest se trouve au niveau de ses parastades. On distingue des remplois dans l’élévation des murs. – À l’Ouest de la petite église et au-dessus du sol de mosaïque, on a dégagé une couche de destruction contenant des éléments de l’élévation de la basilique antérieure, puis six tombes (deux cistes et quatre fosses). Trois des tombes contenaient des sépultures d’enfants. D’après les motifs de la mosaïque et les impostes découverts, la basilique pourrait dater du milieu du Ve s. Ses réparations peuvent avoir eu lieu après le séisme de 551. La petite église daterait de l’époque médiobyzantine.

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