Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Égée du Sud
Dans le cadre de travaux d’élargissement du port de Paroikia, une fouille préventive à l’Ouest du quai central et au niveau du quai Vitzi, dans le secteur d’Aghios Nikolaos, a été effectuée en 2000 : du premier sondage, on a remonté environ 300 urnes funéraires en marbre (fig. 1), dont la majorité était inscrite, ainsi qu’une quantité importante de blocs architecturaux antiques en marbre et des pieux en bois. On a également dégagé un segment de la fondation du rempart du VIe-VIIe s. de Paroikia, dans l’élévation duquel les blocs antiques étaient sans doute utilisés en remploi. – Parmi les blocs, on signale des fûts de colonne, mais aussi une stèle à fronton à relief représentant une jeune fille tenant une pyxide et un éventail entre un homme et une femme. La céramique recueillie est principalement d’époque romaine tardive et byzantine (fig. 2-4). le deuxième sondage a livré une couche importante de vases et une colonne de marbre (fig. 5).

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La fouille du terrain Chatziamallou, à Kardamaina, a livré un puits maçonné en appareil de moellons.

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À Kylindra, la fouille du terrain Phoibos EPE s’est poursuivie et a livré la suite de la nécropole d’enchytrismes de nourrissons : 150 nouvelles tombes de l’époque archaïque à l’époque hellénistique ont été dégagées. Les amphores, les hydries et les marmites sont les principales formes de vases utilisées. Des nettoyages ont été effectués sur le terrain Stavrianou, adjacent au terrain précédent : on a constaté que la nécropole s’y poursuivait.

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La fouille du terrain Pilatou, au lieu-dit Katsalos, où des fosses funéraires avaient été localisées, a mis au jour 24 tombes à fosse rectangulaire et quatre fosses à bûcher.

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Près de l’îlot de Syrna, au large d’Astypalaia, un plongeur d’éponges a remonté environ 30 000 monnaies et un groupe de 250 monnaies collées (fig. 1), provenant d’une épave gisant à 47 m de fond et datant, d’après les monnaies, du IIIe s. apr. J.-C.

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La fouille du terrain Tsekou à Xenonas s’est achevée et a livré des vestiges de trois constructions appartenant à deux phases datées entre l’HR IIIA1 et l’HR IIIB1. Ces vestiges s’insèrent dans les limites d’un habitat connu de l’Âge du Bronze (MR III / HR III). D’autres sondages ont été effectués et des vestiges de murs ont notamment été mis au jour sur le terrain Velonaki.

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Deux constructions circulaires dont l’élévation est faite de blocs taillés ont été mises au jour à Kiolia, sur l'île de Kastellorizo, en 2000 (fig. 1). À l’intérieur de ces structures à fonction indéterminée, se trouvaient des empierrements et un peu de céramique hellénistique et romaine tardive.

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À Katapola, la fouille du terrain Nomikos, où la cour au sol de mosaïque d’une villa romaine avait été découverte les années précédentes, s’est poursuivie en 2000. La fouille du terrain Vekri, où des vestiges de constructions hellénistiques et romaines avaient été découverts, a été achevée.

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Sur l'îlot de Nymos, au Nord de Symi, les vestiges découverts au lieu-dit Kastro sta Tholaria ont fait l’objet d’un relevé : il s’agit d’un complexe dont on a identifié vingt pièces et des constructions voûtées. Ce complexe a été identifié comme un ouvrage militaire appartenant au système défensif de l’État Rhodien.

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Des sondages ont été effectués dans la chapelle byzantine d’Aghia Anna à Vathy pour déterminer les causes des fissures de l’élévation. Il est apparu que la chapelle est construite sur les ruines d’une basilique protobyzantine.

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Afin de dresser une cartographie des épaves, un programme de recherche et de prospections des fonds marins a été lancé en 2000, à l’Est, au Nord et au Sud de Kalymnos (fig. 1), ainsi qu’au Sud-Ouest de Nisyros, à l’aide d’un sonar latéral dans un premier temps, puis du submersible THETIS pour des plongées sur des sites possibles. Les recherches ne se sont révélées fructueuses que dans la région au Sud-Ouest de Nisyros, où une épave contenant une cargaison d’assiettes vernissées du XVIIIe-XIXe s. a été repérée (fig. 2).

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Des travaux de restaurations et d’anastyloses ont été effectués à l’église de Phaneromeni, au lieu-dit Kardia, à Nisyros, qui appartient au type à croix inscrite et à coupole, assez rare dans le Dodécanèse (fig. 1). Elle comporte à l’intérieur, des décors peints datant du XIe s.

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La fouille du terrain Roditou a livré des vestiges de murs protobyzantins formant l’angle d’un édifice. La céramique recueillie date de l’époque protobyzantine à l’époque médiobyzantine.

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À Telendos, la fouille du terrain Olympiti, dans un secteur où l’habitat antique avait déjà été localisé, a mis au jour des vestiges de murs appartenant à deux édifices au moins. Quatre phases de construction ont pu être identifiées, remontant à l’époque hellénistique d’après la céramique recueillie. La destruction de l’habitat a peut-être été causée par le séisme de 554 apr. J.-C.

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Une plongée de reconnaissance a permis de localiser dans la baie de Kamares, à Pharmakonissi, des empierrements et des tessons de céramique attestant de l’utilisation de la baie dans l’Antiquité.

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Dans la ville de Kos, rue Ironda, la fouille de plusieurs terrains adjacents (terrains Kontouzi-Gialouri-Mesimeri) situés à l’intérieur du tracé antique du rempart a livré, de 1996 à 2000, les vestiges de trois édifices de grandes dimensions et des éléments du réseau viaire (fig. 1) : trois phases de construction ont pu être identifiées sur l’élévation des murs des trois édifices : une phase hellénistique, une phase romaine et une phase protobyzantine. Dans la première maison, aucun mur intérieur n’a été retrouvé, mais on a repéré les vestiges d’un sol en carreaux de terre cuite qui appartient à la phase romaine tardive et dans lequel étaient placés des pithoi, ainsi qu’un puits à embouchure d’argile. Le deuxième édifice est fondé sur une couche contenant du mobilier du IVe s. av. J.-C., notamment des fragments d’amphores coennes. Les blocs de marbre appartenant à la décoration architecturale suggèrent un édifice public plutôt qu’une maison (fig. 2). Probablement à l’époque romaine tardive ou protobyzantine, lors d’un réaménagement des lieux après une destruction peut-être due à un séisme, des fosses ont été creusées : elles contenaient des fragments des enduits peints qui recouvraient les murs à l’époque romaine. les murs occidentaux des trois édifices correspondent à la bordure de la rue Nord-Sud, large de 4,30 m : un tronçon en avait déjà été mis au jour en 1992 dans un terrain situé plus au Nord. Elle est conservée sur une longueur de 65,80 m. Neuf niveaux de chaussées ont pu être identifiés : trois appartiennent à la période protobyzantine, trois à la période romaine et trois à la période hellénistique. – Cette rue croise une autre rue, d’une largeur de 4,20 m, dont la bordure est constituée par le mur Nord du premier édifice. La découverte de ce croisement confirme les hypothèses sur le système de voierie de la ville après le synoecisme (366 av. J.-C.). À l’angle des rues Makrygianni et Ironda, la fouille du terrain Mania a livré un segment du rempart oriental de la ville et des vestiges d’édifices de l’époque romaine tardive.   À l’angle des rues Artémisias et Ioannidou, des sondages supplémentaires ont été effectués sur le terrain Platanitsa, mettant au jour des vestiges de construction dans les trois sondages (murs, sol en mortier de tuileau, fondations d’un édifice orienté Nord-Sud, construit sur un édifice plus ancien).   La fouille du terrain Psyri, à l’angle des rues Ioannidi et Tagmatarchi Kouroukli (fig. 3), s’est poursuivie, mettant au jour au centre du terrain un puits d’époque ottomane, qui utilisait dans son élévation des remplois antiques. Des vestiges de sols et de murs protobyzantins ont été dégagés dans le secteur Nord-Ouest du terrain (sol de galets, sol de mosaïque et vestiges romains à un niveau inférieur). La base d’un autre sol, des murs et un puits ont été dégagés dans le secteur Nord-Est, tandis que deux édifices superposés, l’un hellénistique, l’autre romain, ont été dégagés dans le secteur Sud. 

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Dans la commune de Marmaroto, à Kos, la fouille du terrain A. Eustratiou a livré 36 tombes, la plupart perturbées, parmi lesquelles on compte deux tombes à ciste ; les autres tombes sont à tuiles ou à fosse couvertes de tuiles posées à l’horizontale. Elles datent de la fin de l’époque hellénistique et du début de l’époque romaine. Trois monuments funéraires d’époque romaine, à une ou plusieurs chambres conservées sur une faible hauteur, ont été dégagés dans la partie orientale du terrain ; ils étaient pillés. L’un des monuments a été agrandi vers le Sud dans une seconde phase de sa construction : cet ajout a été aménagé sur une fosse-dépotoir contenant vraisemblablement les déchets d’un atelier plus ancien (fig. 1). La fouille du terrain voisin (D. Eustratiou, rue Asclépiou) a livré la suite de la nécropole (fig. 2). Un enclos funéraire entourant des tombes à tuiles en mauvais état de conservation (au moins trois sépultures) et une partie de deux autres enclos ont été mis au jour. Le premier enclos a été aménagé sur les vestiges de tombes plus anciennes, notamment une fosse couverte de tuiles plates et une tombe à ciste comportant une sépulture d’époque romaine et un ossuaire. Dans l’espace en dehors des enclos, on a également dégagé quatre tombes à tuiles, cinq tombes à ciste, une ciste double et deux sarcophages. Dans plusieurs cas les tombes contenaient deux à trois individus. – Ces tombes datent de la fin de l’époque hellénistique ou du début de l’époque romaine La fouille d’un autre terrain voisin (Kastellorizou, rue Asclépiou) a livré 32 nouvelles tombes, dont seize cistes, huit tombes à tuiles, trois inhumations simples et deux fosses couvertes de tuiles plates. La plupart des tombes étaient détruites ou perturbées par l’aménagement de nouvelles tombes. Seules deux tombes à ciste et une tombe à fosse utilisant en remploi des stèles funéraires comme dalle de couverture ont été trouvées intactes : elles contenaient des olpès, des coupes et des unguentaria d’époque hellénistique. On mentionne la découverte, dans la partie Sud-Ouest du terrain fouillé, d’une ciste quadruple aux parois communes (fig. 3), à laquelle est accolée une autre ciste très allongée servant peut-être d’ossuaire. Dans la partie orientale du terrain, plusieurs constructions funéraires d’époque romaine ont été dégagées, ainsi que des urnes-ossuaires en pierre. À Platani, la fouille du terrain Christodoulidou (rue Asclépiou), à livré des tombes de tsiganes musulmans d’époque moderne dans les couches superficielles. À un niveau inférieur, une ciste double, deux cistes triples, une ciste en tuiles plates et une tombe à fosse ont été dégagées : elles datent de l’époque hellénistique et de l’époque romaine.

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La fouille du terrain Kontorousi s’est poursuivie et a livré de nouveaux vestiges de l’habitat néolithique de Strophilas (fig. 1). Des sondages ont été effectués au niveau du rempart, qui est visible sur tout son tracé. Il a une épaisseur de 1,50 à 1,70 m et est constitué de deux parements et un remplissage de pierres et d’argile (fig. 2). En avant du rempart, un mur de blocs importants reliant deux promontoires rocheux aux extrémités du plateau et visible sur une assise, sous un mur moderne de pierre sèche, jouait sans doute un rôle de proteichisma (fig. 3). Daté de la fin du Néolithique Récent ou du début du Néolithique Final, il s’agit peut-être du rempart le plus ancien des Cyclades. En arrière de celui-ci, on a dégagé un mur courbe qui délimitait une fosse-dépotoir contenant un abondant mobilier (fig. 4) – sans doute les déchets déposés après un incendie, d’après la consistance et la couleur des sédiments à l’intérieur de la fosse et dans le secteur du rempart. La fouille a mis au jour plusieurs bâtiments : ils présentent un plan absidal ou rectangulaire avec plusieurs pièces. Leur sol est en mortier d’argile. Une attention particulière a été donnée à l’« édifice à abside » et à l’« édifice B » (fig. 5), qui fournissent des éléments importants de chronologie relative pour ce secteur de l’habitat : l’édifice à abside (dimensions : 6 x 10 m), auquel est accolé un autre édifice à abside, est plus ancien. Il est constitué de deux pièces séparées par un mur interne. La fouille de la partie orientale a livré une abondante céramique et d’autres objets datant de la fin du Néolithique Récent II, notamment un fragment de pyxide cylindrique au décor incisé du groupe de Pilos-Lakkoudès de la période protocycladique I et une figurine en marbre avec une tête triangulaire. la partie Sud-Ouest de l’édifice à abside est détruite par la construction de l’édifice B (12 x 15 m), qui se compose d’une grande pièce et de deux plus petites à l’Est. La moitié d’un pithos a été trouvée dans la petite pièce Sud-Est, les fragments de l’autre moitié ont été trouvés dans la grande pièce, au niveau de la porte (fig. 6). La panse du pithos est percée, sans doute pour permettre l’aération de son contenu. Près des fragments du pithos de la grande pièce, on a découvert un poignard en bronze de type protocycladique. Parmi le mobilier recueilli (fig. 7-9), on note une céramique abondante, de l’obsidienne, des objets en bronze, des fragments de figurines en terre cuite et en pierre qui permettent de situer l’occupation de l’habitat entre la fin du Néolithique Récent II et le Néolithique Final ou le Chalcolithique, cette dernière période n’étant attestée jusqu’à présent qu’à Za de Naxos.

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Dans le cadre de travaux d’aménagement du site de l’acropole et du sanctuaire d’Hypsili, la fouille de l’édifice d’époque géométrique, découvert en 1982 à une vingtaine de mètres à l’Est du temple, s’est poursuivie (fig. 1). Une série de pièces a été dégagée : outre des bancs sur lesquels étaient déposés des vases de stockage,  on y a mis  au jour des foyers, une maie (fig. 2), une hydrie entière et d’autres vases brisés autour des bancs. Dans une des pièces, qui était accolée au rempart, on a pu identifier deux phases de construction (protogéométrique et géométrique), séparées par une couche de cendres. Dans le temple, la recherche n’a rien livré de nouveau, mais la rue dallée qui le reliait à l’entrée de l’habitat a été dégagée dans des sondages au Sud. Sur la surface de la rue, on a recueilli une fibule en bronze et une grande quantité de céramique fine (fig. 3).

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À Paroikia, deux terrains voisins ont été fouillés au lieu-dit Tholos. La fouille du terrain Sarri s’est poursuivie (fig. 1), mettant au jour deux nouveaux murs et une citerne en blocs de schiste (dimensions 0,80 x 2 m), une canalisation en terre cuite qui longeait l’un des murs et aboutissait à un bloc percé pour l’écoulement de l’eau, ainsi que des fosses contenant des déchets de céramique provenant sans doute de l’atelier découvert sur le terrain adjacent, le terrain Skiada. Cet atelier de céramique hellénistique est composé de six fours, deux bassins de décantation et des pièces annexes (fig. 2-5). Le four central, d’un diamètre de 2,50 m, est maçonné en blocs de schiste et conservé sur une hauteur de 3 m. Son entrée d’une largeur de 1 m et deux baies d’aération par lesquelles on plaçait les vases sur la sole (eschara) en plaques de schiste, sont conservées. Les autres fours sont constitués de pithoi archaïques dont le col a été brisé, tandis que leurs soles sont faites de briques. Un des bassins est dallé de plaques de schiste et présente un canal d’écoulement en marbre pour l’évacuation de l’eau et des structures pour le travail de l’argile, tandis que le second a été aménagé à l’époque hellénistique dans l’une des pièces à sol de mosaïque de l’époque classique. Un sondage sur la route moderne a permis de mettre au jour l’entrée de l’atelier, composée d’un seuil et de jambages, deux autres fours (l’un en maçonnerie, l’autre dans un pithos archaïque) et une deuxième entrée, sans doute vers un autre atelier. À un niveau inférieur (-2,50 m), un mur archaïque a été dégagé, sous lequel se trouvait une tombe d’enfant à ciste et une autre tombe à ciste en plaques de schiste (défunt en position fléchie sur une dalle de schiste).

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À Kastrovouni (terrain du Centre Culturel), la fouille s’est poursuivie au Sud des égouts. Le sol de mosaïque no 5 a été nettoyé et, au Sud du sol no 4, un autre sol, dallé de plaques de schiste, a été mis au jour (fig. 1-3).

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Une statue en marbre d’époque romaine représentant un homme drapé d’un himation a été découverte dans l’ancienne maison Oikonomidès. La statue, fragmentaire, est conservée du cou aux genoux (no. inv. 1484) (fig. 1). À l’intérieur de la maison Mavrogennis, à Kastro, et sous le sol, des blocs architecturaux de marbre utilisés en remploi ont été trouvés.

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Les nettoyages effectués à Mandra ont permis la mise au jour d’un grand édifice et de blocs architecturaux de marbre éparpillés (fig. 1-2). Par ailleurs, dans la région autour de Mandra, on a localisé plusieurs autres sites, dont :  des murs antiques, sur le chemin vers Zoumbari. des vestiges de construction dans la baie de Livadi et à l’Ouest de celle-ci. des tombes à l’Est de la baie de Livadi. au Sud-Est de Mandra, en face de l’îlot de Tsimindiri, des vestiges de murs appartenant peut-être à un habitat de l’époque classique ou hellénistique. des vestiges de construction ont également été repérés à Tsimindiri (fig. 3).

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À Siphnos, au Sud-Ouest du Kastro, la fouille du terrain Georgouli - où des recherches antérieures avaient livré des fondations de maisons hellénistiques et romaines et une abondante céramique - a dégagé deux nouveaux murs. La céramique recueillie date de l’époque géométrique à l’Antiquité tardive. Sur les pentes Sud-Ouest de la colline, au niveau des ruines de l’église d’Aghios Georgios, on a localisé cinq assises de l’angle d’un petit édifice d’époque hellénistique ; un fragment de statue d’Aphrodite provient de ce secteur.

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Dans la région de Kalamitsi, au Sud-Ouest de Siphnos, on a localisé une acropole de l’HR III C, sur l’éperon rocheux naturellement fortifié appelé « Tis Baronas to Phroudi ». À une hauteur de 240 m, elle domine la baie de Chlochlakou, où était sans doute situé son epineion. Des vestiges de construction sont visibles sur le sommet de l’acropole, notamment une rue bordée de constructions et un segment du rempart (fig. 1-3). La céramique de surface indique une occupation à l’HR III C ; quelques tessons de céramique archaïque et classique ont également été recueillis.

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À Kamari, la fouille du terrain Kaistele-Karamolegou s’est poursuivie et a livré les vestiges de sept pièces appartenant à un complexe vinicole avec pressoir, au Nord d’un couloir (fig. 1). De l’autre côté du couloir, plusieurs pièces ont été dégagées, dont des vestiges d’hypocaustes. D’après la céramique recueillie, l’ensemble remonte aux IIe-IIIe s. apr. J.-C. et continue d’être utilisé à l’époque protobyzantine et jusqu’au Xe s.

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Le travail d’inventaire et d’identification des nombreux estampages réalisés par l’équipe italienne et conservés à la Bibliothèque de l’Institut archéologique de Rhodes s’est achevé : 767 estampages d’inscriptions provenant de Rhodes, Lindos, Kos et du reste du Dodécanèse, de Crète et d’Halicarnasse, ont été identifiés (sur un total de 973).

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La fouille de la maison Mylonakis, dans la rue Aghiou Phanouriou de la ville médiévale de Rhodes, a livré la partie droite d’une porte monumentale d’époque romaine avec départ d’arc, au-dessus de la rue P31 (fig. 1). Elle devait correspondre à l’entrée de l’agora romaine (IIe s. apr. J.-C.). Un fragment de couronnement d’épistyle provient probablement de l’élévation de la porte.

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Les recherches sur l’acropole se sont concentrées sur la localisation du gymnase de Rhodes, qui est situé à l’Est du stade et dont le complexe comprend une palestre et une bibliothèque, mentionnés par les témoignages épigraphiques. Les nouveaux sondages ont livré des vestiges de la rue P26, orientée Nord-Sud, qui devait se trouver à l’Est du gymnase. Plusieurs niveaux de chaussée en terre compactée et pierres, ainsi que des canalisations de terre cuite, ont été dégagés.   Dans la rue Enoplon Dynameon, sur les pentes orientales de l’acropole, une fouille avait débuté en 1972 et avait mis au jour de luxueux sols de mosaïque et un îlot d’habitations entre les rues P26γ et P5. La fouille s’est poursuivie en 2000 (fig. 1), révélant, sous une couche de destruction, deux nouveaux sols de mosaïque.   Dans la rue Pindou, la rue P5 et ses fondations ont été dégagées, ainsi qu’une structure rectangulaire de fonction indéterminée, dont le remblai contenait des fragments d’enduits et de la céramique.

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Dans la ville de Rhodes, la partie occidentale de la rue P38 a été dégagée dans la ruelle Cheimarros (terrain Diakogeorgiou).   Un bloc de seuil en marbre mouluré avec un bandeau d’anathyrose a été recueilli dans la fouille du terrain Gaviogianni et Sotrili, rue Diagoridou, 20.

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Dans la ville de Rhodes, rue Ethelonton Dodekanisiou, des sondages ont livré de la céramique hellénistique et romaine.

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Dans la rue Athinagora (OT 144, 2e lycée de Rhodes), une fouille avait livré en 1977 des vestiges d’un îlot d’habitation et de la rue P32b où l’on distinguait plusieurs phases de l’époque hellénistique à l’époque romaine tardive. La partie fouillée en 2000 a livré des vestiges de constructions protobyzantines et de nouveaux vestiges hellénistiques et romains de la rue P32b.

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La topographie antique de la ville de Rhodes a été complétée cette année encore par plusieurs opérations de sauvetage dont les résultats sont présentés ici :   La fouille s’est poursuivie à l’angle des rues Romanou Melodou et Aghion Anargyron (terrain Malliaka), où la découverte d’une série de bases honorifiques, en 1992, avait permis d’identifier le sanctuaire d’Asclépios. La tranchée de fondation de murs appartenant à un édifice monumental, allongé et orienté Est-Ouest, a été dégagée (fig. 1-2).   De nouveaux sondages ont été effectués à l’angle des rues Aghias Sophias et Vassileos Irakliou (terrain Pipinou). Ils ont mis au jour la prolongation de la rue P18 et les vestiges d’un atelier, peut-être un four céramique, construit en blocs de poros et en tuiles, ainsi que les vestiges d’un édifice d’époque romaine tardive comportant des sols de mosaïque à décor géométrique (fig. 3).    Rue Aghias Sophias (terrain Mamaligka), la fouille a livré les vestiges d’une maison appartenant à l’îlot situé entre les rues P18b, P19b, P28 et P38. Elle présentait une façade tournée vers l’Est, c’est-à-dire vers la rue P38. Trois pièces alignées et une grande cour au Sud de celles-ci ont été dégagées. La plus orientale des pièces était une salle de banquet avec un sol de mosaïque de tesselles noires et blanches et l’emplacement de neuf lits. Elle date du IIIe s. av. J.-C. (fig. 4). Au Sud du terrain Panagiota, où avaient été trouvés des vestiges d’ateliers et une partie de la rue P28a lors des fouilles de 1985, la fouille du terrain Pipinou, rue Volonaki, a livré deux pièces dont les murs sont construits en blocs de poros revêtus d’enduit. La rue P28a devait longer ces deux pièces à l’Est.   Dans la rue Théotokopoulou, la fouille du terrain Photi a livré le bord occidental de la rue P39, fouillée sur une largeur de 2,50 m et une longueur de 9,80 m, ainsi que les vestiges d’une maison hellénistique (fig. 5-6) : le bord de la rue est limité par un mur en blocs de taille. Des sondages effectués sur le tracé de la rue ont révélé à un endroit jusqu’à dix niveaux de chaussée successifs ; à un autre endroit, plus au Sud, cinq niveaux supplémentaires indiquent que cette rue a continué d’être fréquentée après l’abandon de la maison. deux pièces de la maison, avec une entrée à l’Ouest, ont été dégagées. Le seuil de la maison est incorporé dans le bord construit de la rue. Plusieurs niveaux de sols ont été identifiés, en dessous desquels on a dégagé une fosse dépotoir qui comportait, entre autres, des fragments de gobelets coniques minoens, indices de l’occupation du secteur avant le synœcisme.   À l’angle des rues Megalou Konstantinou et Konstantinou Palaiologou, la fouille du terrain Diakogeorgiou-Spanou, à l’Ouest d’un édifice à péristyle monumental qui avait été identifié au deuxième gymnase de Rhodes, a livré : la croisée des rues P30 et P20a, avec un égout et une citerne souterraine. les vestiges de deux maisons sur deux îlots d’habitations à l’Ouest de la rue P30 et de part et d’autre de la rue P20a. Des monnaies trouvées dans le remblai de l’une des maisons datent leur destruction par incendie de la fin du Ier s. apr. J.-C. (fig. 7-9).   Des travaux d’élargissement de la rue Megalou Konstantinou ont livré des murs de moellons formant un angle, un autre mur orienté Est-Ouest, ainsi que l’angle d’une citerne qui se poursuit au-delà du terrain fouillé, à l’Ouest de la rue P30. Plus loin, le nettoyage du rocher qui affleurait a révélé cinq niches qui  ont été creusées à même le rocher et dont la paroi était soigneusement taillée (fig. 10). Ces niches rappellent celles que l’on connaît dans les sanctuaires extra-urbains et sont peut-être liées au sanctuaire installé sur une colline ou une terrasse à proximité, au Sud-Ouest.   Des travaux de canalisation ont livré, rue Grigouriou E, un segment de 4 m du rempart qui était connu par les fouilles italiennes de 1918.

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Plusieurs opérations ont livré des vestiges de la nécropole Ouest de Rhodes en 2000. En voici les résultats :   la fouille s’est poursuivie sur le terrain Alvanaki, rue Apollonos, mettant au jour une maison d’époque romaine tardive : elle comportait quatre pièces dans l’aile orientale, deux pièces et d’autres espaces allongés servant au stockage dans l’aile occidentale. La maison est entièrement construite en matériaux de remploi provenant de la nécropole hellénistique sur laquelle elle est installée. Sous les sols de la maison, constitués de blocs de remploi (stèles, blocs architecturaux, etc.) et de dalles de poros, plusieurs tombes ont été dégagées, notamment une tombe à chambre voûtée de plan carré, construite en blocs de poros et en matériaux de remploi, avec à l’intérieur un autel inscrit décoré de guirlandes et bucranes, intact. Sous les pièces au Nord-Ouest et à l’Ouest, on a dégagé des hydries funéraires, des thékès contenant des urnes cinéraires, deux tombes à fosse et une grande fosse rectangulaire contenant de nombreux ossements. – L’abondant mobilier recueilli date les sépultures du IIIe s. av. J.-C. Une tombe à ciste, contenant deux inhumations et datant de la seconde moitié du IIe s. av. J.-C. a également été dégagée sous le sol de l’angle Nord-Ouest. (fig. 1-3) la fouille du terrain Papapavlou, rue Kamirou, a livré 87 thékès, certaines creusées, d’autres maçonnées, contenant des ossuaires ou des urnes cinéraires, ainsi que 21 tombes à fosse, trois tombes à ciste et des tombes à tuiles. Deux groupes de tombes à chambre voûtées ont également été découverts ainsi que deux murs orientés Nord-Sud et deux puits, appartenant peut-être à une phase plus ancienne d’occupation du secteur. D’après le matériel, les tombes explorées datent de l’époque hellénistique (IVe-IIIe s. av. J.-C.) à l’époque romaine tardive (IIe-IVe s. apr. J.-C.) (fig. 4-5). la fin de la fouille du terrain Parassou, rue Kamirou, a permis de mettre au jour 44 nouvelles tombes à fosse couvertes de quatre à six dalles de poros, six tombes à ciste maçonnées, trois tombes à ciste avec une couverture à double pente, quatre chambres funéraires contenant des ossuaires en pierre et trois enclos funéraires comportant deux ou trois tombes. – Le riche mobilier provenant de ces tombes date des IVe-IIIe s. av. J.-C. (fig. 6-10).  Rue Zakynthou, six nouvelles tombes à ciste de la fin de l’époque hellénistique ou du début de l’époque romaine ont été dégagées. Elles avaient été pillées. 

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En 2000, deux opérations ont livré des parties de la nécropole centrale de Rhodes :  à l’angle des rues Lindou et Anastasiadi, la fouille du terrain Karageorgiou a livré, dans deux sondages, quatre tombes à fosse qui avaient été pillées, huit thékès, dont quatre comportaient des hydries de Hadra, et une hydrie de même type posée dans une fosse surmontée par une structure funéraire (autel ?) (fig. 1). Cette dernière est postérieure aux autres tombes : elle date de la seconde moitié du IIIe s. av. J.-C. Dans l’une des thékès, était entreposée une hydrie de Hadra contenant la sépulture d'un nourrisson . – Ces tombes datent de la première moitié du IIIe s. av. J.-C. lors de travaux de canalisation dans la rue Kazantzaki, on a mis au jour la suite du monument funéraire fouillé en 1992 sur le terrain Asvesti-Papaïoannou, à savoir quatre chambres funéraires disposées à l’Ouest de l’espace central du monument et une tombe sur le côté Sud. Des demi-colonnes et des blocs d’élévation appartenant aux façades ont également été trouvés. Les tombes avaient été pillées, mais comportaient encore du mobilier, notamment quatre urnes cinéraires dans une des tombes du côté occidental. – Le mobilier confirme la datation du monument entre le Ier s. av. J.-C. et le Ier s. apr. J.-C. (fig. 2-3).

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La fouille du terrain Koilia, sur la route entre Rhodes et Kallithéa, a livré dix tombes et douze thékès d’époque hellénistique, creusées dans la roche tendre. Certaines thékès étaient de forme circulaire, d’autres de forme rectangulaire ; elles comportaient des amphores et des hydries dont certaines du type de Hadra (fig. 1). Les tombes à fosse avaient toutes été pillées.   La fouille du terrain public sur la route entre Rhodes et Kallithéa (au niveau de la rue Delphon) a livré une urne-ossuaire en pierre avec son couvercle (fig. 2) : elle contenait des os brûlés et était posée sur des blocs de poros taillés. Un autre bloc de poros  avec des caissons, provenant peut-être d’un petit temple, a été trouvé à proximité.

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La fouille des terrains Paraskeva et Margariti se sont poursuivies, livrant des éléments de l’habitat préhistorique à Ialysos, notamment un four céramique d’époque mycénienne (HR IIIA1/2), à proximité du métier à tisser découvert sur le terrain Margariti. La fouille de la xestè du terrain Paraskeva s’est poursuivie (fig. 1), mettant au jour un pavement de deux couches de galets, de même qu’un niveau plus ancien du sol, lui aussi en galets, sur lequel un morceau de charbon de bois a fourni une datation C14 entre 1689/1680 et 1765-1716 av. J.-C. (période MR IA).   À Trianta, ont été mis au jour des segments de murs hellénistiques appartenant à l’enclos des monuments funéraires dégagés plus au Nord sur le terrain Nikita, ainsi que trois tombes à tuiles et un enchytrisme en amphore romaine tardive. Lors de travaux de canalisation sur la route Iraklidon-Ixia, quatre tombes à tuiles d’époque romaine tardive ont été dégagées. L’une d’elles était aménagée sur le sol d’un bassin-citerne hellénistique aux parois revêtues de mortier hydraulique : les vestiges s’en poursuivait au Nord et étaient associés à une construction comprenant plusieurs pièces. Plus au Nord, deux tombes à tuiles successives d’époque romaine tardive et d’époque protobyzantine, ont été dégagées. Dans le secteur de Kremasti, deux tombes d’époque géométrique et un édifice d’époque minoenne ont été fouillés.

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La fouille dans le sanctuaire d’Apollon Erethimios s’est poursuivie, particulièrement dans la propriété Grigoriadis : l’objectif était de mettre au jour l’édifice à portique découvert en 1996 (fig. 1). Une entrée a été dégagée dans le mur oriental, à côté de laquelle ont été trouvés des cendres et des tessons de céramique hellénistique et romaine. On a également dégagé une tombe à enchytrisme dans un petit pithos qui contenait des os d’enfant et du mobilier du Ier s. apr. J.-C., ainsi qu’une canalisation maçonnée.

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Dans le secteur de Seragia, à l’angle des rues Tsaldari et Eleftheriou Vénizélou, la fouille du terrain Koulia a livré un mur en poros conservé sur une hauteur de deux assises (le tracé en avait été identifié dans les terrains adjacents en 1980 et 1987). Il s’agit peut-être d’un mur soutenant la terrasse sur laquelle est construit le stade. La partie occidentale du terrain a livré quatre fosses à bûchers primaires d’époque géométrique (fig. 1) : l’aménagement de ces sépultures a perturbé les couches mycéniennes. Une tombe à ciste d’époque géométrique et une tombe à enchytrisme ont également été dégagés. Dans la partie Sud du terrain, des vestiges d’édifices MR IA ont été mis au jour.

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Dans le cadre de l’inventaire des églises rhodiennes, ont notamment fait l’objet de repérages : les vestiges de l’église Palioklissia à Makenkia, dans la région d’Aphantou. la chapelle médiévale d’Aghios Nikolaos à Maritsa, où une inscription date la construction et le décor peint des années 1434-1435. la basilique protobyzantine à Karmaraki, près du village de Sianna. l’église de Panagia tis Kyras à Kerami, près du village de Prassos, qui utilise en remploi des blocs inscrits hellénistiques. 

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Plusieurs secteurs de la ville médiévale de Rhodes ont fait l'objet de recherches au cours de l'année 2000 : dans le fossé du rempart médiéval, secteur d’Allemagne, des sondages ont mis au jour une zone de carrière médiévale et des conduits d’approvisionnement en eau de la ville antique (Ve-IIe s. av. J.-C.). la fouille du terrain Karydaki, rue Démosthénous, a livré quatre tombes à tuiles sans mobilier, d’époque protobyzantine. Elles appartiennent peut-être à une nécropole plus étendue. Les vestiges d’une citerne protobyzantine, aux parois enduites de mortier hydraulique, ont également été mis au jour, ainsi que trois fosses-dépotoirs comportant du mobilier hellénistique, médiéval et ottoman (fig. 1). des travaux d'électricité ont permis la mise au jour des vestiges de murs en blocs de poros, appartenant probablement au rempart, rue Pythagoras, tandis que des segments du rempart byzantin ont été dégagés rue Sokratous et rue Apellou. des vestiges appartenant à des thermes ottomans ont été découverts place Eudémou. Rue Ermou et rue Platonos, trois puits circulaires ont été fouillés. à l’extérieur du rempart maritime, entre le Tarsanas et la porte d’Akantia, on a découvert une partie du quai et, rue Platonos, une tombe à ciste contenant deux sépultures. Une autre ciste sans sépulture a été trouvée place du Musée. des sondages ont été effectués dans l’église anonyme, rue Thiseos, dans le but d’y installer un système de protection. la fouille systématique du Môle aux Moulins s’est poursuivie cette année, se concentrant sur le redan que formait le rempart sur son parement externe. Il est apparu qu’à cet endroit, le rempart était renforcé par une grande tour rectangulaire dont la couverture de tuiles a été partiellement découverte à l’intérieur même de la tour, dans une couche de destruction résultant d’un incendie. De nouvelles tombes — un enfant et un adulte — ont été dégagées au Nord de celles fouillées en 1999 ; ces tombes avaient été perturbées par les niveaux de circulation successifs. D’autres tombes ont été dégagées le long du côté oriental de la tour (fig 2-4). dans le secteur moderne de la ville de Rhodes, à l’angle des rues Pavlou Mela et Cheimarras, les vestiges d’une grande basilique protobyzantine à trois nefs ont été dégagés (terrain Chatziandreou). Au niveau de l’abside polygonale, le rocher était taillé. Dans ce secteur, on a trouvé un conduit destiné à éloigner l’eau de la toiture de l’abside. Sous ce conduit, on a dégagé une fosse-dépotoir (2,05 x 1,20 m) contenant une grande quantité de céramique fine d’époque hellénistique. dans le secteur de Salakos, on a fouillé la basilique protobyzantine à trois nefs et pièces annexes de Palioklissia (fig. 5)

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Dans l’île d’Amorgos, à Katapola, G. Gavalas (XXIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2000 une fouille de sauvetage au lieu-dit Loutro, sur le terrain Vekri, mettant au jour des vestiges architecturaux datés de la fin de l’époque classique jusqu’au IIIe s. apr. J.-C. Dans la partie Nord-Ouest du terrain, des vestiges construits et du mobilier datés de l’ensemble de cette période ont été découverts. La couche supérieure à livré les restes de deux pièces, dont l’une disposait d’un foyer construit. À 2,15 m environ sous les niveaux de fondation de ces pièces, on a découvert une canalisation d’évacuation des eaux en pierre (dont une partie avait d’ailleurs été mise au jour en 1983), et une autre d’adduction, faite de tuyaux en terre cuite. Parallèle à la première, celle-ci se trouvait cependant un peu plus haut. Au niveau de la canalisation en pierre sont apparus deux murs dont les fondations étaient associées à une couche contenant du matériel daté de la fin de l’époque classique et du début de la période hellénistique. La fouille a livré un mobilier abondant, des fragments de petites sculptures, et de nombreux objets en verre, attestant notamment la présence d’un atelier de fabrication du verre dans le port de Katapola, au moins durant la période romaine.

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