Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Macédoine de l'Ouest
Sur un terrain appartenant à la compagnie d’électricité et destiné à l’exploitation du lignite à Kleitos, ont été découverts deux habitats du Néolithique Récent et du Néolithique Final, sur une étendue d’environ 40 ares (fig. 1). La plus grande partie est occupée par l’habitat appelé « Kleitos 1 », qui date du début du Néolithique Récent à la fin du VIe millénaire et au début du Ve. Des tranchées et palissades délimitent l’habitat au centre duquel sont construits dix édifices avec une élévation de branchages et d’argile décorée dans certains cas d’incisions et de décors géométriques, conservés à la faveur de l’incendie qui a ravagé les maisons. À l’intérieur, on a découvert des structures de stockage, des vases, des outils divers, ainsi que des fosses-dépotoirs et des grands vases de stockage.

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Plusieurs articles font un rapport sur les journées d’étude « Λ’ ΕΠΚΑ – Το Αρχαιολογικό Έργο στην Άνω Μακεδονία » (23-24.07.2010). Parmi les découvertes récentes, on signale : Anarrachi : amphores, unguentaria, bijoux, pyxides, œnochoés, coupes, etc. témoignent de l’existence d’une ville avec des ateliers aux IVe-IIIe s. ; ensemble de vases en argent du IVe s. av. J.-C. présentés par G. Karamitrou ; Kryopigado (Haliakmon) – Habitat du Bronze Ancien et Moyen – moules en pierre pour la fabrication de haches en bronze coulé ; Akrini Kozanis – édifice public, peut-être le sanctuaire dédié à Zeus Hypsistos d’après le mobilier et une inscription trouvée à Akrini (K. Moschakis) ; lieu-dit Aghios Konstantinos (Chasia, Grevena) – deux fermes de 750 m² et 156,25 m² et une basilique à trois nefs des XIIIe – XIVe s. associée à une nécropole byzantine (62 tombes fouillées).

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Ouverture du nouveau musée archéologique d’Argos Orestiko, qui accueille notamment dans ses collections le bouclier péonien découvert à Makednoi en 2000 (cf. notice 1166), lequel conservait l’inscription du nom du roi Abdoléon, ainsi que le sphinx sculpté de la première moitié du Ve s., provenant de Pentavrysso (cf. nοtice. 362).

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Les recherches menées sous la direction de N. Eustratios ont livré en 2010 deux nouvelles installations de chasseurs-cueilleurs dans le secteur de Samarina (Pinde), comprenant des centaines d’outils lithiques datant du Paléolithique Moyen au Paléolithique Supérieur.

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Découverte de vestiges d’une occupation néolithique, d’un habitat du début de l’Âge du Fer et de constructions de l’époque romaine et byzantine au lieu-dit Paliokastania Servion.

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Une fouille de sauvetage dans un champ de la région de Koukos (à l’Ouest de l’antique Pydna) a livré la tombe particulièrement riche d’un officier macédonien du IVe s. av. J.-C. Le défunt était inhumé avec une couronne en bronze doré, un cratère en cloche à figures rouges et d’autres vases, ainsi qu’avec sa panoplie (vestiges d’un arc, épée en fer à poignée décorée de feuilles d’or et pointes de lances). Dans sa tombe, on a également trouvé un jeu de plateau composé de 52 éléments en verre et de cinq dés en os.

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Au Nord-Ouest de la commune d’Argos Orestiko, au lieu-dit Paravela, D. Plantzos (Université de Ioannina) et D. Damaskos (Université de Grèce occidentale) ont poursuivi en 2010 la fouille systématique du bâtiment de l’époque romaine tardive, notamment à l’intérieur de la salle et dans la cour (fig. 1). Dans la salle, deux monnaies trouvées près du mur Ouest constituent les principaux indices chronologiques : l’une est une monnaie de l’empereur Maximin (Thessalonique, 236-238 apr. J.-C.), l’autre une monnaie du Koinon des Macédoniens (Verria, 218-249 apr. J.-C.). Sur le côté oriental de la cour, on a mis au jour une série de bases appartenant à la colonnade. Une couche de destruction a été dégagée autour de ces bases. Elle comportait des tuiles, du mortier et des blocs de poros qui portaient des traces de décor architectural. À un niveau inférieur à celui du stylobate présumé, on a dégagé une structure plus large appartenant probablement à un édifice d’une phase antérieure de l’époque romaine. Dans le secteur où l’on avait mis au jour un monument funéraire, on a dégagé une nouvelle structure d’une même orientation et d’un mode de construction identique. Ces deux monuments se trouvaient sous le portique du bâtiment romain : l’analyse stratigraphique montre qu’ils étaient fondés sous son niveau de destruction ou d’abandon. Le terminus post quem de ce niveau est donné par une monnaie de Constant (337-350 apr. J.-C), provenant de la couche de destruction du bâtiment. Cinq tombes à tuile ont été dégagées autour du premier monument ; elles ne comportent pas de mobilier, sauf une qui a livré huit monnaies de bronze du IVe s. apr. J.-C. L’une d’elles abritait une sépulture d’enfant, dont le squelette a été trouvé posé sur des tuiles. Un peu plus au Nord, à l’intérieur de la cour, on a dégagé d’autres tombes, qui renfermaient les sépultures de nourrissons et de petits enfants. Deux d’entre elles ont livré de la céramique datée de l’époque romaine tardive (un vase ouvert et une cruche à peinture mate). Sur toute l’étendue de la fouille, on a trouvé des fragments de plaques de marbre, provenant des revêtements de sols, de murs et des bancs du bâtiment.

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À Aiani, G. Karamitrou-Mentesidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2010 une fouille sur un plateau au Nord, au lieu-dit Megali Rachi, où l’on a mis au jour une partie de l’habitat antique et de l’agora. À cet endroit, où une construction en plan avait été observée auparavant, on a dégagé la couche superficielle et confirmé l’existence d’un bâtiment allongé, apparenté à un portique (long. 6,20 m ; larg. 3,20 m ; fig. 1). On a également mis au jour douze grandes fosses-silos et onze cavités de fixation pour des pithoi, dont l’un contenait 170 coquillages lacustres. À part les nombreux fragments de tuiles, on a recueilli une grande quantité de céramique façonnée à la main, ainsi que deux outils en pierre, qui attestent une occupation préhistorique sur le site. La céramique tournée était peu abondante et date de l’époque classique et hellénistique. L’ensemble de ces vestiges suggèreraient un usage cultuel de l’espace.

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Au Nord de Ptolémaïs, G. Karamitrou-Mentesidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2010 une fouille de sauvetage au lieu-dit Kouri qui a livré des couches d’occupation néolithiques, avec des fosses circulaires comportant de la céramique non tournée et des outils en pierre polie, ainsi que quelques traces d’une occupation hellénistique.

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Dans la région de Mavropigi, G. Karamitrou-Mentesidi, C. Lokana et K. Anagnostopoulou (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont mené en 2010 une fouille de sauvetage à Pontokomi sur un vaste secteur menacé par l’exploitation de lignite. La prospection sur plusieurs sites a livré de grandes quantités de céramique façonnée à la main datant du Néolithique et de l’Âge du Bronze, ainsi que de la céramique hellénistique. La fouille au lieu-dit Souloukia a livré un fossé aux parois inclinées (en V), d’une longueur de 14,60 m et d’une largeur variable (entre 0,70 et 2,40 m), comportant un remplissage homogène avec des traces de feu, une grande quantité de céramique, des outils en os, des outils en pierre taillée et en pierre polie, des figurines, des os animaux, des matériaux de construction et des tessons arrondis (pesons). On a également dégagé 21 fosses de tailles diverses contenant de la céramique des outils et des figurines. L’ensemble de ces structures peut être daté du Néolithique Ancien et Moyen.

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Dans la région de Mavropigi, G. Karamitrou-Mentesidi, C. Lokana et K. Anagnostopoulou (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont mené en 2010 une fouille de sauvetage au  lieu-dit Isioma (champs 161 et 158) et ont mis au jour le noyau d’une installation néolithique composée d’une fosse-maison centrale (202 m2, profondeur 1,45 m) et de quatre autres plus petites dont la surface varie entre 5,30 m2 et 33,2 m2 et la profondeur de 0,45 à 1,60 m. À l’intérieur des maisons, on a dégagé des trous de poteaux, des fosses et des structures de cuisson (four ou foyer). La fosse-maison centrale a livré une grande quantité de céramique brûlée (ustensiles de cuisson et céramique décorée), et de nombreux petits objets (outils en pierre, figurines et pesons).  L’analyse C14 d’un échantillon de charbon a fourni une date calibrée de 5476-5341 av. J.-C. En relation avec les fosses-maisons, on a fouillé 27 fosses, dont cinq étaient installées à l’intérieur des maisons, ainsi que cinq sépultures néolithiques (dont une à l’intérieur de la maison 3).

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Sur le site de Logas Elatis, sur la rive droite du fleuve Haliakmon, G. Karamitrou-Mentesidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a poursuivi en 2010 la fouille de sauvetage sur plusieurs secteurs. Sur le plateau oriental, on a principalement recueilli du mobilier, dont quatre figurines en terre cuite et un peson circulaire de l’époque hellénistique portant le nom de MATELAS, ainsi qu’une concentration de céramique et de figurines néolithiques, mais aucune structure. Dans la partie Nord du site fouillé, on a poursuivi la fouille du bâtiment E (dim. 23,50 x 5,50 m), daté du Bronze Ancien-Moyen. Il s’agit d’un bâtiment à abside, subdivisé en 4 espaces. Sous le sol en argile jaunâtre, on a trouvé cinq enchytrismes et une tombe à fosse. Une des cloisons internes était fondée sur un niveau de l’époque néolithique, comportant des tessons du Néolithique Récent.

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Dans la commune de Diporo, G. Karamitrou-Mentesidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a poursuivi en 2010 la fouille de sauvetage au lieu-dit Ktio en deux secteurs : le secteur oriental comprend des vestiges construits, ainsi qu’un four céramique de l’époque hellénistique. le secteur occidental a livré des vestiges du Néolithique Récent et du Bronze Ancien, ainsi que des sépultures dont la datation s’échelonne entre l’époque archaïque et byzantine. Dans le secteur Ouest, on a poursuivi la fouille sur 365 m2 en mettant au jour 21 nouvelles sépultures. La majorité des tombes étaient à fosse : on a également dégagé une tombe à ciste, trois enchytrismes et deux tombes à tuile. Sur l’ensemble de la nécropole, on compte une tombe néolithique, 18 tombes de l’époque archaïque-classique contenant des exaleiptra et quelques tombes hellénistiques, d’après les monnaies qu’elles ont livrées.

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À Velvendos, M. Tsiapali (17e éphorie des antiquités byzantines) rend compte de la poursuite de la fouille de la villa protobyzantine sur le terrain Kamkouti (cf. Chronique, n. 4566) en 2010. Au cours de cette campagne, on a dégagé deux pièces supplémentaires tout à fait à l’Est du terrain, accolées à l’Est de la cour péristyle (Γ). La pièce Nord (M) présente un sol pavé de dalles de terre cuites ornées d’incisions ondulées ou cruciformes. Les murs Est et Ouest ont été renforcés, dans un second état de construction, par la construction d’un deuxième mur en petites pierres et tuiles. Les tessons de céramique à glaçure permettent de dater cet ajout de l’époque tardobyzantine. La pièce Sud (N), immédiatement au Sud de la précédente, présente, à l’Ouest, une ouverture d’une largeur de 1,90 m, avec un seuil et deux dalles qui semblent former des marches. Sous une épaisse couche de destruction comportant de nombreuses tuiles, on a dégagé une canalisation en terre (long. 7,80 m) qui traverse la pièce d’Est en Ouest. Deux lambeaux de stucs de couleur rouge suggèrent un décor mural peint. La fouille a livré de la céramique commune, des tessons d’amphores de l’époque romaine pour le stockage de l’huile et du vin, de la céramique à vernis, des fragments de verre, qui confirment que la villa était occupée en continu aux IVe-VIe siècles. Vers le VIe s., elle a été détruite par un incendie, avant d’être réoccupée à l’époque tardobyzantine.

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