Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Thessalie
Tyrnavos. A. Batziou (Director, ΙΕ' ΕΠΚΑ) reports the discovery of the remains of a Cl public building, perhaps a temple, dating ca. 500 BC.

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L’université de Thessalie, en collaboration avec la XIIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques (ΙΓ’ ΕΠΚΑ), a effectué cette année une prospection et un nettoyage sur le site de Kephala, l’antique Palaiskiathos mentionnée par les sources littéraires antiques, au Nord-Est de l’île de Skiathos (fig. 1). L’équipe a notamment procédé au relevé topographique du site et particulièrement de son rempart et de sa façade après un nettoyage dans certains secteurs. Le mur de soutènement au Sud et à l’extérieur de l’enceinte a également été relevé, ainsi qu’un édifice de plan arrondi au Nord du plateau (fig. 2-4). Un ramassage systématique de la céramique de surface a été entrepris sur le site de Kephala, ainsi que dans un secteur élargi. La zone entre Kephala et Korakopholia a été prospectée en vue de la découverte de la nécropole liée à l’habitat : sur le site de Korakopholia, la recherche n’a rien donné ; en revanche, sur les pentes Sud-Est, on a découvert les vestiges d’une installation agricole, peut-être une ferme d’époque classique-hellénistique. Au Nord-Ouest de l’aéroport quelques objets d’époque hellénistique et romaine ont été recueillis.

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À l’occasion de l’étude du trésor monétaire de Pharsale, on présente les résultats de la fouille d’une maison d’époque classique (Terrain Zotou – Tzanaka, fouillé en 1990). Les couches antiques sont perturbées par des tombes post-byzantines. On a pu identifier plusieurs phases de construction : la plus récente date du IVe s. av. J.-C à l’époque hellénistique et correspond à un édifice à trois pièces : deux des pièces conservent un sol de galets, la dernière un sol de chaux et de sable. sous les fondations de cet édifice, se trouvent les vestiges d’une maison du Ve s. av. J.-C., composé de quatre pièces et d’une cour, à laquelle on accède par la plus petite des pièces au Nord. Celle-ci aurait servi au stockage (ταμείον). C’est là en tout cas qu’a été découvert un skyphos à vernis noir brisé et retourné, sous lequel se trouvaient quelques fragments de bijoux en or (fleurs de myrte) et huit monnaies d’argent : trois statères d’Égine du dernier quart du VIe s. au début du Ve s. et cinq hémidrachmes de Pharsale, frappées vers 440-425 av. J.-C.Dans la même pièce, on a recueilli une céramique abondante et huit pesons pyramidaux en terre cuite, dont l’un portait des lettres inscrites, l’autre le nom ΔΥΣΜΕΝΤΑ. La forme des lettres permet une datation au Ve s. av. J-C. L’ensemble de la céramique est datée du deuxième quart du Ve s., – sur la seule base de la céramique importée (céramique attique, vases ionisants et quelques exemplaires corinthiens), puisque la céramique locale ne peut être étudiée précisément, faute de parallèles. Le trésor aurait donc été enfoui après 425 av. J.-C.

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Publication d’un bol à relief en faïence découvert fortuitement à Pharsale. Il est daté approximativement de la fin du IIIe s. et de la première moitié du IIe s. av. J.-C. 

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Découverte d’un bloc inscrit remployé dans l’élévation extérieure de l’abside de l’église d’Aghios Michaïl Synnadôn (XVIIe s.), à Péparéthos, qui comporte de nombreux autres remplois de blocs antiques. – Le bloc en question est placé à l’envers, sa face est grossièrement travaillée à la pointe fine. Le texte ΑΠΟΛΛΩΝΟΣ/ΛΥΚΕΙΟΥ est conservé dans un cadre plus lisse et atteste le culte de la divinité.

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Catalogue d’un trésor de 156 monnaies, acquis par la 7e éphorie des antiquités byzantines, des aspron trachy datant du deuxième quart du XIIe s. au premier quart du XIIIe s.

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De nouveaux documents épigraphiques attestent le culte d’Héraklès sur l’acropole de Kierion, à l’Est de Karditsa. Son rempart a été également dégagé, mettant au jour notamment une tour au Nord-Est, des vestiges de construction et des tombes à ciste datant du Ve s. à l’époque romaine.

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Les travaux de nettoyage effectués en 2008 sur le site de la forteresse de Vélika ont permis de définir l’étendue du site et d’en étudier le rempart (fig. 1-2). D’une largeur de 2 m, ce dernier protège le côté Sud-Est, puisque l’accès au Nord et à l’Ouest est naturellement défendu par un cours d’eau. Deux tours de 3 x 5 m sont visibles – dont l’une à l’Est –, ainsi que les vestiges de trois autres tours. Sur le segment Est, une porte de 1,70 m de large a été découverte avec un escalier d’accès au chemin de ronde (fig. 3-4). L’élévation du rempart est en blocs de taille moyenne liés avec un puissant mortier et, dans le secteur Sud, l’élévation mêle des pierres à de la brique, ce qui révèle une phase de construction différente. La céramique recueillie date des VIe et VIIe s. apr. J.-C. ; après cette date, la forteresse est abandonnée. En avant du segment Sud du rempart, la fouille a mis au jour sur une longueur de 30 m des fondations plus anciennes (fig. 5), constituées d’assises de blocs non liés, similaires à ceux du rempart protobyzantin, dont la construction utilise des remplois du rempart antique. La céramique associée à ce mur date de l’époque hellénistique et romaine. En 2009, on a effectué des recherches sur la porte Est, à l’intérieur du rempart, où l’on a découvert des murs et des banquettes sur le côté Sud, tandis que, du côté Nord, on a dégagé une église dont l’abside était incluse dans l’élévation (fig. 6). Ces découvertes confirment l’identification du site avec l’antique Meliboia, pour l’époque romaine et protobyzantine. Pour l’époque antérieure au IIe s. av. J.-C., Meliboia aurait été, selon Ch. Intzesiloglou, installée sur le site de Skiatha, où le mobilier recueilli date de l’époque classique.

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Dans le cadre de constructions routières entre le golfe Maliaque et Kleidi, une carrière de marbre gris-blanc de l’époque romaine tardive a été mise au jour, avec des colonnes grossièrement équarries, ainsi que plusieurs fronts de taille antiques. Cette carrière est peut-être liée à un habitat protobyzantin sur les pentes de Kissavo, où une nécropole a été découverte (cinq tombes à ciste) ainsi qu’un édifice du VIe s. apr. J.-C. interprété comme un pressoir à vin (ληνός).

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Découverte d’une maison à trous de poteaux d’époque Néolithique à Aghios Ioannis Prodromos dans la région de Karditsa (fig. 1).

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La fouille du terrain Kalagia-Konstantinou a livré un ensemble d’édifices protobyzantins, quatre corps de bâtiments autour d’une cour centrale, d’une surface totale de 25 x 25 m, construits en quatre phases et liés à la basilique protobyzantine découverte sur le terrain adjacent en 1973 (fig. 1). Une première phase de construction est matérialisée, sous l’aile Nord, par des murs d’orientation différente de l’ensemble. Dans une deuxième phase (milieu du VIe s., période de Justinien d’après les monnaie), un exonarthex se serait ajouté à la basilique (pièce 1). Un portique à l’Ouest (pièce 2) et un baptistère (pièce 3, fig. 2) auraient été construits dans une troisième phase (troisième quart du VIe s., d’après une monnaie de Justin II). Enfin, après la fin du VIe s., se sont installés autour de la cour des espaces de stockage et de production d’huile (presse à huile circulaire dans la pièce 5; fig. 3). L’interprétation de ces pièces n’est valable qu’en relation avec la basilique du terrain voisin (fig. 4). Le mobilier recueilli est constitué essentiellement de céramique protobyzantine : des fragments de pithoi, de grands vases, de céramique de cuisson et d’usage quotidien et d’amphores LR2, liées à la production d’huile. On signale également une assiette au décor peint et un verre à pied utilisé probablement comme lampe à huile (fig. 5-6). Il s’agit, jusqu’à présent, du seul édifice protobyzantin fouillé de ce côté du Kissavo. Ces vestiges appartiennent à la Méliboia paléochrétienne qui, d’après les antiquités présentes dans les terrains voisins, s’étendait jusqu’à la côte, sur les pentes orientales de la forteresse, construite au VIIe s., pour protéger la population des invasions et pour contrôler la route côtière reliant la Macédoine au Sud de la Grèce.

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À l’occasion d’une étude sur la topographie de la ville antique de Pharsale, S. Karapanou (XVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques), rend compte des fouilles de sauvetage qui ont mis au jour des vestiges du réseau viaire antique entre 1994 et 2009. Seuls les terrains les plus récemment explorés sont cités ici : - en 2005, la fouille du terrain Delidimou, Naka et Zachou, dans la rue Koukouphli, a livré les vestiges d’une rue orientée Est-Ouest, bordée par des maisons privées. La rue (long. 19 m ; larg. 9,10 m) est constituée d’un niveau de chaussée, comportant des déchets de taille, des graviers, des moellons, des fragments de tuiles et quelques tessons. Dans la partie Nord de la rue, à une distance de 0,22 m de la limite Sud de la maison, on a mis au jour la partie inférieure d’une borne constituée d’une dalle de calcaire (haut. 0,47 m ; larg. 0,20 m ; ép. 0,12 m). - en 2007, on a mis au jour, sur le terrain A. et B. Bekri, les vestiges d’une rue Est-Ouest (long. 24,80 m ; larg. 5,50 m) constituée de quatre niveaux de chaussée successifs, d’une épaisseur de 0,87 m. - en 2008, sur le terrain Arsenoupoulou, qui se trouve dans la rue Thetidos, au Nord de la rue dallée mise au jour sur le terrain Kyriazopoulou, fouillé en 2004 (cf. Chronique, notice 3982), on a mis au jour une partie de la rue, ainsi que les vestiges d’un bâtiment luxueux de l’époque hellénistique comportant deux andrones et des pavements de mosaïque. - toujours en 2008, la fouille du terrain Loukoutou a livré le croisement de deux rues antiques. La rue I (larg. 10 m), orientée Nord-Sud, bordée par une maison à l’Est et par un mur d’analemma à l’Ouest, et la rue II (larg. 8,65m), orientée Est-Ouest. Ces rues présentent six niveaux successifs de chaussées (épaisseur 1,20 m). Sur le côté Ouest de la rue I, à 0,27 m du mur Ouest du bâtiment, on a mis au jour une borne en pierre d’une hauteur de 1,30 m. La borne est composée d’une dalle de pierre (larg. 0,46 m ; ép. 0,17 m) posée dans une cavité d’une base en calcaire (long. 0,77 m ; larg. 0,62 m ; ép. 0,34 m). On a également dégagé deux canalisations sous les fondations des murs extérieurs des deux bâtiments qui bordent la rue I. - en 2009, on a fouillé les vestiges d’une rue orientée Nord-Sud sur le terrain Delidimou (larg. 11 m). Cinq niveaux de chaussées successifs ont été observés, ainsi que deux niveaux de canalisations superposées.  

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Au Sud-Est d’Alonnisos, une équipe menée par K. Preka-Alexandri (Éphorie des Antiquités sous-marines) a effectué en 2008-2009 une prospection sous-marine sur une épave gisant au large de l’îlot de Skantzoura (nom ancien : Skandira), ainsi qu’un relevé précis de celle-ci. L’épave se trouve à une profondeur située entre 32 et 38,40 m et sa cargaison s’étend sur une longueur de 39 m sur l’axe Nord-Sud et environ 18 m sur l’axe Est-Ouest. Elle est composée en surface (et après plusieurs pillages) de 250 amphores de Thasos, d’environ 40 amphores de Mendè et d’environ 70 amphores de Solocha I. L’ensemble de la céramique provenant de l’épave permet une datation dans la première moitié du IVe s. av. J.-C.

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