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Dernières notices ajoutées par région : Thessalie
Tyrnavos. A. Batziou (Director, ΙΕ' ΕΠΚΑ) reports the discovery of the remains of a Cl public building, perhaps a temple, dating ca. 500 BC.

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L’université de Thessalie, en collaboration avec la XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques (ΙΓ’ ΕΠΚΑ), a effectué cette année une prospection et un nettoyage sur le site de Kephala, l’antique Palaiskiathos mentionnée par les sources littéraires antiques, au Nord-Est de l’île de Skiathos (fig. 1). L’équipe a notamment procédé au relevé topographique du site et particulièrement de son rempart et de sa façade après un nettoyage dans certains secteurs. Le mur de soutènement au Sud et à l’extérieur de l’enceinte a également été relevé, ainsi qu’un édifice de plan arrondi au Nord du plateau (fig. 2-4). Un ramassage systématique de la céramique de surface a été entrepris sur le site de Kephala, ainsi que dans un secteur élargi. La zone entre Kephala et Korakopholia a été prospectée en vue de la découverte de la nécropole liée à l’habitat : sur le site de Korakopholia, la recherche n’a rien donné ; en revanche, sur les pentes Sud-Est, on a découvert les vestiges d’une installation agricole, peut-être une ferme d’époque classique-hellénistique. Au Nord-Ouest de l’aéroport quelques objets d’époque hellénistique et romaine ont été recueillis.

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À l’occasion de l’étude du trésor monétaire de Pharsale, on présente les résultats de la fouille d’une maison d’époque classique (Terrain Zotou – Tzanaka, fouillé en 1990). Les couches antiques sont perturbées par des tombes post-byzantines. On a pu identifier plusieurs phases de construction : la plus récente date du IVe s. av. J.-C à l’époque hellénistique et correspond à un édifice à trois pièces : deux des pièces conservent un sol de galets, la dernière un sol de chaux et de sable. sous les fondations de cet édifice, se trouvent les vestiges d’une maison du Ve s. av. J.-C., composé de quatre pièces et d’une cour, à laquelle on accède par la plus petite des pièces au Nord. Celle-ci aurait servi au stockage (ταμείον). C’est là en tout cas qu’a été découvert un skyphos à vernis noir brisé et retourné, sous lequel se trouvaient quelques fragments de bijoux en or (fleurs de myrte) et huit monnaies d’argent : trois statères d’Égine du dernier quart du VIe s. au début du Ve s. et cinq hémidrachmes de Pharsale, frappées vers 440-425 av. J.-C.Dans la même pièce, on a recueilli une céramique abondante et huit pesons pyramidaux en terre cuite, dont l’un portait des lettres inscrites, l’autre le nom ΔΥΣΜΕΝΤΑ. La forme des lettres permet une datation au Ve s. av. J-C. L’ensemble de la céramique est datée du deuxième quart du Ve s., – sur la seule base de la céramique importée (céramique attique, vases ionisants et quelques exemplaires corinthiens), puisque la céramique locale ne peut être étudiée précisément, faute de parallèles. Le trésor aurait donc été enfoui après 425 av. J.-C.

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Publication d’un bol à relief en faïence découvert fortuitement à Pharsale. Il est daté approximativement de la fin du IIIe s. et de la première moitié du IIe s. av. J.-C. 

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Découverte d’un bloc inscrit remployé dans l’élévation extérieure de l’abside de l’église d’Aghios Michaïl Synnadôn (XVIIe s.), à Péparéthos, qui comporte de nombreux autres remplois de blocs antiques. – Le bloc en question est placé à l’envers, sa face est grossièrement travaillée à la pointe fine. Le texte ΑΠΟΛΛΩΝΟΣ/ΛΥΚΕΙΟΥ est conservé dans un cadre plus lisse et atteste le culte de la divinité.

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Catalogue d’un trésor de 156 monnaies, acquis par la 7e éphorie des antiquités byzantines, des aspron trachy datant du deuxième quart du XIIe s. au premier quart du XIIIe s.

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De nouveaux documents épigraphiques attestent le culte d’Héraklès sur l’acropole de Kierion, à l’Est de Karditsa. Son rempart a été également dégagé, mettant au jour notamment une tour au Nord-Est, des vestiges de construction et des tombes à ciste datant du Ve s. à l’époque romaine.

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Les travaux de nettoyage effectués en 2008 sur le site de la forteresse de Vélika ont permis de définir l’étendue du site et d’en étudier le rempart (fig. 1-2). D’une largeur de 2 m, ce dernier protège le côté Sud-Est, puisque l’accès au Nord et à l’Ouest est naturellement défendu par un cours d’eau. Deux tours de 3 x 5 m sont visibles – dont l’une à l’Est –, ainsi que les vestiges de trois autres tours. Sur le segment Est, une porte de 1,70 m de large a été découverte avec un escalier d’accès au chemin de ronde (fig. 3-4). L’élévation du rempart est en blocs de taille moyenne liés avec un puissant mortier et, dans le secteur Sud, l’élévation mêle des pierres à de la brique, ce qui révèle une phase de construction différente. La céramique recueillie date des VIe et VIIe s. apr. J.-C. ; après cette date, la forteresse est abandonnée. En avant du segment Sud du rempart, la fouille a mis au jour sur une longueur de 30 m des fondations plus anciennes (fig. 5), constituées d’assises de blocs non liés, similaires à ceux du rempart protobyzantin, dont la construction utilise des remplois du rempart antique. La céramique associée à ce mur date de l’époque hellénistique et romaine. En 2009, on a effectué des recherches sur la porte Est, à l’intérieur du rempart, où l’on a découvert des murs et des banquettes sur le côté Sud, tandis que, du côté Nord, on a dégagé une église dont l’abside était incluse dans l’élévation (fig. 6). Ces découvertes confirment l’identification du site avec l’antique Meliboia, pour l’époque romaine et protobyzantine. Pour l’époque antérieure au IIe s. av. J.-C., Meliboia aurait été, selon Ch. Intzesiloglou, installée sur le site de Skiatha, où le mobilier recueilli date de l’époque classique.

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Dans le cadre de constructions routières entre le golfe Maliaque et Kleidi, une carrière de marbre gris-blanc de l’époque romaine tardive a été mise au jour, avec des colonnes grossièrement équarries, ainsi que plusieurs fronts de taille antiques. Cette carrière est peut-être liée à un habitat protobyzantin sur les pentes de Kissavo, où une nécropole a été découverte (cinq tombes à ciste) ainsi qu’un édifice du VIe s. apr. J.-C. interprété comme un pressoir à vin (ληνός).

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Découverte d’une maison à trous de poteaux d’époque Néolithique à Aghios Ioannis Prodromos dans la région de Karditsa (fig. 1).

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La fouille du terrain Kalagia-Konstantinou a livré un ensemble d’édifices protobyzantins, quatre corps de bâtiments autour d’une cour centrale, d’une surface totale de 25 x 25 m, construits en quatre phases et liés à la basilique protobyzantine découverte sur le terrain adjacent en 1973 (fig. 1). Une première phase de construction est matérialisée, sous l’aile Nord, par des murs d’orientation différente de l’ensemble. Dans une deuxième phase (milieu du VIe s., période de Justinien d’après les monnaie), un exonarthex se serait ajouté à la basilique (pièce 1). Un portique à l’Ouest (pièce 2) et un baptistère (pièce 3, fig. 2) auraient été construits dans une troisième phase (troisième quart du VIe s., d’après une monnaie de Justin II). Enfin, après la fin du VIe s., se sont installés autour de la cour des espaces de stockage et de production d’huile (presse à huile circulaire dans la pièce 5; fig. 3). L’interprétation de ces pièces n’est valable qu’en relation avec la basilique du terrain voisin (fig. 4). Le mobilier recueilli est constitué essentiellement de céramique protobyzantine : des fragments de pithoi, de grands vases, de céramique de cuisson et d’usage quotidien et d’amphores LR2, liées à la production d’huile. On signale également une assiette au décor peint et un verre à pied utilisé probablement comme lampe à huile (fig. 5-6). Il s’agit, jusqu’à présent, du seul édifice protobyzantin fouillé de ce côté du Kissavo. Ces vestiges appartiennent à la Méliboia paléochrétienne qui, d’après les antiquités présentes dans les terrains voisins, s’étendait jusqu’à la côte, sur les pentes orientales de la forteresse, construite au VIIe s., pour protéger la population des invasions et pour contrôler la route côtière reliant la Macédoine au Sud de la Grèce.

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À l’occasion d’une étude sur la topographie de la ville antique de Pharsale, S. Karapanou (XVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques), rend compte des fouilles de sauvetage qui ont mis au jour des vestiges du réseau viaire antique entre 1994 et 2009. Seuls les terrains les plus récemment explorés sont cités ici : - en 2005, la fouille du terrain Delidimou, Naka et Zachou, dans la rue Koukouphli, a livré les vestiges d’une rue orientée Est-Ouest, bordée par des maisons privées. La rue (long. 19 m ; larg. 9,10 m) est constituée d’un niveau de chaussée, comportant des déchets de taille, des graviers, des moellons, des fragments de tuiles et quelques tessons. Dans la partie Nord de la rue, à une distance de 0,22 m de la limite Sud de la maison, on a mis au jour la partie inférieure d’une borne constituée d’une dalle de calcaire (haut. 0,47 m ; larg. 0,20 m ; ép. 0,12 m). - en 2007, on a mis au jour, sur le terrain A. et B. Bekri, les vestiges d’une rue Est-Ouest (long. 24,80 m ; larg. 5,50 m) constituée de quatre niveaux de chaussée successifs, d’une épaisseur de 0,87 m. - en 2008, sur le terrain Arsenoupoulou, qui se trouve dans la rue Thetidos, au Nord de la rue dallée mise au jour sur le terrain Kyriazopoulou, fouillé en 2004 (cf. Chronique, notice 3982), on a mis au jour une partie de la rue, ainsi que les vestiges d’un bâtiment luxueux de l’époque hellénistique comportant deux andrones et des pavements de mosaïque. - toujours en 2008, la fouille du terrain Loukoutou a livré le croisement de deux rues antiques. La rue I (larg. 10 m), orientée Nord-Sud, bordée par une maison à l’Est et par un mur d’analemma à l’Ouest, et la rue II (larg. 8,65m), orientée Est-Ouest. Ces rues présentent six niveaux successifs de chaussées (épaisseur 1,20 m). Sur le côté Ouest de la rue I, à 0,27 m du mur Ouest du bâtiment, on a mis au jour une borne en pierre d’une hauteur de 1,30 m. La borne est composée d’une dalle de pierre (larg. 0,46 m ; ép. 0,17 m) posée dans une cavité d’une base en calcaire (long. 0,77 m ; larg. 0,62 m ; ép. 0,34 m). On a également dégagé deux canalisations sous les fondations des murs extérieurs des deux bâtiments qui bordent la rue I. - en 2009, on a fouillé les vestiges d’une rue orientée Nord-Sud sur le terrain Delidimou (larg. 11 m). Cinq niveaux de chaussées successifs ont été observés, ainsi que deux niveaux de canalisations superposées.  

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Au Sud-Est d’Alonnisos, une équipe menée par K. Preka-Alexandri (Éphorie des Antiquités sous-marines) a effectué en 2008-2009 une prospection sous-marine sur une épave gisant au large de l’îlot de Skantzoura (nom ancien : Skandira), ainsi qu’un relevé précis de celle-ci. L’épave se trouve à une profondeur située entre 32 et 38,40 m et sa cargaison s’étend sur une longueur de 39 m sur l’axe Nord-Sud et environ 18 m sur l’axe Est-Ouest. Elle est composée en surface (et après plusieurs pillages) de 250 amphores de Thasos, d’environ 40 amphores de Mendè et d’environ 70 amphores de Solocha I. L’ensemble de la céramique provenant de l’épave permet une datation dans la première moitié du IVe s. av. J.-C.

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Dans la ville antique d’Halos, R. Reinders, Z. Malakasioti et V. Rontiri (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques et Institut Néerlandais d’Athènes) ont poursuivi en 2008 la fouille systématique de la « Maison à la Baignoire » en deux points. Le mur oriental de la cour présentait, malgré son état fragmentaire, trois ouvertures de porte : trois nouvelles pièces ont été dégagées, les pièces 8 à 10 (les pièces ont été renommées depuis le début de la fouille). Dans la partie Ouest de la maison, on a dégagé, sous le mur Sud de la pièce 3, les vestiges d’un mur courbe ou en abside. La fouille a révélé que celui-ci ne se poursuivait pas sous les pièces 4 et 5. Le mobilier compte des amphores, des pithoi, des fragments de céramique à vernis noir et des fragments de tuiles, une figurine féminine, une tête de clou en bronze, un fragment d’épingle, un serpent en bronze et un objet en plomb. On a également observé de la céramique de service ainsi que de la céramique de cuisson, des pesons de tisserand (pièce 9), des monnaies, des clous, des os animaux et des coquillages. Dans la pièce 10, on a retrouvé au moins 4 amphores : il s’agirait peut-être de l’espace de stockage de la maison et on pense que toute l’aile orientale a pu être dédiée au stockage.  Le grand nombre de monnaies retrouvé dans la maison indique que celle-ci a été détruite vers 265 av. J.-C. La découverte en 2009 de ces trois pièces orientales fait de cette maison un type nouveau à Halos, bien qu’elle ressemble à la Maison du Coroplathe.

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Au Nord-Est de Volos, dans le secteur de Kazanaki, St. Alexandrou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage dans le cadre de la construction de la route périphérique et a mis au jour les vestiges d’un habitat néolithique. La fouille, suivant le tracé de la route, s’est déroulée sur trois sondages. Dans le secteur A, on a dégagé les fondations d’une pièce de plan orthogonal (dim. 4,90 x 3,65m) à l’intérieur de laquelle on a identifié une structure entourée de pierres (stockage ou préparation alimentaire). Au Nord-Ouest de la pièce, on a mis au jour une couche étendue de pierres, ainsi que deux murs, le premier d’orientation Nord-Sud (long. 1,40 m ; larg. 0,40 m), le second d’orientation Est-Ouest (long. 2,80 m ; larg. 0,70 m), qui définissaient probablement une seconde pièce. À l’Est de la pièce A, on a dégagé une étendue pavée de pierres plates au-dessus de laquelle les sédiments comportaient des petits objets et de la céramique, des fusaïoles, des outils en pierre et des restes alimentaires (os animaux, coquillages etc.). Dans le secteur B, on relève une couche importante de sédiments avec des graviers de rivière. Sous cette couche, à un niveau de -1,50 m, on a dégagé les restes de fondations en pierres de petite taille et de taille moyenne qui forment une surface irrégulière d’une épaisseur de 0,10 m. D’autres pierres, au Sud-Est du secteur, appartiennent vraisemblablement aux fondations de deux murs qui forment un angle droit. Les niveaux archéologiques sont très perturbés. Dans le secteur C (fig. 1), les niveaux archéologiques sont perturbés aussi : on distingue les vestiges de quatre murs, dont l’un avait une forme courbe. Ils sont conservés sur une longueur variable de 2,50 à 4 m. La céramique provenant des niveaux associés aux murs date du Néolithique Récent. On a également recueilli des lames d’obsidienne et de silex, des outils en pierre polie, des fusaïoles et des coquillages perforés. Les vestiges dégagés dans ces trois secteurs, situés au Sud-Est de la tombe à chambre mycénienne, appartiennent à un habitat néolithique dont on ignore les limites.

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À Thèbes de Phthiotide, St. Alexandrou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage sur la propriété agricole Tokali et sur la propriété agricole Kordista, et a mis au jour des tombes appartenant à la nécropole Sud de la ville antique. La fouille de la propriété Tokali a livré 10 tombes : six tombes à tuile, deux larnakes, une tombe à ciste et une tombe à fosse. Celles qui contenaient du mobilier (unguentaria, canthares, aryballes, skyphoi, lampes, alabastre, pyxides monnaies de bronze, une danakè en or, anneau en verre) ont été datées au milieu et à la fin du IIIe s. av. J.-C. La fouille de la propriété Kordista a livré 20 tombes datées du début à la fin du IIIe s. av. J.-C. (fig. 1) : sept tombes à ciste, sept tombes à fosse, trois tombes à tuile et trois larnakes. Les tombes ne contiennent pas toutes du mobilier funéraire. Elles comportent en général une seule sépulture, mais la tombe à ciste n° 12 a livré un squelette articulé et deux réductions de sépultures plus anciennes. La tombe à ciste n° 9 est particulièrement riche (fig. 2) : il s’agit d’une sépulture double, mais les os sont en mauvais état de conservation. On y a recueilli deux lampes, un canthare, un biberon, une petite oenochoé, une coupe de type bolsal, deux unguentaria, une épingle en bronze, environ 30 perles en argile doré et une tige en bronze provenant d’une couronne (fig. 3), ainsi qu’une danakè en or représentant l’étoile macédonienne. Cette tombe est datée de la fin du IIIe s. av. J.-C.

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Au Nord de Velestino, dans la région de Chloï, K. Almatzi (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage au lieu-dit Livadia, sur la propriété agricole Sourla et a mis au jour huit dalles de marbre appartenant vraisemblablement à un monument funéraire et à des tombes à ciste, ainsi que, dans le secteur Sud-Ouest de la zone explorée, deux tombes à fosse probablement datées par leur mobilier du IIe s. av. J.-C. La première contenait une sépulture d’enfant, avec 17 perles en verre dorées, de formes sphérique, cylindrique ou en forme de fruit. On estime, d’après la céramique présente en surface sur le champ, que ces deux tombes s’insèrent dans un tumulus qui occupe toute la partie Nord de la parcelle et qui appartient à une nécropole associée à un habitat repéré au Sud du tumulus.

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Dans la région de Chorto, au lieu-dit Pyrgos, K. Vouzaxakis et I. Mamaloudi (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont mené en 2009 une fouille de sauvetage sur le terrain Goudi, où un immeuble était en train d’être construit, détruisant les vestiges antiques. La fouille d’urgence a permis de dégager, dans un sondage à l’Est des fondations modernes, une pièce appartenant à un bâtiment antique qui aurait été préservé sur une hauteur supérieure à 1,50 m. Deux murs définissent un espace conservé sur une étendue de 2 x 2,50 m. Sous la couche de destruction, est conservé un sol en terre argileuse compacte. La découverte de 22 monnaies permet de distinguer deux phases (construction, puis destruction). La couche de destruction contenait 14 monnaies dont six ont pu être datées de l’époque romaine tardive (IVe s. apr. J.-C.), tandis que sur le sol, deux monnaies ont pu être datées des IIIe-IIe s. av. J.-C. Au Nord des fondations modernes, on a mis au jour un autre bâtiment dont deux pièces sont partiellement conservées. Dans la couche de destruction de l’une d’elle, conservée sur une étendue de 3,50 x 1 m, on a recueilli de nombreuses tuiles de type laconien, dont deux portaient l’inscription ΕΡΜΗΣ. Le mobilier recueilli dans la pièce 2 (la pièce 3 étant moins bien préservée) compte des aiguilles en os et en bronze, des clous en bronze et en fer, un hameçon en bronze, des fragments de vases en verre, des fusaïoles en argile et en os. Quatorze monnaies ont également été trouvées, dont les plus anciennes sont deux monnaies de Phallani (400-344 av. J.-C.) et deux monnaies du Koinon des Magnètes, du IIe s. av. J.-C. ; toutes les autres monnaies appartiennent aux Koinon des Magnètes et des Thessaliens à l’époque romaine du Ier au IIIe s. apr. J.-C. Vu le caractère de la fouille, l’image des vestiges fouillés n’est que partielle, mais nous renseigne néanmoins sur l’existence d’une ville antique dans ce secteur.

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Sur le site de la Magoula Pefkakia, au Sud de Volos, A. Batziou-Eustathiou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a poursuivi en 2009 une fouille programmée dans le secteur situé au Sud-Est de la Magoula. Les travaux se sont poursuivis dans la maison A et la maison B ; dans les sondages au Nord de la maison B, on a principalement mis au jour des couches hellénistiques, les niveaux mycéniens ayant été fortement perturbés par la construction d’un mur puissant orienté Nord-Ouest/Sud-Est à l’époque hellénistique et de murs qui lui sont perpendiculaires (sondages 19, 20, 21).

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Dans le centre de la ville moderne de Volos, E. Skaphida et I. Georgiou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rendent compte de la première campagne d’étude qui s’insère dans un programme de cinq ans et qui concerne le site du Bronze Récent au Kastro Palaia : il s’agit de mener l’étude et la valorisation des travaux de D.R. Theocharis, notamment par la numérisation des archives (notes de fouilles, remarques, croquis et dessins des sondages et du mobilier). Sur le terrain, le seul sondage visible est le sondage III, sur la pente Ouest de la colline de Palaia, situé rue Lachana. Un édifice à étage mycénien qui y avait été découvert avait été interprété par Theocharis comme un palais. Après la fin de la fouille, les vestiges avaient été recouverts de sédiments dans un souci de protection. Cet édifice se situe sous le rempart byzantin dont la construction a entraîné la destruction des niveaux de l’époque romaine, hellénistique et classique, ses fondations s’appuyant sur des maçonneries de l’Âge du Fer. Des nettoyages y ont été effectués en 2009 afin de refaire les relevés architecturaux. Lors de l’étude du mobilier des fouilles Theocharis (1956-57 et 1960-61), on a confirmé la présence de céramique mycénienne appartenant à toutes les phases de l’HR IIA et de céramique importée d’Égine, de Crète, d’Argolide et de la région Syro-palestinienne. Parmi le mobilier deux découvertes attirent particulièrement notre attention : l’identification de sept fragments de tuyères, indiquant la présence d’un four métallurgique, et deux fragments de tablettes en linéraire B, trouvaille importante qui place ce site au niveau de centre administratif mycénien.

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Près de la ville d’Almyros, Z. Malakassioti (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte de la poursuite en 2009 du programme de recherche sur le site préhistorique de la Magoula Zérélia. La fouille du sondage A, au Sud-Est de la colline, s’est poursuivie. On a dégagé une nouvelle couche de pierres à l’intérieur du dépotoir, tandis que les niveaux autour du dépotoir ont livré une couche de destruction constituée de nombreux charbons. Sur une terrasse au Sud-Est de la colline de la Magoula, un nouveau sondage a été implanté, à l’endroit où les prospections de surface des années précédentes avaient indiqué l’occupation la plus ancienne sur le site. Les niveaux superficiels comportaient du mobilier de l’Âge du Bronze. Sous ces niveaux, on a dégagé un petit empierrement orienté Nord-Sud : sa fonction et sa datation n’ont pu être précisées car ce niveau était perturbé. On a néanmoins recueilli une grande quantité de céramique néolithique et du Bronze Ancien et Moyen, ainsi que des os, des coquillages et des outils lithiques (meules, silex, obsidienne) et des petits objets en argile (pesons).

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Près de Volos, sur les pentes Nord de la colline de Goritsa, Z. Malakasioti et K. Georgiou (XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont mené en 2009 une fouille de sauvetage dans le cadre de constructions routières et ont mis au jour une partie de la nécropole classique et hellénistique de la ville antique installée sur la colline de Goritsa. La fouille a livré 70 tombes en disposition très dense : on a découvert des tombes taillées dans la roche sur deux niveaux, avec de lourdes dalles de couverture, des tombes à ciste taillées ou maçonnées. Dans plusieurs cas, les tombes sont entourées d’un enclos. L’intérieur des tombes renferme des sépultures individuelles dans la plupart des cas, et plus rarement des sépultures doubles. Elles comportaient un grand nombre d’offrandes funéraires (vases, monnaies, bijoux, miroirs et outils).

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À Larissa, dans le secteur de Gentiki, A. Tsiaka (XVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage sur la propriété Phasoula, dans le cadre d’un projet de panneaux solaires. Sur toute la propriété, 50 sondages ont été implantés, dont les niveaux de surface attestent une occupation entre le Néolithique Récent et le début de l’Âge du Fer. Les dix premiers sondages n’ont livré aucune structure, uniquement de la céramique mycénienne et néolithique. Dans d’autres sondages on a mis au jour six sépultures, les vestiges de deux constructions et les vestiges d’un four. Quatre des sépultures étaient disposées en groupe, dans la partie occidentale du terrain fouillé, tandis que les deux autres se trouvent plus près de l’une des constructions qui occupent la partie orientale du terrain. Les trois premières sépultures sont installées dans des fosses, recouvertes de dalles de schiste et orientées Est-Ouest. Le mobilier contenu dans les tombes (pointes de lance, petit pithos et autres tessons ; fig. 1) date de l’HR IIIA1. Autour des tombes on a recueilli de la céramique néolithique, BA et BR, tandis que près de la tombe 1, on a dégagé une petite fosse comportant la réduction d’une sépulture antérieure, provenant vraisemblablement de la tombe 1. Les tombes 5 et 6 sont constituées de cistes (fig. 2). L’une d’elle était une tombe d’enfant. Le mobilier compte des seaux en stéatite (fig. 3), des perles en bronze, des perles en pâte de verre, un sphécotère en bronze, le tout datant de l’HR IIIA-B. Dans la partie orientale du terrain, on a dégagé les fondations en pierre de quatre murs appartenant à deux édifices dont on n’a pas pu déterminer la fonction. Deux phases successives ont été observées. Un empierrement au Nord/Nord-Est du mur I a livré du mobilier du NR (lames d’obsidienne et de silex et de la céramique grossière), ainsi que de la céramique du BM et du BR. Près du mur I, on a dégagé un four de forme circulaire avec un toit voûté et une embouchure d’alimentation. Les sédiments à l’intérieur comportent une couche de cendres et d’argile crue. A un niveau légèrement supérieur, on a recueilli de la céramique noire polie du Bronze Moyen.

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À Gonnoi, A. Tsiaka (XVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage au Nord-Ouest de l’acropole antique et a mis au jour une partie de la nécropole. Neuf tombes de la fin de l’époque classique et de l’époque hellénistique ont été dégagées. On compte trois sarcophages en terre cuite, contenant une sépulture individuelle et accompagné de peu d’objets, et six tombes à ciste, également individuelles avec peu de mobilier.

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À Trikala, D. Athanasiou (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage dans la rue Amalias, sur le terrain Blandi-Machaira et a mis au jour les vestiges d’une construction en pi, d’une couche préparatoire de sol pavé, et d’un mur, ainsi que quatre tombes à ciste de l’époque romaine. L’une des tombes (dim. 1,98 x 0,95 m) comportait cinq squelettes, une autre tombe en comportait deux. Le mobilier compte des astragales en os, des fragments de verre, de gobelets en argile, des clous en fer et une monnaie en bronze. À l’extérieur des tombes on a recueilli deux lampes datées de la seconde moitié du Ier s. av. J.-C. et du milieu du Ier s. apr. J.-C. ainsi qu’une monnaie du Koinon des Thessaliens, de l’époque impériale.

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À Trikala, D. Athanasiou (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage à l’angle des rues Vlachava et Oikonomou, sur le terrain A. et G. Lipas O.E. et B et P. Tsiaras-M. Gaki, et a mis au jour les vestiges de construction appartenant à deux états, datés de l’époque hellénistique et de l’époque romaine (fig. 1).  À une profondeur de - 1,35 m, on a dégagé un segment de rue antique (long. 33 m ; larg. 3 m) orientée Nord-Sud. De part et d’autre de la rue, on a mis au jour les vestiges d’îlots d’habitations appartenant à deux états de l’époque hellénistique, notamment des pièces de maison, avec par endroit des sols pavés de galets. Les fondations ont été souvent réutilisées et réparées à l’époque romaine. L’îlot d’habitation oriental est le mieux conservé. Il est défini à l’Ouest par un mur d’une longueur de 32,90 m, conservé sur une hauteur de quatre assises (0,84 m de hauteur) et présentant une ouverture de porte. Au Sud il est défini par un mur avec lequel le mur Ouest forme un angle. Une canalisation a été dégagée le long de la rue (long. 3,50 m). Dans la partie Nord-Ouest du sondage, on a dégagé à un niveau plus profond, sous le niveau des fondations, des couches de destruction, des traces de feu et deux emplacements de pithoi, qui appartiennent à une occupation antérieure à celle de la maison. Le mobilier recueilli compte quelques unguentaria, des tessons de skyphoi à relief, de la céramique à vernis noir, des lampes, des fragments de figurines, des pesons, des clous en fer et des monnaies en bronze dont une monnaie en bronze de Larissa datée de 400-344 av. J.-C.

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À Trikala, D. Athanasiou (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage à l’angle des rues Metaxa et Koumoundourou, sur le terrain Daskalopoulos-Papasteriadi et al., et a mis au jour des vestiges de maisons hellénistiques ayant subi des réparations à l’époque romaine, ainsi que la rue antique qui les séparent (fig. 1). La rue antique, orientée Nord-Sud, est préservée sur une longueur de 19 m, pour une largeur de 4,85 m. On a dégagé une importante couche de tuiles (dont deux tuiles entières) et de la céramique. La maison qui se trouve à l’Est de la rue est constituée de cinq pièces ; la pièce Nord donne sur la rue. Les pièces sont probablement disposées autour d’une cour à l’intérieur de laquelle on a dégagé deux structures circulaires (diam. 2,40 m et 1,10 m respectivement ; fig. 2) appartenant à une phase d’occupation de l’époque romaine. Sous les fondations des murs de la pièce Nord, on a repéré des vestiges de murs ayant une orientation différente et attestant une phase de construction antérieure de l’édifice. La pièce 2 a livré une couche de destruction étendue composée en grande partie de tuiles, de fragments de dalles de pavement et de lambeaux de mortiers provenant probablement de sols. Dans l’angle Nord-Est de la pièce, sous la couche de destruction, on a mis au jour de la céramique commune romaine en place, dont un vase comportait une inscription latine. On a également recueilli des indices de présence d’un atelier de potier appartenant à une phase plus ancienne, à cheval entre les pièces 2 et 3 : sédiments rouges et noirs, fragments de céramique et de tuiles, d’argile cuite et des pernettes. À l’Ouest de la rue, les vestiges de construction appartiennent à au moins trois phases, mais les murs sont conservés de manière si fragmentaire qu’on ne peut que difficilement restituer le plan des pièces. On a recueilli de la céramique commune, ainsi que des unguentaria, des tessons de vases de type West Slope, de la céramique à relief, de la céramique à vernis noir, des fragments de figurines, notamment des protomés féminines, de l’époque hellénistique. On mentionne aussi une plaque votive en argile à relief avec une représentation d’Hermès et une inscription fragmentaire : ωΓΕΝ (peut-être ΕΡΜωΓΕΝΟΥΣ ?) et une autre plaque circulaire en argile à relief avec une représentation d’une figure vêtue, en mouvement et tenant des objets. La céramique trouvée en place dans la pièce 2, sous la couche de destruction, date de l’époque romaine, dont notamment un plat avec une inscription latine. Sur les 23 monnaies, on a identifié une monnaie de bronze de Larissa datée de 400-344 av. J.-C.

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À Trikala, D. Athanasiou (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage au no 61-62 de la rue Kondyli, sur le terrain Synetairistikis Trapezas, et a mis au jour les vestiges de deux états d’occupation d’une maison de l’époque hellénistique et romaine. Trois murs qui délimitent une pièce ont été dégagés dans l’angle Sud-Ouest de la fouille. Les vestiges mis au jour sur le reste du sondage n’ont pas livré de plan clair. On observe une phase d’occupation à l’époque romaine (Ier s. apr. J.-C.) d’après les fragments de lampes à relief et deux monnaies de bronze du Koinon des Thessaliens. On a recueilli une grande quantité de céramique commune, des pesons, des figurines en terre cuite, de la céramique West Slope, des uguentaria, des fragments de lampes, quelques outils en pierre, des clous en fer, des monnaies de bronze, ainsi que des fragments d’un grand vase (pithos ?) avec un thème dionysiaque représenté en relief et une stèle hermaïque miniature en bronze.

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À Mitropoli, L. Theogianni (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2009 une fouille de sauvetage sur le terrain Papadimitriou et a mis au jour les vestiges de constructions appartenant à quatre maisons qui présentent chacune plusieurs états de construction. Ces édifices ont été mis au jour le long des côtés Sud, Ouest et Nord du terrain, et se poursuivent au-delà de celui-ci. Ils sont fondés sur une couche épaisse et compacte de tuiles et de blocs appartenant à une phase antérieure d’occupation à cet endroit. Des éléments de fondations antérieures ont également pu être réparés et réutilisés. Le mobilier recueilli, notamment les monnaies, permettent de dater les phases les plus anciennes à l’époque hellénistique (IIe-Ier s. av. J.-C.) et de déterminer que les maisons sont occupées jusqu’à l’époque romaine tardive.

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À Rentina, dans le secteur de Palaiokastro, Ch. Karagiannopoulos (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte en 2009 des travaux de nettoyage effectués sur le rempart antique du site fortifié, qui était envahi par une dense végétation, afin de rendre les vestiges visibles et visitables. Le rempart a été nettoyé sur un segment d’une longueur de 21,15 m comprenant une tour de plan orthogonal (dim. 5,70 x 3,20 m). Il présente une largeur de 2,15 m. Le rempart est construit en emplecton avec un parement extérieur en appareil pseudo-isodome avec des traces de taille à la pointe et un parement interne en blocs de taille de plus petites dimensions.  Il est conservé sur une hauteur de 2,50 m au Nord de la tour (4 assises) et jusqu’à une hauteur de 1,60 m au Sud de la tour (3 assises). À une distance de 3,50 m au Nord de la tour, on a identifié une canalisation de forme triangulaire dans le parement externe. D’après le mode de construction du rempart et le mobilier recueilli sur le site, on a déterminé que celui-ci a été construit à la basse époque hellénistique et a continué d’être utilisé jusqu’à l’époque romaine. Cependant le mobilier atteste une occupation du site dès le IVe s. av. J.-C.

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Près de la commune d’Anavra, Ch. Karagiannopoulos (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte des fouilles de sauvetage menées en 2009 dans le cadre de la construction de l’autoroute E65. Des sondages ont été ouverts en plusieurs points : le premier site (Χ.Θ. 58+300) se trouve sur les pentes du Mont Katachloro, au Sud de Kokkinovrachos. On y a mis au jour un conduit d’une longueur de 43 m et d’une largeur de 0,40-0,50 m, creusé dans la roche et dont les parois étaient revêtues par des tuiles laconiennes. On estime que ce conduit était lié à un habitat protobyzantin au lieu-dit Aghia Triada. le deuxième site (Χ.Θ. 60+082) a livré les vestiges d’un four de potier (dim. 0,80 x 0,75 m) dont est conservée une partie de la chambre de chauffe et de son embouchure. Les parois de la chambre comportaient des traces de feu et, par endroits, de vitrification. Autour du four, on a recueilli quelques tessons de céramique commune, un petit fragment de clou en fer et un peson, ainsi que près de 90 pernettes pour la cuisson des vases. La forme du four et les tessons de céramique permettent de dater l’utilisation du four à la fin de l’époque hellénistique et au début de l’époque romaine. enfin, le troisième site (Χ.Θ. 60+204) a livré un segment de conduit, dégagé sur une longueur de 113 m, creusé dans la roche, mais dont les parois étaient maçonnées de briques ou de fragments de tuiles. Dans la partie orientale du conduit, on a dégagé un puits de nettoyage de forme orthogonale, profond de 0,80 m, construit selon le même mode que le conduit lui-même (dim. 1 x 0,75 m), qui peut d’ailleurs être daté de l’époque romaine tardive.

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Près de la commune de Philia, au lieu-dit Vourla, Ch. Karagiannopoulos (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte des fouilles de sauvetage menées en 2009 dans le cadre de la construction de l’autoroute E65. Des sondages ont été ouverts en plusieurs points et ont permis la découverte de plusieurs ensembles de tombes, de restes perturbés d’habitat (empierrements et couches de destruction, un pithos en place) datés de l’époque hellénistique et romaine.

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Près du lieu-dit Kalathia, Ch. Karagiannopoulos (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) rend compte des fouilles de sauvetage menées en 2009 dans le cadre de la construction de l’autoroute E65. On y a fouillé un ensemble de cinq tombes à tuile dont les squelettes n’étaient pas conservés. On a recueilli un fragment d’unguentarium en verre, deux tessons de lampe, et un fragment de gobelet en verre qui permettent de dater l’ensemble du début de l’époque romaine. À un autre endroit, on a dégagé deux canalisations constituées de tubes en terre cuite, d’une longueur de 26,55 m la première et la seconde, en deux parties, longues de 2,18 m et de 10,58 m. En l’absence de mobilier, on estime que ce type de canalisation date de l’époque hellénistique. À peu de distance vers le Nord, on a mis au jour une tombe à tuile de petites dimensions (sépulture de nourrisson ?), dont le squelette n’était pas conservé.

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Près de la commune de Maurachades, Ch. Karagiannopoulos (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques)  rend compte des fouilles de sauvetage menées en 2009 dans le cadre de la construction de l’autoroute E65. On a dégagé un dépotoir de céramique de forme circulaire (diam. 0,60 m) qui contenait de la céramique commune, de la céramique usuelle et grossière. On a noté la présence de fragments de pithos, d’une marmite et d’une amphore-pithos. À proximité de la fosse, on a mis au jour un four de potier de forme ovale, orienté Nord-Sud, avec une embouchure vers le Nord. Le four date de l’époque hellénistique.

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Près de la commune d’Aghia Paraskevi, Ch. Karagiannopoulos (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques)  rend compte des fouilles de sauvetage menées en 2009 dans le cadre de la construction de l’autoroute E65. On y a découvert une embouchure de puits circulaire (diam. 1,10 m), maçonnée en assises de briques alternées avec des assises de blocs de calcaire. L’intérieur du puits a été nettoyé jusqu’à une profondeur de 1,30 m : on y a dégagé des sédiments argileux et sableux, des pierres, des fragments de tuiles, et de la céramique commune. Au Sud du puits, on a identifié des éléments appartenant à une canalisation d’argile en pi, associés à des fragments de tuiles, des tessons, des pierres et des os animaux. Vers le bord du sondage, on a repéré une concentration de vases (une cruche, une oenochoé et un lagynos) qui pourraient avoir appartenu à un contexte funéraire.

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Près de la commune d’Aghioi Theodoroi, Ch. Karagiannopoulos (XXXIVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques)  rend compte des fouilles de sauvetage menées en 2009 dans le cadre de la construction de l’autoroute E65, où l’on a dégagé deux tombes à bûchers primaires. Il s’agit de fosses orthogonales (dim. 1,80 x 0,50 m et 1,70 x 0,40 m) comportant une couche de cendres, de charbons de bois et d’os brûlés, ainsi que des clous en fer. L’absence de mobilier a rendu la datation des tombes impossible.

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