Chronique des fouilles en ligne
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Lors de l’aménagement de la place du nouveau marché en parking souterrain (ou place Agamemnon Blanas depuis 2006), les fouilles ont mis au jour un quartier d’habitation d’époque romaine tardive, un ensemble thermal et un segment de l’enceinte protobyzantine (fig. 1-2) : les vestiges d’au moins deux maisons ont été dégagés de part et d’autre d’une rue de 3,5 m de large. La maison Ouest, la mieux conservée, est constituée de pièces rectangulaires autour d’une cour avec un puits (fig. 2). Les vestiges sont généralement conservés en fondation, mais une petite partie de sol a été découverte dans une des pièces, associé à un seuil et des vestiges de peinture murale avec motif végétal et fragments de placage de marbre. On a recueilli de la céramique commune des IIIe – IVe s. apr. J.-C., des fragments de céramique sigillée et des fragments de figurines. La maison Est présente les mêmes caractéristiques. Une canalisation, dans laquelle se déversaient deux autres canalisations, reliait la maison Est à la maison Ouest et se dirigeait vers le Sud. Le mobilier recueilli date du IVe s., date confirmée par les monnaies trouvées dans la couche de destruction des maisons : le quartier est détruit par un incendie à la fin du IVe s. et certaines pièces portent des traces de réparation du Ve s., date de la construction de la basilique qui se trouve à l’Ouest du terrain et dont l’abside au contrefort saillant a été découverte au cours de cette fouille. au Nord du terrain fouillé, a été dégagé un ensemble thermal constitué de trois pièces (fig. 3). La pièce Ouest, de forme allongée, divisée en trois sous-espaces par des structures en briques, correspond peut-être aux hypocaustes du caldarium. La pièce Nord, avec une abside correspondrait au tepidarium et la troisième pièce serait le frigidarium. Le seul critère de datation pour cet édifice est son niveau stratigraphique, qui permet de le dater du Ve s. D’après ses dimensions, il s’agirait probablement d’un édifice thermal de quartier ou lié à un ensemble ecclésiastique. le rempart de l’époque protobyzantine a été construit à cet endroit après la destruction du quartier romain (fig. 1-2). Il s’agit d’une construction puissante de 2,20 à 2,40 m de large, en blocage jusqu’à un certain niveau d’élévation, puis en maçonnerie. Une tour rectangulaire a été ajoutée à l’enceinte. À 15 m de distance, vers l’Est, un proteichisma large d’un mètre a été dégagé, ainsi qu’une tour rectangulaire (fig. 4).

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La fouille du terrain Boliou, à Thèbes de Phthiotide, a livré des vestiges d’édifices et 103 tombes à tuiles, deux tombes à ciste recouvertes de plaques et 44 amphores funéraires à fond pointu (fig. 1-2). Il s’agit d’inhumations d’adultes et d’enfants. – Le mobilier recueilli compte des monnaies de bronze, des anneaux et des fibules de bronze (fig. 3), un collier en or (fig. 4), des perles et des vases en verre, ainsi qu’une abondante céramique protobyzantine (fig. 5-6).

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Les fouilles préventives à Thèbes de Phthiotide, dans le terrain Zioga, ont livré depuis 2001 des vestiges de construction qui constituent la continuation vers l’Est de la basilique protobyzantine de Martyrius (fig. 1). Quatorze murs ont été dégagés, ainsi que trois sols dallés de plaques de calcaire et une canalisation. Une abondante céramique protobyzantine a été recueillie, ainsi que des fragments de lampes, de la vaisselle de verre, quatre monnaies de bronze du IVe s., dont une de Constantin le Grand. Ces vestiges appartiennent à la première phase de construction de la basilique, au IVe s. apr. J.-C. Par ailleurs, on signale la restauration et le relevé du sol de mosaïque du narthex de la basilique de Martyrius (fig. 2-3).

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À Thèbes de Phthiotide, la fouille du terrain Iltsopoulou, à environ 60 m de la basilique de Martyrius, a livré les vestiges de thermes à hypocaustes (fig. 1-2). Le sol du frigidarium est en mosaïque à motifs géométriques. Le complexe a du être construit à l’époque romaine, mais il y a des traces de restaurations et réaménagements plus tardifs.

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La fouille du terrain Tsiami, à Thèbes de Phthiotide, a livré les vestiges d’un complexe architectural de 18 m de long et de 17,5 m de large, composé de sept pièces disposées de part et d’autre d’un mur central (fig. 1). L’élévation est en moellons et en terre. Aucun sol n’est conservé, à part une petite zone d’un niveau de réglage pour un sol en mortier hydraulique. – Près de l’angle Nord-Ouest de l’édifice, on a dégagé un puits et deux fosses-dépotoirs de forme circulaire et aux parois maçonnées, contenant une abondante céramique protobyzantine, des fragments de verre et une monnaie de Justinien Ier. Deux tombes à tuiles ont été aménagées après l’abandon de l’édifice, qui a été identifié comme un entrepôt de construction peu soignée.

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La construction d’une route périphérique au Nord de Volos a occasionné la découverte, au lieu-dit Kazanaki, d’une tombe à chambre mycénienne intacte, autour de laquelle neuf autres tombes ont été fouillées (six d’époque mycénienne et trois d’époque romaine). Le dromos à l’avant du tumulus a été dégagé sur 8 m de longueur, mais il doit se prolonger dans le terrain voisin. La fouille de la tombe elle-même a débuté par le triangle de décharge, dont le passage est obturé par de la maçonnerie (fig. 1). Deux sépultures avec leurs offrandes ont été découvertes sur la surface supérieure du linteau de la porte, à l’intérieur du triangle de décharge. Les squelettes, entiers mais déplacés, d’une femme et d’un enfant étaient accompagnés l’un d’un sceau en agate et d’un pithos, l’autre d’un pot tripode. La fouille de l’intérieur de la tholos a révélé une épaisse couche de cendres, de charbons et d’ossements brisés et d’offrandes, ainsi que quatre tombes en fosses creusées à même le sol (fig. 2). La tombe centrale, la plus grande, était placée en face de l’entrée et a été retrouvée vide, tandis que les trois autres, situées autour de la première, étaient scellées. Une des plaques de couverture comportait, sur sa face inférieure, un relief représentant une scène de chasse. Elle date de la fin du XVe ou du début du XIVe s. Le remblai trouvé à l’intérieur des tombes contenait des cendres et des ossements brûlés et quelques ossements non brûlés, ainsi que des objets brûlés, parmi lesquels on compte 42 vases, des fragments de bijoux en or (plus de 1000 perles dispersées, une bague), de la faïence et de la pâte de verre, des éléments en ivoire et des clous dorés, des plaquettes en or ou en pâte de verre représentant un homme barbu, des sceaux en améthyste, agate et cristal de roche, ainsi que de nombreuses lamelles d’or décorées, provenant peut-être des vêtements des défunts. Il semble que les sept individus inhumés ont été placés, vêtus et parés, sur des brancards en bois décorés, puis sur un bûcher après un certain niveau de décomposition – une sorte de rituel d’inhumation secondaire –, et c’est le résultat de cette crémation qui aurait été placé dans les tombes en fosses, dans des fosses secondaires et enfin dispersé sur le sol de la tholos. Par ailleurs une analyse des objets en or provenant de l’intérieur de la tombe (bijoux et ornements vestimentaires) a permis d’apporter des précisions sur la fabrication des objets (à froid, à partir d’une matrice), mais peu d’éléments sur l’origine précise du métal.

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Une fouille préventive au lieu-dit Kokkinos près d'Aghiopigi, sur une magoula de petites dimensions, a livré quelques structures dont une fosse contenant un remblai riche en céramique du Néolithique Ancien, outils en pierres, cendres et charbons (fig. 1-2).

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Fouille d’édifices abandonnés à la fin de l’HM II, puis réoccupés comme nécropole. À l’HR IIIA, une petite tombe à tholos est aménagée dans une maison du Bronze Moyen.

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Dans la région de Karditsa, une équipe dirigée par N. Kyparissi-Apostolika (Éphorie de paléoanthropologie et de spéléologie) a mené en 2004 une prospection autour du lac Plastira, qui a permis le recensement et la collecte de matériel constitué essentiellement d’outillage lithique du Paléolithique. La montée du niveau de l’eau, à la suite de pluies intenses, a parfois entravé les recherches et a certainement, par le passé, déplacé le matériel vers l’intérieur des terres. La plupart des objets ont été repérés sur les rives Ouest et Sud-Ouest du lac. Six sites, dont deux en particulier, ont fourni du matériel paléolithique. Les trouvailles étaient en général dispersées, sauf dans le cas d’un site (n° 5), qui a livré outils et éclats, et correspond peut-être à un lieu de production, protégé de la montée des eaux du lac par sa position haute. Au total, on a recueilli vingt pièces, dont dix-huit correspondent à des outils, tous en silex, et deux à des nucléus. La technique de débitage Levallois, caractéristique du Moustérien, permet de les attribuer au Paléolithique moyen. L’outillage lithique de la région du lac de Plastira ressemble, du point de vue technique, à celui de la grotte de Théopétra. Quelques autres pièces, de plus petite taille, appartiennent à une période plus récente, mais aucune trace néolithique n’a toutefois été observée sur ce site.

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À Néo Monastiri, sur le site de l’antique forteresse de Proerna, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a implanté en 2004 trois sondages autour de la tour à l’Est de la porte principale, afin d’en préciser le plan.  À cette occasion, on a mis au jour un empierrement provenant de l’écroulement du blocage du rempart, ainsi que les restes d’un espace couvert, comme en témoigne une couche de tuiles. Dans un sondage en contact avec la tour, on a dégagé quatre marches d’accès à celle-ci. Parmi le mobilier recueilli, on compte des tessons de céramique, des tuiles, des clous en fer, des masses de fer et des pesons.

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Sur le site de Kastro Kallithéas (l’antique Pneuma), A. Tziafalias, S. Karapanou (XVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques), M. Haagsma et S. Gouglas (Institut Canadien en Grèce) ont mené en 2004 une première campagne de recherches archéologiques. Celle-ci s’est concentrée sur une prospection de surface et un relevé des vestiges visibles sur le site. Les recherches sur le site ont apporté plusieurs résultats (fig. 1-3) : - l’enceinte autour de l’acropole présente plusieurs phases de construction et d’aménagement, comme l’attestent les remplois visibles ; - à l’intérieur de l’enceinte de l’acropole, on a repéré les vestiges d’un édifice carré interprété comme un temple, d’un bâtiment à abside ou circulaire, d’une structure rectangulaire à trois pièces ; - la construction de l’enceinte a vraisemblablement précédé celle des édifices hellénistiques visibles sur l’acropole, tandis que la présence de certains mortiers indique aussi une occupation à l’époque romaine et probablement ultérieure ; - le bâtiment public (long. 51 m ; larg. 8 m) dans la ville basse est préservé jusqu’à une hauteur de 1,50 m. On a trouvé une base de colonne et une base pour une stèle à l’intérieur de l’édifice. On a identifié au moins deux phases de construction, dont la plus ancienne remonte à la fin du IVe s. av. J.-C., alors que la deuxième n’a pu être déterminée ; - la porte Ouest de la ville, qui fait partie du tracé du rempart externe, date de l’époque hellénistique (fig. 4) ; - le mobilier recueilli lors de la prospection, ainsi que les vestiges visibles sur et autour du site, indiquent au moins quatre ou cinq phases d’occupation qui s’échelonnent entre l’Âge du Fer (tombes à tholos) et l’époque romaine ou l’Antiquité tardive.

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Près des berges orientales du lac de Plastira (fig. 1), au lieu-dit Chalikaki, L. Chatziaggelakis (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte en 2004 de la découverte d’objets de surface datant du Paléolithique Moyen et qui portent les traces caractéristiques de la technique de taille du Moustérien.

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À l’Est du village moderne de Petrino, au lieu-dit Galatas (fig. 1), L. Chatziaggelakis (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte de la découverte en 2004 de trois tombes. Il s’agit de deux tombes à ciste et d’une tombe maçonnée. La plus grande des tombes à ciste comportait le squelette d’un défunt avec un skyphos à deux anses surélevées de l’époque protogéométrique (fig. 2). La seconde comportait des os appartenant à plusieurs squelettes et un lécythe, tandis que la tombe maçonnée ne comportait pas d’objet.

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Dans la région de Sykeonas, entre le site de l’habitat préhistorique et celui de Kastro, L. Chatziaggelakis (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte de la fouille en 2004 de vestiges d’un établissement balnéaire de la deuxième moitié du IIe s. apr. J.-C. On a notamment dégagé deux pièces qui communiquent par une porte et dont les sols sont pavés de mosaïques à décors géométriques de losanges et de cercles qui s’entrecoupent, formant un motif à quatre feuilles (fig. 1). Ces pièces sont construites au-dessus d’un sous-sol à hypocaustes. Le mobilier recueilli compte une importante quantité de céramique, de tuiles de couverture et de monnaies de l’époque romaine. On signale la découverte d’un buste d’une petite statue en marbre représentant peut-être Héraklès (fig. 2).

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Entre les communes de Kedros et de Loutro, sur le site archéologique de Kedros, L. Chatziaggelakis (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte de la fouille en 2004 de 14 sépultures datant du IVe au IIe s. av. J.-C. Les tombes avaient une orientation commune (Est-Ouest) et étaient principalement des tombes à tuile, sauf une, en larnax (fig. 1). On a trouvé également quelques tombes en jarre. Le mobilier recueilli se compose de skyphoi à relief, de canthares à vernis noir, d’arytères et de lécythes (fig. 2), ainsi que de monnaies d’argent et de bronze (fig. 3).

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Dans la commune d’Ellinokastro, sur le site d’une forteresse hellénistique, L. Chatziaggelakis (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte d’une fouille de sauvetage en 2004 au lieu-dit Aï-Lias (fig. 1). La zone fouillée se trouve entre le rempart Nord/Nord-Ouest de la ville et la chapelle d’Aï-Lias. Les vestiges mis au jour sont des murs appartenant à des maisons (fig. 2). À l’intérieur de ces maisons, la fouille a principalement recueilli des fragments de tuiles de couverture. Dans le même secteur, on a mis au jour des tombes à ciste de longueur variant entre 1,30 et 2,04 m, et d’orientation Est-Ouest. Le mobilier contenu dans les tombes compte un peson en terre cuite, des perles en verre, quelques rares tessons de vases, dont un à relief, un fragment de passoire (ethmos), un fragment de pithos et un fragment de fusaïole. On signale également la localisation d’une stèle en relief sur la paroi rocheuse (fig. 3), ainsi que de plusieurs encoches pour la disposition de stèles.

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À Trikala, à l’angle des rues Mataragiotou et Dragoumi, L. Chatziaggelakis (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte de la fouille de sauvetage menée en 2004 sur le terrain A. Daskalopoulou, sur lequel on a mis au jour des vestiges de construction et deux tombes (fig. 1-2). Les murs mis au jour sont préservés sur une longueur de 3,80 m à 6,10 m. La relation entre eux est difficile à déterminer, mais ils semblent appartenir à un système défensif. Au Sud-Ouest de ces constructions, la fouille a mis au jour une tombe à tuile et une tombe à ciste, à l’intérieur desquelles aucun mobilier n’a été retrouvé. Une fosse dégagée près de la chaussée moderne a livré des tessons de céramique du Bronze Récent, parmi lesquels figure la partie inférieure d’une coupe sur pied.

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Dans la ville de Trikala, L. Chatziaggelakis (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte d’une fouille de sauvetage effectuée en 2004 sur le terrain B. et O. Kalliarga, au cours de laquelle on a mis au jour des vestiges de construction antiques (fig. 1). On a dégagé deux segments de murs en blocs de grès formant l’angle d’un édifice. Au Sud de ces vestiges, on a mis au jour une tombe à tuile comportant quelques os, mais aucun mobilier. Sur le terrain, on a recueilli des monnaies de bronze (dont une du Koinon des Thessaliens), de la céramique à vernis rouge, à vernis noir et sigillée, datant de l’époque hellénistique et de l’époque romaine. On a également recueilli un grand nombre de plaques en terre cuite à relief liées au culte d’Hermès (fig. 2), qui suggèrent d’identifier les vestiges mis au jour à un bâtiment public ou un sanctuaire du secteur oriental de la ville antique de Trikki.

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Dans la ville de Trikala, L. Chatziaggelakis (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte de la fouille de sauvetage effectuée en 2004 sur le terrain Ch. Siapharika, au cours de laquelle on a mis au jour des vestiges de construction des époques hellénistique et romaine (fig. 1). Dans la partie orientale du terrain, la fouille a dégagé un pavement de mosaïque (long. 14,70 ; larg. 6,70 m) sur une couche de mortier. Au-dessus du sol, on avait découvert huit sépultures orientées Est-Ouest, de l’époque protobyzantine. Le pavement de mosaïque se divise en trois registres. Les registres Nord et Sud comportent un décor géométrique de tesselles rouges, noires et grises sur fond de tesselles blanches. Le registre central (long. 5,20 m ; larg. 5 m) représente des oiseaux, des fleurs ou des vases (fig. 2). Le mobilier compte de nombreux tessons de céramique, des pesons en terre cuite de formes diverses, des fuseaux et des fusaïoles, des fragments de passoires, une petite base à trois pieds, des fragments de bols à relief, ainsi que des fragments de lampes, de figurines en terre cuite (fig. 3), des outils en pierre et des fragments de verre. On a également recueilli 16 monnaies : deux monnaies en argent de Vespasien (fig. 4) et quatorze en bronze.

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Sur le site antique d’Halos, au lieu-dit Kephalosi, E. Nikolaou, P. Almantzis et B. Karachristos (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont poursuivi en 2004 les fouilles de sauvetage effectuées dans le cadre des travaux d’élargissement de la route nationale, dans le secteur de l’embranchement vers Aghioi Theodoroi et de la sortie vers Almyros. La fouille, qui a principalement fait connaître de nouveaux segments du rempart,  s’est organisée en deux secteurs (fig. 1). Dans le premier secteur, deux nouvelles tours du rempart ont été mises au jour, ainsi que la tour de l’angle Nord-Ouest de la ville basse (fig. 2). Cette tour, de dimensions supérieures aux autres (long. 12,44 m ; larg. 4,60 m) et dont l’intérieur est divisé par des rangées de pierres en trois compartiments, défendait la porte d’entrée Nord-Ouest du rempart. En dehors du rempart, on a dégagé une petite tombe à ciste d’enfant qui ne comportait pas de mobilier, mais qui semble appartenir à l’ensemble de tombes d’enfants de l’époque géométrique mises au jour le long du rempart hellénistique Ouest et Sud. Dans le deuxième secteur, le rempart Sud a été exploré sur une longueur de 44 m et une largeur de 8 m, de part et d’autre de la route nationale (fig. 3). Une campagne précédente sur ce secteur avait révélé trois tours puissantes (tours 51, 52 et 53), ainsi que la tour d’angle 54 qui servait de point de jonction entre le rempart Sud et le rempart Ouest. Entre les tours 52 et 53, la fouille a mis au jour un départ d’escalier qui menait vraisemblablement à la courtine, en direction de la tour 53 (fig. 4). Trois marches (larg. 0,60 m ; haut. 0,25 m) ont été dégagées. En dehors du rempart Sud, on a fouillé trois tombes dont les squelettes n’étaient pas conservés et qui ne comportaient pas de mobilier. Dans l’angle formé entre le parement externe du rempart et la tour 53, deux sondages ont livré une couche de destruction comportant des tuiles, provenant vraisemblablement de la couverture de la tour. Une couche de destruction a également été dégagée contre le parement interne : elle comportait des tuiles provenant de la couverture d’un édifice allongé construit contre le rempart. Dans les deux contextes, les tuiles sont de type laconien. La fouille a livré une importante quantité de céramique commune hellénistique : vases de transport, de stockage, et céramique de table. On a également recueilli une figurine en terre cuite, des pesons pyramidaux et arrondis (deux de ces pesons étaient timbrés), des outils en pierre, une pointe de lance  et des clous en fer, des agrafes en plomb et deux monnaies de bronze.

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Sur le site antique d’Halos, Z. Malakassioti (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) et R. Reinders (Institut néerlandais à Athènes) ont poursuivi en 2004 la fouille systématique dans le secteur de la porte Sud-Est du rempart de la ville hellénistique (fig. 1). La jonction des sondages et la fouille de quinze bermes a permis de dégager complètement les pièces qui appartenaient à la deuxième phase d’occupation du secteur. Il ressort de ces travaux qu’après sa destruction en 265 av. J.-C., cet espace a continué à être occupé et que des murs ont été bâtis afin de le réorganiser. Trois pithoi de grandes dimensions ont été trouvés en place, dans la cour où on a aussi mis au jour un foyer orthogonal, délimité par de petites briques (fig. 2). L’intérieur du foyer comportait une grande quantité de cendres, ainsi que des graines calcinées (fèves, pois chiches, lentilles, petits pois, orge, blé). Les nettoyages près du rempart ont livré un trésor de 35 monnaies qui datent des XIe-XIIe s. apr. J.-C. D’après l’ensemble des 250 monnaies trouvées jusqu’alors dans le secteur de la porte Sud-Est, il ressort que l’occupation s’est poursuivie entre 260 et 220 av. J.-C.

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Sur la commune de Kanalia, V. Adrymi-Sismani (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué une fouille de sauvetage en vue de la mise en eau du lac de Karla. Dans la région du collecteur 6, la fouille s’est déroulée de 2001 à 2004 au lieu-dit Tsiggenina (secteur 6) et a mis au jour des vestiges de construction datés du Bronze Moyen au Bronze Récent : une petite tombe à tholos du Bronze Récent (diamètre 2,50 m ; haut. 1,97 m) a été aménagée à l’intérieur d’une maison du Bronze Moyen (bâtiment D). L’entrée de la tombe, dont le linteau est préservé, est orientée à l’Ouest, avec un dromos incliné vers le sol de la chambre (long. 1,30 m ; larg. 0,70 m ; fig. 1). À l’intérieur de la tombe, plus de 24 individus avaient été inhumés entre l’HR IIIA2 et l’HR IIIB. Six vases entiers, 36 pesons en pierre et en pierre, 7 perles en stéatite et en électrum, un sceau en stéatite et quelques boutons en pierre ont été trouvés. un four de potier de l’époque mycénienne (diam. 2,20 m) a été dégagé au Nord-Ouest de la tombe. les vestiges de sept maisons datées du Bronze Moyen et Récent ont été découverts. La maison A (long. 12,50 m ; larg. 5,50 m) comportait deux pièces ; on y a recueilli un assemblage céramique de plus de dix vases, de la céramique façonnée à la main et au tour du BM, ainsi que des outils en pierre. Le bâtiment B était en fait un complexe de petites pièces indépendantes orientées Est-Ouest, dont on distingue deux états, le premier daté du Bronze Moyen, le second de l’HR IIIC. six tombes à ciste : quatre tombes à ciste d’orientation commune Est-Ouest, une tombe orientée Nord Sud et une autre orientée Nord-Est/Sud-Ouest. Trois des tombes comportent des sépultures d’enfants, dont l’une comportait un sceau de l’HR. Dans la tombe 3, le défunt est déposé en position fléchie, la tête vers l’Ouest. Il n’y avait pas de mobilier. à proximité du bâtiment A et à un niveau supérieur à celui-ci, la fouille a mis au jour un péribole circulaire (diam. 9,50 m) constitué de 40 dalles de calcaire placées de chant, dont la fonction et la datation sont indéterminées.

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Sur la colline d’Aghios Athanasios, V. Adrymi-Sismani (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué une fouille de sauvetage en 2004 sur le site du réservoir 6, en vue de la mise en eau du lac de Karla. Les opérations de nettoyage menées sur une étendue de 544 m2 ont mis au jour les vestiges de plus de dix murs, de deux tombes à tholos et de deux tombes à ciste. Les couches étaient perturbées, mais ces structures semblent se rattacher à une occupation du Bronze Moyen, sans plus de précision possible.

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Entre la rive orientale du lac de Karla et les pentes de la colline Rachoula, au lieu-dit Diliria-Syrtades, V. Adrymi-Sismani (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques), a effectué en 2004 une fouille de sauvetage en vue de la mise en eau du lac de Karla et mis au jour les vestiges d’une occupation du Néolithique Récent et Final sur une surface de 256 m2. Les vestiges épars de six murs ont été dégagés, dont l’un a été identifié à un mur de terrasse. Des fragments de sol en terre battue ont été localisés, ainsi qu’un silo, une fosse-dépotoir, trois structures de cuisson de plan elliptique ainsi qu’une partie de foyer, et une thékè. Un segment de canalisation en pierre a été mis au jour à l’Ouest de ces structures. Le mobilier comprend de la céramique façonnée à la main, monochrome et décorée, des outils en pierre et en os, ainsi que quelques bijoux en coquillage (spondylus gaedoropus et cardium).

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Au Sud de Kanalia, au lieu-dit Koryphoula, V. Adrymi-Sismani (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte de la poursuite en 2004 de la fouille du bâtiment à abside (secteur 1). Un petit sondage en profondeur à l’intérieur de la maison a révélé la présence d’une petite tombe à ciste sans mobilier.

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Près de la commune d’Azoros, L. Deriziotis (7e éphorie des antiquités byzantines) rend compte de la poursuite en 2001-2004 de la fouille au lieu-dit Paliokklisi, où l’on avait fouillé en 1997 une basilique à trois nefs et une nécropole protobyzantine et byzantine. Les recherches se sont concentrées sur la partie orientale de la zone fouillée : 35 tombes ont été mises au  jour, parmi lesquelles figuraient 8 tombes à fosse protobyzantines, 22 tombes à ciste et cinq tombes à fosse de l’époque médiobyzantine. Le mobilier compte notamment des bagues, des boucles d’oreilles, des colliers, des monnaies de bronze (minimi) et des vases.

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À Trikala, K. Mantzana (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain Kalogirou et a mis au jour une fontaine à couverture voûtée d’époque ottomane, orientée vers l’Est (long. 4,20 m ; larg. 3,20 m). Ses murs sont construits en blocs partiellement taillés et en briques liées par du mortier. La façade du monument est particulièrement soignée et constituée d’une dalle lissée (long. 1,63 m ; haut. 0,74 m ; épaisseur 0,20-0,25 m) qui porte une encoche pour l’écoulement de l’eau au centre de sa partie supérieure.

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Dans la commune de Néa Anchialos, dans le quartier de Lachanokipoi, A. Dina (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain A. Chalikiopoulou, qui a livré les vestiges d’un mur de terre et de quatre tombes à tuiles de l’époque protobyzantine. Sur un terrain voisin (terrain Th. Goumenopoulou), la fouille a livré sept tombes à tuile. Une seule d’entre elles comportait du mobilier : une monnaie en bronze et un bracelet en fer.

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Dans la commune de Néa Anchialos, A. Dina (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2003 et en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain A. Tokali et mis au jour 21 sépultures appartenant à la nécropole protobyzantine de Thèbes de Phthiotide. On a dégagé 9 tombes à fosse, 6 à tuile, 3 à ciste, une à voûte et deux vases funéraires. Une des tombes à fosse (tombe 5) était signalée par la présence d’une colonnette en marbre (diam. 0,18-0,22 m ; haut. 0,91 m) qui comporte une inscription funéraire de huit lignes. La tombe à voûte (tombe 19), accessible par l’Ouest, était en très bon état de conservation (long. 2,20 m ; larg. 1,95 m ; haut. 1 m). Sa maçonnerie était soignée et les parois internes revêtues d’enduit de mortier de tuileau et de chaux. La voûte était en brique et sa paroi interne était également enduite. Parmi le mobilier recueilli, on compte des bracelets et des boucles d’oreille en bronze, de la céramique, des monnaies de bronze, ainsi qu’un fragment d’encensoir provenant de la tombe à voûte.

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Dans la commune de Néa Anchialos, A. Dina (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2003 et en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain I. et Ph. Tsiami et mis au jour les vestiges d’un bâtiment de l’époque protobyzantine. L’édifice dégagé est composé de treize murs qui forment sept pièces (long. 18 m ; larg. 17,70 m). Les murs sont maçonnés en pierres non taillées liées avec de la terre. Au Nord-Ouest du bâtiment, deux fosses-dépotoirs circulaires (diam. 2,50 m ; prof. 1,42 m et 0,54 m) ainsi qu’un puits ont été découverts. Le mode de construction et le mobilier recueilli, de la céramique protobyzantine, des fragments de verre et une monnaie de Justinien Ier, permettent d’identifier cette construction à un ensemble de boutiques et de pièces de stockage de l’époque de Justinien. Après l’abandon de l’édifice, le secteur  a été réoccupé, comme le suggère la découverte de deux tombes à tuile au-dessus des murs de l’édifice.

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Dans la commune de Néa Anchialos, A. Dina (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain N. Tokali et mis au jour des vestiges de construction de l’époque protobyzantine. On a dégagé les restes de deux murs construits en blocs de calcaire et d’un sol dallé de plaques de calcaire (long. 5,60 m ; larg. 0,70 m). Le mobilier recueilli compte essentiellement de la céramique protobyzantine. Ces constructions sont liées à la basilique protobyzantine d’Aghios Dimitrios qui est proche de ce terrain.

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À Volos, dans le quartier de Palaia et à l’angle des rues Sarantaporou et Lachana, A. Dina (7e éphorie des antiquités byzantines) a mis au jour en 2004, à l’occasion de travaux d’électricité, un segment du rempart protobyzantin de la forteresse de Volos (long. 26 m ; larg. 2 m), ainsi qu’une partie d’une tour carrée (larg. 3,50 m), dans l’élévation de laquelle on distingue des remplois antiques (blocs et tambours de colonnes en poros). Un autre segment du rempart, d’une largeur de 2 m, a été repéré à l’occasion de travaux de canalisation dans la rue Kresnas.

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Dans la région de Kazanaki, près de Volos, A. Dina (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené une fouille de sauvetage en 2003 et en 2004 et mis au jour des vestiges de construction de l’époque protobyzantine. Les premiers sondages ont livré quatre fragments de colonnettes à fût lisse, un fragment de tambour de colonne et des tessons de grands pithoi. La suite des fouilles a mis au jour un complexe architectural à caractère agricole composé de six pièces. L’entrée du bâtiment se trouve à l’Ouest. Deux phases d’occupation ont été identifiées. À l’intérieur des pièces, la fouille a dégagé une structure circulaire (diam. 1,25 m ; haut. 0,40-0,70 m) et recueilli plusieurs meules, des vases de stockage, des tessons de céramique cannelée, un fragment de placage de marbre, des clous en fer et deux monnaies de bronze de Justinien. Après l’abandon de l’édifice, des tombes ont été aménagées au-dessus des structures. Six tombes à ciste ont été fouillées au Nord-Ouest du bâtiment et une autre sous les fondations de l’angle Sud-Est de la pièce centrale. Deux d’entre elles comportaient du mobilier (des bagues en bronze, un couteau en fer, une fibule en fer. Une tombe de petites dimensions (long. 0,62 m ; larg. 0,35m) comportait une sépulture d’enfant.  

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Au Nord de la commune de Pharsale, S. Katakouta (XVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2004 une fouille de sauvetage dans le cadre de travaux routiers et mis au jour les vestiges d’un tumulus funéraire. On a dégagé deux tombes à voûte, quatre tombes à ciste et une tombe à fosse, en disposition circulaire et recouvertes d’un épais remblai de terre. Les défunts étaient déposés en position fléchie. Le mobilier recueilli – des vases et des objets métalliques (des épingles, des poignards etc.) – permet de dater ces structures de l’Âge du Fer.

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À la forteresse de Phanari, S. Sdrolia (7e éphorie des antiquités byzantines) rend compte de travaux de consolidation et de restauration effectués en 2004. À cette occasion, on a dégagé l’entrée et le sol pavé du niveau de circulation du Phrourio, ainsi que des éléments des escaliers qui menaient à l’étage. On a également mis au jour les couloirs dallés de pierre de l’époque ottomane, ainsi qu’un grand édifice près de l’entrée, comportant deux pièces rectangulaires.

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Au centre de la ville de Larissa, S. Sdrolia (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur un terrain situé à l’angle des rues Koumoundourou et A. Gazi et a mis au jour des vestiges de construction de l’époque romaine tardive (fig. 1, 2). Les restes d’un complexe architectural des IIIe-IVe s. apr. J.-C. ont partiellement été dégagés, ainsi que ceux d’une rue dont la chaussée est revêtue de graviers, orientée Nord-Ouest/Sud-Est. Cette dernière date des IIe-Ier s. av. J.-C. et se situe à un niveau inférieur par rapport aux murs dégagés qui sont fondés sur les niveaux hellénistiques. À l’Est de la rue, la fouille a révélé un petit édifice construit en blocs de calcaire (fig. 3), dont on distingue deux états du IVe s. apr. J.-C. La découverte de piles d’hypocaustes suggère sa relation avec un édifice balnéaire.

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Au centre de la ville de Larissa, A. Gialouri (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur un terrain au no 69-71 de la rue Panagouli et a mis au jour l’angle Sud-Est d’un édifice de l’époque protobyzantine. Le bâtiment (long. 8,20 m ; larg. 2,10 m), doté de puissantes fondations d’une hauteur de 1,90 m, conservait le substrat d’un sol : les empreintes des dalles de terre cuite étaient visibles dans la couche de mortier. Un pavement de mosaïque (long. cons. 2 m ; larg. 0,90 m) a été installé sur ce sol dans un état ultérieur.

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Près de la commune d’Amygdali, au bord du lac de Karla et au pied de Mavrovouni, S. Sdrolia (7e éphorie des antiquités byzantines) a effectué en 2004 une fouille de sauvetage et a repéré trois nouveaux sites : - Amygadli 1 : à une distance de 1,5 km au Sud du village, on a localisé les vestiges épars d’un édifice et quelques traces de sols de l’époque romaine. - Amygdali 2 : à 800 m au Sud du village, on a découvert un complexe architectural hellénistique de grandes dimensions, dont plusieurs états de construction se laissent distinguer (fig. 1-2). - Amygdali 3 : à une distance de 3,5 km au Nord du village, on a mis au jour une partie d’une nécropole et des vestiges de constructions de l’Âge du Bronze.

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Près de la commune de Livadi, L. Deriziotis (7e éphorie des antiquités byzantines) rend compte de la poursuite de la fouille en 2003 et 2004 au lieu-dit Kastri, où l’on a mis au jour une autre basilique, à un niveau supérieur et à l’Ouest de la basilique mise au jour en 2001, ainsi qu’un segment de mur d’enceinte (fig. 1-2). Il s’agit d’une basilique à trois nefs et couverture en charpente de bois, avec un narthex et une abside semi-circulaire à l’Est (diam. ext. 5,60 m) ainsi que des édifices annexes au Nord, au Sud et à l’Ouest. Les murs sont préservés sur une faible hauteur, sauf celui à l’Ouest du narthex qui est conservé sur une hauteur de 2 m. Le sol de l’église principale n’est pas préservé ; il n’en reste que les traces d’un dallage de terre cuite dans sa partie occidentale. Celui du narthex en revanche est conservé : il est constitué de dalles de terre cuite (0,40 x 0,55 m). Le narthex communique au Nord et au Sud avec des annexes. L’annexe Sud s’ouvre également sur la nef Sud dont le sol est aussi revêtu de dalles de terre cuite. Une structure circulaire délimitée par des fragments de tuiles a été localisée dans la nef Sud, mais on ignore sa fonction. Sous le sol, la fouille a mis au jour un trésor de 16 monnaies de bronze (probablement antiques). Dans l’un des quatre espaces annexes, on a découvert une base d’autel à offrandes. Un autre espace donne sur un escalier en marbre qui mène au narthex, tandis qu’une petite porte au Nord de cette pièce mène vers une cinquième pièce qui n’a pas encore été explorée. Les monnaies recueillies sur le sol du narthex permettent de situer la dernière période d’utilisation de l’église à l’époque de Justinien, dans la deuxième moitié du VIe s. apr. J.-C. À l’Ouest de la basilique, on a dégagé un segment de rempart protobyzantin, construit en blocs non taillés et en blocs de remplois liés par du mortier. L’épaisseur du mur varie entre 1,30 et 1,60 m. Une tour carrée a été repérée dans le secteur Sud-Est de l’acropole. Le mobilier recueilli compte de nombreux tessons, un poids en plomb, une lance en fer et trois plaques en os portant des traces d’inscription.

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Au Nord-Est de la commune de Platanos, K. Mantzana (7e éphorie des antiquités byzantines) a poursuivi en 2004 la fouille de deux basiliques protobyzantines mises au jour en 1997 au lieu-dit Ovriasa, sur le champ Yphanti (fig. 1-3). La basilique Sud (long. 13,60 m ; larg. 21 m ; fig. 1) était constituée de trois nefs, d’une abside saillante à l’Est et d’un narthex et exonarthex à l’Ouest. Le narthex communiquait avec la nef centrale par un tribelon, comme l’indique le stylobate en place. Les murs sont construits en blocs à demi-taillés et en briques liés par du mortier. Dans l’espace du bêma, la fouille a mis au jour des traces d’un synthronon, ainsi que le bloc marquant la limite du templon avec le presbyterion. Les sols de l’église sont recouverts de dalles de terre cuite. Dans le narthex, on a dégagé des tombes à fosse. La deuxième basilique se trouve à une distance de 3,20 m au Nord de la première. Elle est constituée de trois nefs (long. 18 m ; larg. 13,60 m ; fig. 2), d’une abside saillante à l’Est et d’un simple narthex à l’Ouest. Le passage du narthex à l’église se faisait par deux portes. Dans l’espace du bêma, on a mis au jour un synthronon en Γ, la dalle en pierre de l’autel, ainsi que les blocs soutenant le templon. On a retrouvé les deux colonnettes qui flanquaient l’entrée vers le presbyterion. Dans la nef centrale, près du stylobate Sud, on a mis au jour la base d’un ambon. Le sol de la nef centrale était recouvert de dalles en terre cuite sur lesquelles se trouvaient des timbres de potier, avec des représentations de personnages en prière, tenant des oiseaux ou une croix de la main droite, ou avec des représentations de croix ou d’animaux (fig. 4). Les sols des nefs latérales étaient en terre battue.

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Dans la commune de Pharsale, S. Karapanou (XVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain A. Kyriazopoulou et mis au jour les vestiges de constructions datées de l’Âge du Bronze à l’époque hellénistique (fig. 1). On a mis au jour les vestiges du mur extérieur d’un édifice hellénistique, orienté Est-Ouest (long. 8,32 m ; larg. 0,60 m ; haut. d’une assise), bordé au Nord par une rue dallée de pierres (long. 10 m ; larg. 5,50 m). Le niveau de la rue a été perturbé par l’aménagement de fosses à l’époque moderne ; un deuxième état de la rue, avec un revêtement de terre battue, a été identifié. Au Sud du terrain et à un niveau inférieur par rapport au mur Est-Ouest et à la rue, la fouille a dégagé les vestiges d’une pièce appartenant à un bâtiment d’époque classique. Un sondage effectué sous le niveau de fondation de cette pièce a livré des couches de l’Âge du Bronze qui comprenaient notamment un sol de terre et un foyer de plan ovale (long. 0,95 m ; larg. 0,75 m) dont les briques constituant l’élévation étaient effondrées. Le foyer avait un sol en argile de 0,04-0,06 m d’épaisseur et était délimité par des pierres de chant, légèrement obliques, et par deux tessons.

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Dans la commune de Pharsale, S. Karapanou (XVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain A. Moutkana et mis au jour les vestiges d’un bâtiment de l’époque hellénistique (fig. 1). Quatre pièces et une partie d’une cinquième, appartenant au même édifice, ont été dégagées sur le terrain. Les murs, conservés jusqu’à une hauteur de 0,70 m, se prolongeaient en dehors des limites du terrain. Une canalisation ouverte traversait l’édifice d’Est en Ouest et rejoignait une deuxième canalisation, de section carrée, qui était souterraine et comportait des parois revêtues de dalles de calcaire. Deux structures (long. 1,45 m ; larg. 1.45 m et long. 1,75 m ; larg. 1,30 m) mises au jour dans les pièces Nord semblent avoir servi au stockage de produits secs. Le mobilier recueilli comprend une quantité importante de céramique, des fragments de figurines en terre cuite et des monnaies de bronze.

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Dans la commune de Dimini, S. Alexandrou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain D. Chasta et mis au jour une tombe à fosse recouverte de dalles de schiste (long. 1,57 m ; larg. 0,97 m). La tombe comportait la sépulture d’un enfant ainsi qu’une cruche peinte datée de l’HR IIIB1.

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Dans la commune de Dimini, S. Alexandrou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain M. Stergiaki et mis au jour des vestiges de construction de l’Helladique Récent. On a dégagé le mur occidental d’un édifice (long. 1,50 m) qui s’étendait sous le mur d’enceinte de la propriété et sous la route. Dans l’autre partie du sondage, la fouille a mis au jour un espace circulaire et dallé, ainsi qu’une petite thékè : ces structures appartiendraient à un espace de stockage et de préparation alimentaire, situé en arrière de la maison. Il était à demi-couvert, comme l’attestent les petits trous de poteaux. La céramique mise au jour, un grand pithos, une marmite, un petit stamnos et les fragments d’un pithos-amphore, datent de l’HR IIIB2-HR IIIC. On a également recueilli des outils en os et des figurines en Φ.

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Au Sud de Mikrothives, A. Stamatia (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2004 des fouilles de sauvetage sur plusieurs champs autour de la magoula d’Aïdini, dans le cadre de travaux de canalisation. À cette occasion ont été mis au jour des vestiges de construction appartenant à plusieurs périodes ainsi que des tombes de l’époque hellénistique : sur le champ A. Dragogianni, à l’Est de la magoula, la fouille a mis au jour une fosse-dépotoir présentant deux phases d’utilisation distinctes, la première à l’HA ou à l’HM, la seconde à l’époque romaine. On a recueilli de nombreux tessons de céramique, des outils en os et en bronze, ainsi que des monnaies de bronze de l’époque impériale. sur le champ G. Dionysiou, au Nord de la magoula, on a dégagé les vestiges de bains romains, composés d’hypocaustes, d’une salle principale avec des sols dallés de terre cuite et probablement des baignoires construites, et d’une salle d’accueil ou d’un vestiaire à l’Ouest de l’entrée. À l’Est de l’édifice, la fouille a mis au jour une tombe à tuile (long. 1,55 m ; larg. 0,48 m), orientée Nord-Est/Sud-Ouest. Elle comportait la sépulture d’un adulte en position allongée, avec deux vases et une monnaie de bronze, qui permettent de dater la tombe du IIe s. av. J.-C. sur le champ Koumarianou, on a fouillé un édifice de plan carré (long. 6,60 m ; larg. 5,40 m), construit en appareil pseudo-isodome de pierres plates. À l’extérieur, le bâtiment est recouvert d’un empierrement, au-dessus duquel ont été découvertes onze tombes à ciste et huit tombes à tuile de nourrissons et de petits enfants (fig. 1). Parmi le mobilier, on compte des figurines de terre cuite d’oiseaux, des modèles de meubles, de la céramique, des fibules en bronze et en fer, des colliers en fer et des coquillages marins. Ces tombes, qui paraissent être disposées en petit tumulus, datent du IIIe s. av. J.-C. Le mobilier issu de la fouille du bâtiment carré, des fibules arquées et de la céramique peinte archaïque, suggère que celui-ci existait avant l’aménagement des tombes. On a fouillé à proximité deux tombes à tuile, qui comportaient des sépultures d’adultes, datées elles-aussi du IIIe s. av. J.-C, ainsi qu’une tombe à ciste orientée Est-Ouest, comportant une sépulture d’adulte en position allongée avec cinq vases, une monnaie de bronze et un couteau en fer, datée du début du IIIe s. av. J.-C. sur les champs Phournari, Daena, Veggou, Tsikra, la fouille a mis au jour 24 tombes qui s’inscrivent dans la nécropole Sud-Est de la ville antique de Thèbes de Phthiotide. La majorité des tombes signalées datent de l’époque hellénistique, mais quelques tombes du Bronze Moyen ont aussi été identifiées. L’une d’elles, sur le champ Tsirka, est une tombe à ciste avec des sépultures multiples, orientée Nord-Sud (long. 1,25 m ; larg. 0,74 m ; fig. 2). Seuls les os de la dernière sépulture étaient en place, avec deux canthares – dont un entier – datés du Bronze Moyen.

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À Volos, dans le quartier de Palaia, E. Skaphida, M. Tsigara et G. Gardalinou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont effectué en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain sur lequel se trouve le bâtiment historique des Moulins Loulis, et mis au jour des vestiges d’occupation qui s’échelonnent entre l’Âge du Bronze et la période byzantine. Six phases d’occupation ont pu être identifiées : - la plus récente est constituée des vestiges épars d’un bâtiment orthogonal (long. 8,30 m ; larg. 1, 80 m) vraisemblablement divisé en deux pièces. Dans les vestiges des murs, on distingue l’utilisation de poutrages de bois sur les parements internes. Une datation au C14 d’un échantillon de bois date des VIIIe-IXe s. apr. J.-C. - immédiatement sous cet édifice, sous une couche de destruction comportant de l’argile et des cendres, on a mis au jour les vestiges d’un complexe de bains de l’époque impériale, qui s’étend vers le Sud au-delà des limites du terrain fouillé (fig. 1). La partie fouillée correspond au tepidarium ou au caldarium, dont l’hypocauste et une toute petite partie du sol de circulation sont préservés. On distingue trois phases de construction : au cours d’une première phase, trois pièces ont été construites : une pièce centrale (I) et deux ailes au Nord et au Sud (II et III), selon un plan cruciforme avec une entrée au Sud-Est ; la pièce IV a été ajoutée dans une deuxième phase ; les pièces V et VI ont été ajoutées au cours de la troisième phase. Le bâtiment est orienté Sud-Est/Nord-Est, et on y a identifié les vestiges de deux baignoires construites, revêtues de mortier de chaux, sur un sol constitué d’une double couche de briques (suspensurae) portant des traces de réfection. Ce sol est soutenu par les piliers de section carrée ou circulaire de l’hypocauste, d’une hauteur de 0,50 m. Les espaces de la première phase de construction sont limités par des murs puissants construits en blocs non taillés et en remplois (bloc de triglyphe et de métope de l’époque archaïque, base de colonne ionique de l’époque impériale etc.). La construction des bains a détruit la partie Sud d’un mur puissant (long. 48,40 m ; larg. 1,70 m ; haut. 0,08-0,85 m), construit en blocs de calcaire non taillés et identifié à un segment d’hydragogue. La céramique qui provient du niveau de ses fondations date des IIe-IVe s. apr. J.-C. Elle a également détruit la partie Sud d’un espace de 15 m2 qui se trouvait à l’Ouest de ce mur. Cet espace était délimité par un mur orienté Nord-Ouest/Sud-Est et comportait un sol de terre battue. - Quelques tessons de céramique de la fin de l’époque classique et du début de l’époque hellénistique attestent une activité pour cette période. - Une petite quantité de céramique date de la fin de l’époque archaïque et du début de l’époque classique, ainsi qu’une tombe à ciste, comportant un squelette en position allongée, mais aucun mobilier. - Une couche d’occupation de l’époque géométrique a été mise en évidence dans la partie occidentale du terrain. Elle est constituée de sédiments jaunâtres et comporte de la céramique protogéométrique à décor peint de cercles concentriques. On a dégagé des vestiges épars de murs en plaques de schiste et trois petites tombes à ciste, dont l’une est celle d’un enfant accompagné de deux gobelets. - Enfin, une couche d’occupation du Bronze Récent a été dégagée sur une épaisseur de 1,27 m. Elle est constituée de sédiments argileux de couleur grise et comprend de la céramique mycénienne. On a dégagé les vestiges d’un mur orienté Est-Ouest (long. 1,60 m ; larg. 0,55 m ; haut. de trois à six assises, c’est-à-dire 0,39-0,79 m), un segment de canalisation orientée Sud-Ouest/Nord-Est dont le remblai comportait les fragments d’une amphore à étrier et d’une lékanis datée de l’HR IIIC, ainsi que des perles en stéatite incisées, des pesons, des fragments de figurines en Φ, des figurines animales et des tessons de l’HR III. On a également mis au jour des vestiges épars de murs sans relation apparente. Des échantillons de charbons ont livré une datation entre 1190 et 1030 av. J.-C. pour ce niveau d’occupation.

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À Volos, dans le quartier d’Aghioi Anargyroi, P. Triantaphyllopoulou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain S. Kapetania et mis au jour une partie de la nécropole située à proximité du site archéologique de Palaia Volou. Sur ce terrain, on a exploré 45 tombes appartenant aux types courants : une majorité de tombes à ciste, mais également des tombes à fosse et à tuile, ainsi que deux sarcophages, l’un en argile, l’autre en pierre. Les tombes comportent dans la plupart des cas une dépouille unique d’adulte ou d’enfant, déposée en position allongée à même le sol. Toutes les tombes ne comportaient pas de mobilier : on a recueilli 42 vases (des lécythes, des canthares, des skyphoi, des oenochoés, etc.), ainsi qu’une pointe de lance en bronze qui permettent de dater l’ensemble de l’époque classique (Ve-IVe s. av. J.-C.).

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À Volos, dans le quartier d’Aïvaliotika, à l’intérieur du site archéologique de Démétrias, P. Triantaphyllopoulou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2004 une fouille de sauvetage sur le terrain X. Tombra-B. Kalopita et mis au jour les vestiges d’une villa romaine (fig. 1). Le bâtiment n’a pas été intégralement fouillé car il s’étend au-delà du terrain exploré. Ses murs, d’une maçonnerie peu soignée, étaient revêtus de mortier et décorés d’enduits peints polychromes. Les sols sont en terre battue. Dix pièces ont été mises au jour. Trois communiquaient entre elles, comme l’indiquent les seuils découverts en place. Les pièces à l’Ouest, qui comportent des décors muraux, sont identifiées aux salles de banquet de la maison et s’ouvrent sur un espace orthogonal à demi-couvert. Un sanctuaire domestique y était installé, d’après le mobilier découvert : un petit encensoir et quatre statuettes en bronze de divinités (Athéna, Aphrodite, Asclépios et Hermès ; fig. 2). Dans les pièces au Nord-Ouest et au Sud-Est, les quantités importantes de céramique mises au jour suggèrent des espaces de stockage, de cuisson des aliments et éventuellement des espaces artisanaux. Parmi le mobilier, on signale un grand nombre d’amphores, des lampes, des plats, des skyphoi, des lekanés, des oenochoés, des marmites et d’autres ustensiles de cuisson, ainsi que des monnaies de bronze, un miroir en bronze, des éléments de bronze provenant des portes, des clous en fer et en bronze, des épingles en os et des aiguilles. L’ensemble du bâtiment était recouvert d’une couche de destruction portant des traces de feu, qui date l’abandon de la maison au IIIe s. apr. J.-C. Le mode de construction et le mobilier recueilli à l’intérieur des pièces de la maison indiquent qu’elle était déjà occupée au Ier et au IIe s. apr. J.-C. (fig. 3).

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À l’Ouest de Kakorema et au lieu-dit Thermokipia, A. Dina (7e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2004 une fouille de sauvetage qui a mis au jour quatre grands vases de stockage (pithoi) alignés selon une orientation Nord-Est/Sud-Ouest. Les pithoi, en argile crue, sont conservés jusqu’à mi-hauteur (0,80 à 1,20 m ; fig. 1). Leur largeur varie entre 1,12 et 1,70 m.

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À Thèbes de Phthiotide, A. Stamatia (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte de fouilles de sauvetage menées en 2004 dans le cadre de travaux de canalisation, qui ont permis d’explorer la nécropole Sud de Thèbes de Phthiotide. Les tombes mises au jour ont livré un mobilier riche : des vases en terre cuite et en verre, des figurines, des armes, des bijoux et des objets de toilette. C’est la première fois que l’on fouille des tombes à fosse et à ciste de l’époque classique comportant des vases provenant d’ateliers attiques – des skyphoi, des kylikes, des canthares et des lécythes. La tombe (8), celle d’un jeune homme, dégagée sur le champ Alektoridi, a livré 70 vases, dont 24 lécythes. La tombe 6, sur le champ Paktidi, a livré 7 lécythes, tandis que toutes les autres comportaient un à deux lécythes. Ces vases appartiennent à plusieurs catégories : les lécythes à fond blanc, à figures rouges, à figures noires, à décor noir sur fond blanc et à vernis noir. Ils proviennent d’ateliers attiques connus du Ve s., tels que ceux des peintres de Sabouroff, de Beldam et d’Haimon.

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