Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Crète
Une tombe en pithos d’époque géométrique, sans mobilier ni restes osseux, est signalée.

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À Viglia (terrain K. Pankalou), un complexe d’époque romaine, ayant connu au moins trois phases architecturales (Ier-IIIe s. apr. J.-C.), était assez mal conservé, à l’exception du secteur Ouest, où on a fouillé cinq pièces appartenant à un bâtiment. Dans la pièce centrale se trouvaient environ 21 vases de céramique commune, parmi lesquels un vase zoomorphe, ainsi qu’une petite table en gypse, un anneau en bronze et sept pièces de monnaie de bronze, dans un petit récipient. Immédiatement à l’Ouest du bâtiment, on avait découvert en 1998 une tombe couverte de dalles, au Sud de laquelle se trouvait un foyer en forme de Pi appuyé sur une construction en pierre. D’autres vestiges architecturaux, mal conservés, proviennent du secteur Est du terrain. 

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Au village de Schisma, dans le secteur de la nécropole de l’antique Olonte, on a mis au jour une tombe à fosse simple, pillée, qui contenait un squelette en décubitus, les mains sur le bassin, couvertes par une grande pierre, deux amphores et des traces de coquille d’œuf.

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En 1999, plusieurs vestiges d’époque classique à romaine ont été fouillés au NO du théâtre romain, dans le terrain Apostolaki : 1) dans la partie Est, deux tombes à fosse et une troisième, détruite, de la fin de la période classique-début de la période hellénistique, forment le prolongement Sud d’une nécropole déjà connue située sur l’actuel « S.M. Galaxy » ; 2) dans le secteur Ouest, une citerne romaine et une fosse contenait une abondante céramique, de très bonne qualité, datant de la fin de la période classique à la période romaine ; 3) la partie orientale d’un temple ou bâtiment public, avec une crépis à trois degrés, au pied de laquelle, près d’une canalisation, se trouvait une statue d’homme de taille humaine, peut-être de l’empereur Trajan (IIe s. apr. J.-C.). Dans le secteur du port, un grand bâtiment romain, à caractère public, ayant connu trois phases d’occupation, a été exploré dans le terrain Papadaki. Une cour à sol de galets bichromes fut aménagée pendant la deuxième phase. Un hypocauste était partiellement préservé au Nord-Ouest du terrain. Le matériel se compose surtout de céramique romaine commune et de sigillée. Lors de travaux pour le réseau d’évacuation des eaux, plusieurs murs et des canalisations d’époque romaine ont été découverts dans le secteur du port, dans les rues Sanoudaki et Haghia Paraskevi. D’autres vestiges architecturaux appartenant peut-être aux installations portuaires hellénistiques et romaines, des sols dallés, une citerne et peut-être un puits, ainsi que trois tombes à ciste paléochrétiennes intéressantes, proviennent de la rue Navarchou Nearchou et de son intersection avec la rue Haghia Paraskevi. À Palatia, une tombe en tuile et une ciste de briques, dont les squelettes étaient mal préservés, renfermaient des vases en verre, un objet en plomb, quatre épingles en os, une lampe avec Méduse en relief, quatre monnaies de bronze et une tige en bronze pourvue de deux ailerons.

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Les fouilles menées dans le terrain IΘABIK en 1999 ont mis au jour : Une nécropole MA I, comprenant 36 tombes fouillées dans deux secteurs séparés (fig.1). La plupart des tombes, dotées d’une chambre ellipsoïdale creusée dans le sol et précédée d’une antichambre, sont du même type que celles d’Aghia Photia à Sitia. Sept tombes étaient de simples fosses, généralement de forme ovoïde. De manière surprenante, aucun reste osseux n’est préservé, à l’exception d’un fragment de tibia dans une tombe. En revanche, le mobilier suivant a été retrouvé dans tous les types de tombes, dans la chambre comme dans l’antichambre : 100 vases (coupes à fruit du style de Pyrgos, pyxides de formes diverses, amphores du style d’Aghios Onouphrios et de Palaikastro, bols, kernoi doubles, tasses, cruches à bec et saucières) ; 31 lames en obsidienne de Mélos, généralement placées dans les pyxides ; des amas de coquillages ; un collier de perles discoïdes en argent, un pendentif et deux perles sphériques en argent ; une perle et trois épingles en bronze (dont deux provenant de la même tombe que le collier) ; quatre perles et pendentifs en stéatite. Ce matériel est analogue à celui d’autres sites crétois, des Cyclades, de Samos et de Lemnos, mais aussi des côtes d’Asie mineure et du Levant, témoignant des relations entre ces régions au MA.   Un bâtiment MM-MR rectangulaire fut partiellement bâti au-dessus de l’espace funéraire. Il était composé, dans sa première phase, de deux pièces avec une entrée à l’Ouest ; la pièce Nord fut ensuite séparée en deux espaces et l’entrée déplacée au Sud-Ouest. Il a fourni un abondant matériel céramique MM-MR, surtout des vases de grandes dimensions (marmites, bassins, pithoi) mais aussi des bols et tasses.   Les fondations d’une citerne (3,50 x 2,50 x 0,50 m) revêtue d’enduit hydraulique ont été repérées au Nord-Est du terrain, mais le matériel associé ne permet pas de la dater. Le niveau immédiatement inférieur au sol contenait des tessons MM II.

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Les travaux menés en 1999 sous la direction de G. Réthémiotakis, ont vu l’achèvement de la fouille du bâtiment 2 et la progression de l’exploration de l’aile Nord du palais.   1) Bâtiment 2. Dans les deux pièces fouillées (10-11), une couche de destruction fortement brûlée contenait une abondante céramique, essentiellement des coupelles tronconiques et hémisphériques et deux pithoi dont un tripode, de production locale (comme un petit pithos inscrit en Linéaire A provenant du même bâtiment). Le bâtiment, occupé au MR IB, couvre au total 170 m2 et comprend 11 pièces.   2) Aile Nord du palais. — dans le secteur Est, perturbé par les travaux agricoles, des vestiges architecturaux, un tour de potier, un creuset avec des scories de bronze, s’ajoutant à des objets similaires mis au jour à proximité en 1996, témoignent d’une occupation limitée du secteur au MR IIIA2-B, transformé en atelier de potier et de fondeur.   Sous l’angle NO de l’aile, 60 vases MM III (surtout des tasses, mais aussi des bassins et des cruches), des charbons, de nombreux ossements animaux et des fragments de cornes de chèvres découverts dans une cavité du rocher, au-dessus de laquelle reposait une table à offrande en ophite, sont interprétés comme un dépôt de fondation.   La couche de destruction couvrant l’ensemble du bâtiment, résultant manifestement d’un séisme datant de la fin du MR IA (nombreuses tasses à décor ondulé ou de spirales, décors floraux, une tasse de Vaphio), contenait de nombreux blocs portants des « marques de maçons » (80 au total), le plus souvent des tridents et des étoiles. Des fragments d’enduits colorés (bandes bleues, rouges et cerise), certains en relief, probablement les vestiges de fenêtres et de portes, étaient associés au puissant mur extérieur Nord et la plupart des sols étaient également enduits. Des poutres de bois verticales étaient utilisées sur les deux faces de tous les murs, pour soutenir l’étage supérieur, et pour les encadrements des fenêtres, notamment dans le grand vestibule (40). Ce dernier permettait d’accéder depuis l’entrée principale de l’aile Nord aux espaces 37, 38 et 39, qui contenaient peu de matériel. À l’Est, la pièce 42 comprenait, contre son mur Ouest, une « gourne » rectangulaire et probablement une réserve formée de compartiments en pierre, au Nord (fig. 1). La pièce 44, accessible depuis le vestibule 40 par un couloir, contenait un riche matériel céramique de bonne qualité, un pithos décoré et une lampe à piédestal annelé. Des sondages profonds montrent une occupation MM IB, comme dans l’aile Ouest. Les ailes Ouest et Nord du palais auraient donc été construites au MM IIIB/MR IA, alors que l’aile Est, avec un matériel MM IIIA, a connu une séquence différente.   À l’Ouest de l’aile Nord a été découvert un large mur appartenant probablement à un autre bâtiment, dont deux pièces, contenant un pithos, une figurine féminine en position d’adorante et un sceau conique en stéatite, ont été fouillées. 150 tessons ont été prélevés pour des analyses de résidus.

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Église de la Panaghia. À Loumbiniès, le baptistère de la basilique a été découvert sous l’église, qui s’était établie sur ses ruines. L’espace intérieur était pavé et comprenait dans une abside, à l’Est, la cuve baptismale qui semblait revêtue de marbre.

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La fouille de la grande basilique d’Haghiou Titou s’est poursuivie par l’exploration du narthex, composé de deux espaces orthogonaux contigus. Deux tombes à cistes couvertes de dalles percées d’un orifice pour des libations, dont l’une était encadrée d’une mosaïque, étaient aménagées dans le sol. Au Nord d’une grande cour, une construction appartient au type de bâtiment circulaire à huit absides séparées par une colonne. Un chapiteau corinthien provient de l’entrée occidentale, tandis qu’un chapiteau ionique appartiendrait à un portique circulaire autour du bâtiment. Des traces d’enduits colorés attestent la présence de fresques sur les murs extérieurs.

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Lors de recherches de l’éphorie des antiquités sous-marines dans la péninsule de Plaka Aghiou Ioannou, les vestiges d’une vingtaine de bâtiments, partiellement submergés, ont été repérés dans le secteur Ouest et pourraient appartenir aux installations portuaires. Un matériel céramique abondant (vases fermés, marmites tripodes, coupelles tronconiques, pithoi à décor cordé), principalement daté du MA II et du MM III, y était associé. Un môle (long de 40 m, large de 7 m), aujourd’hui submergé, était construit de blocs de pierre à environ 1 m au-dessus de l’eau et protégeait l’anse. Cet exemple rare de port pré- et protopalatial, peut-être destiné au transit des produits entre la Messara et l’Égypte, pourrait témoigner d’activité commerciales réalisées hors du contrôle palatial.

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Une fouille limitée a été menée en 1999 dans trois pièces de la ferme néopalatiale. La concentration de poids de métier à tisser et d’un petit ustensile en terre cuite, qui serait lié au travail de la laine, dans la pièce XVII, indique qu’un atelier textile se trouvait dans ce secteur, ce qui confirmerait que l’aile Nord était dévolue aux femmes. Un projet de couverture du bâtiment, pour la mise en valeur du site, a été réalisé, ainsi que divers travaux de restauration et d’étude du matériel, parmi lequel des restes d’olives, relativement rares pour la Crète du MR I.

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Une prospection menée en 1999 à l’Est de la colline Képhali Soudas, au lieu-dit Trachili, a mis en évidence une occupation minoenne (céramique abondante, vestiges architecturaux). 

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Au lieu-dit Palaiokastro, une prospection et des recherches stratigraphiques ont mis en évidence en 1999 la séquence d’occupation de ce secteur côtier, en grande partie submergé lors du grand séisme de 365 apr. J.-C. L’occupation humaine remonte au MA II-III, mais les vestiges les plus importants datent du IVe s. av. J.-C. et de la période hellénistique. Aucune trace du MM I et des MR I-III n’a été repérée, l’occupation pendant ces périodes étant bien attestée au Sud, sur les collines de Chamalévri.

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Les traces d’un habitat minoen (avec un pithos) et romain (une lampe du Ier s. apr. J.-C.) ont été reconnues dans le terrain Mastrantonaki. Dans le terrain Kouraki, du matériel de diverses périodes et des tombes à ciste, sans mobilier, témoignent d’une occupation jusqu’à la période paléochrétienne.

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Dans un petit port naturel près de Stavros, à Akrotiri, trois grandes ancres en pierre de forme trapézoïdales d’époque préhistorique (fig. 1), comparables à celles de Kommos (MR III), montrent, pour la première fois, que de grands bateaux étaient utilisés en Crète à l’Âge du Bronze.

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Des vestiges architecturaux (murs et sols superposés) de la ville classique, hellénistique et romaine ont été découverts en 1999 sous la rue Apokoronou, jusqu’à la place Kolokotroni, qui semblait constituer l’extrémité Sud de l’habitat. À la jonction avec la rue Bouniali, un mur de péribole ceignait une citerne ou un bâtiment industriel hellénistique. Un bâtiment romain au sol de mosaïque a été découvert à l’intersection des rues El. Vénizélou et Archontaki. Les fouilles de la XXVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques en 2005-2006, rapportées dans les AR 53 (2007), se sont concentrées sur trois secteurs : 1) Vestiges d’époque historique. — Dans le terrain de la banque Agrotiki, dans la rue Skalidi, à l’extrémité occidentale de la ville antique, des vestiges témoignent de l’occupation de l’époque géométrique à la période ottomane. Des fosses d’extraction d’argile, utilisées comme dépotoirs ou comme puits appartiennent à différentes époques. La présence de tombes archaïques et classiques confirme la situation limitrophe de ce secteur. Des bâtiments de la fin de la période classique et de la période hellénistique longeaient une voie au sol de terre battue menant vers l’extérieur de la ville. Deux grands fours de potier de la fin du Ier-début IIe s. apr. J.-C., contenaient des amphores du type AC1a, connues dans d’autres sites crétois, et qui auraient pu être utilisées pour le transport du vin local. 2) Habitat minoen. — Au Sud des murs de la ville antique (acropole de Kydonia) et dans la rue O. Karaoli ont été fouillées plusieurs petites pièces rectangulaires contigües, appartenant à l’habitat MM IA. Une rue néopalatiale, comprenant un caniveau scellé par de l’argile, menait du sanctuaire de la rue O. Daskaloyianni jusqu’à la mer. Sur la colline de Kastelli, dans le terrain « Sevach », l’habitat néopalatial, notamment du MR IB, a été fouillé en 2005. Une aire ouverte manifestement dédiée à la préparation alimentaire (foyers, vaisselle de cuisine) était recouverte par une couche de destruction contenant de nombreux restes organiques brûlés, qui pourraient compléter les données mentionnées sur les archives en Linéaire A découvertes à proximité en 1973 (concernant les produits importés dans le centre palatial). En 2006, les deux principales phases de construction du bâtiment néopalatial ont été mises en évidence : la construction date du MM III, avec des fondations profondes et des aménagements soignés, qui subirent des modifications mineures au MR IA. Des travaux modifièrent l’agencement interne du bâtiment au MR IB, avec une architecture étagée et plusieurs espaces ouverts ou semi-couverts.

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Pétra tou Voskou. — Dans ce site de montagne, sur les versants Ouest de Lefka Ori, des fragments de céramique et de figurines anthropomorphes d’époque hellénistique suggèrent la présence d’un sanctuaire de plein air. À 200 m au Nord-Est se trouvait une construction (20 x 15 m) contenant de la céramique d’époque historique.

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Dans l’anse orientale, au-dessus de laquelle se trouvait un fort vénitien, on a découvert six canons de la période de l’indépendance grecque, à l’exception d’un exemplaire datant du XVIIe s.

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Chania. 63 Daskaloyianni Street (Papadopoulou and Kaniamos properties). M. Andreadaki-Vlasaki (Director General of Antiquities, Ministry of Culture and Tourism) reports on excavations in the 1990s. Parts of an extensive area of construction of mid Neopalatial date were found in the north-south street and surrounding plots. In the Papadopoulou plot, the earliest evidence of habitation (two mudbrick walls) dates to the third millennium. From Neopalatial time parts of eight rooms were located with three phases of reuse. A lustral basin (at present unique in West Crete) sited at the east of these is attached to the Minoan Halls (Rooms 7 and 9) and adjacent to a lightwell (Room 6). Only 2m square internally, it was accessed via two small flights of steps at the north, on the south side of which is a parapet ending in a wooden column. At the east was a viewing point from a raised corridor with a wooden grill. The stairs and floor are paved with limestone slabs set in red plaster; the walls are painted to floor level, each divided into square panels decorated in imitation of veined marbles, with a spiral frieze higher up. The pillar at the base of the stairs has a particularly vivid and colourful pattern. The Lustral Basin was destroyed in a fire in LM IA related to the Theran eruption, and was immediately filled in and sealed. In the fill were many conical cups, three deep buckets, part of a rhyton, two clay loomweights and part of a schist lid. The top was closed by an earth floor, which transformed the once sunken space into a typical ground-floor room; further repairs and additions occurred on two occasions. The whole space was used for food preparation. All was destroyed in LM IB. Thereafter, in LM II, three of the eastern rooms were cleaned out and re-used, and some small-scale construction was undertaken in the west. Further structures were put up in both LM IIIA and IIIB. The northwest border of the Neopalatial house was identified in the adjacent Kaniamos plot to the north. From this a two-channelled conduit leads into a large yard area at the west. Over successive floors of chipped sandstone were placed a large number of conical cups, some with pierced bases. Remnants of fires were found along with cups and cooking vessels, intermixed with bones of young pigs, sheep/goat, cattle and wild-agrimi horns. This complex is part of a much more extensive development in Daskaloyanni Street that contains lightwells, Minoan Halls, a large courtyard, an outdoor exedra, a hearth with associated animal remains, a ritual bothros and a series of basement rooms. A considerable system of conduits connects the building’s interior with the external yard and exedra. Numerous conical cups signal the overall ritual character.  

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