Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Grèce centrale
L’étude des graines provenant de la fouille systématique de la grotte de Sarakinos a montré que le blé, plus précisément le petit épeautre (triticum monococcum), qui constitue 99 % des graines recueillies, ainsi que les figues et les pistaches, y étaient cultivés dès le Néolithique Récent.

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L’étude du matériel ostéologique des fouilles de l’habitat Néolithique Récent de Proskynas (5000-1650 av. J.-C.), provenant de 15 tombes, a montré que la population souffrait d’une malnutrition (alimentation pauvre en fer, d’après les indices d’anémie, composée de blés et de légumes secs) et d’une intense activité physique. Les résultats de l’étude ont livré des données similaires à celles d’autres populations de l’époque Néolithique Récente et Mésohelladique.

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L’étude des données stratigraphiques et architecturales de l’habitat de l’Helladique Moyen a permis de déterminer les phases de construction : une phase de transition entre l’HA et l’HM, puis cinq autres phases ont été identifiées ; l’habitat est occupé sans interruption du début de l’HM au début de l’HR, époque à laquelle il est abandonné.

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La sculpture avec le numéro d’inventaire A.E. 163 (Musée de Thèbes) et provenant de Thespies, a été identifiée comme une Muse jouant de la lyre et datée du troisième quart du IIe s. av. J.-C. (fig.1).

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Lors de travaux d’élargissement de la route nationale Athènes-Thessalonique, on a dégagé en 1995-1997 les vestiges d’un édifice à plusieurs pièces de grandes dimensions. Cet édifice se trouve à l’Ouest de la basilique paléochrétienne d’Aghia Aikaterini et à l’Est des vestiges des thermes publics. On a pu distinguer deux phases de constructions principales (fin IVe s.-début Ve s. pour la première et milieu du VIe s. pour la seconde) (fig. 1-2). L’édifice est abandonné à la fin du VIe s. ou au début du VIIe s. D’après les dimensions de cette construction protobyzantine à triclinium, sa situation par rapport à la basilique et le nombre de monnaies et de lampes décorées d’une croix découverts dans les remblais, il pourrait s’agir d’un édifice dépendant de la basilique, répondant aux besoins du clergé et abritant ses activités administratives et économiques. On signale par ailleurs l’étude des chapiteaux ioniques à imposte de la basilique paléochrétienne fouillée par A. Orlandos en 1929, considérés comme les exemplaires les plus anciens en Grèce. Il en résulte que les chapiteaux ioniques en marbre blanc et les impostes sculptés dans un marbre différent appartiennent à des phases différentes de construction de la basilique et correspondent sans doute à un réaménagement de celle-ci vers 551/2 apr. J.-C. (fig. 3-4). Par conséquent, ce type de chapiteau ionique composite n’apparaît pas au IVe s. en Grèce, comme on le soutenait jusqu’à présent, mais provient de Constantinople.

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Au centre de la ville de Thèbes, la 1ère éphorie des antiquités byzantines et la IXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques ont procédé en 2003 à la fouille préventive du terrain Bekri - Ergodomiki Boiotias, sur lequel plusieurs types d’installations datées des époques mycénienne, romaine et byzantine ont été découverts (fig. 1-2). Dans le secteur occidental du terrain, un mur de l’époque romaine a été découvert, ainsi que les vestiges d’un édifice balnéaire de l’époque protobyzantine. Une lampe entière, un sceau en terre cuite ainsi qu’un trésor de 84 monnaies en bronze composé d’as romains tardifs et de minimi vandales permettent de situer l’activité de l’édifice à la fin du IVe ou au début du Ve s. apr. J.-C. Dans l’angle Sud-Est du terrain, la partie Nord d’une église byzantine a été fouillée. La nef Sud et son abside avaient été fouillées en 1994 sur le terrain adjacent. Le plan de l’église peut ainsi être restitué : elle est composée de trois nefs terminées par des absides semi-circulaires à l’Est et un narthex à l’Ouest (dim. internes 7,50 x 4,30 m et narthex 4,30 x 2,70 m). L’église n’est conservée qu’en fondations, mais sa typologie et son mode de construction permettent de la dater des IXe-Xe s. Sous cette église, un pavement de mosaïque de l’époque romaine, composé de tesselles noires et blanches, a été mis au jour. Un bandeau de losanges encadre un thème central occupé par des cercles qui s’entrecoupent pour former des motifs à quatre feuilles. Dans une zone qui comprend la nef et le narthex de l’église ainsi que le secteur au Nord et à l’Ouest de celle-ci, une nécropole de 39 tombes a été dégagée. Les tombes appartiennent aux types à tuile, à fosse et à voûte. Peu d’entre elles comportaient du mobilier, à part quelques tombes féminines accompagnées de bijoux : des boucles d’oreilles en or ou en bronze émaillé, une bague en or et pierres précieuses. La typologie des bijoux et les deux monnaies recueillies indiquent une datation au XIIe ou au début du XIIIe s. ; la plupart des tombes comportaient aussi des rassemblements d'os de sépultures antérieures. Un puits situé à l’Ouest de l’église a également été utilisé comme ossuaire. À l’intérieur de l’église et dans les tombes dont la couverture s’était effondrée,  on a trouvé des lambeaux de décors muraux peints. Par comparaison avec d’autres fragments provenant des environs de la chapelle plus récente d’Aghios Stephanos, sur un terrain adjacent, ces décors muraux peuvent être datés du XVIe s. Il est possible que l’église fouillée ait été elle-même primitivement dédiée à Aghios Stephanos. Cette hypothèse s’appuie notamment sur la présence, au musée de Thèbes, d’une stèle funéraire d’époque romaine tardive représentant un philosophe. Le nom d’Aghios Stephanos, accompagné de croix, y a été gravé dans un deuxième usage, à un moment que la paléographie permet de situer au Xe s. Cette représentation du saint aurait pu être placée dans l’église homonyme.

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Au centre de la ville de Thèbes, à l’angle des rues Varnali et Dios, la 1ère éphorie des antiquités byzantines a effectué en 2002-2003 une fouille préventive sur le terrain Zika et Loukidou et y a mis au jour les vestiges d’une église datée des XIe-XIIe s, ainsi qu’un ensemble de sépultures (fig. 1). L’église, de plan basilical, a été fouillée sur une moitié, selon un axe Est-Ouest et sur une longueur de 12 m. Il est probable que l’édifice se prolongeait vers l’Ouest par un narthex. La durée d’activité de l’église, relativement courte, est donnée par la céramique et les monnaies qui y ont été découvertes.   Sur la couche de destruction de l’église ont été installées six tombes maçonnées qui intègrent des remplois, notamment un fragment de dalle de chancel sculptée (fig. 2) et une colonnette, provenant vraisemblablement de l’église. D’autres tombes à fosse ont été fouillées au Nord de l’église ; ce sont des tombes individuelles d’adultes ou d’enfants, sauf l’une d’entre elles ou étaient inhumés un adulte et un enfant. Deux autres tombes ont été découvertes en contact avec le mur occidental de l’église : elles présentaient un revêtement de mortier sur les parois verticales pour l’une, un revêtement de dalles de terre cuite sur le sol pour l’autre. De nombreux ossements y ont été trouvés, ainsi que du mobilier. Un trésor de 130 monnaies du début du XIIIe s. était dispersé au-dessus de la tombe Nord, suggérant l’abandon du site. De même, près de ces deux tombes, des lambeaux de peintures murales ont été recueillis. Au Nord de l’église, la fouille a mis au jour des espaces ou des pièces creusées, dont la fonction n’a pu être déterminée. La céramique qui leur est associée date des XIIe-XIIIe s.

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Dans le centre de la ville de Thèbes, rue Cadmou, la 1ère éphorie des antiquités byzantines et la IXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques ont effectué une fouille préventive en 2003 sur le terrain Marinou : des vestiges de constructions byzantines et mycéniennes ont été mis au jour (fig. 1). Les structures relevées dans les couches supérieures au Nord-Ouest du terrain, notamment des murs et un foyer dont le sol était aménagé de tuiles, appartenaient vraisemblablement à des maisons de l’époque byzantine et post-byzantine. Immédiatement sous ce niveau, la fouille a mis au jour deux pièces et un couloir, ainsi que des vestiges épars de murs, appartenant à un édifice de l’époque mycénienne. Le socle des murs était fait d’assises de pierre, tandis que l’élévation était constituée de brique crue. La couche de destruction qui s’étend sur l’ensemble du bâtiment, et qui comportait de grandes quantités de céramique mycénienne (coupes, gobelets, amphores), des vases en plomb et des figurines en Φ  et en Ψ, atteste une destruction du bâtiment par incendie à la fin de l’HR III B. À l’Ouest des pièces mycéniennes, quatorze tombes en fosse et à ciste datées de l’HM et de l’HR I-II ont été dégagées. Entre ces tombes, on a fouillé 17 fosses-dépotoirs de l’époque mycénienne et de l’époque byzantine, qui comportaient de la céramique. À une distance de dix mètres vers l’Ouest de ces vestiges, la fouille a dégagé trois murs parallèles orientés Est-Ouest et un quatrième mur Nord-Sud. Un vase de stockage qui comportait de la chaux a été trouvé en contact avec le mur Nord.

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Au centre de la ville de Thèbes, rue Elektras, au Sud-Ouest de la Cadmée et à quelques mètres au Nord de l’église de la Vierge, la 1ère éphorie des antiquités byzantines a effectué en 2002-2003 une fouille préventive sur le terrain Kokkini. La moitié d’un bâtiment en fonction entre l’époque byzantine et l’époque ottomane a été fouillé selon un axe Est-Ouest (fig. 1). À cette occasion, la fouille a mis au jour des vestiges d’époques antérieures (mycénienne, romaine tardive, protobyzantine). L’édifice principal a été fouillé sur une longueur de 16,87 m. Trois pièces ont été dégagées. L’entrée se trouvait au Sud, comme en témoigne un seuil et quatre bases de colonnes qui devaient soutenir un porche d’entrée. Le mode de construction des murs suggère une première datation aux IXe-Xe s. Les monnaies et la céramique recueillis sur le terrain indiquent que la fréquentation de l’édifice s’est poursuivie à l’époque médiobyzantine. La découverte de céramique d’époque ottomane dans les trois dépotoirs fouillés suggère même une plus longue durée d’occupation.   Par ailleurs, deux murs mycéniens ont été mis au jour, ainsi qu’une partie de sol romain tardif, un mur et de la céramique protobyzantine, une fosse-dépotoir avec de la céramique datée des VIIe-Xe s. Parmi le mobilier, on compte 26 monnaies de bronze dont la datation s’échelonne entre l’Antiquité et le XIIIe s., de la céramique, des objets en bronze et en os.

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Dans la région du monastère d’Hosios Loukas, au lieu-dit Lakka, la 1ère éphorie des antiquités byzantines a effectué en 2003 une fouille sur la zone au Sud et à l’Est de l’église d’Aghios Georgios (fig.1-3). On a mis au jour la partie Sud de l’abside et l’aile Sud de la basilique protobyzantine qui existait sur ce site avant la construction de l’église d’Aghios Georgios, ainsi que des tombes appartenant à une phase ultérieure. Tandis que le sol de la nef centrale était pavé d’une mosaïque, celui de la nef Sud était recouvert de dalles de terre cuite dont très peu ont été préservées en place. La nef Sud est divisée en deux espaces par deux murets. L’espace oriental s’ouvre vers la nef centrale par une porte. Sur le sol de l’angle Sud-Ouest de la nef, on a trouvé une grande quantité de tuiles provenant de l’effondrement du toit, ainsi que des clous longs et des fragments de verre, mais très peu de céramique. Des blocs de remploi, provenant de la ville antique de Steiris, ont été identifiés sur le sol (colonnettes), ainsi que dans l’élévation de la basilique (blocs du chancel). Après la destruction de la basilique, la nef Sud a été occupée par des tombes qui ne comportaient aucun mobilier. Une petite église est fondée, sur les vestiges de l’ancienne basilique, à peu près au même moment que le monastère d’Hosios Loukas, c’est-à-dire au XIe s. : une partie de son élévation est intégrée dans celle de l’église moderne. On y distingue de nombreux remplois, comme les dalles de chancel, une imposte et un chapiteau.

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Sur la route nationale près d’Ypato, au lieu-dit Pigadi, la IXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué en 2002-2003 une fouille préventive sur le terrain Fanta-Real, mettant au jour des vestiges construits de l’Helladique Ancien et de l’époque hellénistique (fig. 1). Les fondations en pierre d’au moins trois bâtiments ont été dégagées : un édifice de plan elliptique qui appartient vraisemblablement à la phase de construction la plus ancienne ; un bâtiment orthogonal, constitué de cinq pièces ; et un troisième, mal préservé, dont le plan n’est pas lisible. Ces deux derniers préservent des traces d’un sol dallé de petites plaques de terre cuite, et peuvent être datés, d’après la céramique recueillie, des IIe-Ier s. av. J.-C.

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Sur la route nationale près de la commune d’Éléonas, à une distance de 950 m de l’acropole de l’antique Arma, la IXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué en 2003 une fouille préventive sur une étendue de 4500 m2 et a partiellement mis au jour une nécropole de l’époque archaïque et classique (fig. 1). Un ensemble de 68 tombes a été dégagé : huit larnakès en terre cuite qui abritaient des sépultures d’enfants, 21 tombes à fosse, une autre tombe à fosse recouverte de dalles de poros, 26 tombes-bûchers, cinq tombes à tuiles (servant toutes de sépulture à des enfants), deux tombes à ciste, un larnax en pierre et quatre enchytrismes. Les tombes, très groupées, étaient orientées Est-Ouest. Les défunts étaient le plus souvent déposés en position allongée, les bras le long du corps, accompagnés d’offrandes. Les sépultures de l’époque archaïque sont principalement des tombes à fosse. Elles comportent de la céramique – des aryballes, des exaleiptra, des amphorisques, des coupes, des cotyles, des canthares, des oenochoés – ainsi que des figurines. L’examen des sépultures de l’époque classique révèle que tous les enfants sont inhumés en larnax ou en tombe à tuile (sauf un, inhumé dans une fosse). Le mobilier des tombes de cette période comprend de la céramique à vernis noir, des figurines de terre cuite, des cloches en terre cuite, des plaques de terre cuite, des aiguilles en os, des strigiles en fer et des clous. Les aiguilles en bronze trouvées à l’intérieur des tombes se trouvaient toujours sur l’épaule du défunt.

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Près d’Haliarte, la IXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué des recherches préventives sur quatre secteurs à Ekklisaki, autour du lieu-dit Petra Tilphousiou en 2003, mettant au jour différents vestiges datés entre l’époque archaïque et l’époque romaine. Dans le secteur A, on a dégagé les fondations d’un édifice orthogonal (8,45 x 3,80 m), orienté Est-Ouest, de la fin de l’époque archaïque et du début de l’époque classique (fig. 1-2). La fouille a permis d’identifier au moins deux phases de construction. Deux pièces ont pu être attribuées à la première. La deuxième phase reprend un plan et une orientation identiques à ceux de la première, avec une même ouverture au Sud. Cette phase se distingue par l’emploi de moellons de calcaire de plus grande taille. D’autres structures ont été mises au jour à l’Ouest et à l’Est de l’édifice. À l’Est, on a trouvé une base allongée, orientée Est-Ouest (2,40 x 1,60 m). Immédiatement au Nord-Ouest de celle-ci, la fouille a révélé un empierrement lié à une couche de cendres, ainsi qu’une base circulaire, et, plus à l’Est une étendue de terre battue. À l’Ouest de l’édifice, les vestiges de sept autres murs délimitent deux pièces. À un niveau inférieur de la fouille, on a identifié une couche comportant de la céramique de l’HA. Dans le secteur B, à 300 m à l’Ouest du précédent, les vestiges d’une voie antique ont été mis au jour. Elle était constituée de terre compactée, de petits galets et de fragments de briques. Vers l’Est, la voie aboutissait à un édifice dont trois murs sont conservés en fondation, et par endroit jusqu’au niveau du toichobate (fig. 3). À proximité immédiate de ces murs, on a trouvé des restes de tuile provenant de l’effondrement d’un toit. L’espace à l’Est de cet édifice (84 x 23 m) constituait une large terrasse dont le sol était fait de terre compactée, de galets, de fragments de tuiles, d’os et de tessons. Trois meules y ont été trouvées, ainsi que deux lames d’obsidienne, une lame de silex, deux pointes de lance en bronze, un fragment de lame en fer, un hameçon en bronze, des poids, 27 fers à cheval et 51 clous en fer. Il est possible que cette structure ait servi de protection aux habitations voisines contre les inondations du Copaïs. On a identifié un autre mur protecteur construit dans une phase ultérieure. La céramique recueillie dans ce secteur date l’occupation entre l’époque classique et l’époque romaine. Dans le secteur Γ, au Nord du précédent, sur la berge Sud du Képhisos, on a retrouvé la même terrasse constituée de terre, de galets et de fragments de tuiles (fig. 4). Les vestiges d’un edifice en Π, constitué de trois murets, ont été mis au jour. Il était construit en blocs de calcaire et semble contemporain à la terrasse. Le mobilier n’a pas apporté de précision quant à la fonction de cette structure. Un ensemble de monnaies de bronze a été trouvé au pied de l’un des murs. Plusieurs d’entre elles datent du règne de Gallien (253-268 apr. J.-C.). Elles fournissent un terminus post quem à l’abandon de l’édifice. Dans le secteur Δ, à l’Est du secteur A, la fouille menée en 2004 a livré huit segments de murs appartenant à un ou plusieurs édifices voisins. Aucun sol n’a été identifié. Le mobilier compte principalement de la céramique de l’époque classique, hellénistique et romaine, une cruche entière pour laquelle un fragment de dalle de marbre servait de couvercle, ainsi qu’un tambour de colonnette dorique.

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Dans la région d’Aghios Vlassios (dème de Chéronée), et à l’Ouest de l’acropole antique de Panopeus, la IXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué des fouilles préventives sur plusieurs champs (I. Spyropoulos, I. Papoutsi, N. Spyropoulos), mettant au jour une grande partie de la nécropole de la ville antique qui s’étend sur les pentes Nord de la colline de Kastro. Sur les 67 tombes dégagées, seules neuf n’avaient pas été pillées et ont livré du mobilier de l’époque classique et hellénistique. Toutes les tombes étaient orientées de la même manière, Est-Ouest, et certaines étaient regroupées par deux ou par trois. On relève une préférence pour l’inhumation en tombe à tuile et à ciste à l’époque classique. Les enfants sont le plus souvent inhumés dans des amphores ou des pithoi ou encore des larnakès. À l’époque hellénistique, en revanche, les défunts sont déposés dans des tombes à fosse. Le mobilier recueilli compte de la céramique à vernis noir, notamment des canthares, des skyphoi, des coupes, des cotyles, des oenochoés, des unguentaria, des lampes-figurines de femmes debout. Une tombe a livré un trésor de cinq monnaies de Philippe V (220-180 av. J.-C.).

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Dans la région d’Alivéri, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain P. Mandravelos, où elle a mis au jour différents vestiges datés entre les époques archaïque et hellénistique. Dans la partie Nord du terrain, on a dégagé l’angle Sud-Est d’un édifice orthogonal (fig. 1). Le mur Sud (a été fouillé sur une longueur de 17 m. Une seule assise était préservée en hauteur. La céramique découverte, en particulier des tessons à vernis noir, des fragments d’amphore à fond pointu et de pithoi, permettent de dater l’édifice de la fin de l’époque classique. Un péribole de plan elliptique a été mis au jour dans la partie Sud du terrain (long. 29 m ; larg. 26 m ; fig. 2-3). Le mur comprenait deux parements en moellons, avec un blocage de plus petits moellons et de terre. Les tessons trouvés à l’intérieur du péribole permettent de dater la structure à l’époque hellénistique. Cette construction s’étendait manifestement vers l’Ouest, sur le terrain voisin où des portions de murs avaient été repérés lors de précédentes fouilles de sauvetage. Sous le péribole, on a repéré les vestiges d’un état antérieur. On y a recueilli de la céramique de la fin de l’époque archaïque. Dans la partie Nord-Est du terrain, le débroussaillage a révélé les vestiges d’une tour (long. 8, 30 m ; larg. 7,80 m ; fig. 4-5), dont l’accès était au Sud. Ses murs ont une largeur de 1,20 à 1,30 m et sont construits en blocs de poros de taille inégale. Le sol était revêtu de dalles de terre cuite prises dans du mortier hydraulique. Ce monument avait déjà été décrit par G. Papavasileiou (PAE 1904, p. 30), qui avait mentionné, à l’intérieur de la tour, la présence de pithoi comportant des figues carbonisées : on peut supposer que le niveau inférieur du monument servait au stockage de denrées.

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Dans la région d’Alivéri, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué une fouille de sauvetage en 2003 sur le terrain D. Kantouros, près de la route qui relie Chalcis à Alivéri, et mis au jour un tronçon de rempart de l’époque classique (fig. 1).   D’une largeur de 1,70-1,90 m, il a été dégagé sur une longueur de 41 m et est conservé sur une hauteur de 0,70 m. La partie basse de la muraille était construite en emplekton. La composition argileuse des couches autour du rempart suggère que les assises supérieures étaient en brique crue. Le mobilier retrouvé place sa construction à la fin de l’époque classique.

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Près du village moderne de Lepoura, au lieu-dit Rachi Madi, une fouille de sauvetage menée en 2003 par la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a permis de mettre au jour une carrière antique, où l’on a identifié des fronts de taille, des blocs de marbre taillés ainsi que des colonnes inachevées en marbre de couleur vert sombre (fig. 1). L’absence de mobilier ne permet pas de dater l’utilisation de cette carrière, mais il est probable qu’elle ait été fréquentée à l’époque romaine comme les autres carrières localisées dans la région.

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Dans la commune d’Oréoi, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mené en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain K. Tsaousis et mis au jour les vestiges d’un édifice d’époque hellénistique. Le bâtiment, orienté vers le Sud-Est, se composait de huit murs d’une construction peu soignée, à base de moellons de différentes tailles. Une grande quantité de céramique grossière et commune y était associée, ainsi que de la céramique à vernis noir. L’ensemble indique une date à la fin du IIIe ou, plus vraisemblablement, au début du IIe s. av. J.-C. L’édifice, situé hors des murs de la ville antique, est interprété comme un atelier, probablement destiné à la fabrication de céramique.

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Sur la commune de Loutra Aidipsou, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mené en 2003, au lieu-dit Zachia Elia, une fouille de sauvetage sur le terrain D. Stamatiou. Les travaux ont livré trois tombes de l’époque romaine. On a dégagé une tombe à tuile (long. 2,10 ; larg. 1,20 m ; haut. 0,40 m), dont le squelette était mal conservé. Aucun mobilier n’y était associé. Les deux autres sépultures étaient des tombes à cistes (long. 1,80 m ; larg. 1,10 m ; haut. 0,40 m et long. 2,20 m ; larg. 0,65 m ; haut. 0,30 m). Elles ne contenaient ni squelette, ni mobilier. Leur mode de construction suggère la datation à l’époque romaine.

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Au centre de la ville de Chalcis, lors de la fouille préventive du terrain Liddl, dans la rue Lilantion (O.T. 888) en 2003, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mis au jour certains vestiges de la ville hellénistique. Sur ce terrain, on a dégagé le commencement de la rue hellénistique, dont d’autres segments avaient été mis au jour dans la rue Styron en 1985-1986 et en 2000 (cf. Chronique, notice 965). La voie antique, large de 13,50 m, a été fouillée sur une longueur de 27 m. Le dallage en surface est moins bien préservé sur ce segment et présente des traces de réfection. La rue était bordée par un édifice de grandes dimensions, composé de six murs qui délimitaient quatre pièces carrées (5 m de côté), identifiées à des magasins. Le peu de mobilier recueilli (quatre monnaies de bronze, un clou en fer, une charnière en fer, des fragments de bronze, et très peu de céramique) permettent de dater ce bâtiment du début de l’époque hellénistique.

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Dans le quartier d’Aghia Éléousa à Chalcis, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mené en 2003 la fouille du terrain E. Pneumatikos, qui a livré deux tombes à tuile partiellement détruites. Les squelettes n’en étaient pas préservés. L’une des tombes comportait néanmoins un ensemble d’unguentaria des IIe-Ier s. av. J.-C.

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Dans le secteur appelé Euboeon Aghion, rue Papandréou et sur le terrain P. Zourbaki, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué une fouille de sauvetage en 2003 et a mis au jour les vestiges de quatre murs de moellons conservés jusqu’à 3,20 m de longueur, un sol pavé de pierres et une structure carrée (1,10 x 1,30 m). Les tessons de céramique en rapport avec ces structures, identifiées à des installations artisanales, datent de l’époque hellénistique.

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Dans le quartier « Z » de la ville de Chalcis (terrain K. Stamou), la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mis au jour en 2003, au cours d’une fouille de sauvetage, trois tombes antiques. Les tombes I et II, deux fosses orthogonales creusées dans la roche, ont été retrouvées pillées. La tombe III est une tombe à chambre (long. 2,40 m ; larg. 1,75 m), munie d’un couloir d’accès. Aucun mobilier n’y a été trouvé.

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À Chalcis, dans le secteur de Vrontou, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mené en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain D. Palaiologou et mis au jour une tombe à ciste d’époque hellénistique. La tombe (long. 1,20 m ; larg. intérieure 0,60 m ; profondeur 1,10 m) était construite en dalles de poros. Seule une anse d’amphore a été recueillie à l’intérieur. Elle comporte un timbre avec le nom ΔΑΜΟΚΡΑ[ΤΗΣ] inscrit à l’intérieur d’une rose. Il s’agit d’une amphore rhodienne, datée de la fin du IIe s.-début du Ier s. av. J.-C. s’il est question de l’éponyme Damokratès (108-90 av. J.-C.) ou de la fin du IIIe-début du IIe s. av. J.-C. si c’est du potier Damokratès (période III) qu’il est question (220-180 av. J.-C.).

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À Chalcis, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain Ph. Dadinou (rue Arethousis) et mis au jour deux dépotoirs. L’un d’eux avait probablement été un puits à l’origine. Tous les deux étaient entièrement remblayés et comportaient de la céramique (notamment de nombreux tessons d’amphores et de vases à boire), des tuiles, des coquillages, et des objets métalliques.

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À Érétrie, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mené en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain A. Antoniou et mis au jour un segment du rempart oriental, bordé par une rue et des édifices (fig. 1-2). Le segment du rempart a été dégagé sur une longueur de 8,70 m et une largeur de 5 m. Seul son parement interne a été mis au jour, le parement externe se trouvant sur le terrain adjacent, non fouillé. Le parement interne est constitué d’un appareil polygonal en blocs de calcaire, reposant sur une assise de gros blocs de poros. Le blocage, dégagé sur une largeur de 2,20 m, est constitué de terre et de moellons. Le long du rempart, on a mis au jour un segment de rue antique d’une longueur de 10 m et d’une largeur de 3 m (rue A). Elle croise à angle droit une deuxième rue (B), d’orientation Nord-Sud. De part et d’autre de la rue B se dessinent deux espaces bordés de murs (dim. 5,50 m x 1,95 m et 5,80 m x 6,30 m), probablement à caractère public. À l’angle du premier espace, on a trouvé un trésor de 388 monnaies d’argent du IIIe s. av. J.-C. qui était probablement contenu dans une bourse en matériau périssable. Parmi ces monnaies, on identifie notamment des tétradrachmes d’Antigone Gonatas représentant Pan au droit et Athéna Alkidémos au revers. La céramique recueillie en rapport avec le rempart permet de dater la construction  de ce segment au début du IVe s. av. J.-C.

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À Érétrie, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mené en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain I. Bassinas, à proximité du sanctuaire d’Apollon Daphnéphoros et au Nord-Est de l’agora, mettant au jour les vestiges d’une maison de l’époque hellénistique (fig. 1-2). Une partie de la maison avait été fouillée sur un terrain voisin dans les années 1970. Six pièces et un couloir ont été partiellement dégagés en 2003. La pièce la plus au Sud (A, 5,50 x 4,50 m) a livré une structure semi-circulaire, interprétée comme un foyer en raison de la concentration de cendres observée à proximité immédiate. Dans la pièce B, immédiatement à l’Est de la pièce A, on a dégagé une couche de destruction provenant de l’effondrement d’un des murs (6). La couche comportait des fragments d’enduits peints de couleur marron, ocre et rouge. Certains fragments conservaient un décor de rosace ou un motif d’écailles, d’autres étaient en relief et provenaient d’une frise imitant un placage en marbre. On a observé une grande quantité de cendre, ainsi que du bois carbonisé, des briques brûlées. Dans la même couche, on a recueilli des coquillages, une tesselle de verre, 14 monnaies de bronze d’ateliers eubéens, de la vaisselle de table du IIe s. av. J.-C. et un moule de figurine féminine de type Tanagra. Dans la pièce Γ, au Nord de B, on observe le remploi d’une pierre portant un décret honorifique d’Erétrie, daté des IVe-IIIe s. av. J.-C.  (inv. musée d’Érétrie 19633) Les pièces Δ et E n’ont été que partiellement fouillées. La pièce E comportait un puits à embouchure circulaire (diam. 0,60-0,90 m). Un couloir séparait ces pièces, à l’Est, de la pièce ΣΤ, partiellement dégagée elle aussi. D’après la céramique et les monnaies recueillies, la destruction de cette maison, provoquée par un incendie sans doute consécutif à un assaut ennemi, doit se situer dans la seconde moitié du Ier s. av. J.-C.

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À Érétrie, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mené en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain Eu. Garephallou et mis au jourles vestiges d’un péribole constitué de deux murs, et d’un édifice dont deux murs ont été dégagés, séparés par un couloir. Une canalisation en poros, aménagée dans ce couloir, est conservée sur une longueur de 6,40 m. La céramique et quelques monnaies recueillies sur le terrain datent ces vestiges du IIe s. av. J.-C.

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À Érétrie, à la suite de fouilles clandestines près du Thesmophorion, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques signale la découverte d’un dépotoir d’hydries miniatures (haut. 0,08-0,11 m), à vernis noir ou non, dont certaines sont conservées entièrement (fig. 1). Elles datent de l’époque hellénistique et sont liées aux pratiques rituelles du sanctuaire.

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À Érétrie, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain O. Makridis, rue du Théâtre antique, près de la mer, et a mis au jour des éléments architecturaux : un fragment de colonne à fut lisse en poros (long. 1,03 ; diam. 0,43 m) et un bloc de marbre. Ces deux éléments étaient pris dans le beach-rock.

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À Érétrie, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain E. Smit, dans la rue Kallikratous, mettant au jour différents vestiges d’époque hellénistique. Les restes de deux murs formant un angle ont été dégagés. L’un des murs portait trois contreforts sur son côté Nord. On a fouillé également une cour pavée et un puits maçonné au Nord-Ouest des murs. De nombreux fragments de céramique ont été trouvés sur le sol de la cour, notamment des tessons d’amphores, ainsi que des fragments de murex. Ces vestiges pourraient appartenir à un entrepôt. Au Nord/Nord-Est des vestiges fouillés, on a dégagé l’angle d’un autre édifice et une petite partie d’un sol de galets. Ces structures sont datées du IIe s. av. J.-C. Sur l’ensemble de la fouille, on a recueilli des monnaies de bronze et de la céramique de l’époque classique et hellénistique.

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Dans le village de Chora (Skyros), dans la cour de l’école primaire, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a effectué en 2003 une fouille de sauvetage et mis au jour une tombe à ciste d’époque hellénistique. Construite en dalles de poros, la tombe (long. 2,20 m ; larg. 0,93 m ; prof. 0,65 m) contenait la double sépulture de deux femmes. C’est ce que suggère le mobilier recueilli : des bijoux en or et en bronze, des objets en terre cuite. La tombe est datée des IIe-Ier s. av. J.-C.

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À proximité de l’église de la Dormition de la Vierge (lieu-dit Panaghia), dans la commune de Kastella Euvoias, la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a mis au jour en 2003, à l’occasion de travaux de canalisation, un sarcophage monolithe daté de la fin de l’époque hellénistique (fig. 1). Découvert à une profondeur de 2,80 m, le sarcophage, d’orientation Nord-Est/Sud-Ouest, était fait de poros (long. 1,98 m ; larg. 0,84m ; haut. 0,80 m). Il était recouvert de dalles de pierre. À l’intérieur, une couche de sédiments recouvrait un squelette probablement masculin, dont la tête était tournée vers le Sud. Seul un strigile a été trouvé entre les jambes du défunt. En avant du sarcophage, au Nord et au Nord-Ouest, le sol était pavé de galets, formant un petit chemin d’accès à la tombe.

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En Karystie, des prospections menées par la XIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques ont conduit à la localisation de carrières d’exploitation antique du marbre de Karystie (ou cipollino) : Au lieu-dit Ombores Marmariou, on a identifié deux fronts de taille d’une longueur de 6,30 m et de 6,50 m et d’une hauteur dépassant 10 m. Sur la plage de Nimborio, près de Styra, on a découvert deux futs de colonnes monolithes (long. 6 m ; diam. 0.80 m ; fig. 1). Un anneau avait été laissé à moitié taillé à chaque extrémité pour faciliter le transport et protéger les blocs. Sur la base de l’une d’elles subsiste une marque inscrite : A D (Augusti Domini) et le numéro de marchandise XIIXX (fig. 2).

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Dans la commune d’Atalanti, au lieu-dit Makedonika, A. Gialouri (7e éphorie des antiquités byzantines) a effectué en 2001 et 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain de construction du collège et mis au jour une basilique protobyzantine. La fouille a dégagé l’ensemble du monument, mais n’a pas pu progresser sous la couche d’effondrement de la toiture. Il s’agit d’une basilique à trois nefs, à abside semi-circulaire, munie d’un narthex sur le côté Ouest et d’un portique semi-couvert au Sud, dallé de terre cuite. Des constructions annexes s’étendaient au Nord.

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Dans la commune d’Atalanti, S. Dimaki (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 plusieurs sondages dans la ville, à l’occasion de travaux de canalisation, mettant au jour différents vestiges d’époque hellénistique et romaine. Les travaux ont révélé plusieurs ensembles de tombes, notamment des sépultures hellénistiques en pithoi (IIIe-IIe s. av. J.-C.) dans la rue Palaiologou, ainsi que quatre tombes à ciste dans divers sondages. Des segments du rempart hellénistique ont également été dégagés, dans trois sondages : le premier segment a été dégagé rue 25is Martiou (no 42-40),  sur une longueur de 15,25 m et une hauteur de trois assises de blocs taillés de poros (1,26 m). Il est orienté Nord-Ouest/Sud-Est. On a recueilli de la céramique commune hellénistique (IIIe s. av. J.-C.) ; au no 39 de la rue 28is Oktovriou, on a dégagé un deuxième segment, orienté Nord-Est/Sud-Ouest, sur une longueur de 1,50 m. Au Nord-Est du sondage on a fouillé, dans la continuité du rempart, une structure qui a été identifiée à une tour, conservée sur une hauteur de deux assises (1 m) ; au no 48 de la même rue, on a dégagé un bloc taillé de poros (l. 0,50 m ; larg. 0,32 m ; haut. 0,66 m), orienté Nord-Sud, qui appartient vraisemblablement au rempart. Des vestiges de construction de l’époque romaine ont aussi été mis au jour.

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Dans la commune de Pelasgia, la XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques a terminé en 2003 la fouille du champ Stavrou, au lieu-dit Koumouli, et l’a étendue sur le champ Platsara, immédiatement voisin. On a pu déterminer que l’éminence d’argile jaunâtre, mise au jour les années précédentes dans le prolongement d’un bâtiment de l’Âge du Bronze, ne s’étend pas sur ce secteur. Dans l’angle Ouest de la zone fouillée, on a dégagé deux murs de moellons conservés à faible hauteur.

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À Lamia, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 plusieurs sondages exploratoires le long de la rue Vénizélou, dans le cadre de travaux d’électricité, et mis au jour des vestiges de la ville antique et protobyzantine. On a notamment découvert,  près de la plateia Parkou, un bloc de calcaire identifié à un seuil, ainsi qu’un pavement de mosaïque de l’époque protobyzantine (fig. 1). Dans un autre sondage, on a trouvé d’autres blocs de taille en poros. Entre les rues Vénizélou et Drosopoulou, on a mis au jour les fondations d’un mur orienté Nord-Oues/Sud-Est, sur une longueur de 3,03 m, ainsi qu’un bloc de calcaire de l’élévation du mur et un bloc de marbre provenant probablement du couronnement du bâtiment : ces vestiges sont peut-être liés au bâtiment hellénistique mis au jour sur le terrain des frères Douzgou en 1995 (AD 50 [1995], p. 321)

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À Lamia, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2003 plusieurs fouilles de sauvetage dans le secteur de la nécropole Nord : Sur le terrain Eu. Dimitriou, on a mis au jour des fragments de tuiles appartenant à une tombe, ainsi que la partie inférieure d’un pithos. La petite quantité de céramique recueillie sur le terrain permet de dater la tombe de l’époque protogéométrique. Sur le terrain Tsiavaki, trois tombes à tuile de l’époque classique-hellénistique ont été fouillées. Les tombes étaient orientées Est-Ouest. Seuls trois vases ont été recueillis : un skyphos, un petit vase fermé à une anse et un tesson de lekanis. Sur le terrain Ph. Antonopoulou – B. Tsamasioti, un ensemble de 31 tombes a été fouillé : 17 tombes à tuiles, 11 inhumations simples et trois tombes à enchytrisme. Toutes les tombes étaient orientées Est-Ouest, à l’exception des enchytrismes, orientés Nord-Est/Sud-Ouest ou Nord-Sud. La plupart des tombes étaient entièrement ou partiellement détruites et comportaient très peu de mobilier. On recense seulement des figurines de terre cuite, quelques vases et une fibule en argent de type illyrien. En dehors des enchytrismes, réservés à de très jeunes défunts, on signale que deux des tombes étaient respectivement celles d’un enfant et d’un nourrisson, et une autre celle d’un adulte et d’un enfant inhumés ensemble. Sur le terrain K. Biba quatre nouvelles tombes ont été fouillées (fig. 1). La première tombe est une chambre rupestre accessible par un couloir à quatre marches. De plan carré (l. 2,65 m ; larg. 2,64 m ; haut. 1,10 m), elle était orientée Est-Ouest, avec une entrée à l’Ouest. Sur les trois autres côtés avaient été aménagées des banquettes. La tombe avait été pillée, mais on y a recueilli de la céramique hellénistique tardive (unguentaria, plats, lampes), de la céramique romaine et de la céramique moderne à glaçure. On n’a pu fouiller que le couloir d’accès d’une autre tombe à chambre, qui s’étend sous une construction moderne. Les deux autres tombes étaient aménagées dans des fosses.

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À Lamia, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain S. et E. Zacharopoulou, à l’angle des rues Alamanas et Miaouli, mettant au jour cinq tombes à ciste hellénistiques appartenant à la nécropole Sud-Est de la ville (fig. 1). Les tombes partageaient une même orientation Est-Ouest. Toutes comportaient du mobilier : des unguentaria et d’autres types de vase, un fragment de miroir, une lamelle, des boucles d’oreilles et un anneau en bronze, ainsi que des figurines en terre cuite.

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À Lamia, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain G. Andritsou, mettant au jour une tombe à tuile et une tombe à ciste, orientées Est-Ouest, datée de l’époque hellénistique.

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À Lamia, Rue Anthilis, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain de la compagnie Interpraxis et mis au jour une tombe à ciste d’époque hellénistique appartenant à la nécropole Sud-Est de la ville antique. La tombe, orientée Nord-Ouest/Sud-Est, était constituée de grandes dalles de poros. Sous les dalles de  couverture, on a trouvé une cruche. Sur le sol de la tombe gisaient trois squelettes en position allongée, et un autre dont les os étaient entassés. À l’extérieur de la tombe, les couches de même niveau comprenaient trois monnaies en argent, des anneaux en bronze, une oenochoé en argent de type achéménide, une arytaina en argent, une passoire en argent, des unguentaria, une cruche, trois plats, des perles en os, une fusaïole métallique, ainsi que des clous et une tige en fer. Le mobilier des couches supérieures comportait des tessons, des fragments de tuiles, deux bagues en bronze, deux clous en fer, une feuille d’or, des fragments de strigile, deux monnaies en argent, une lampe à vernis noir et un unguentarium. L’ensemble du mobilier date la sépulture de la fin du IVe ou du début du IIIe s. av. J.-C.

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À Lamia, E. Karantzali (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain A. Miga, rue Philolaou, mettant au jour cinq nouvelles tombes de la nécropole orientale de la ville antique. On recense une tombe à ciste et quatre tombes à tuile. Le mobilier recueilli, principalement à l’intérieur de la tombe à ciste, permet de dater les sépultures du IVe s. av. J.-C. : unguentaria, petite amphore, lampe à vernis noir, figurine en terre cuite, monnaie en bronze du IVe s. av. J.-C. et de la céramique miniature.

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À Lamia, à l’occasion de travaux d’électricité rue Skoupha, E. Karantzali (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classique) a mis au jour en 2003 deux tombes à tuile de l’époque hellénistique. L’une comportait un bol à relief, un lagynos et une monnaie de bronze d’Antiochos VII (121-96 av. J.-C.), tandis que l’autre ne comportait qu’un unguentarium.

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À Lamia, dans le secteur de la nécropole hellénistique Sud, E. Karantzali (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain Kardakou-Vlachogianni et mis au jour les longs côtés Nord de deux tombes à ciste alignées, constituées de dalles de poros (l. 2,45 m et 1,90 m).

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Dans le secteur de Phrantzi au Sud-Ouest de la commune de Lamia, E. Karantzali (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain K. Pagoni et mis au jour un grand pithos d’époque mycénienne installé dans une fosse (fig. 1). Le pithos se fermait par des pierres plates retrouvées à l’intérieur. La céramique contenue à l’intérieur du grand vase de stockage et autour de celui-ci date de l’HR IIIA.

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À Stylida, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage dans la rue Lamias et mis au jour trois tombes hellénistiques. Les trois tombes étaient orientées Est-Ouest. L’une était une tombe à tuile (l. 0,62 m ; larg. 0,23 m ; haut. 0,48 m) et les deux autres étaient des tombes à ciste (l. 2,17 m ; larg. 0,65 m ; 0,83 m, pour la première et l. 1,81 m ; larg. 0,63 m ; 0,83 m, pour la deuxième). On a recueilli, à l’intérieur des tombes à cistes, des restes de squelettes, des monnaies de bronze, un vase en verre, une lampe à décor en relief, une autre lampe fragmentaire, un miroir en bronze, une figurine en terre cuite et des petits morceaux de feuilles d’or. Le sol d’une des deux tombes à ciste était tapissé de tuiles courbes.

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À Stylida, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain Eu. Terlili et mis au jour sept tombes à ciste de l’époque géométrique, un pithos et des murs (fig. 1-2). Les tombes étaient orientées Nord-Est/Sud-Ouest. La plupart contenait des sépultures d’adultes avec des offrandes (vases, bagues, fibules en bronze). On compte également une sépulture d’enfant et celle d’un nourrisson.

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Dans la commune d’Achinos, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 différentes fouilles de sauvetage qui ont fait connaître plusieurs tombes de la nécropole de l’antique Echinos. Sur le terrain A. Agouridi (rue Leonidou), la fouille a mis au jour une tombe à ciste et une tombe à fosse de l’époque hellénistique. Toutes deux étaient orientées Est-Ouest. La tombe à ciste, constituée de dalles de terre cuite, comportait une amphore à fond pointu, un skyphos, une lampe, un biberon et une phiale en faïence à décor polychrome. Sur le sol de la tombe à fosse, on a retrouvé trois cranes et d’autres ossements, accompagnés de deux plats, d’un skyphos, d’une amphore, d’une lampe et d’un petit unguentarium. On a également découvert des fragments de figurine et une lamelle en fer. Sur le terrain Charmantzi, la fouille a livré treize tombes (fig. 1). Parmi elles, on recense onze tombes à fosse comportant assez peu de mobilier (skyphoi, lampes, figurines, biberon, objets en fer), une tombe à chambre et couloir d’accès, et une tombe à ciste. Celle-ci comportait un riche mobilier : sous la couverture, on a trouvé des tessons, des fragments de figurines, un strigile et un autre objet en fer. Une des dalles de couverture portait, sur son petit côté, l’inscription ΑΘΑΝΑ. À l’intérieur même de la tombe, le mobilier comptait treize unguentaria, quatre skyphoi, douze plats, trois lagynoi, un gobelet en forme de canthare, des fragments de pyxide, six lampes, des feuilles d’or, un bracelet, l’arc d’une fibule et un fragment de miroir en bronze, ainsi que des objets en fer. Sur le terrain D. et N. Raphtopoulou, 49 tombes ont été fouillées (fig. 2). Parmi elles, on compte 23 tombes à fosse, 12 tombes à ciste, 6 tombes à chambre, 6 tombes à tuile, une tombe en pithos et un larnax. Le mobilier recueilli dans les tombes est relativement abondant et compte notamment de la céramique fine, des unguentaria et des vases miniatures, des figurines en terre cuite, des fibules en bronze, des feuilles d’or, des strigiles et d’autres objets en fer, des monnaies de bronze. Par ailleurs, deux tuiles de couverture (tombe II) portent un timbre ΑΡΧΕΛΑΟΥ.

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Près de Lamia, dans le secteur de Kalyvia, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2002 puis en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain N. Kounoukla, voisin du terrain N. Papanagnou fouillé en 1999-2000, qui avait livré 13 tombes (cf. Chronique, n. 994). On a mis au jour la suite de la nécropole protobyzantine. En 2002, trente tombes ont été découvertes, en disposition très serrée : certaines se superposaient ou réutilisaient une fosse plus ancienne. On compte 14 tombes à tuile, 8 tombes à fosse simple, et 5 tombes à fosses creusées dans une première fosse. Parmi cet ensemble, 6 tombes sont celles de nourrissons ou d’enfants. Les défunts étaient déposés selon une orientation Est-Ouest ou Nord-Est/Sud-Ouest. Le squelette est préservé dans peu de cas, en position allongée principalement (deux seulement ont été retrouvés en position fléchie). On compte par ailleurs 5 inhumations secondaires à l’intérieur de tombes (ossuaires). L’absence de mobilier funéraire, à l’exception d’une paire de boucles d’oreilles en argent (tombe XVI), est caractéristique de cette époque. En 2003, vingt-huit nouvelles tombes ont été dégagées : la plupart sont des tombes à fosse, orientées Est-Ouest. Certaines étaient recouvertes de tuiles. Les sépultures ne comportaient pas de mobilier.

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Sur la route agricole près de la commune de Rodonia, M.-Ph. Papakonstantinou (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mis au jour en 2003 une sépulture d’enfant déposée sur un sol de galets et recouverte d’une dalle de poros (orientation Est-Ouest). Trois vases accompagnaient le défunt.

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Au lieu-dit Kastri, près de Kainourgio, E. Karantzali (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le champ G. Dimitriou et mis au jour des vestiges de construction de l’époque hellénistique. Trois murs ont été dégagés.

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À Livanates, au lieu-dit Aghia Kyriaki, S. Dimaki (XIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain D. Tziakou et mis au jour neuf tombes à tuiles. Les tombes, d’orientation Ouest-Est, étaient toutes détruites et ne comportaient plus d’ossements. Dans deux cas, on a trouvé des perles en pâte de verre et en cuivre.

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À Distomo, Ph. Dasios (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain Perganta et dégagé une tombe à tuile (long. 1 m ; larg. 0,67 m) qui comportait des vases à vernis noir, deux figurines féminines en terre cuite, deux fragments d’épingle, un petit anneau et deux fragments de bague à décor incisé en bronze et une monnaie, de bronze également. Le mobilier permet une datation au milieu du IVe s. av. J.-C.

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À Distomo, Ph. Dasios (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain Sechremeli, où il a mis au jour un nouveau segment du rempart de la ville antique d’Amvrossos (fig. 1-2). Le segment de rempart (long. 17 m ; larg. 3,25 m ; une à cinq assises conservées sur une hauteur de 0,40 à 3 m) est orienté Nord-Sud et présente un parement vers l’Est. Il est construit en appareil de blocs de calcaire gris de grande taille, avec un blocage de petites pierres, et est renforcé par endroits de murets transversaux. Une tour orthogonale (long. 7 m ; larg. 6 m), liée au rempart, a également été dégagée. La construction est conservée jusqu’à une hauteur de deux assises. L’espace intérieur est divisé en quatre espaces plus petits, qui étaient remblayés de terre et de petites pierres. Ce segment du rempart se trouve entre la section mise au jour sur le terrain Gronti (AD 37 [1983], p. 216) et celle mise au jour en 2001 sur le terrain Margelou-Perganta (cf. Chronique, n. 3747).

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Dans la commune de Distomo, S. Raptopoulos (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) signale la découverte de plusieurs nouveaux blocs en 2003 : - des blocs architecturaux appartenant à une église byzantine ont été trouvés près de l’église d’Aghios Dimitrios, où se trouve remployée une base inscrite dédiée à Déméter et Koré ; - une base de colonne votive inscrite a été trouvée en remploi dans l’église d’Aghios Pantéléimonas- Aghia Paraskévi. Le texte date du IIIe s. av. J.-C. : ΙΣΩΤΕΙΡΑΙ/ΠΡΟΜΑΘΕΙ (fig. 1).

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À Antikyra, dans le secteur de Palatia, Ph. Dasios (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 des sondages complémentaires sur le segment visible du rempart hellénistique au lieu-dit « Théâtre antique » et confirmé que son tracé se poursuivait vers le Nord (fig. 1-2).

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À Kirrha, D. Skorda (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain I. Kousta, situé sur les abords orientaux du site de l’habitat préhistorique, appelé Magoula. Le long des limites orientales du terrain, les fouilles avaient mis au jour en 1977 un segment du rempart de la ville de l’époque classique (fig. 1). Un nouveau sondage dans cette partie du terrain n’a pas livré de vestiges. Trois sondages dans la partie occidentale du terrain ont livré, en revanche, des vestiges épars de construction et une tombe à ciste de nourrisson, appartenant à deux phases d’occupation successives de la fin de l’HM et de la transition vers l’HR. Dans les couches de la deuxième phase de construction, on a identifié des fragments de briques crues, des pierres, des murs effondrés sur un sol. Sur le sol, on a trouvé un pithos, façonné à la main et lustré. Les fragments de céramique appartenant à cette phase, comprennent des formes et des décors de la fin de l’HM et des années de transition vers l’HR. À un niveau inférieur, on a mis au jour des vestiges épars de murs, de la céramique de la fin de l’HM et du début de l’HR, des fragments de briques crues et des fragments de tuiles (fig. 2). Les restes de murs présentent une orientation identique à ceux du deuxième état. La tombe à ciste comportait la sépulture d’un nourrisson, sans mobilier, et correspond à cette phase, d’après les données stratigraphiques. La fouille a complété les connaissances sur la topographie et le phasage de l’habitat préhistorique : les limites orientales de l’habitat se situent à une distance de 15-20 m du rempart de l’époque classique ; dans la partie orientale de l’habitat, l’occupation s’est poursuivie jusqu’à la fin de l’HM et au début de l’HR, par opposition à la partie occidentale de l’habitat, où elle s’est interrompue à la fin de l’HM II. La phase HR III n’a été repérée ni dans la partie orientale, ni dans la partie occidentale de l’habitat, alors qu’elle est attestée par les fouilles françaises dans la partie centrale, dans le secteur de l’église de la Dormition de la Vierge (cf. AD 51 [1996], p. 327).

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Dans la commune d’Amphissa, R. Kolonia et A. Tsaroucha (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain K. Belli-T. Tsadima et ont mis au jour neuf tombes appartenant à la nécropole hellénistique et romaine (fig. 1). On a recensé une tombe à tuile et huit tombes à ciste. Trois des tombes comportaient des sépultures multiples. Parmi le mobilier, on signale une lampe en terre cuite à décor de relief représentant le héros Eurypylos (fig. 2), ainsi qu’un miroir en bronze et un couvercle circulaire à décor à relief représentant Aphrodite et Éros à gauche, un homme assis sur un rocher et tenant un bâton, accompagné d’un chien, à droite.

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Dans la commune d’Amphissa, R. Kolonia et A. Tsaroucha (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain du Ministère de la Santé et ont mis au jour un ensemble de sept tombes appartenant à la nécropole Sud d’Amphissa. Parmi ces tombes, cinq étaient à ciste, une était recouverte de tuiles et une autre était contenue dans un larnax (fig. 1). Les tombes comportaient de la céramique, des vases en verre, un petit miroir, une épingle en argent, une aiguille en argent, une monnaie de bronze, et des fragments d’aiguilles et d’épingles en os. Le larnax comportait une sépulture d’enfant et de la céramique à vernis noir, une monnaie d’argent des Sicyoniens, un œuf et un astragale. On a également trouvé une stèle funéraire inscrite, portant le nom de ΔΑΜΩ (no. inv. 3792, IIe s. av. J.-C.).

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Dans la commune d’Antikyra, S. Raptopoulos (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a poursuivi en 2002 et en 2003 la fouille du terrain Tampitsika, Soultanaki et Kassotaki. On signale la découverte d’un petit tumulus funéraire, ainsi que d’une tombe à tuile de la fin de l’époque classique, qui comportait notamment une boucle d’oreille en or.

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À Antikyra, dans le secteur du temple d’Artémis, S. Raptopoulos (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a découvert en 2003 trois nouvelles inscriptions gravées sur la paroi rocheuse (fig. 1) : une inscription votive, un affranchissement, ainsi qu’un fragment d’inventaire d’offrandes en l’honneur d’Artémis.

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Dans le village de Livadi, S. Raptopoulos (Xe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a effectué en 2003 une fouille de sauvetage sur le terrain Kontaxi, près de la colline de Koumoula, où l’EfA avait mis au jour un habitat préhistorique en 1981 (cf. BCH Suppl. VII [1981], p. 183). Des tessons de céramique de l’HM ont été mis au jour.

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AVERTISSEMENT
La Chronique des fouilles en ligne ne constitue en aucun cas une publication des découvertes qui y sont signalées.
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