Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Thessalie
À 11 km de Kanalia, l’ouverture d’une carrière a occasionné la découverte de trois tombes à tholos de l’Âge du Bronze Récent, aménagées dans des couches datées du Néolithique Final ou de l’Âge du Bronze Ancien, sous les vestiges très partiellement conservés d’un habitat hellénistique : la tombe à tholos I est orientée Sud-Est/Nord-Ouest et présente les mêmes caractéristiques que d’autres tombes trouvées dans la région, mais ses dimensions sont plus petites (hauteur 2,04 m, diamètre intérieur 2,04 m). Le couloir d’accès et l’entrée ont été détruits par la pelle mécanique du chantier. La tombe était recouverte par un tumulus constitué de remblais du Néolithique Final–Âge du Bronze. La chambre contenait onze corps posés sur le sol. Le mobilier abondant est daté de l’HR IIIB (figurines en Ψ, fusaïoles, coquillages, perles en pierre, céramique). Au Nord et au Sud de l’entrée, se trouvent deux fosses contenant des ossements dispersés : sept défunts dans la première fosse, avec un collier de pierres, des boucles d’oreilles et des bagues en bronze et des sceaux ; trois défunts accompagnés de figurines en Φ dans la deuxième. la tombe à tholos III (fig. 1) est située au Nord-Est de la tombe I et présente la même orientation. Elle a une hauteur de 1,70 m pour un diamètre interne de 2,10 m. Les squelettes de six défunts sont posés sur le sol, mais aucun ossuaire n’a été trouvé. Le mobilier date de l’HR IIIB1. la tombe à tholos IV, située à l’Ouest des deux précédentes, est plus petite : hauteur 1,08 m, diamètre interne de 1,40 m. Les squelettes de vingt individus étaient posés sur le sol, accompagné de très peu de mobilier. Entre Velestino et Kanalia, dans le cadre des travaux de construction du collecteur 4, on a découvert un édifice rectangulaire d’époque hellénistique, ainsi que, plus près de la colline de Koryphoula, les vestiges d’une occupation Néolithique n’ayant livré que de la céramique.

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Le site de Kastro se trouve sur une colline au Nord du village de Sykeon. Une prospection des années 1980 avait livré de la céramique du Bronze Moyen. Sur le sommet de la colline, on distingue un cercle qui correspond probablement au tracé d’une enceinte, tandis qu’au sommet, vers le Sud-Est, des vestiges architecturaux sont visibles. Des sondages ont été ouverts et ont livré des quantités de tuiles éparpillées autour des vestiges construits. Certaines sont timbrées et portent le nom de ΦΙΛΟΞΕΝΟΥ (fig. 1). – Le bâtiment dégagé est orienté Nord-Ouest/Sud-Est. Long de 16,80 m et construit en blocs de schiste, le mur Nord-Est, conservé au niveau des fondations,  a été dégagé dans sa majeure partie, de même que le mur Sud-Ouest, mis au jour sur une longueur de 9,20 m. Il s’agit d’un grand édifice public d’époque classique, de plan allongé, avec une colonnade centrale intérieure soutenant la toiture, comme l’indiquent les six bases carrées pour colonnes en bois (fig. 2). Le matériel recueilli comprend de la céramique classique, des fragments de figurines archaïques à hellénistiques, des tuiles timbrées et des monnaies en bronze des IVe et IIIe s. av. J.-C., ainsi que des clous et des crochets en bronze. Sous l’édifice décrit, les couches plus profondes ont livré les vestiges d’un bâtiment daté du Bronze Moyen, d’après la céramique recueillie. Ont été dégagés : un mur orienté Est-Ouest, de 6,20 m de longueur, construit en petits moellons. une petite partie d’un mur parallèle, à une distance de 6 m vers le Nord. un petit mur perpendiculaire, sous le mur Sud-Ouest de l’édifice classique. ­à l’Est, une construction absidale. L’argile trouvée à l’intérieur appartient sans doute aux briques crues de l’élévation du mur. Au milieu du long mur ont été trouvés de nombreux tessons de céramique et de la terre brûlée, ainsi que des vases de stockage trouvés en place (fig.3). Dans le même espace, deux structures en pierre ont été dégagées, dont l’une a été identifiée comme étant un foyer. Le sol est en terre battue. Parmi le matériel, on signale des vases en forme de pithoi non tournés et de la céramique commune non tournée, principalement destinés au stockage ou à la cuisson, des skyphoi à deux anses, des pesons pyramidaux, des fusaïoles, des figurines, des poids et des outils en pierre et en silex.

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Sur le site d’Agriokeraso, en Thessalie occidentale, près de l’Acheloos, les travaux publics d’équipements électriques ont occasionné la découverte d’un nouveau site de tombes à ciste, pillées. Lors de l’élargissement d’un chemin pour les travaux, trois constructions en pierre allongées, dont une de forme absidale, ont été découvertes. Elles sont orientées Est-Ouest et leur sol de graviers a été conservé. – Le matériel recueilli comporte de la céramique non tournée, un skyphos à deux anses, un gobelet non tourné à une anse, des anses bifides, des fusaïoles et un collier en perles de pierre. Un grand nombre d’outils lithiques, dont des marteaux, des meules et des objets en silex, témoigne d’un espace de production d’outils en pierre et d’exploitation du silex, alors que la grande quantité de pointes de flèches atteste l’activité de la chasse.

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La fouille, étendue sur 3500 m2 et achevée en 2000, a permis de mettre au jour à Voulokalyva, au Nord d'Halos, une vaste nécropole ainsi qu’un tumulus : dans la nécropole, 141 tombes et 36 dépôts datés de l’Âge du Bronze Récent ont été fouillés. Les tombes étaient regroupées : elles couvrent une large fourchette chronologique (HR IIB, HR IIIC, submycénien, géométrique et hellénistique). Le tumulus comprenait 104 fosses entourées de pierres et contenant des incinérations, quatre tombes voûtées,  seize tombes à ciste d’enfants et quatre inhumations simples d’adultes (fig. 1). Dans le quart Nord-Est du tumulus, on a repéré les vestiges d’un péribole constitué d’une rangée de pierres et associé à de petites constructions de dalles horizontales et verticales, identifiées comme des tables à offrandes. On compte 24 constructions de ce type ; certaines ont été trouvées dans les fosses à incinérations. Parmi le matériel recueilli dans les tombes, on compte des armes en métal (épées, couteaux, pointes de lance), des ornements (agrafes, fibules, anneaux) et de la céramique de formes diverses (petites amphores, skyphoi, œnochoés, cruches, biberons, aryballes) au décor géométrique peint (fig. 2-4). On date le tumulus de l’époque protogéométrique (début Xe s. av. J.-C.) à la fin du VIIe s.

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Dans le cadre de l’élargissement de la route nationale, le service archéologique a poursuivi la fouille de sauvetage dans la zone de l’enceinte d'Halos.  Les travaux ont mené au dégagement des secteurs Ouest et Sud-Ouest. La jonction entre l’enceinte de la ville basse et de la ville haute a été mise au jour, ainsi qu’une porte monumentale protégée par deux bastions (fig. 1-2). Le bâtiment qui avait été découvert à côté du sol dallé l’année précédente a été exploré. Il est constitué de deux pièces, la pièce orientale comportant un foyer rectangulaire. On a recueilli de la céramique commune, ainsi que des monnaies en bronze datées de 290 av. J.-C. Un autre édifice à trois pièces a été dégagé vers le tronçon Ouest du rempart : une monnaie en bronze de 369-338 av. J.-C. y a été trouvée. On signale par ailleurs la découverte, dans le secteur Sud, à l’intérieur de l’enceinte, de deux fours de potiers d’époque géométrique, espacés de 26,50 m. Le premier four (fig. 3), de forme allongée et de petites dimensions (2,10 x 1,80 m), présentait une ouverture vers le Nord/Nord-Ouest. Ses parois étaient construites en argile ; la chambre de chauffe est divisée en deux espaces par une cloison en briques ; au Nord-Ouest, on a dégagé l’embouchure qui était précédée d’un couloir, construit en briques. Le second four était plus grand (3,65 x 2,70 m) et les murs de la chambre de chauffe sont conservés sur 0,60 m de hauteur. Cette chambre de chauffe est divisée en quatre couloirs par trois cloisons en briques (fig. 4-5). De nombreuses tombes d’enfants d’époque géométrique ont été fouillées dans le même secteur.

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On signale la découverte, à Aghios Athanassios, d’une basilique à trois nefs, ainsi que d’une nécropole composée de 25 tombes à ciste, dont vingt ont été découvertes dans la nef Sud : il s’agissait de sépultures d’enfants (fig. 1). Le sol de l’église est conservé à certains endroits : il est dallé de plaques de marbre à l’Ouest, tandis qu’au centre du naos, un mortier hydraulique a pu servir de base pour une mosaïque. On distingue deux phases de construction de l’église : premièrement, une église à nef unique ; puis, dans un second temps, l’ajout de deux nefs au Nord et au Sud (fig. 2-3), ainsi que d’une phialè, au Nord-Ouest de l’église, identique à celle de Palioklissi.

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La fouille du terrain Doubiοti a livré une partie de la nécropole d’Iolkos, où des centaines de tombes à ciste et à chambres de l’époque géométrique à l’époque classique ont déjà été fouillées. Un total de 27 tombes a été dégagé, dont 20 sans mobilier. Les tombes qui avaient du mobilier sont pour la plupart des tombes à ciste, en plaques de schiste ou de marbre gris, d’époque géométrique ou d’époque classique, contenant céramique, lampes, unguentaria, agrafes en fer et perles dorées.

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Au Nord de la basilique protobyzantine A de Damokratia, à Démétrias, se trouve une colline basse qui recouvre les vestiges de thermes, dans le terrain Voulgaris. Le premier sondage a mis au jour deux murs formant un angle : le mur Sud avait une largeur de 0,80 m et le mur Ouest avait une largeur de 1,60 m. Le parement interne est construit en moellons, tandis que le parement externe est en blocs taillés. La largeur du mur Ouest s’explique par la présence de conques aménagées dans son épaisseur (fig. 1-2). On a repéré des vestiges de décors d’enduits et une pièce à hypocauste au Sud du mur à conques.

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La fouille du terrain Sephel-Kounoupi à Démétrias a livré les vestiges d’une maison de l’époque romaine tardive et un segment du rempart hellénistique Nord. Le terrain voisin (Michalopoulou) a également été exploré : la fouille doit se poursuivre.

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La fouille du terrain Katsipha à Démétrias a livré les vestiges architecturaux d'un ensemble comprenant un espace lié au culte, des installations thermales,  une cour avec un puits et une canalisation (fig. 1-2) : la krépis de l’édifice est en pierre, tandis que l’élévation est en briques. Des traces d’enduits de couleur provenant des revêtements des murs ont été trouvées. Dans l’une des pièces identifiée comme l’espace de culte, une banquette semi-circulaire était aménagée ; elle porte des traces de mortier rouge dans le quart Sud et noir dans le quart Nord. On a également trouvé trois bases, ainsi que de nombreuses figurines représentant Déméter et Cybèle. au Sud, l’espace thermal s’étend sur deux pièces, un vestibule d’entrée à l’Ouest de la cour et le bain. Les murs sont revêtus d’enduit et les sols de mortier hydraulique ; dans l’angle Sud-Ouest se trouve un foyer, tandis que dans l’angle Sud-Est se trouve une baignoire (fig. 6). la cour est traversée par une canalisation qui relie le puits à une citerne circulaire. Ces installations sont sans doute liées au culte de la divinité phrygienne Cybèle, associé à des rituels de purification connus à Démétrias. La céramique recueillie date des IIIe-IIe s. av. J.-C., de même que les monnaies, les objets en bronze et les fragments de figurines en terre cuite (fig. 3-5). Une phase précédente a pu être identifiée et datée du IVe s. av. J.-C.

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Étude archéométrique de couronnes dorées provenant de tombes hellénistiques de la nécropole de Démétrias (fig. 1). Sont étudiés les matériaux et les méthodes d’assemblage des bijoux.

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L’habitat Néolithique de Sesklo a fait l’objet de fouilles et de restaurations sur ses pentes Sud-Est et Nord. C’est sur les pentes Sud-Est que sont conservés les vestiges des habitations les plus anciennes (fig. 1-2). Quatre phases sont identifiées au-dessus d’une couche compacte de terre et de galets : la première phase, du Néolithique Ancien, est matérialisée par des masses argileuses, quelques vestiges d’un sol d’argile, des traces de feu, des ossements animaux et des coquillages marins ainsi que de la céramique. la deuxième phase conserve des murs définissant au moins quatre pièces, dont trois peuvent être identifiées comme des maisons. Des masses argileuses et des fragments de brique crue sont contenus dans les remblais. La céramique est datée du Néolithique Moyen. la troisième phase comporte les vestiges de trois habitations, dont les sols successifs attestent une occupation continue. On signale également des vestiges de foyer et une couche de briques crues provenant de l’élévation effondrée. la quatrième phase correspond à la phase des vestiges visibles du megaron du Néolithique Récent.

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Les prospections géophysiques, révélant des secteurs de l’habitat de Dimini qui n’ont pas encore été dégagés, et la fouille du secteur des megaron A et B, en cours depuis 1997, se sont poursuivis (fig. 1). On a fouillé une aile parallèle au megaron A, vers le Sud. Elle est constituée de deux pièces A et B : la salle B a livré des indices d’atelier de travail du métal (banquette avec des vases, vase en plomb, scories de bronze). D’autres pièces plus petites, à l’Ouest du megaron A, ont également été explorées : elles servaient au stockage (pièce 14), de même que certaines pièces allongées au Nord du megaron A (pithoi en place et abondante céramique commune de l’HR IIIB2 – HR IIIC). La pièce 10, au Sud-Est du megaron A, ouverte sur la cour (espace 7) dans un second temps, a été interprétée comme une salle d’attente, deux bancs en Γ ayant été aménagés le long de murs. À l’Ouest de la pièce 10, la pièce 1 s’ouvre sur le couloir (pièce 2), dont le sol d’argile est conservé et sur lequel on a découvert un vase à trépied en pierre de l’HR IIIB2. La pièce 9, au Sud du megaron A, est liée aux pièces 18 et 19, avec lesquelles elle forme un atelier. Elle a un sol de mortier de chaux et on y a recueilli de la céramique de l’HR IIIB2 et HR IIIC, ainsi qu’un fragment de table à offrandes en mortier de chaux et une meule. Le megaron A est détruit à la fin du XIIIe s., ce qui provoque la chute des enduits. Ceux-ci ont été retrouvés dans certaines pièces, qui n’ont donc pas été réutilisées après la destruction. L’édifice est abandonné petit à petit : ainsi, lors de la dernière phase d’occupation du megaron, seules les grandes pièces 6 et 8 et la cour étaient encore en usage. L’étude de la céramique montre la réutilisation du megaron très rapidement après sa destruction et pendant une courte période. Le megaron B s’est développé parallèlement au megaron A. Il est détruit par un incendie en même temps que le megaron A. La fouille s’est concentrée sur l’espace central et a révélé, sur un socle en pierre, une élévation en briques crues enduites d’argile ; les sols sont en argile. L’épaisseur des murs suggère l’existence d’un étage. Sur le sol de la pièce 3, on a trouvé un vase en plomb partiellement fondu et du bois provenant du toit (bois d’olivier, de pin et de chêne).

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Dans le cadre des travaux d’élargissement de l’autoroute à Mikrothives, la fouille des complexes d’habitation préhistorique (Néolithique Final-Âge du Bronze) s’est poursuivie. Dans de nouveaux sondages, deux complexes ont été mis au jour au Nord de ceux qui avaient été découverts en 1999. Le complexe d'habitation Ouest est composé d'une hutte de plan rectangulaire aux murs faits en torchis sur clayonnage ainsi que de structures à quatre côtés en argile. À l'extérieur et à l'Ouest de ce complexe et dans un espace probablement à demi-couvert, ont été mis au jour deux vases de stockage et, à l'Est de ces derniers, de grands ensembles d'ossements de bovidés découpés. Dans le complexe Ouest, le mieux conservé des deux, a également été mise au jour une hutte aux murs faits de torchis sur clayonnage ainsi qu'une structure rectangulaire en argile intacte autour de laquelle ont été trouvés de  nombreux fragments de grands pithoi, de coupes, ainsi que des outils de pierre et d'os. De même, à l'Est du même complexe, et probablement dans un troisième espace comprenant un mur de refend, a été mise au jour une construction de forme circulaire (diamètre 1,82 m) avec un objet en argile en forme de bobine (longueur 0,50 m) (fig. 1). De nombreux morceaux d’argile portant l’empreinte de clayonnages ont été recueillis, ainsi qu’un abondant mobilier composé d’outils en silex et en obsidienne, en pierre polie et en os, des fusaïoles en terre cuite et des pesons circulaires, de la céramique non tournée d’usage quotidien et des vases de stockage.

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Des vestiges d’habitat d’époque classique ont été découverts dans le champ Traka, au lieu-dit Magoulia, près de Kypseli (dème d'Arni) : deux murs associés à une couche de destruction, ainsi que de la céramique, des bobines de terre cuite, des objets en bronze et des figurines en terre cuite.

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Découverte de quatre nouvelles tombes à cistes, contenant de la céramique et des lampes de la fin de l’époque classique, appartenant à la nécropole de Kiérion, à Mascholourio.

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Les travaux de canalisation à Prodromos ont mené à la découverte rue Athinas d’une couche de destruction avec des tuiles et de la céramique classique, et rue Kolokotroni d’un segment de mur imposant ainsi que d’une structure dallée (rue ?) associée à de la céramique classique.

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Cinq nouvelles tombes à ciste ont été mises au jour dans la nécropole à Ellinika. Elles sont constituées de dalles de calcaire. La tombe 5/230 contenait trois askoi (de type guttus) du IIIe s. av. J.-C., un unguentarium, une lampe, une oenochoé, un miroir en bronze et des boucles d’oreille en or représentant un Éros, ainsi qu’une monnaie en argent d’Aianes du IVe s. av. J.-C.

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La fouille du terrain Karkaletsi, à Mitropoli, a livré les vestiges de trois édifices de la fin de l’époque hellénistique à l’époque romaine (fig. 1) et de deux fours de potiers (un four circulaire [fig. 2] et l’autre de plan rectangulaire [fig. 3]).

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Dans le champ Stavroulaki, à 2 km au Nord de Mitropoli, on a procédé au démontage d’un tumulus à la pelle mécanique. Le remblai de 3 m d’épaisseur ne contenait aucun matériel (à part un bracelet de bronze), le monument ayant été pillé. – On a découvert dans le secteur Nord-Ouest du tumulus six sarcophages en grès (fig. 1), orientés Nord-Sud, dont le contenu avait été pillé, ainsi qu’une table à offrande et une stèle funéraire.

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Dans le cadre des travaux d’élargissement de l’autoroute, l’habitat Néolithique sur la colline de Prophitis Ilias, au Nord-Est du village de Mandra, a été fouillé (fig. 1). Cinq phases d’occupation du Néolithique Récent ont pu être identifiées (les datations au C14 indiquent 4940 – 4550 av. J.-C.) : la phase la plus ancienne est matérialisée par un fossé délimitant l’habitat, qui contenait de la céramique de type Dimini IIIA. dans la deuxième phase, le fossé est remblayé. dans la troisième phase, l’habitat s’étend au-delà du fossé ainsi comblé et est entouré par deux nouveaux fossés B et Γ. Les vestiges architecturaux sont très mal conservés ; en revanche, de nombreuses fosses ont été découvertes, ainsi que des inhumations, situées à proximité ou dans le fossé. De la céramique peinte est associée à cette phase (noir sur fond rouge ou brun sur fond brun clair). lors de la phase IV, les fossés B et Γ sont remblayées et d’autres constructions sont repérables. - Deux sépultures ont été fouillées dans le fossé B. La première était celle d’un homme de 30 à 35 ans, inhumé en position fléchie, tourné vers l’intérieur du fossé. La deuxième était celle d’une femme de plus de 35 ans, dont il manquait les os des bras et des jambes. Dans la paroi du fossé, on a par ailleurs fouillé une cavité comprenant deux tas d’ossements séparés par un bloc de calcaire : le premier tas était constitué d’un crâne, de quelques ossements et de tessons de céramique ; le second était constitué d’ossements longs (peut-être ceux de la tombe 2). À l’intérieur de l’habitat, une fosse-dépotoir a été recreusée pour le dépôt d’une sépulture. Le défunt était inhumé sur le dos, les jambes très fléchies et la tête retournée vers le sol. lors de la dernière phase (phase V), une enceinte délimite l’habitat : elle est constituée d’une fondation en pierres de taille moyenne à petite, effondrée, mais conservée sous forme d’empierrement. À l’intérieur, des vestiges architecturaux sont visibles ainsi qu’un édifice en forme de megaron. On a recueilli une abondante quantité de céramique (fig. 2), des figurines en marbre (fig. 3), des outils en os et en pierre taillée et polie, des fusaïoles, quelques objets en bronze, un aiguisoir et un collier.

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La fouille du terrain Siomou, à Pharsale, a livré les vestiges de trois ou quatre maisons hellénistiques. La maison A est constituées de trois pièces, dont l’une avait un sol dallé. Une seule pièce de la maison B a été partiellement fouillée et la partie conservée de cette pièce présentait un sol de sable et graviers. Au Nord de la maison B, deux pièces appartenant à deux autres maisons ont été dégagées. Les constructions sont conservées au niveau de leur socle en pierre ; l’élévation, en briques crues, n’est pas conservée.

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La fouille du terrain Iakovaki, à Thomaïdi, à l’extrémité Ouest de la ville de Pharsale, a livré onze tombes hellénistiques partiellement détruites. Toutes les tombes, sauf une, sont constituées de fosses creusées dans le sol rocheux. On signale six tombes à tuiles, une tombe couverte de fragments de pithoi, deux larnakes en terre cuite, une tombe à fosse et une inhumation simple sans mobilier, mais constituée d’un squelette dont les membres inférieurs sont attachés aux chevilles par une large entrave en fer (fig. 1).

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La fouille du terrain Zioga, à Pharsale, a livré les vestiges d’une maison hellénistique, dont une pièce, une petite partie de deux autres pièces et une partie de la cour sont conservées. Les murs sont construits en calcaire local. Le sol de la pièce dégagée est en terre battue mêlée à des graviers et galets, tandis que les autres sols sont en terre battue. Dans la partie Nord du terrain, onze inhumations post-byzantines sans mobilier ont été dégagées.

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Parmi les objets entrés au musée archéologique de Larissa, on signale : des fragments de huit stèles, dont quatre sont funéraires et datent du IVe s. av. J.-C., et deux fragments sculptés, provenant de Larissa. un fragment de stèle honorifique datant du IIIe s. av. J.-C., provenant de Nikaia. le fragment supérieur d’une stèle funéraire à fleuron, datant du IIe s., provenant d’Argissa, et une autre stèle funéraire datant du IIIe s. une stèle funéraire en marbre provenant d’Anagennisi. deux stèles funéraires inscrites provenant de Kastri (ancienne Phalanna) et datant du IVe s. av. J.-C. un fragment de stèle inscrite en marbre datant du IVe s. et provenant de Damasi. les fragments de quatre stèles funéraires inscrites, datant du IVe au IIe s. av. J.-C., et les fragments de deux stèles honorifiques provenant d’Atrax (Trikala).

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Il est rendu compte des résultats de plusieurs fouilles préventives menées à Thèbes de Phthiotide en 2000 : à l’angle des rues Christaki et Kasneti (terrain Printzou), on a mis au jour des vestiges d’édifices de l’époque protobyzantine. Une série de murs délimitent trois espaces, associés à des sols en plaques de terre cuite et à des structures dont la fonction est inconnue (une structure circulaire avec un sol en dalles de terre cuite dans la pièce A et, dans la pièce Γ, deux constructions le long du mur Nord de la pièce). Le matériel recueilli se compose de 140 monnaies de bronze, dont certaines de Justinien Ier (527-565 apr. J.-C.), de boucles d’oreille et d’une bague en bronze, de lamelles de plomb, de vases en verre et de céramique protobyzantine. – Les vestiges découverts ici sont liés au port de Néa Anchialos et le rempart de la ville a été découvert à peu de distance dans la rue Kasneti (fig. 1-3). la fouille du terrain Tzaerli (à l’angle des rues Zarifi et Topali) a livré les vestiges d’une tombe à ciste construite en appareil de briques. Le côté Nord présentait deux ouvertures triangulaires et le sol était aménagé en plaques de terre cuite. La tombe contenait les ossements en décomposition de deux squelettes, ainsi qu’un vase en verre, un autre en terre cuite et une monnaie en or. – La tombe a été datée du début de l’époque protobyzantine. la fouille de la place centrale a livré des vestiges de constructions qui semblent appartenir à des bâtiments annexes en avant de la basilique d’Aghios Dimitrios. On été trouvés : six murs construits en blocs de calcaire, les vestiges de deux sols dont l’un est en plaques de calcaire, d’une arcade et d’une canalisation, ainsi que des éléments architecturaux en marbre (fig. 4). dans le secteur de l’aéroport de Néa Anchialos, des vestiges de murs en terre, de sols dallés, de fosses contenant de la céramique protobyzantine et quinze tombes à fosse contenant des sépultures chrétiennes, apportent des indications supplémentaires sur l’existence d’un habitat protobyzantin.

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Au lieu-dit Avros, dans la région de Néochori, la partie Ouest et l’angle Nord-Ouest d’un grand édifice ont été mis au jour. Les vestiges de trois pièces sont ainsi conservés, de même que ceux d’un mur de péribole à l’Ouest de l’édifice. Dans le parement interne des pièces, on distingue des cavités pour la fixation de poutres en bois. Des traces d’incendie indiquent que l’édifice a été détruit par le feu. - Il se pourrait que cet édifice ait été le siège de l’archevêché de Phanari et Néochori, puisque Néochori est devenu siège épiscopal en 1588 et archiépiscopal en 1596.

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À l’Est de la basilique protobyzantine de saint Achilleios et du Bezesteni de Larissa, à l’Ouest de la rue Xanthou et au Sud de la rue Georgiadou, la fouille a livré les vestiges de plusieurs périodes. Le secteur B a livré trois murs associés à du matériel d’époque médiobyzantine à tardobyzantine. Le secteur Γ est le plus riche : on y a dégagé les vestiges d’un petit édifice de bains à trois conques (fig. 1), dans lesquelles sont conservées les baignoires aux parois de mortier hydraulique. Des hypocaustes ont été dégagés sous les pièces II et III. Un praefurnium a été identifié dans la pièce I, au Sud de la pièce II. Le niveau de circulation de cet édifice, identique à celui de la basilique de saint Achilleios, ainsi que la céramique et les monnaies recueillies, permettent de proposer une datation de l’ensemble aux Ve-VIe s. Un autre édifice (K2) a été dégagé : les trois murs conservés sont associés à du matériel médiobyzantin–tardobyzantin. Au Nord-Est du secteur, on a dégagé les vestiges d’une église byzantine (fig. 2), construite sur les ruines d’une basilique protobyzantine. Il s’agit d’une église à nef unique et conque saillante à l’Est, à laquelle s’est ajoutée un portique aboutissant au Nord et au Sud à des conques. L’église est conservée au niveau des fondations. Quelques vestiges de sol, au niveau des conques, ont été dégagés. – À l’intérieur et à l’extérieur de l’église, ont été dégagées des tombes à ciste et à tuiles appartenant à la nécropole qui s’est installée à cet emplacement après l’abandon de l’église ; on signale également une tombe à voûte. Les tombes de la partie Sud ont été aménagées dans un sol de mosaïque appartenant à la basilique protobyzantine qui a précédé l’église. Le matériel (bijoux et monnaies) recueilli est daté entre l’époque des Comnène (période médiobyzantine) et l’époque tardobyzantine. Les tombes ont été réutilisées plusieurs fois. Un four de potier d’époque ottomane a été dégagé dans l’espace du diakonikon. Dans la partie Sud-Est du secteur, on a dégagé huit murs délimitant trois pièces d’un édifice (K5). Dans l’une des pièces se trouvaient des éléments architecturaux en marbre (chapiteaux, impostes, bases de colonnes), ainsi qu’un pithos et des monnaies protobyzantines.

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La fouille s’est poursuivie à Aghia Triada, au Nord d’Azoros. Les travaux se sont concentrés au Sud, à l’Ouest et au Nord de la basilique protobyzantine (basilique A), dans le narthex et dans les constructions en avant de celui-ci. Un ensemble de pièces a été découvert à l’Ouest de la basilique : elles communiquent entre elles et avec le narthex (fig. 1-2). Le dégagement de la couche de destruction a permis de mettre au jour le photistérion, dont l’entrée était orientée vers le baptistère, ainsi qu’une autre construction. Le sol du narthex n’était pas conservé sous cette couche, mais on signale des monnaies datées de Constant (337-361) à Zénon (474-491). Le cimetière implanté sur les ruines de la basilique et de l’église médiobyzantine a livré de nombreux bijoux en bronze, ainsi que 1039 monnaies datées de l’époque médiobyzantine.

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Des sondages ont été effectués dans l’enceinte du monastère d’Aghios Georgios à Myrophyllo. À une distance de 500 m au Sud-Est du monastère, à Bargiania, une fouille systématique a été menée : on a dégagé les fondations d’une grande basilique à trois nefs et abside saillante (fig. 1). Son élévation était en appareil de moellons de bonne qualité. Au Nord de la basilique ont été dégagés deux murs parallèles appartenant à une autre construction au sol pavé. Entre la basilique et cette autre construction, ont été découvertes dix tombes dont les côtés s’appuient sur les murs de la basilique ou sur les murs de l’autre construction.

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Deux monuments ont été explorés à Aghios Dimitrios à Aloninissos,  les vestiges d’une basilique protobyzantine et ceux d’un édifice de bains : la basilique a fait l’objet d’une fouille en 1999 et 2000 (des nettoyages avaient été effectués depuis 1998). Il s’agit d’une basilique à trois nefs, abside saillante et narthex, avec deux pièces saillantes au Nord et au Sud (fig. 1). Les nombreux fragments de colonnes sur le site indiquent que le naos était divisé en trois nefs par deux colonnades. Le narthex communique avec le naos par une porte centrale et avec les deux pièces au Nord et au Sud par deux baies. Les murs, conservés jusqu’à 1,50 m de hauteur, sont construits en blocs grossièrement taillés, joints par un mortier de chaux. Les sols ne sont pas conservés. – Parmi le matériel recueilli, on signale de nombreux éléments architecturaux en marbre (fragments de colonnes, de parapets, de chapiteaux ioniques, d’impostes, de colonnettes doubles), des fragments d’enduits peints, des tuiles et de la céramique. le nettoyage de l’édifice de bains a fait apparaitre trois conques (fig. 2) : au Sud, à l’Est et à l’Ouest. Un édifice moderne est construit sur le côté Nord du bain. Les murs sont conservés à faible hauteur et sont enduits d’un mortier hydraulique. Parmi le matériel recueilli, on signale des quantités de céramique et de tuiles, ainsi que des fragments de canalisations d’hypocaustes.

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Une fouille de sauvatage à l'angle des rues Sekeri, Gr. Lambraki et Sarantaporou à Volos a livré des vestiges des installations circulaires de l'ancienne usine à gaz ainsi que des vestiges de constructions protobyzantines : on a dégagé trois murs de terre, un dallage de pierres et cinq tombes à fosses, dont l’une contenait une croix en bronze (fig. 1). Une quantité importante de céramique protobyzantine et byzantine a été recueillie.

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Dans le cadre des travaux d'extension du musée archéologique de Volos, à la suite des fouilles de la XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques en 1999, la 7e éphorie des antiquités byzantines a mis au jour un ensemble thermal d'époque protobyzantine (fig. 1). De ce dernier, on a dégagé le caldarium, constitué de trois pièces avec des hypocaustes (les piliers sont conservés dans l’une des pièces), et deux pièces avec des bains (une pièce rectangulaire et une abside à l’Ouest), dont les murs sont revêtus de plaques de marbre (fig. 2-3). Au Nord des pièces à hypocaustes, on a dégagé une sorte de vestibule, avec un sol dallé de plaques de terre cuite. – D’autres murs, délimitant trois pièces, et des bases en marbre pour des colonnes appartiendraient également à l’ensemble thermal. Des quantités importantes de céramique ont été recueillies, ainsi que quinze monnaies de bronze.

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Les fouilles réalisées dans le cadre de travaux d’élargissement de l’autoroute au niveau de Cholorema se sont poursuivies : on y a recueilli une quantité importante de céramique commune et vernissée protobyzantine et byzantine, des lamelles de fer et de bronze, des clous en fer, des fragments de vaisselle en verre, une croix en stéatite au décor incisé avec un trou de suspension, ainsi que des monnaies, dont une de Romanos II (959-963).

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Les travaux d’élargissement de l’autoroute à Mikrothives ont occasionné une fouille de sauvetage qui a livré de grandes quantités de céramique commune et vernissée, ainsi que quelques objets métalliques. On signale la découverte, dans l’un des secteurs, d’un four de potier de forme rectangulaire, construit en argile et préservé sur un mètre de hauteur. Les éléments conservés sont : la chambre de chauffe, la sole et deux ouvertures sur les petits côtés (à l’Est et à l’Ouest), précédées de couloirs (fig.1-3). La couche supérieure contenait de la céramique en abondance et des briques : il peut s’agir des vestiges de la voûte de couverture du four.

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AVERTISSEMENT
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