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Dernières notices ajoutées par région : Macédoine de l'Ouest
Deux fours céramiques pour la cuisson de tuiles ont été dégagés sur la route entre Siatitsa et Krystallopigi, au niveau de Dispilio. Ils sont de forme rectangulaire et leur chambre de chauffe est préservée, avec un pilier dans l’un des fours, mais l’eschara et l’élévation se sont effondrées. – Le peu de céramique retrouvée sur le site et les tuiles permettent une datation à l’époque romaine.

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Plus de vingt sondages ont été effectués dans le champ Koumbouri, à Krepeni Mavrochoriou, au Sud-Ouest de la nécropole du début de l’Âge du Fer. On signale la découverte d’un bouclier en bronze de type macédonien, plié (fig. 1). Il s’agit du troisième bouclier de ce type découvert en Macédoine, après ceux de Vegora et de Dion. – La restauration du bouclier a permis de le déplier, de le nettoyer, et de faire apparaître une inscription que l’auteur propose de restituer en « Αὐ[δωλέον]τος » : l’inscription désignerait le roi de Péonie de 315- 310 av. J.-C. à 284-282 av. J.-C. Dans les sondages de la partie Sud et Ouest du champ, où de nombreux fragments de tuiles hellénistiques ou romaines avaient été repérés, ont été dégagées les fondations en moellons de deux édifices dont la datation n’a pas été possible (fig. 2). L’un des édifices a été découvert sous les tombes à fosses chrétiennes qui avaient été fouillées en 1999.

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À Akrites, une fouille a été effectuée à l'endroit où une statuette de bronze avait été découverte en 1999 : elle a livré du mobilier en terre cuite, en métal et en pierre, datant principalement des VIIe-VIe s. av. J.-C., mais aucune structure à l’exception de deux pithoi et d’un foyer en argile. L’identification d’un poste d’observation ou d’un sanctuaire de sommet, comme à Psalida, n’est pas encore assurée.

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Découverte à Mélitè d’un pressoir à vin construit, constitué de deux murs parallèles formant une abside au Nord, d’une cloison interne et d’un canal relié à un pithos situé à l’extérieur de la construction (fig. 1). Les pithoi et la céramique commune recueillis datent le pressoir de l’époque romaine tardive.

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La quatrième campagne de fouille sur la colline de Psalida, près de Kastoria, a permis d’analyser les derniers déblais issus du creusement qui a occasionné la découverte du sanctuaire de Zeus, Héra et Hermès. Un relief en calcaire représentant un aigle (le troisième relief avec le même thème et le septième lié au culte de Zeus), des monnaies de bronze et d’argent du début de l’époque hellénistique et de l’époque romaine ont été découverts. – Certains sondages ont livré de la céramique de l’Âge du Bronze, des éclats de silex ainsi qu’une meule et des os animaux, seules vestiges de cette période.

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Des fouilles ont été effectuées dans la plaine au Sud du village de Vegora, ainsi que sur le plateau : dans la plaine, on a fouillé les vestiges d’un édifice de l’époque romaine tardive qui avaient été signalés en 1979 (cf. BCH 112 [1988], p. 649) (fig. 1-2). Il s’agit d’un édifice allongé, avec deux puissants murs extérieurs, dont les fondations sont construites en blocs taillés et liés avec du mortier. À l’intérieur, un mur parallèle, de construction moins soignée, divise l’espace en deux pièces : au Nord, cinq fosses avec des pithoi ont été dégagées (fig. 3) ; au Sud, huit pithoi étaient encore en place. Cinq structures rectangulaires en contact avec le mur central ont été dégagées: il s’agit de sols constitués de petites pierres et de fragments de tuiles recouverts de mortier, disposés à un intervalle de 2 m. – Immédiatement au Nord de l’édifice, a été dégagée une phase antérieure de la construction, romaine elle aussi, dans laquelle se trouvait un pithos. La céramique commune et le grand nombre de monnaies recueillies en surface permettent de dater l’occupation de l’édifice des IIe-IIIe s. apr. J.-C. Les clous en fer, fragments de meules, pesons et autres petits objets indiquent que l’édifice abritait des ateliers en plus des pièces de stockage. une prospection sur la colline a permis de repérer une fortification.

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L’habitat préhistorique d’Aghios Pantéléimonas se trouve à environ 3 km du lac de Pétra. En 2000, les recherches ont porté sur la définition des limites de l’habitat et sur la séquence stratigraphique des remblais anthropogènes. Il en résulte que l’habitat, d’une étendue de 2 à 7 ares selon les périodes, a connu une occupation d’environ 5300 ans, à l’époque Néolithique et au Bronze Ancien : le Néolithique Ancien est représenté par une structure en argile de forme ovale et par un remblai contenant une quantité importante de céramique, principalement à vernis rouge, avec quelques exemples de white-on-red. aucun vestige de maisons ou de constructions n’a été trouvé à l’intérieur des limites de l’habitat pour le Néolithique Moyen (5800-5300 av. J.-C.) : l’occupation du site pour cette période est attestée par des tessons dispersés,  quelques rangées de pierres et des empierrements. Des outils en pierre et en os, des figurines de terre cuite et une série de petits objets ont également été recueillis dans le remblai. la présence de creusements, de tranchées et de tombes du Néolithique Récent (5300-4500 av. J.-C.) dans ce secteur atteste une utilisation différente de l’espace. Une tranchée allongée a été identifiée comme une canalisation menant les eaux de pluie au lac. Sept tombes à fosse (trois adultes, trois enfants et un nourrisson) appartiennent à la dernière phase d’occupation. Les couches de cette période contenaient une quantité importante de céramique, de figurines de terre cuite, d’outils en pierre taillée et polie, de fusaïoles, ainsi que de nombreux vestiges fauniques. enfin, l’Âge du Bronze Ancien (3300-1900 av. J.-C.) est représenté par une importante couche de destruction sur l’ensemble du site, comprenant des cendres, des tessons de céramique, des pierres et des vases entiers contenant des graines de céréales carbonisées, ainsi que des masses d’argile conservant des traces de matières organiques et appartenant à l’élévation des bâtiments.

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Les fouilles préventives dans la région près du lac artificiel de Polyphytos se sont concentrées sur un habitat de l’Âge du Fer et sur une nécropole byzantine à Paliokastania : pour ce qui concerne l’habitat de l’Âge du Fer, on a procédé à un relevé et à un dessin précis des 22 pithoi mis au jour : ils sont installés dans des fosses et organisés en deux groupes, qui définissent deux grandes aires de stockage. L’une de ces aires a une superficie de 5 m2 et réunit six pithoi ; on y a aussi trouvé un vase à parois plus fines et une structure identifiée comme un four (fig. 1). Dans les empierrements dégagés à divers endroits et correspondant à l’effondrement de constructions, on a également identifié des couvercles de pithoi et des meules. – La céramique, très peu variée, indique une courte période d’occupation à l’époque protogéométrique. Les deux groupes de tombes protogéométriques fouillées à Baïr-Kolitsaki en 1985 sont peut-être liés à cet habitat. la nécropole byzantine se compose de dix-sept tombes à ciste, d’orientation homogène et disposées en rangées parallèles ; les dalles de couverture étaient intactes. Une seule de ces tombes a été fouillée, afin d’en confirmer la datation : elle contenait la sépulture d’une femme et a livré des boucles d’oreilles en bronze.

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Une fouille préventive a interrompu la construction illégale d’un entrepôt sur l’étendue occupée par l’habitat préhistorique à Paliambela Roditi. Il s’agit d’une toumba de faible hauteur, d’une étendue de 30 ares d’après le mobilier repérable en surface, qui se trouve au Nord de la plaine de l’Aliakmon moyen. Les sédiments provenant du terrassement effectué par le propriétaire ont été tamisés et des sondages ont été effectués dans l’une des pièces de l’entrepôt, ainsi qu’au niveau de l’entrée du parking souterrain. Le premier sondage a livré plusieurs structures permettant de différencier trois phases de construction, notamment trois sols circulaires (de 1,60 à 1,70 m de diamètre), délimités par des trous de poteaux, ainsi que d’autres structures associées à ces trous de poteaux (fig. 1). Au Sud-Est du sondage, une fosse contenait un empierrement mêlé à de la terre brûlée, des cendres et une abondante céramique ; dans une seconde fosse, se trouvait la sépulture d’un nourrisson en position fléchie, accompagné d’un astragale, découverte importante puisque le nombre de tombes du Néolithique Ancien est assez faible. Le deuxième sondage n’a livré que très peu de mobilier. L’étude de la céramique indique une occupation du site aux premières phases du Néolithique Ancien, particulièrement au Proto-Sesklo.

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Les collections du musée de Kozani se sont enrichies du mobilier provenant des sites suivants : Paliambela Roditi. – Lors de la fouille effectuée a Paliambela Roditi, une prospection a permis de repérer quatre sites, qui ont livré de la céramique préhistorique et un habitat byzantin (à Roditi, Leukares, et Mesiani). Région du lac Polyphytos. – Divers tessons et objets de surface, provenant des régions autour du lac Polyphytos ont été déposés au Musée. Anthotopos. – Deux figurines en terre cuite d’époque Néolithique et quelques tessons proviennent d’Anthotopos : la première figurine, incomplète, représente une tête anthropomorphe allongée, avec des yeux rapportés, un nez et des boucles de cheveux représentés en relief ; la deuxième est une tête anthropomorphe cylindrique. Kalamia. – De la céramique et une fusaïole préhistoriques ont été rapportées de la colline de Xanthopyrgos, à Kalamia. De même, de l’habitat fortifié hellénistique et romain, provient notamment une quantité importante d’objets en métal (outils, bijoux, ustensiles, harnachements), une fusaïole, des perles en verre. Xirolimni. – Dans le secteur de Xirolimni, on signale la présence de dalles de couvertures de tombes à ciste détruites. On a également recueilli de la céramique byzantine provenant de divers sites autour de Xirolimni. Prophitis Ilias Ano Komis. – Un fragment de relief en marbre inscrit, dédié à Zeus Hypsistos et daté des IIe-IIIe s. apr. J.-C. provient d’un champ près de la commune de Prophitis Ilias Ano Komis. Isiomata. – À Isiomata, dans la région de Koila et de Kitrini Limni, à l’endroit où l’on avait identifié un habitat d’époque hellénistique et romaine, des travaux de construction d’une route en bordure du site ont mis au jour la phase la plus ancienne, avec de la céramique du Néolithique Récent. Koilada. – Toujours dans la région de Kitrini Limni, à Koilada, on a repéré un autre site d’époque romaine tardive d’après le matériel de surface (céramique, monnaies, tuiles, blocs architecturaux). - Du matériel préhistorique est également présent sur le site. À Kapnochori-Skaphi, on a repéré un site d’époque byzantine. Polymylos. – Dans le secteur de Polymylos, on a repéré un habitat de l’Âge du Bronze et, à peu de distance, les vestiges de constructions d’époque romaine tardive. Kastri. – À Kastri, on a identifié un habitat fortifié d’époque romaine tardive d’après le matériel céramique de surface et des monnaies remises au Musée de Kozani.

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Les collections du musée de Kastoria se sont enrichies du mobilier suivant : des boucles d’oreilles en or, provenant d’une tombe à voûte détruite (IIIe-IVe s. apr. J.-C.) ont été trouvées à Aghios Spyridonas Pentavrysson. de Pentavrysso, on a également rapporté un fragment de relief funéraire en calcaire, d’époque romaine représentant un buste féminin. un petit chapiteau corinthien du VIe s. apr. J.-C. qui provient d’un champ près de l’église d’Aghia Paraskévi et qui était conservé à l’école primaire de Militsa, a été remis au musée. Un certain nombre d’éléments indiquent la présence de fondations d’un grand édifice dans ce secteur, probablement une église chrétienne,  – une structure voûtée avait été découverte sous la cour de l’église actuelle. On a recueilli, de la part des habitants, un certain nombre d’informations sur les antiquités présentes dans le secteur, et déposé au musée des monnaies, dont deux de Maximien et une autre de Justinien. 

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Dans le cadre de travaux de restauration du tribelon Sud de l’église de la Panaghia à Aiani, plusieurs sondages ont été effectués à l’intérieur et à l’extérieur du monument (fig. 1) : dans l’exonarthex, des fragments de fondation du mur Sud et Ouest en blocs de poros, ainsi que le sol qui appartient à une phase du XVIe s., ont été dégagés. L’exonarthex communique avec le narthex par deux portes dont les seuils, en blocs de poros, se trouvent à un niveau inférieur par rapport au niveau actuel. L’exonarthex a été détruit par un incendie, après lequel l’espace a été occupé par des sépultures (une tombe à ciste) et des ossuaires. À l’Ouest du seuil Nord, on a pu identifier un fragment de sol plus ancien (byzantin ?), constitué d’argile compactée et de tuileau. dans le narthex, un sondage effectué en 1997, près de l’angle Nord-Est, près du tribelon, a été poursuivi. On y a mis au jour des plaques de poros appartenant à une première phase (byzantine ?) de l’église et un pilier correspondant à la phase où l’église était couverte par une coupole. à l’intérieur de l’église (sondage A), la base occidentale du tribelon Sud a été dégagée, avec des éléments architecturaux, mais aucune trace de sol n’a été identifiée. Un sondage ouvert dès 1997 dans le chœur, au Sud de l’autel, a livré l’extrémité de la banquette de l’abside, ainsi qu’un sol d’argile compactée et de tuileau semblable à celui découvert dans l’exonarthex. à l’extérieur de l’église, au Sud, un mur de poros a été découvert à 1 m de l’exonarthex ; il correspond aux vestiges du didakterion qui fonctionnait jusqu’au début du XXe s. À l’Est de ce mur, des ossuaires ont été dégagés, une tombe à ciste et six tombes à fosse. Immédiatement au Sud du tribelon, sous le sol dallé, est apparue une construction rectangulaire accolée au mur Sud : il s’agit sans doute d’une chapelle, à l’intérieur de laquelle on a trouvé une tombe à ciste détruite, des ossuaires, de la céramique vernissée et commune postbyzantine et une monnaie ottomane. Au Nord de l’église, 6 tombes à ciste et 4 ossuaires ont été mis au jour.

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Des sondages à l’intérieur et à l’extérieur de l’église de la Dormition de la Vierge à Trigoniko ont été effectués dans le cadre d’une restauration du monument, dans lequel des peintures murales du XVIe sont conservées. L’objectif était de dégager le sol ancien pour le compléter et le restaurer. La recherche a montré que l’église postbyzantine correspond à un remaniement d’une église à nef unique d’époque byzantine, elle-même fondée sur la nef centrale d’une basilique protobyzantine construite sur des couches hellénistiques (fig. 1). Des segments du mur Sud et du mur Ouest de la nef Sud appartenant à la basilique ont été dégagés, ainsi que le mur Nord sur toute sa longueur. À l’intérieur de la nef Nord, près du chœur, ont été dégagées huit tombes, dont cinq étaient à fosse et contenaient les squelettes d’enfants en bas âge ou de nourrissons et d’adultes, et trois étaient à ciste. Ces tombes ont livré 6 monnaies en bronze d’époque protobyzantine.

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