Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Péloponnèse
Ce site, connu comme habitat de l’HA, a été classé après que de nombreuses poteries antiques et préhistoriques aient été remises à l’éphorie qui, de ce fait, a entrepris une prospection sous-marine pour délimiter le gisement, sis devant l’hôtel Saladi. Il s’étend sur 400 m le long de la plage et jusqu’à une profondeur de 3,50 m. On peut estimer sa surface à env. 2 ha. Les murs, quand ils sont constitués de deux rangées parallèles, sont larges de 0,5 à 0,6 m. À 30 m de la côte a été repérée une structure circulaire, d’un diamètre de 4,5 m env. (fig. 1).

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Les ossements humains provenant de trois tombes à chambre mycéniennes, datées de MR IIIA-IIIC et fouillées entre 1996 et 1998 ont été étudiés. En tenant compte des provenances, ils ont été classés en trois catégories : les squelettes complets retrouvés sur le sol des tombes, les ensembles constitués d’ossements épars retrouvés dans les tombes et, enfin, les ossements dispersés autour des tombes. Ils appartiennent à 36 individus au moins (7 dans la tombe 2, 14 dans la tombe 3 et 15 dans la tombe quatre). Parmi les adultes, 6 au moins sont du sexe masculin, 8 de sexe féminin ; 28 individus étaient âgés de plus de 18 ans, 8 de moins de 18 ans, avec une moyenne d’âge de 32,8 ans. Peu d’enfants et aucun en dessous de quatre ans, ce qui corrobore des constatations similaires faites dans d’autres nécropoles mycéniennes. La taille moyenne, hommes et femmes confondus, était de 1,66 m, ce qui, ici aussi, correspond à la taille de la population mycénienne de Grèce. Au nombre des pathologies observées on notera notamment la perte précoce de dents (normale chez des populations d’agriculteurs), les caries, l’hypoplasie dentaire. Remarquable, par contre, est le faible niveau des symptômes d’anémie, si répandus ailleurs. Les pathologies les plus fréquentes du squelette non crânien sont les blessures, l’arthrite osseuse ou les déformations provoquées par des efforts physiques intenses (transport de lourdes charges, marche et course excessives), mais, à nouveau, en concordance avec ce qui a été observé ailleurs pour les populations mycéniennes, où les traces d’une activité physique intense sont la norme.

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On signale la découverte de fragments d’amphores provenant d’épaves romaines dans la baie de Krémmydi à Palaia Monemvasia, et à Aghios Pavlos – où l’on ramasse aussi régulièrement des tessons et des lames de l’HM – et une ancre préhistorique à Monemvasia. D’une grotte voisine des fouilleurs clandestins ont retiré des tessons qui vont du Néolithique à l’époque turque. Trois épaves d’époque romaine ont aussi été repérées à 4-7 m de profondeur, à hauteur de l’église  d'Aghios Pavlos et une ancre préhistorique retirée de la mer à Leipsôna.

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Près de l’embouchure du torrent Boza, a été repérée une antique ligne de rivage sur un site de l’Âge du Bronze, dont le ravinement entraîne en mer des fragments de poterie (HAII-HR) et des lames et éclats d’obsidienne. On y a aussi retrouvé des chutes de taille à mettre en relation avec les tessons classiques et hellénistiques trouvés le long de la côte.  

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Les ruines repérées à cet endroit (cf. D. J. Blackman, Marine Archaeology [1973], p. 10-11) s’étendent vers l’Ouest jusqu’à Karavostasi. Dans la baie de Xili, au Sud-Ouest de la pointe de Pouda, a été repérée une épave romaine à une profondeur de 15 à 23 m, qui renferme des conduits métalliques et des ancres en fer. Dans la même région, à l’Ouest du Cap, les  dépôts de couleur rose qui recouvre le calcaire contiennent des ossements et des artéfacts lithiques identiques à ceux trouvés à Gytheion.

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Au lieu-dit Daliani ont été repérées de nouvelles carrières de poros à une profondeur de 2 à 4 m, tandis que les ruines signalées à Apothikes se sont révélées être de simples rochers.

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On signale la découverte, sur un récif, à une profondeur de 6 à 9 m, d’amphores romaines provenant d’un naufrage du IIe s.

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À l’endroit du naufrage récent de l’Union-XI sont enfouis des murs en pierres sèches d’époque romaine, tandis qu’entre Pounda, l’ilôt Pavlopétri et la pointe d’Élaphonisos, les antiquités s’étendent au-delà de ce qui est connu (BSA 64 [1969], p. 113-142), comme le révèle la découverte d’une tombe à ciste (fig. 1).

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À la première grotte de Koubeleïki, des sondages ont été entrepris notamment dans la chambre extérieure et dans la tranchée Sud pour fixer la stratigraphie et dégager la couche du substratum préhistorique. La fouille a été poursuivie, sous le niveau atteint précédemment, dans plusieurs tranchées : En T. A3, qui s’était révélée particulièrement intéressante, avec la A4, pour fixer la stratigraphie, prélever des échantillons pour analyse du C14 et en raison des abondantes trouvailles caractéristiques, on observe dès 1,12 m et jusqu’à 1,49 m (niveau du socle, incliné vers l’Est), une couche mêlée, de cendres et de terre, avec quelques galets et pierres, d’abondants coquillages et du quartz, probablement du Néolithique final. En T. D2, un changement de couches, qui intervient entre 1,10 m et 1,26 m et une abondante moisson de matériel (céramique fine et grossière, matériel lithique, coquillage et quartz), ont entraîné l’ouverture de nouvelles tranchées au Sud (Z2-Z3-E2-E3) pour y vérifier la stratigraphie, les horizons géologiques et la dispersion des restes d’activité humaine. En T. E2, de nombreux éléments en obsidienne et une abondante céramique, ainsi qu’un crâne fragmentaire proviennent de la couche sus-jacente à celle du soubassement. Cette dernière a notamment été aménagée en y déposant des pierres et a livré d’abondants éclats de quartz et de remarquables lames en obsidienne. En Z2 la même couche a également livré d’abondants tessons, des outils en obsidienne et silex, des coquillages et du quartz.

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On signale la découverte d’impressionnants restes de murs d’époque romaine dont l’un est large de 2,4 m et long de 20 m, à une profondeur de 1,5 m.

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À l’emplacement de l’hôtel « Belle Hélène », au Sud-Ouest de la baie ont été repérés d’importants vestiges d’époque romaine et à une profondeur de 1 à 3 m un impressionnant péribole délimité par de grandes dalles dressées.

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L’épave qui gît dans le port et qui est connue de longue date a subi d’importants dégâts. On en a retiré une amphore intacte, une autre y est toujours prisonnière des concrétions, à 5 m de profondeur.

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La région est riche en grottes et cavernes, occupées depuis le paléolithique jusqu’à l’époque moderne. La plupart contenaient d’épais remblais qui atteignaient parfois les 10 m comme on le constate aux débris accrochés aux parois, mais qui ont souvent été emportés par le ravinement. En outre, sur toute la longueur de la falaise, une étroite bande horizontale à 1,5 m de la surface de la mer est régulièrement attaquée par le ressac : là où la bande est étroite le rocher a été mis à nu ; ailleurs au pied de la falaise que n’atteignent pas les vagues, on trouve encore de nombreux restes, lithiques essentiellement. C’est pour les récupérer que l’éphorie a entrepris, du 6 au 10 octobre 1999, une inspection de la zone littorale au Nord de la baie d’Oitylos, où a été ramassé du matériel paléolithique essentiellement ; 40 grottes ou cavernes y ont repérées.

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On signale une épave romaine peu avant le phare.

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Dans les années 1980, à 300 m du camping municipal dans la baie de Méthone, à une profondeur de 2,5 à 5,5 m, avaient été localisées d’importantes ruines, dont un mur préhistorique, en arête de poisson, qui s’étend à l’Ouest d’une vaste construction circulaire. En 1993-1994, l’auteur du rapport avait poursuivi les recherches pour comprendre les causes de l’enfouissement du site et relever les vestiges. À l’intérieur d’un édifice rectangulaire avait alors été découvert un vase avec les squelettes de deux enfants. L’examen des trouvailles indique qu’il s’agit d’un site mésohelladique, qui a livré notamment de la poterie caractéristique (Matt-painted et minyenne). En 1999 la reprise des travaux a révélé de nouveaux vestiges sous-marins à l’Ouest et au Nord des précédents. Au nombre de ces ruines on signale notamment deux nouveaux édifices en forme de fer à cheval, dont l’un conservé sur cinq assisses et, dans la zone précédemment explorée en 1980, à un niveau inférieur à celui du mur en arête de poisson, les restes d’un mur probablement antérieur. La prospection, sous la direction de H. Kyriakopoulos, a révélé que les vestiges préhistoriques s’étendent au moins jusqu’au phare du XIXe s. et tout le long de la partie orientale des quais antiques. Dans la même région ont aussi été repérées deux épaves hellénistiques. Le site a été quadrillé et aménagé. Il s’étend sur plus de 10 hectares et se révèle exceptionnel et même unique, dans la mesure où son enfouissement date de l’époque mésohelladique, ce qui l’a protégé de toute interférence. Il oblige aussi à reprendre l’examen de ce que l’on croyait acquis sur l’évolution des lignes de rivage en cette région.

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On a classé le site sous-marin de Porto Longo Sapienzas et de l’île de Boba, connu depuis les recherches de P. Throckmorton en 1965, qui y avait repéré cinq épaves modernes. Il constituait une escale idéale entre la Méditerranée occidentale et orientale. L’auteur du rapport récapitule à cette occasion toutes les épaves repérées en mer, dans la région de Méthone.

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Argos, Kallergi Street (O.T. 159, A. Roussou property). A. Bakourou and G. Tsekes (5th EBA) report on rescue excavation begun in 1999. An Early Christian house was found in the north of the plot. In the northeast were further probable house walls and, inside, small pieces of red plaster: in the west of this room was a terracotta tiled floor and beneath it a cobbled floor which extended across the greater part of the neighbouring trenches. A well of terracotta cylinders, probably built in the Roman period, was used at least into Early Christian times. Further south was a destruction level with a cannon ball in a layer of ash. A building of large well-worked limestone blocks lay deep below this. A cobbled road running east-west (8m long, maximum preserved width 6.5m) had a succession of surfaces over a long period of use: a water channel ran along the middle of this road and a smaller spur channel connected the house to it.

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Sparta, Psychiko. E. Zavvou (formerly Ε’ ΕΠΚΑ, now Epigraphical Museum) presents the finds from a rectangular built tomb found in rescue excavation in 1999 on the property of the Sparta Gymnastic Club at Psychiko (Fig. 1). The site lies on the southeastern edge of the city near the former west bank of the Evrotas (see previously AR 52 [2005-6] 37). The tomb was 2.5m long, 1.17m wide (tapering to 0.61m), 0.94m high, and had a side entrance on the east (Fig. 2). No trace of a dromos was found. The tomb contained only secondary burials, and is dated on the basis of its form and offerings to the transition from Middle Helladic to Late Helladic I. Inside the chamber, one collection of bones and offerings (including a cut-away-necked prochous with matt-painted decoration and a Vapheio cup, Fig. 3) lay to the south and west. To the north and west further offerings comprised a plainware kyathos, a small prochous, a cut-away-necked prochous, a terracotta boat model, and a zoomorphic askos, plus an amethyst bead, a cornelian bead and worked tusk from a boar’s tusk helmet. The remains of a further tomb lay close to the exterior of the entrance. To the east of the tomb, in the area of the dromos, lay mingled bones from two burials plus a conical lead button or weight. Further to the east were two rectangular pit graves, with cover slabs resting on a row of small stones around the opening. Cleaning of the first, tomb 2 (2 x 0.9m, oriented northeast – southwest), revealed animal bones, many sherds, a miniature askos, and the remains of an earlier burial. The second, tomb 4 (1.24 x 0.36m) contained a child burial with a dark burnished handmade cup, a stone ring, and part of a bronze pin (?). Just to the west of the built tomb were bones from four infant burials. Three of these tombs (5-7) had stone cover-slabs, beneath which were many fragments of pithos and brick over the body. A further child burial (tomb 8, a stone-built cist 0.94 x 0.4m) was found at greater depth to the west of the above three graves. In addition to bone, the grave contained a pair of bronze earrings and a round piece of sheet bronze. Pits containing bone from further destroyed burials were found at other points in the excavation area, along with sections of mud-brick and stone walls probably from buildings. No evidence for a tumulus was identified. Excavation around and below the child burials revealed a pit containing stones, fragments of brick, and a large quantity of pottery of the earliest phases of Middle Helladic, which confirmed the existence of a settlement in the area. Most of the pottery from the excavation consisted of coarse pithoid vessels and cooking wares, often with plastic knobs (Fig. 4), impressed or incised decoration (Fig. 5), as well as ‘Adriatic ware’. The finer wares include fragments of dark burnished ware of local production. An earlier vessel with wavy line decoration is probably an import (Fig. 6).

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