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En 2005 et 2006, sous la direction de G. Sanders, l’École américaine a poursuivi son exploration de la grande villa tardo-romaine (dans le terrain de la Panaghia, au Sud-Est du forum) et de la nécropole géométrique. La fouille 2005 a surtout porté sur l’exploration de la zone Nord de la villa romaine (fig.1) d’où l’on a extrait les remblais liés à la construction et dégagé un plus ancien mur romain (« East-West Terrace Wall »), dans lequel avait été remployé un petit sarcophage archaïque ou classique. D’un remblai plus ancien proviennent des restes de fresque monochrome et d’importantes quantités de céramique du géométrique moyen qui doivent provenir de la nécropole géométrique. Ce fut aussi l’occasion de dégager l’angle, formé par deux murs en bel appareil, d’un important édifice hellénistique, qu’il faut probablement relier à une citerne de 3,4 m sur 2,2 m, dégagée sur une profondeur de 1,5 m, avec une poutre monolithique horizontale soutenue par un pilier, comme à la grande citerne de Pérachora, ce qui suggère que sa profondeur originelle pouvait atteindre les 3 mètres. Un escalier y donnait accès. Elle fut comblée à la fin du IIIe/début IIe s. av . J.-C. Des prélèvements de grains de raisin carbonisés ont été effectués pour analyse. Le dégagement d’une grande fosse romaine a fait apparaître la couverture faite de grandes dalles en poros – récupérées d’un précédent édifice hellénistique – d’une large canalisation soigneusement dressée, à mettre en relation avec les murs hellénistiques et la citerne. Le côté Nord de la villa était constitué d’un mur orienté Est-Ouest, dont les fondations sont partiellement conservées, qui délimitait une cour de 32,5 x 14,0 m, occupée par un bassin de 16,2 x 2,1 m, d’une profondeur de 0,9 m, alimenté par une conduite souterraine en plomb. La fouille de ce bassin et d’une fosse adjacente, antérieure à la villa, a fourni des éléments significatifs pour fixer la date de construction de la villa à la fin du IIIe, au plus tard au début du IVe s. apr. J.-C. Le meilleur indice est toutefois fourni par une monnaie de la deuxième moitié du IIIe s. trouvée dans le puits 1999-1. Dans la nécropole géométrique – voir l’étude de C. Pfaff, Hesperia 76 (2007), 443−537 –, une cinquième tombe géométrique, creusée à 17 m. env. de l’alignement de trois autres tombes précédemment dégagées, se présente comme une fosse rectangulaire avec une niche en abside sur le côté Sud, barrée par une grande dalle de poros. Au centre de la fosse un grand sarcophage monolithique en calcaire, déposé dans une légère cavité, est le plus ancien du genre trouvé à ce jour. Aucune trace de squelette, mais un abondant matériel déposé dans la niche ou le long du sarcophage (7 oinochoai, 4 skyphoi, 3 amphores, 2 cratères, 2 plats et un aryballe du MG I). Un bloc dressé en forme de colonne à pans, remployé dans un mur romain qui coupe le côté Nord de la tombe, est d’un type connu ailleurs à Corinthe dans des contextes similaires d’époque géométrique et pourrait avoir servi de repère pour la tombe. Les tombes s’alignaient sur un chemin en terre battue qui pourrait bien avoir été utilisé jusqu’à l’époque hellénistique, après la construction, à l’Ouest, d’un long édifice au IVe siècle av. J.-C., mais utilisé jusqu’en 146. Six pièces en ont été dégagées. Après l’abandon de cet édifice, un bâtiment de la fin de l’époque hellénistique, orienté différemment, fut construit à son extrémité Ouest. De la couche de destruction qui jonchait le sol provient un fragment de moule hellénistique pour un bol à relief (fig. 2) et un timbre amphorique, l’un et l’autre habituellement datés d’avant 146 av. J.-C. Un plat en Eastern Sigillata A date toutefois la couche au plus tôt de la fin du IIe s., mais avant la fondation de la colonie. Un puits, au Sud-Est de la tombe 2002-11, comblé avec du matériel hellénistique au Ier s. ap. J.-C., a livré en abondance une céramique homogène provenant de précédents dépôts : des fragments de trois cratères « Falaieff », de la céramique à vernis noir ornée de décors West Slope, un cratère avec un décor peint d’un côté et incisé de l’autre, ainsi qu’un grand canthare en pâte grossière; bien qu’enfoui au Ier s. ap. J.-C., le matériel hellénistique n’est pas postérieur au troisième quart du IIIe s. av. J.-C. Du matériel plus ancien d’époques archaïque et classique – notamment de petits autels, des figurines, des vases miniatures, une base fragmentaire de perirrhantérion, des lécythes – semble confirmer qu’à époque ancienne, en relation peut-être avec les tombes géométriques, le lieu avait connu une activité cultuelle.

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Les centaines de fragments sculptés et les restes d’enduits peints – dont certains inscrits – sont en cours d’étude par P. Vélissariou.

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En 2005 et 2006 l’équipe de l’université de Chicago, dirigée par E. R. Gebhard, a poursuivi ses travaux d’étude et de conservation des vestiges exhumés dans le sanctuaire de Poséidon, en s’associant à l’importante réorganisation du site et du musée dirigée par A. Mantis, éphore de la XXXVIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques et V. Tassinos, avec des fonds européens. Les aménagements du site ont porté sur la mise en place de nouveaux chemins d’accès, la couverture du passage souterrain du Palémonion et la préparation de panneaux. L’équipe de l’université d’État de l’Ohio, dirigée par T. E. Gregory, est, elle, restée active dans l’étude et la conservation des thermes romains, tout en ouvrant un nouveau champ d’exploration dans la région Est, entre le temple de Poseidon et la forteresse byzantine, précédemment fouillée en 1970 et 1972, sous la direction du professeur S. Ellis (Université du Michigan).   Sanctuaire de Poséidon. L’examen de fragments des colonnes doriques permet de fixer le diamètre inférieur des colonnes du temple archaïque à env. 0,55 m, nettement moins donc que la mesure proposée par O. Broneer (0,80 m). Une restauration par dessin de l’état des structures au Ier s. apr. J.-C., avant leur incorporation dans le temple de Palémon, a notamment porté sur les éléments hydrauliques du premier stade. L’étude de la céramique de la fin de l’archaïsme et de l’époque classique (M. Risser et J. Ricci) a concerné les récipients utilisés pour le transport de nourriture ou la conservation de courte durée d’aliments solides et liquides, ainsi que sur la vaisselle qui servait à la préparation, au service et à la consommation des plats lors des festivals, à partir des trouvailles provenant de la « grande fosse circulaire », qui dut être comblée après l’incendie du temple en 450 av. J.-C. Il ressort notamment de cet examen que la fourniture de ces ustensiles était réservée à quelques ateliers locaux et qu’ils étaient réutilisés d’un festival à l’autre. Cette analyse de la vaisselle en terre cuite se complète par une étude, à laquelle se consacrent I. Gatsov et P. Nadelzheva, de l’instrumentum en pierre qui, pour l’essentiel, provient des abords du temple de Poseidon, là où l’on préparait la nourriture. Parmi les outils on notera la présence de lissoirs utilisés pour la préparation des stucs du temple classique. L’étude des armes (A. Jackson, I. Marszalek) a porté, cette fois, sur les boucliers dont 44 exemplaires différents ont été identifiés dans les décombres du temple archaïque détruit en 450 av. J.-C. ; l’un d’eux, grandeur nature, était peut-être incorporé à une statue. L’étude a aussi porté sur les armes du sanctuaire héroïque et les projectiles amoncelés près de la porte Est et du téménos Nord-Ouest, que l’on peut rattacher à l’un ou l’autre épisode historiquement attesté. Après le départ du professeur D. Mitten, c’est A. Thomsen qui a repris l’étude des figurines en terre cuite. V. Anderson-Stojanović et J. Stevens ont poursuivi leur étude des vestiges de l’établissement de Rachi, d’où il ressort qu’on y pratiquait notamment l’apiculture et l’oléiculture et qu’il faut y limiter à deux seulement ce que précédemment on avait identifié comme les maisons IV, V et VI. Un examen de la partie Sud de l’établissement y a mis en évidence un puissant mur de terrasse, une rampe et des escaliers. Des travaux de restauration y ont aussi été entrepris par N. Didaskalos et A. Papaioannou. Thermes romains. En 2005 F. Yegul a peaufiné le manuscrit de l’étude architecturale du bâtiment, tandis que P. Elias s’est appliqué à assurer au mieux la protection de la mosaïque de la pièce VI, par une conservation différentiée pour l’été et l’hiver. Les travaux de stabilisation des remblais au Sud du complexe ont été poursuivis, notamment par la construction d’un mur en pierres sèches. Ce fut l’occasion de découvrir de nouvelles entrées aux bains classiques, du côté du temple. Un relevé des vestiges romains dans la région Nord-Est des thermes, au voisinage de la forteresse byzantine (Hexamilion), a été entrepris sous la direction du Professeur J. Frey. Secteur Est (entre le temple et la forteresse byzantine). Le secteur est occupé par des bâtiments d’époque romaine voisins de la route qui devait mener du stade hellénistique au sanctuaire de Poseidon. L’histoire de la zone reste mal connue. Les deux campagnes 2005 et 2006 ont été consacrées à distinguer les différentes périodes, identifier les limites des édifices, préciser leurs datations et, autant que possible, déterminer leur nature. D’ores et déjà on peut retenir les grandes dimensions de certains édifices (publics ?) de la première période (probablement IIe s. apr. J.-C.). Une réorganisation complète des réserves de matériel est également en cours.

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En 2005 et 2006, l’équipe dirigée par T. Gregory (Ohio State University) et D. Pullen (Florida University) est restée active dans l’étude du matériel recueilli lors de la prospection des années précédentes.

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Kenchreai, Koutsongila. L’exploration du cimetière romain et paléochrétien sur le versant Est de la colline Koutsongila, au Nord de Kenchréai (v. plan dans BCH 127 [2003] Chron., p. 746, fig. 50), s’est poursuivie en 2005 et 2006 sous la direction de J. L. Rife. L’effort a porté sur le relevé topographique (fig. 1), l’étude des mortiers et des peintures murales, l’analyse des ossements et des trouvailles. Il en ressort que la nécropole a surtout été utilisée à l’époque romaine, mais aussi aux époques archaïque et classique d’une part, byzantine d’autre part, par la population du port, et qu’elle a fait l’objet de fouilles clandestines après 2005, qui ont éventré plusieurs tombes inconnues jusque-là (G 27, G 28, T 30). La morphologie du site, en liaison avec le port, est aussi mieux connue après le repérage d’une route littorale. Plusieurs tombes bien conservées ont été explorées : l’une (T13) est d’un plan traditionnel (fig. 2), une autre (T22) présente la particularité qu’on y a réservé les parois au dépôt d’urnes dans des niches spécialement aménagées, tandis que le sol a été creusé pour trois cistes. Ces tombes étaient régulièrement fréquentées à l’occasion de funérailles ou lors de commémorations rituelles comme en attestent vases et lampes. Il n’est pas impossible qu’un tremblement de terre ait été responsable de l’effondrement d’éléments architecturaux, dont des fragments moulurés qui doivent provenir des constructions édifiées au-dessus des dromoi, telle une tombe rectangulaire au-dessus de la tombe T6. De deux autres tombes (T9, T20) la qualité des enduits peints, si on les compare à ceux de la T.4 – la mieux conservée de toutes et qui a fait l’objet de travaux de restauration spécifique, notamment par la construction d’une toiture de protection – révèle des différences sensibles qui s’expliquent logiquement par le statut et la richesse des familles. Des prélèvements ont été opérés en vue de mieux caractériser les variations notoires observées dans la qualité de ces enduits.   Un programme d’étude de l’abondant matériel des précédents campagnes de 1956, 1962-1969, 1988-1990 et 2002-2006, a été pris en charge par M. Morison, notamment pour préciser les limites d’utilisation de la nécropole aux deux périodes principales : les trois premiers siècles de notre ère jusqu’au milieu IIIe s. d’une part, la fin de l’époque romaine et l’époque byzantine d’autre part. On relèvera, au nombre des trouvailles dignes d’intérêt, l’épitaphe latine de Tettia Eupraxia (fig. 3), un thymiatérion « cnidien » (fig. 4), une monnaie de Samos, datée de Commode (fig. 5), mais aussi des clous en fer utilisés dans la construction, des chaussures cloutées, des cercueils et de nombreux récipients en verre, ainsi que quatre tablettes en plomb inscrites, dont l’une porte, en grec, une prière réclamant justice contre un voleur appelé « fils de Caecilius », invoquant des divinités chthoniennes avant de maudire le coupable avec l’aide du « seigneur Abrasax ». L’étude du corpus épigraphique (60 textes d’époques romaine et byzantine) constitué par les trouvailles du port de Cenchrées et de la nécropole de Koutsonglia est en cours.   L’étude des ossements apporte d’intéressantes lumières sur les procédés de crémation et confirme le caractère essentiellement familial des tombes. Le professeur Rife a étendu ses investigations sur les pratiques funéraires à l’ensemble de la Corinthie romaine.

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Le site de Sicyone (Vasiliko) fait l’objet, depuis 2004, d’une exploration de surface systématique par une équipe pluridisciplinaire du département d’histoire, d’archéologie et d’anthropologie sociale de l’université de Thessalie, sous la direction de Y. Lôlos, en collaboration avec l’université de York, l’institut d’études méditerranéennes de Crète et l’éphorie des antiquités préhistoriques et classiques de Volos, avec la participation d’étudiants de Grèce, de Grande-Bretagne et des USA. Le projet, s’il n’intègre pas de fouilles, n’en est pas moins très ambitieux, puisqu’il prévoit une étude de la présence et de l’activité humaines sur le site de la cité antique, sous la forme (1) d’un survey portant sur les 200 ha environ du plateau, (2) de prospections géophysiques pour repérer les vestiges non visibles, (3) d’une recherche géo-archéologique destinée à reconstituer l’évolution géologique de la région en y intégrant les effets de l’activité humaine sur l’environnement, (4) d’une enquête écologique, (5) d’une analyse architecturale et anthropologique du village de Vasiliko sis à l’angle Sud-Est du plateau, et (6) d’une étude des vestiges liés à l’occupation ottomane. Nous synthétisons ici les trois campagnes, de 2004 à 2006, sur base des rapports qui nous en sont parvenus. Pour les besoins du survey le plateau a été divisé en plusieurs zones (plateau supérieur, plateau Nord et plateau Sud notamment).   La faible densité des tessons récoltés en surface révèle que le plateau supérieur (fig.1), dans sa partie occidentale, était réservé essentiellement à la culture et à l’élevage, avec de rares installations d’époque hellénistique, tandis que le nombre important de tuiles de type laconien ramassé en lisière du plateau a permis de localiser le chemin qui devait longer la muraille antique et l’une des portes, la seule repérée à ce jour, à 40 m de l’endroit où l’actuel chemin agricole qui mène à Tritaia quitte le plateau. Plusieurs canaux et des puits ont été repérés, qui devraient faciliter l’étude des modes d’exploitation des ressources hydrauliques offertes par le plateau. Celui-ci a connu plusieurs effondrements en périphérie (une importante fissure repérée en 2005 sur la pente Sud de Kokkinia annonce, du reste, un prochain effondrement de la zone dans les ravins de l’Asopos). De tels accidents expliquent l’absence de tout reste de la muraille antique en cette zone. Les trouvailles dans les zones septentrionale et orientale du plateau indiquent qu’elles devaient être occupées par des habitations proches mais non mitoyennes, sur le modèle d’Olynthe, dans ce qui devait constituer un quartier riche de la cité, comme il ressort des restes de mosaïques qu’on y a découverts. Pour l’essentiel les tessons récoltés datent des époques hellénistique et romaine.   Au-dessus de la cavea du théâtre les restes d’un petit temple avec pronaos ont été identifiés, auquel on peut rapporter les fragments de corniche et de frise dorique trouvés à proximité. Il devrait s’agir du temple de Tychè ou des Dioscures que Pausanias situe à cet endroit. Sur le plateau Sud, de nouveau à la lisère du plateau, la muraille a pu être localisée grâce à la découverte de tuiles et de nombreux blocs, mais on notera aussi, dans la même zone, l’embouchure d’un canal souterrain qui se déversait dans la vallée de l’Asopos et des ateliers de potiers d’où sont notamment sorties des amphores du type Dressel IB (IIe-Ier s. av. J.-C.). Diverses trouvailles (notamment des pesons, fragments de lampes et monnaies) complètent la récolte, ainsi que le chapiteau d’une double demi-colonne ionique, qui ressemble beaucoup à ceux de la palestre de l’agora, et des fragments de fûts doriques. Plusieurs puits et des murs ont aussi été repérés. Sur le plateau Nord, entre la muraille et la zone habitée, une bande libre de toute construction devait correspondre à un chemin périphérique ; au-delà l’occupation était sporadique, avec des habitations au milieu de zones cultivées. À mesure, toutefois, que l’on approche du village actuel les traces d’occupation s’intensifient (7 puits repérés en 2005), y compris pour l’époque byzantine, et avec elles les trouvailles intéressantes (enduits de mur peints, scories…, un fragment de colonne dorique abandonné là par un engin mécanique). En 2006 a été entamée la caractérisation des tessons récoltés (40 pâtes ont été inventoriées, ainsi que des dizaines de profils d’époque hellénistique et romaine) et entreprise la cartographie de tous les restes antiques disséminés dans le village de Vasiliko : 300 propriétés ont été passées au peigne fin, des centaines de vestiges inventoriés, la plupart des blocs retrouvés provenant essentiellement du théâtre et de la muraille, mais aussi d’édifices antiques repérés pour la première fois. La prospection géophysique (par mesures magnétiques et électriques, en recourant notamment au Multiplexer) s’est d’abord concentrée dans le secteur Nord-Ouest de l’agora antique, au Sud des thermes romains et autour du temple, où l’on a repéré d’abondants vestiges : un imposant péristyle, dont l’un des côtés, constitué d’un portique large de 7-8 m et long d’env. 62 m paraît circonscrire un édifice rectangulaire de 10 x 6 m, en lequel on pourrait voir ou le sanctuaire de Dionysos ou celui d’Artémis, l’un et l’autre signalés par Pausanias sur l’agora en un lieu proche du théâtre. Une autre importante découverte est une petite basilique à triple nef (30 x 18 m) qui en raison de ses dimensions réduites paraît dater de l’époque byzantine plutôt que paléochrétienne. Le recours au géo-radar et à la prospection électrique ont permis d’en préciser la stratigraphie (les fondations ne descendent pas à plus de 1,6 m et plusieurs phases sont décelables). Deux portiques ont encore été localisés, l’un à l’Est de la basilique, l’autre au Nord du péristyle, ce dernier limitant probablement l’agora de ce côté, ainsi qu’un bâtiment rectangulaire de 12 x 15 m au Nord du théâtre et plusieurs tronçons de rues. Entre la basilique et le portique qui en est proche a peut-être été retrouvée la fondation de l’autel principal. Cette importante moisson a été complétée, en 2006, d’un relevé topographique par l’Institut d’études méditerranéennes, au moyen de GPS et station géodésique, de tous les vestiges visibles et fouillés de l’agora antique. En 2006, l’équipe de York a encore repéré et levé sur le plateau supérieur un édifice carré de 10 m de côté, sur le plateau nord plusieurs croisements de rues, un édifice de 21 x 10 m et un cadastre délimitant des ilôts de 60 m de large, sur le plateau Sud, enfin, des restes de constructions carrées à péristyles, de grandes dimensions, et une rue d’une largeur de 6,5 m. L’enquête géo-archéologique s’est employée à établir la stratigraphie géologique du secteur (différents sédiments du Pléistocène empilés sur des pétrifications marneuses du Pléiocène), à repérer les carrières antiques, à étudier les traces d’érosion à la périphérie du plateau et le réseau hydrologique (emplacement des puits et des sources notamment) au Nord du village, dans la partie Nord du plateau et à la périphérie de celui-ci. La sape des sédiments du Pléistocène est par endroits spectaculaire (extrémités méridionale et occidentale du plateau supérieur, notamment). Sur les plateaux inférieur et supérieur, qui appartiennent aux hauts plateaux marins observés tout le long de la côte Nord du Péloponnèse et qui prolongent vers l’Ouest le plateau de Corinthe, se localisent de nombreuses carrières antiques. Dix-sept ont été identifiées en 2004, desquelles doivent provenir l’essentiel des blocs antiques de l’agora, à l’exception notoire des marbres et des éléments en calcaire oolithique. L’analyse des traces visibles, en 2006, a livré de précieuses informations sur les méthodes d’extraction et la grandeur des blocs extraits. La morphologie précise du stade a été fixée : sa mise en place résulte d’un moyen terme entre un creusement partiel dans le sol et un aménagement artificiel dans la zone de départ. L’équipe s’est aussi appliquée à reconstituer la topographie antique, l’extraction et l’érosion ayant parfois modifié en profondeur le paysage, comme on peut le vérifier en comparant les courbes de niveau relevées dans le courant du XXe siècle avec celles établies actuellement, tandis que l’important ravinement observé en surface du plateau et sur ses pentes s’explique autant par la géologie du sous-sol que par l’urbanisation et l’intensification des cultures à époque moderne. On notera enfin que toutes les observations réalisées confirment que le bâti est systématiquement aligné sur les quatre points cardinaux.

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L’École belge, sous la direction de Ch. Tytgat a amorcé en 2004 un programme quinquennal sur le site, dont les objectifs sont : (1) la localisation du sanctuaire d’Asclépios et l’étude diachronique de la ville antique ; (2) un relevé topographique de la région ; (3) un relevé numérisé de l’acropole et des remparts ; (4) une étude des modes d’exploitation des ressources du territoire. Les vestiges découverts en 1937 par Meyer, notamment ce qu’il appelait un temple et les éléments du rempart, et d’autres structures ont été à nouveau dégagés et scrutés : un grand édifice d’époque romaine, peut-être un portique, des thermes privés (en partie fouillés, cf. AD 30 [1975], Chr., p. 59), une tombe creusée dans la roche. Une tranchée a été ouverte à l’angle Sud-Ouest de la tour occidentale du rempart. Deux relevés par GPS ont couvert une surface de près de 8 ha, tandis que le relevé photogrammétrique du rempart est en cours de traitement. En exploitant les images Corona (qui remontent à 1962) et Aster (2003) on envisage une restitution du site dans son état antique.

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En 2005 et 2006, les travaux de restauration dans le sanctuaire et l’étude du matériel se sont poursuivis, d’abord sous la direction de S. Miller (California Berkeley University), puis, à partir de juillet 2005, de K. S. Shelton. Au temple, on a remis en place à l’Est et au pronaos des blocs provenant des fondations et de la crépis, ainsi que deux colonnes au centre du côté Est. Les fondations de la basilique paléochrétienne, qui ont beaucoup souffert depuis les précédentes campagnes de fouilles et plus particulièrement au cours de l’hiver 2004, ont été partiellement recouvertes, tandis qu’on a analysé la composition du mortier afin d’en préparer une restauration appropriée. À l’angle Sud-Est du temple, la base Nu a fait l’objet d’une étude détaillée par S. Wiles, de laquelle il ressort que les blocs trouvés dans l’environnement proche peuvent être attribués à deux assisses d’une base de statue posée sur une euthyntéria en poros. Une inscription partiellement conservée invite, sous réserve de contre-expertise, à identifier le sculpteur à Kléon de Sicyone (IVe s. av. J.-C.). Le matériel céramique a fait l’objet d’une analyse systématique en vue de publication, les monnaies des fouilles de 1996 ont été étudiées par R. Knapp et les tuiles du temple archaïque par P. Sapirstein.

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En 2006, des fouilles menées sous la direction d’A. Smith (Brock University) et J. Wright (Bryn Mawr College) sur la colline d’Aghia Sotira, près du village de Koutsomadi (ancienne Némée), avaient pour objectif la localisation de nouvelles tombes à chambre appartenant à une nécropole mycénienne récemment découverte et partiellement explorée (2002) par la IVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques. Les fouilleurs pensent que cette nécropole pourrait dépendre de l’habitat du BR fouillé par l’École américaine à Tsoungiza dans les années 80. La campagne de 2006 a permis la découverte de trois tombes, dont deux déjà pillées ; elles contenaient quelques fragments de céramique HR IIIA1-B1 et avaient déjà été ouvertes et refermées au moins trois fois pour l’une et cinq fois pour l’autre. La troisième tombe, inviolée, abritait au moins huit individus dans la chambre funéraire, accompagnés de vases de l’HR IIIA2-B2, et probablement un nouveau-né dans une niche du dromos, accompagné d’un vase de l’HR IIIB et de 90 minuscules perles en pierre. Selon les premiers résultats de l’analyse anthropologique, les squelettes de cette tombe appartenaient à des adultes, des adolescents et des enfants.

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En 2005 et 2006, les fouilles menées en collaboration par la IVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques (A. Mantis) et l’Institut allemand (T. Mattern, J. Marchand) ont porté sur le sanctuaire de l’acropole inférieure et le « bâtiment de terrasse ». L’analyse topographique du sanctuaire a permis de progresser dans la compréhension de l’état du VIe s. av. J.-C. (bordé d’une plateforme pavée à l’Est). Il en ressort qu’il devait être installé au sommet de l’acropole, environné d’aires pavées et bordé d’escaliers sur trois côtés à l’époque classique (fig. 1). La présence d’un autel sur le côté Est n’a pu être confirmée. Les recherches géophysiques et les fouilles de l’imposant édifice dit « Terrassenbau » (fig. 2), situé à 200 m au Nord du sanctuaire, ont mis en évidence un vaste complexe de bâtiments renfermant un propylon hellénistique bordé au Sud par un mur postérieur (probablement le mur d’un portique muni de supports en bois ?), un mur de terrasse sans doute hellénistique aussi, ainsi que l’entrée d’une fontaine et trois citernes. La présence de ces derniers aménagements suggère que cette partie de la cité manquait d’eau et que l’on pourvut ainsi à son approvisionnement. Dans la partie Nord du complexe on a exploré un bâtiment byzantin incorporant des remplois antiques ; sa présence ainsi que celle de la basilique construite au-dessus du sanctuaire indique bien l’importance de Cléonées pendant cette période.

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En 2005 et 2006, les travaux, supervisés par S. Iakovidis, ont été poursuivis dans la zone Nord de l’acropole et à la maison Petsa. À l’intérieur de l’acropole, Chr. Mangidis a exploré l’espace compris entre le quartier Nord-Ouest et l’ensemble M-L, où deux zones de 3,4 m et 4 m de large sont séparées par un mur central (fig. 1) : dans la partie orientale trois pièces ont été délimitées, la partie occidentale est restée une cour à ciel ouvert. Le remblai de sol de la pièce méridionale contenait du matériel datable de l’HM jusqu’au HR IIIA2/B1, tandis que le mur de séparation a été construit au-dessus d’une tombe d’homme jeune contenant notamment quelques tessons du HM. Dans l’angle Nord-Ouest de la pièce septentrionale une petite fondation en pierres est probablement le départ d’un escalier. Le sol de la pièce était jonché de restes de briques en pisé mêlés à de la céramique HRIIIB2 au-dessus d’une couche contenant du matériel HRIIIA2/B1. L’ensemble paraît avoir été construit rapidement, avant d’être détruit par le feu. La fouille de la « Maison Petsas » (fig. 2) était dirigée par K. Shelton-Dimopoulou. On a dégagé la pièce G, poursuivi l’exploration de la tranchée en forme de puisard de la pièce P, ce qui a permis de découvrir, au milieu d’un matériel qui s’arrête au HR IIIB2, un fragment de plaque en faïence avec le nom du pharaon Aménophis III. Dans la couche de destruction de la pièce S ont été retrouvées des briques crues avec des restes d’enduit, pour la fabrication desquelles ont été utilisés des tessons du HRII au HRIIIA1. Le sol de la même pièce avait été creusé pour recevoir les restes d’un nourrisson, enterré là avec des kyathos, dont un avec anse et décoré de feuilles de lierre (motif du HR IIIA1). La tombe contenait encore des perles en forme de cœur avec un décor en relief. On a aussi consolidé le mur occidental de la pièce E, tandis que des traces de poutres carbonisées provenant d’un plafond ont été retrouvées sur le sol. On a poursuivi la vidange du puits de la pièce M, qui a livré le même matériel que lors des précédentes campagnes, notamment deux tablettes fragmentaires (sur la première on lit, sur deux lignes J*-no-e / ne-to-30, sur la seconde ti-sa), des formes céramiques complètes, des restes d’enduits, une dent en ivoire, de petites feuilles d’or.

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En 2005 et 2006, les études en vue de la publication des fouilles de J. L. Caskey se sont poursuivies : E . Banks a revu et complété le manuscrit de Lerne VI (The Architecture and Settlement of Lerna IV) et poursuit la préparation du volume sur l’architecture et les objets néolithiques ; B. Erickson a poursuivi ses investigations sur les objets post-mycéniens (figurines, lampes, bronzes et monnaies), essentiellement de l’époque géométrique à l’époque hellénistique (il a plus particulièrement étudié le matériel provenant de la nécropole géométrique du Mont Pontinos et d’une dizaine de puits), M. Lindblom a fait de même pour le matériel céramique de Lerne VI et D. Reese pour le matériel faunique de Lerne III. S. Voutsaki soumet les ossements humains à des analyses diverses et supervise un travail de comparaison des pratiques funéraires de Lerne, Asinè et Argos, C. Zerner progresse dans l’étude de Lerne à l’époque méso-helladique. Le volume de K. D. Vitelli sur la céramique néolithique est prêt pour publication.

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En 2005 et 2006, les deux équipes, dirigées respectivement par K. Demakopoulou en collaboration avec N. Divari-Valakou (représentant la IVe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) et A-L. Schallin (Institut suédois), ont poursuivi les fouilles en divers points de la citadelle : la première équipe sur le plateau du secteur Sud-Ouest, aux abords de la porte Ouest et dans la citadelle haute, la seconde aux abords de la porte Est. L’équipe grecque a en outre supervisé les travaux d’aménagement et de mise en valeur de l’ensemble du site (nettoyages, consolidation de murs, construction de murs de soutènement et de sentiers de visite).   1) Équipe grecque. a. Plateau du secteur Sud-Ouest. — On y a poursuivi l’exploration du bâtiment Sud-Ouest, notamment de la pièce XIV où a été dégagée, dans un angle, une banquette triangulaire basse construite en pierres ; la céramique trouvée sur le sol de la pièce date de l’HR IIIB2. La pièce voisine (XVI), qui communiquait avec la précédente, renfermait elle aussi une banquette triangulaire basse en pierre dans un angle ; sur cette banquette on a retrouvé un pilon en pierre et un grand pithos in situ. Sur le sol, on a recueilli de la céramique de l’HR IIIB2, une pointe de flèche et un fragment d’hématite avec des traces de découpe. À l’extérieur de ces deux pièces, sous une épaisse couche de pierres tombées, on a exhumé un dépôt contenant des trouvailles intéressantes : deux aiguilles en bronze, des figurines humaines et animales, des objets en stéatite, en nacre, en fluorite et en cristal de roche. Ces pièces, de même que le fragment d’hématite, indiquent l’existence d’un atelier d’orfèvrerie dans la citadelle. Parmi le reste du mobilier recueilli, on note deux seaux en stéatite, des lambeaux d’enduits peints, divers outils dont une grande hache-marteau en pierre, des tuiles de toiture en terre cuite, ainsi que des graines et des figues carbonisées. b. Abords de la porte Ouest. — On y a poursuivi l’exploration de la zone qui s’étend à l’Ouest du complexe de bâtiments adossé au parement intérieur du rempart. Sous une épaisse couche de remblai pierreux, on a découvert des restes de murs et des amas de vases écrasés associés sans doute à un sol non conservé. Contre le rempart on a recueilli plusieurs fragments d’un pithos in situ et plusieurs vases fragmentaires de l’HR IIIB2. Des niveaux supérieurs proviennent plusieurs objets d’époques archaïque et romaine. Parmi les premiers on note une tasse à vernis noir du début du VIe s. av. J.-C., semblable à celles qui ont été trouvées à Tirynthe, trois figurines en terre cuite et une aiguille en bronze. Ces objets, ainsi que d’autres trouvés lors des campagnes précédentes, indiquent la présence d’un sanctuaire archaïque sur l’acropole de Midéa, comme à Mycènes et à Tirynthe. Deux nouvelles pièces (XIII et XIV) ont aussi été dégagées contre le rempart. La première, de plan carré et assez spacieuse, était mal conservée. Sur son sol on a recueilli une abondante céramique HR IIIB2 fine et grossière, une intaille et une fusaïole en stéatite, trois figurines en terre cuite et une pointe de flèche en obsidienne. Dans la pièce XIV on a fouillé une épaisse couche de destruction contenant, entre autres, des ossements humains provenant de deux squelettes (un adulte et un enfant) ; il s’agit peut-être de deux victimes du séisme qui détruisit Midéa à la fin du XIIIe s. av. J.-C. c. Terrasse inférieure Ouest. – Un nouveau sondage (C) a été ouvert contre le rempart en vue d’en déterminer le tracé exact et l’épaisseur, dissimulés à cet endroit par une épaisse couche de remblais. De fait, le parement intérieur de la muraille a été dégagé ainsi que deux pièces adossées à celle-ci. Le matériel exhumé renfermait une abondante céramique mycénienne, datant pour ll’essentiel de l’HR IIIB2, mais aussi mésohelladique, romaine et byzantine. D’un intérêt particulier fut la découverte de céramique HR IIIC ainsi que la tête d’une grande figurine tournée conservant des traces de peinture rouge. d. Citadelle haute. — Sur la terrasse Nord-Ouest de la citadelle haute on a poursuivi la fouille des sondages A et Aa, mettant au jour les vestiges suivants : — Deux tombes HA III, mal conservées. La tombe 1, presque rectangulaire, était creusée dans le rocher ; elle a livré quelques ossements, une hachette en pierre noire, une tasse à piédestal proto-minyenne et la base d’un bol à engobe rouge. La tombe 2 était une petite fosse à fond tapissé d’argile et d’enduit blanchâtre ; elle renfermait un squelette en position contractée, les fragments d’un vase grossier et un pendentif fragmentaire en pierre. — Un dépôt contenant de la céramique caractéristique de l’HA II : des saucières en Urfirnis, des bols à base annulaire, des pithoi à décor plastique, des askoï, etc. Le dépôt contenait aussi un sceau tronconique en argile, deux figurines fragmentaires en terre cuite (anthropomorphe et zoomorphe), une fusaïole en terre cuite et deux lames fragmentaires en obsidienne. — Les vestiges d’une rue constituée de deux rangées parallèles de gros moellons qui retenaient un pavement de pierres. — Une abondante céramique s’échelonnant entre le Néolithique Final et la période mycénienne, la majorité appartenant cependant à toutes les phases de l’Helladique Ancien. L’essentiel de la céramique HA I (jattes à piédestal, vases à perforations en ligne et bases de vases de stockage portant des empreintes de vannerie) a été trouvé dans une petite pièce au NE de la rue ; des parallèles exacts sont fournis surtout par du matériel de Tirynte (Talioti). La céramique HA II était surtout associée à la rue, celle de l’HA III aux niveaux supérieurs. — Un bois de cerf trouvé sur le sol de la pièce située au NE de la rue, mais surtout un nombre considérable de pièces d’obsidienne (lames, nucléus, éclats) qui suggèrent la présence d’un atelier lithique dans cette zone. 2) Équipe suédoise. Abords de la porte Est. — Les fouilles se sont concentrées sur la porte Est et sur le plateau avoisinant pour dégager le terrain où doit passer le nouveau chemin d’accès. La plupart des vestiges sont mycéniens, antérieurs à la destruction du site à la fin de l’HR IIIB. Dans la tranchée 13, les restes de deux puissants murs (larg. : 1 m) formant un angle droit peuvent être datés de l’HM-HR, tandis qu’une plate-forme, dont la fonction échappe encore, paraît bien être post-mycénienne ; elle prend assise sur un amas de pierres qui se prolonge jusque dans la tranchée 15. La couche de destruction mycénienne dans la partie Sud de la pièce 6 a été fouillée. Sur le mur a été trouvée une petite tasse de l’HR IIIB (fig. 1) et un outil en pierre. Une nouvelle tranchée (14) a été ouverte à l’extérieur de la même pièce pour étudier l’accès aux pièces et la circulation à l’intérieur de la citadelle. Une chaussée empierrée date de l’HR. Sur le sol mycénien a été retrouvée une pièce d’orfèvrerie en or (fig. 2), datable de l’HR IIIB2. La berme entre la tranchée 3 et la pièce 9 a été abattue, ce qui a permis de dégager le mur qu’elle dissimulait.

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En 2006, un nouveau programme de fouilles a été entrepris, sous la direction de J. Maran (université de Heidelberg), dans la partie Ouest de la ville basse. Il s’agit d’un programme sur trois ans visant à élucider l’interprétation des trouvailles et de la stratigraphie mises en évidence lors des campagnes précédentes dans cette zone déjà explorée naguère (1969-1974). Le programme vise notamment à compléter le plan du complexe de bâtiments HR IIIA et à expliquer la présence de tombes et de vestiges domestiques du début de l’Âge du Fer dans cette zone. Les travaux de cette campagne ont mis au jour les vestiges suivants : un niveau en place contenant de la céramique de l’HR IIIA/B1 associée à des restes épars d’un four, ce qui suggère la présence d’un atelier de potier de cette période ; un pavement de petites pierres et de fragments de poterie, dont l’un date de l’époque géométrique ; une tombe à ciste du début de l’Âge du Fer (qui sera fouillée l’année suivante) et au-dessus d’elle un muret étroit (fig. 000, AR 53, fig. 22, p. 22) ; enfin, dans les niveaux supérieurs, des lambeaux d’un mur courbe appartenant sans doute à un bâtiment absidal ou ovale. D’autre part, l’étude des réseaux de drainage mycéniens, dans la ville haute et la ville basse, a été poursuivie (M. von Aufschnaiter). Enfin, on a entrepris l’étude et la restauration du riche corpus de fresques découvertes entre 1999 et 2001, par le Service archéologique, dans la région de l’escalier Ouest (A. Papadimitriou, U. Thaler).

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À la suite du Norwegian Arcadia Survey 1998-2001, mené sous la direction de K. Ødegård, un nouveau programme de prospection magnétométrique a été effectué, entre 2003 et 2006 par T. Smekalova (université de St Petersbourg), dans la zone de la ville antique afin de préciser sa topographie et son plan. La prospection a été centrée sur la zone qui s’étend à l’Ouest du théâtre antique, où, dans les années 80, les fouilles du Service archéologique, dirigées par Th. Spyropoulos, avaient localisé l’« agora ». Dans tout l’espace prospecté, on a repéré des traces de rues rectilignes perpendiculaires délimitant des îlots d’habitation allongés, mesurant 75 x 25 m (fig. 1). On a notamment repéré un vaste espace rectangulaire où devait en effet se situer l’agora antique. Du côté Nord de l’agora les images fournies par le magnétomètre suggèrent la présence d’un bâtiment allongé, sans doute un portique. Au Ve s. apr. J.-C. la basilique de Thyrsos s’installa dans la partie Sud de l’agora. De nouvelles données ont aussi été obtenues sur le tracé du mur d’enceinte : une double ligne de murs a été repérée du côté Nord de la ville, formant la limite du réseau viaire. On dispose aussi de nouvelles informations sur l’emplacement des tours rectangulaires du rempart. Du côté Sud de la ville, on a pu constater que le réseau des rues ne s’étendait pas jusqu’au sanctuaire d’Athéna Aléa, ce qui avait déjà été suggéré par la répartition du matériel de surface collecté lors de la prospection du Norwegian Arcadia Survey. Il est donc désormais certain que le sanctuaire se trouvait hors les murs de la cité. En ce qui concerne la datation du plan régulier de la ville antique, il semble, d’après le matériel recueilli, qu’il date de la seconde moitié du VIe s. av. J.-C. Cette datation est par ailleurs confirmée par la découverte, dans la région de l’agora, de chapiteaux de la fin du VIe s. av. J.-C. Le plan urbain de Tégée serait donc parmi les plus anciens de la Grèce antique.

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En 2006, une équipe dirigée par D.G. Romano (ASCSA/Pennsylvania), M. E. Voyatzis (ASCSA/Arizona) et A. Panagiotopoulou (Ministère de la Culture) a procédé à un relevé systématique des vestiges du sanctuaire (des 67 m de la stoa, des gradins conservés sur une distance de 40 m au Nord de celle-ci, mais aussi de tous les blocs épars), tandis que Y. Pikoulas (Université de Thessalie) a entamé la prospection de toute la région à la recherche des sanctuaires, villes ou routes et M. Davidson (Oregon) l’étude du paysage montagneux. Trois tranchées ont été ouvertes pour (1) retrouver la limite Sud de la piste de course, (2) pour fixer la limite orientale de la même piste, (3) pour retrouver le sol de l’hippodrome et du stade. Un quatrième sondage sur une terrasse au Sud-Ouest de l’hippodrome y a localisé des niveaux antiques.

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En 2005, R. Catling a dirigé une campagne de sondages, en collaboration avec la Ve éphorie des antiquités préhistoriques et classiques, au Ménélaion afin de préciser la chronologie des états archaïque et classique. La fouille du remblai de la rampe qui donne accès par l’Ouest à la terrasse en a révélé le soubassement massif et permis la découverte d’un mur mycénien coupé par les fondations archaïques. La nature des trouvailles (cendres, ossements, bois carbonisé) suggère qu’un culte de la fin de l’âge du bronze pourrait avoir précédé celui rendu à l’époque archaïque à Hélène et Ménélas. Un autre sondage, au Sud, réalisé dans le remblai de la terrasse établie sur les côtés Sud et Ouest du sanctuaire oblige à réévaluer entièrement la chronologie du sanctuaire : la plus ancienne terrasse, avec sa rampe d’accès, peut être datée du VIIe s. (650-625 av. J.-C.) et doit être contemporaine du naïskos au sommet de la colline, tandis que les extensions au Sud et à l’Est ont été aménagées vers 575-550 av. J.-C.

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Les fouilles dirigées par J. Crouwel et M. Prent (Université d'Amsterdam) se sont poursuivies, en 2005 et 2006, dans la zone Nord-Ouest de l'acropole.   Vestiges préhistoriques. — De nouveaux éléments du rempart de l’HA et des fortifications de l’époque tardo-classique et hellénistique, qui lui ont succédé, ont été exhumés. Les nouveaux segments du rempart HA sont conservés sur 1,5 m de haut. La fortification préhistorique a subi des remaniements (extension, renforcement) comparables à ceux observés à Lerne IIIC, à la fin de l’HA II. Certaines parties de l’ouvrage furent reconstruites au cours de l’HM. D’autre part, la fouille au Nord du mur (de fortification) 30, dans une couche de destruction provenant de la superstructure de celui-ci, a produit du matériel datant du NF et de l’HA I, donc antérieur au mur. Cela pourrait s’expliquer par des travaux de nivellement au moment de la construction du mur, les déblais étant utilisés comme remplissage du mur. L’étude du matériel céramique a confirmé que la destruction de l’habitat fortifié date de la fin de l’HA II. Bien que la céramique fine de l’HA II appartienne pour l’essentiel aux types bien connus de la période, il semble que certaines formes soient particulières à Géraki, comme les « cratères », les « plats à cuire » et les vases de stockage à décor plastique bien particulier. Vestiges historiques. — Le relevé des complexes architecturaux hellénistiques implantés de part et d’autre des deux rues parallèles progresse. Un mur au moins paraît avoir été recouvert d’enduit peint ; on a aussi récupéré un abondant matériel jonchant les sols, sous les couches de destruction. À relever parmi les trouvailles : un poids en marbre (15,5 kg) avec un nom inscrit sur l’anse et un petit fragment de tuile estampillée au nom d’Apollon, qui provient peut-être du temple d’Apollon mentionné par Pausanias (III, 22, 6-7).

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En 2005 et 2006, les fouilles et les travaux de restauration, au théâtre notamment, se sont poursuivis en différents endroits de la cité antique de Messène, sous la direction de P. Thémélis.  Théâtre. — Les gradins épars ont été soigneusement relevés ; du sol de l'orchestra du IIe s. apr. J.-C. ont été retrouvés des éléments du dallage en marbre ; les grandes dalles en pierres du caniveau qui l’encerclait étaient percées de trous carrés pour recevoir des poteaux en bois servant de supports à la clôture qui protégeait les spectateurs ; de la scène a été dégagé le mur du proskénion romain, ainsi que le premier état du mur de scène que devait décorer des colonnes ou demi-colonnes reliées par des panneaux en bois peints. Les trouvailles ont été nombreuses : trois sièges de proédrie, dont celui réservé au prêtre de Dionysos, une base inscrite en l’honneur d’un agonothète des Dionysia – ce qui implique un culte rendu au dieu, duquel on rapprochera d’anciennes trouvailles, comme une petite statue de Satyre au repos et un fragment de pilier en forme de tronc d’arbre auquel s’accroche du pampre (fig. 1 et 2) –, une deuxième base pour une statue en bronze d’Hadrien, dédiée par Tib. Claudius Frontinus Macer Capanos (Καμπανός), fils de Tib. Claudius Saithidas Caelianus II, une base de statue pour un lutteur messénien olympionique, le corps d’un homme en toge (fig. 3), un fragment de stèle qui vient s’ajouter à un autre fragment découvert en 2002 qui montre la tête du second Dioscure (fig. 4). Agora. — Au Nord du temple dorique (fig. 5) découvert au Sud du portique Nord et probablement consacré à Zeus Sôter (dégagé en 2003-2004, cf. BCH 128-129 [2004-2005], Chron., p. 1344, n° 10), on a exhumé la fondation d’un édifice rectangulaire dans lequel on propose de reconnaître le Βουλείον dont il est question dans une inscription de Messène. À l’Est du même temple dorique ont été exhumés les restes d’un second temple, transformé en basilique vers le VIIe-VIIIe s. apr. J.-C. Hypogée sur l’agora. — Au Sud du temple attribué à Méssène a été dégagé un hypogée rectangulaire (fig. 6) partiellement séparé en deux compartiments par des murs de refend. Soigneusement construit dans un bel appareil en calcaire, avec un sol tapissé de grandes plaques, il devait être recouvert de dalles. On y accédait par le haut. Il doit s’agir de l’étroit hypogée où, comme le raconte Plutarque, les Messéniens enfermèrent Philopoumène, avant son exécution. Dans les débris qui jonchaient le sol, deux attaches en plomb, dont on pense qu’elles ont pu être utilisées pour entraver le stratège achéen.  Grande Stoa au Nord de l’agora. — Les fouilles à l’angle Nord-Est de la stoa ont confirmé de précédentes déductions : la façade est dorique et l’intérieur est divisé en trois nefs par des piliers à chapiteaux corinthiens recouverts d’enduit. Une nouvelle niche rectangulaire a été dégagée, en face de laquelle un four a été ménagé à l’époque byzantine. À l’intérieur de la stoa, encore en place, deux blocs creusés de cavités semi-cylindriques (fig. 7) qui servaient d’étalons de mesure autorisent à localiser dans la stoa l’agoranomion de Messène.  Nécropole d’enfants. — L’étude des squelettes découverts dans le puits de l’agora, au Nord-Est du temple dorique permet d’affirmer que les 290 nourrissons, dont les ossements étaient contenus dans des marmites ou des amphores, avaient d’abord été ensevelis dans une nécropole distincte avant que leurs restes soient translatés dans le puits.  Sanctuaire du héros. — À l’Est de ce sanctuaire ont été localisés des ateliers métallurgiques.  Sanctuaire d'Artémis Limnatis à Mavromati. — Le temple découvert et fouillé par Le Bas a été à nouveau dégagé. Il se présente sous la forme d’un naïskos distyle in antis. On y a retrouvé des éléments du sol à galets, décoré de méandres. On a pu aussi rassembler les fragments de la base de la statue et de l’autel. 

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En 2006, une mission archéologique de l’École italienne sous la direction d’E. Greco, associée à la XXXVIIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques (X. Arapogianni), a réalisé un relevé, par positionnement satellitaire, de toutes les structures visibles du site, complété par une exploration systématique de l’espace urbain – du type « urban survey – pour préparer une analyse stratigraphique.

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M. Kosmopoulos a poursuivi, en 2005 et 2006 ses prospections à l’Est et au Sud d’Iklaina, sur une superficie de 2,5 km2, entre Iklaina et Koukounara et sur 19 km2 depuis Ano Englianos jusqu’à Koukounara. Trois nouveaux sites d’époque romaine et byzantine ont été repérés et le prolongement d’un site hellénistique précédemment localisé. Les traces retrouvées en surface autoriseraient à identifier le site de Koukounara à l’un des neuf principaux habitats de « Deuro », mentionnés dans les tablettes de Pylos, et Iklaina elle-même au centre a-pu2. Le Professeur Kosmopoulos propose de ranger les habitats mycéniens repérés dans la zone en plusieurs catégories : au somment le palais ; ensuite Traganes, important centre régional ; puis les fermes de culture et d’élevage : Myrsinochori, Dendra, Iklaina et Koukounara ( ?) ; enfin, tous les autres sites repérés, comme autant d’unités d’exploitation agricole et/ou d’élevage. Katsinigas serait probablement un centre métallurgique. Sept tranchées ont été ouvertes à Traganes, sur le site exploré en 1954 par Sp. Marinatos, dans ce qui apparaît être un quartier d’habitations. Les trouvailles (ossements d’animaux, tessons, coquillages, outillage lithique) répondent à ce que l’on attend d’un tel site. Tous les objets datent du HM et du début de l’HR. À noter un pithos encore en place sur sa base en pierre et la fondation en pierre d’un mur en pisé daté du HR, dégagé sur une longueur de 23 m.

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En 2005 et 2006, l’équipe de recherche du Pylos Regional Archaeological Project (PRAP), dirigée par J. L. Davis et S. Stocker, a poursuivi le réexamen du matériel des fouilles de Blegen au Palais de Nestor (Ano Englianos). L’étude du matériel céramique du cercle des tombes et de diverses tombes à chambre est achevée (l’essentiel date du LHI-IIIA). Les petits objets HM provenant de sondages de 1939 dans la propriété de G. Petropoulos ont aussi été examinés ; parmi eux figure le plus ancien vase du Minoen Moyen trouvé en Messénie. Le matériel postérieur à l’Âge du Bronze n’a pas été délaissé et confirme une présence humaine sur le site du palais après sa destruction. Le réexamen des fresques par H. Brecoulaki a de nouveau mené à d’intéressantes découvertes : l’analyse chimique a révélé que la couche de fond était constitué de deux couches superposées (une laque organique de couleur violet-rose recouverte d’un fin enduit de bleu égyptien) (v. Hesperia 74 [2005], p. 147-209) ; la poursuite de l’examen des fragments de la procession navale a permis de restaurer partiellement trois navires et d’en décrire un complètement (décoré de zig-zags sur les flancs, son gouvernail est en forme d’aviron, à tribord comme sur les fresques de Santorin). La peinture se trouvait sur un mur à droite du corridor entre le Hall 64 et le Lobby 66. L’ étude des ossements humains, des restes fauniques et des coquillages (la plus grande part étant constituée de murex) suit son cours et apporte sa moisson de résultats, comme la confirmation que la population de haut standing consommait plus de viande que la moyenne.

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En collaboration avec la VIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques (M. Petropoulos) et le KERA (A. Rizakis), l’Université de Salerne (A. Pontrandolfo) a poursuivi et achevé, en 2005 et 2006, sa campagne de prospection, complétée par des fouilles de contrôle sur le site du Protohelladique II à Kassaneva (fig. 1), qui ont livré un abondant matériel. Ce site en plateau se compare, pour la densité de l’habitat et sa structure, à ceux de Lerne et de Lithares. Un travail similaire a été réalisé sur la rive gauche du Krios, à Plakopetra, où l’on avait repéré en 2004 des murs délimitant un édifice carré de 7,2 m de côté. Plusieurs sites nouveaux ont aussi été identifiés dans la moyenne vallée du Krios. Près du village d’Oasi, on a localisé un grand édifice de plan rectangulaire et un mur long de 60 m, en un endroit idéalement situé pour surveiller la vallée. L’occupation intensive de la vallée à l’époque de l’HA II se confirme, avec trois sites repérés sur le territoire d’Ambelokipi et quatre dans la région de Vlachos. Il faut attendre ensuite l’époque hellénistique pour retrouver d’abondantes traces d’occupation sur les deux versants. À Plakopetra, au pied du mont Evrostina et à Vovloka ont été repérées des installations rurales, certaines occupées jusqu’à la fin de l’époque romaine. Un site romain, occupé à partir du Ier s. apr. J.-C. a été localisé au lieu-dit Agios Ioannis à Ambelokipi.

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En 2005 et 2006, les deux premières campagnes de fouille, dirigées conjointement par G. Ladstätter (Institut autrichien) et G. Alexopoulou (VIe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques), ont été menées sur la crête de Grémoulias, située à 3 km au Sud-Est de Kalavryta (et 7 km au Nord-Est de Loussoi), où la prospection de 2003 avait permis de localiser un édifice sans doute sacré. De fait, les fouilles ont mis au jour de larges sections de la substruction d’un temple périptère, orienté Est-Ouest, dont la péristasis mesure 13,9 x 34,75 m au niveau de l’euthyntéria. À certains endroits les blocs en poros de l’euthyntéria sont conservés en place sur les fondations. De nombreux fragments de blocs de poros épars ont été trouvés sous la couche de surface : tambours de colonnes, architraves, triglyphes et métopes, blocs de larmier, indiquant que le monument était d’ordre dorique. D’après un bloc d’architrave à moitié conservé, tombé du côté Est de la péristasis, on suppose que l’entrecolonnement de la façade Est du monument devait mesurer 2,5 m ; on suppose aussi une péristasis de 6 x 14 colonnes. La péristasis allongée, les détails de finition des blocs d’ordre dorique et surtout les éléments en marbre de la toiture corinthienne (palmettes, gargouilles en forme de têtes de lions) indiquent un temple construit vers la fin du VIe s. av. J.-C., avec des réparations postérieures.

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En 2005 et 2006, les recherches, dirigées par G. Ladstätter, ont été centrées sur la « terrasse de Solon » (située  immédiatement au Nord et en contrebas de l’acropole) où l’on a poursuivi la fouille du bâtiment public dit « Banketthaus » datant du milieu du IVe s. av. J.-C. Dans la partie Sud-Est du« Banketthaus » ou « guesthouse » on a mis au jour un nouveau complexe de quatre grandes pièces (fig. 1), datant de l’époque hellénistique (fin IIIe – début IIe s.). L’ajout de ce nouveau complexe eut pour effet d’accroître la superficie du bâtiment initial (270 m2) qui, à l’époque hellénistique, s’étendait sur 630 m2. La fonction de trois des nouvelles pièces a pu être précisée : un grand vestibule (6,4 x 6,4 m) donnant accès aux trois autres pièces, un andron (6,4 x 4,6 m) qui devait abriter neuf lits de repas reposant à un niveau légèrement surélevé, et un bain. Contrairement à ce que l’on avait supposé les années précédentes, l’absence d’espace domestique dans cette extension du bâtiment confirmerait qu’il conserva son caractère public. Parallèlement aux fouilles, W. Gauss (Institut autrichien) a étudié le matériel provenant des fouilles de W. Alzinger (1972-1981) sur le plateau SE, datant du matériel dont la chronologie s’échelonne entre le BR et l’époque hellénistique, en vue de sa publication finale. D’autre part, E. Alram-Stern et S. Deger-Jalkotzy (Mykenische Kommission) ont poursuivi l’étude du matériel préhistorique provenant des fouilles sur l’acropole.

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En 2005 et 2006, les recherches, codirigées par V. Mitsopoulou-Leon et G. Ladstätter, se sont poursuivies dans le centre de la ville archaïco-classique, notamment sur la terrasse I et dans le temple périptère.   Sur la terrasse I, on a poursuivi l’exploration du bâtiment à orthostates mis au jour à 25 m à l’Ouest du temple périptère et orienté de la même façon. La découverte de nouvelles sections de ses fondations ont confirmé que sa partie centrale était de plan rectangulaire (5,7 x 8,1 m) constitué d’une pièce carrée donnant à l’Est et d’une pièce rectangulaire au fond (fig.1). La céramique associée date la construction de cet édifice de l’époque hellénistique. Quant à la nature du matériel recueilli (vases à onguent, lampes, brûle-parfums), elle suggère une fonction cultuelle. Au-dessous du bâtiment à orthostates on a exploré les fondations d’un bâtiment antérieur, un oikos rectangulaire (5 x 7 m) sans subdivisions intérieures, qui présentait déjà la même orientation. Contre sa fondation Ouest on a découvert un dépôt de figurines en terre cuite (figures féminines, satyre dansant, protomes, oiseau) du milieu du Ve au début du IVe s. av. J.-C., ce qui suggère que le bâtiment antérieur avait lui aussi une fonction cultuelle. Il existe donc une continuité fonctionnelle entre l’oikos classique et le bâtiment à orthostates hellénistique.   Dans le temple périptère, la fouille a été centrée sur la partie Est, mettant au jour de nouveaux vestiges de la péristasis (6 x 15 colonnes, soit 15,8 x 42,35 m) et du pronaos in antis (fig. 2). On peut désormais affirmer que, contrairement à ce que l’on pensait jusqu’alors, la péristasis n’est pas postérieure au sèkos (9,7 x 34,5 m) mais qu’elle fait partie du même plan architectural d’époque hellénistique. L’étude architecturale et stratigraphique de cette partie Est du monument a montré que le pronaos et la cella furent démontés jusqu’à leur fondation en vue d’un remaniement, comprenant notamment le déplacement du pronaos vers l’Ouest et le raccourcissement du sèkos à 8 m. On ignore encore la date précise de ce remaniement. D’autre part, plusieurs éléments incitent à penser que la péristasis, probablement en bois, ne fut jamais achevée. Le temple fut définitivement abandonné au plus tard pendant la première moitié du Ier s. apr. J.-C. Des vestiges antérieurs au temple hellénistique ont été mis au jour sous les fondations de celui-ci : un mur Est-Ouest, un niveau de sol jonché de tuiles écrasées et de la céramique archaïque. Ces vestiges, ainsi que les fragments de toiture laconienne trouvés au cours des campagnes précédentes, suggèrent la présence d’un bâtiment antérieur, qui serait donc le prédécesseur du temple hellénistique.

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Kryoneri, Lechova Cave. L. Kormazopoulou, I. Zygouri and V. Papathanasiou (EPSNE) report fully on excavations previously noted (AR 50 [2003−2004], 19; citing also reports in press in ADelt B Chr [2000 and 2002]). The cave lies within the boundaries of anc. Sikyon, closest to anc. Titane. It is a single chamber, ca. 45m d.: an ESR date from stalactite samples (NCSR Democritos) of 12,800 years bp provides a control on the artificial widening of the entrance for human use. Destruction of significant archaeological deposits by illegal excavation limits reconstruction of cult practices (a rock altar is tentatively identified). Systematic excavation of undisturbed areas produced a large volume of figurines, terracotta plaques, pottery and some jewellery of the M6th−3rd Ct BC, with a strong focus on the 5th Ct: expanding upon the ADelt report noted in AR 50 (2003−2004), a full analysis of types is presented. Figurines, predominantly females with some males and animals, include most Cor types of the 2nd half of the 6th−4th Ct, noting the popularity of ringdances and the presence of silens, satyrs and comic forms. Plaques mostly represent cockerels, sphinxes and gorgons: a pediment with female caryatids is illustrated. The ceramic assemblage (Attic, Cor and local, Sikyonian, plus local Atticizing) spans the M6th−M4th Ct, with emphasis on the 1st half of the 5th Ct, and includes a wide variety of vessel forms (notably miniatures of known types). Most pottery is Cor or local (end MCor−LCor III, also bg and Cor rf): shapes and decoration are described. Notable among metal finds are a series of rings with engraved bezel, and earrings of known type. Iconography and inscriptions indicate worship of the Nymphs (the inscriptions will be published by A. Matthaiou and Y. Lolos in an appendix to Y. Lolos, Land of Sikyon [forthcoming]).

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Paralio Astros. S.I. Arvaniti publishes a detailed description of the fort of Paralio Astros, arguing for a Ven (L17th−E18th Ct AD) first building phase, comprising the external enclosure, NW tower and NW gate.

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Louka. Y. Pikoulas (Volos) identifies a section of the anc. cart road from Nestane to Tegea in the area of this village. E. Eleutheriou (Volos) reports on Byz remains in the small mountain plain around Louka. 2.9km N of Louka and 11.5m N of the church of Panagia Faneromeni is a large (14.2 x 8.6m) rectangular structure containing 2 cisterns.  An EByz date is proposed on the basis of the construction technique and the little pottery preserved.  Byz marble spolia are built into the S peribolos wall of the church. Ca. 200m ESE of the church are the remains of a one-roomed church (Ag. Theodoroi) 8.6 x 2.8m, with an internal apse and walls 0.8m thick (precluding a tiled roof). The wall construction and the little pottery preserved suggest a M−LByz date (12th−13th Ct AD). Continuing ENE, tiles and MByz and LByz sherds (plain, incised and glazed) are visible in the fields. Ca. 400m away is the ruined ‘Kokkini Ekklisia’ (cruciform, without narthex), the plan and construction of which are described in detail: an E13th Ct date is proposed on architectural grounds (there were no ceramic finds). Cleaning and excavation are required to verify this. Ca. 800m NE from the Kokkini Ekklisia are traces of a rectangular building (W side 6m l. with a 1.6m w. entrance; N 7.75m l.; S 9.7m l.; E traces only), with walls 0.75−0.80m thick, preserved to a maximum 0.72m h. Only a few tile fragments were visible, and the structure cannot yet be dated. 750m further on is the path to the mod. church of Ag. Efthimiou, whence leads the route to the hermitage of Ag. Vasileiou. Here 2 small churches, enclosed in a peribolos, are probably Byz (likely LByz) constructions, but have undergone major mod. reconstruction. Finally, going S through Louka, the site of Vidi lies ca. 120m before the church of Profitis Ilias. Here the S side and NW corner of a 2-storey tower (7.4 x 4.8m) are preserved to ca. 10m h.; around the tower, especially to the E, were traces of buildings. The tower likely controlled routes to the LByz settlements at Mouchli and Tsipiana (mod. Nestane). Surface finds of tile, unpainted, incised and glazed pottery, combined with the architecture, indicate a LByz date.

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Vasara (Veroia). Th. Papageorgiou (5th EBA) reports on the conservation of the wall-paintings of the church of Ag. Nikolaos (13th Ct AD, with a 2nd, post-Byz, layer of painting dated epigraphically to 1597).

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Anc. Helos. A. Themos synthesizes a large quantity of published and unpublished material and textual evidence in discussing the location of Helos. Among the archaeological sites discussed, attention is drawn to the following new or updated information. Lakka (Vlachioti). A. Themos reports sherds of EH II light painted bowls and sauceboats in a location on the N side of the mod. village. E part of Plain of Helos. A. Themos reports surface evidence of Neo and Hel settlement from current and previous surveys at Karaousi, Dragatsoula, Keramidiona, ‘Stou Manolaki’ and on the hill of Ai Strati. Karaousi, a hill N of mod. Asteri, has produced finds from the Neo−LH IIIC and from the PGeo−Hel (noting previous excavation here, AR 6 [1959−1960], 9). At Dragatsoula, E of Asteri, mostly PH pottery is visible in the fields around the cemetery: a marble column base (0.3m h.) is built into the porch of the cemetery chapel. At ‘Stou Manolaki’, a widely-cited candidate for the site of Helos, further surface finds of Cl, Hel and Rom pottery were made over ca. 5 ha, noting also PH sherds and obsidian. At Keramidiona, where pithos burials have previously been reported, Hel and Rom sherds were found. Central part of Plain of Helos. A. Themos reports in the vicinity of Peristeri a LH IIIA2−B1 chamber tomb excavated in the 1930s, and 2 others, found in the 1980s (ADelt 36 B1 [1981], 129) and in 2004 (AR 51 [2004−2005], 30). The last is described (containing multiple burials from LH IIA−SubMyc/EPGeo, including M or Minoanising cups). A SubMyc or EPGeo burial in the fill of the entrance contained an amphora, an oinochoe (with wavy line decoration), bronze pins and a bronze ring. Two further chamber tombs, found by G. Steinhauer in 1976−1977 at the site of Solaki, W of the mod. village, are here reported in full. One was destroyed in the course of the road widening that led to the excavation, but the 2nd was excavated (4 vases are traceable in Sparta Museum), confirming activity in the area from LH IIA−LH IIIC L: Myc sherds were collected just to the W. Slightly further W, from the area of Filisi, an EH pyxis probably comes from a tomb. On the hill of Anemomylos Skalas (the site of the Byz church of Ag. Giorgios) sherds and tile date from the PH−Hel periods. These include EH bowls, a Myc kylix, Cl and Hel bg, and part of a grinding stone. Further N from Filisi, on the E bank of the Evrotas, part of a water channel was located cut into the rock: its course could be followed for ca. 100m running S, parallel to the river, before turning E. In later periods, mills were constructed along its course.

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Monemvasia, lower city, Church of Agios Nikolaos. P. Skagou (5th EBA) reports on survey and excavation undertaken to understand the plan and construction of the monument, which are described in detail. Ag. Nikolaos is built on the ruins of a predecessor, the S wall and apse of which are visible on the exterior on the S side. Part of the floor of the earlier church was excavated (along with a section of the N wall and the apse) 2.61m below that of its successor. In addition, excavation revealed traces of another, larger ruined church destroyed at an unknown time, and within which the predecessor of Ag. Nikolaos was located. The original level of the cobbled floor, sandstone column bases and a rectangular tomb, probably built for the founder when the church was constructed, were also found.

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Cape Malea. E. Zavvou summarizes archaeological and textual sources for the cities on the W shore of the cape, synthesizing published data and new discoveries, and providing a full bibliography. Among the new data, the following site entries should be noted. Boza (Asopos). E. Zavvou reports surface finds of EH and MH, as well as Myc, PGeo and Geo sherds on the S and SW slopes of the peninsula (where PH activity is previously attested). From the plateau of the peninsula come EH, Myc, Hel and Rom sherds (the last phases include bg and rf, amphorae, loomweights, tile and water pipe). Architectural members and traces of walling with cement are visible across the peninsula. On the W slope, EH burials and a large structure of this period (perhaps for storage and trading) are noted with previous bibliography. Surface finds include an EH clay sealing. Byz and later remains on the S foot of the peninsula include the wall of a church and part of a Byz marble thorax with spiral decoration. Aremos (Asopos). E. Zavvou reports the discovery of a large rectangular kiln on the property of A. Tricha, preserving part of the furnace and firing chamber. Debris, including tile wasters, scattered around the kiln is as yet undatable. Visaliades (Asopos). E. Zavvou reports the discovery of a large rectangular kiln, similar to that at Aremos. The greater part of the firing chamber, the furnace and the subterranean chamber was preserved. Here too, debris, including tile wasters, scattered around the kiln is as yet undatable. Cultivation of land on the S side of the road between Asopos and the coast at Boza (property of A. Vlachogiannakou) revealed architectural remains from a bath: tile, amphora, and Hel and Rom sherds were collected. Surface remains covered the entire 3.5 ha of the plot: the exact nature of the site (settlement or some other form of establishment) is as yet unclear. Agridi (Asopos). E. Zavvou notes spolia of what may be a funerary monument in sandstone, discovered and removed to the corner of the landholding during the opening of a drainage ditch some years ago. A large quantity of tile fragments, Rom sherds and part of a kioniskos was scattered across the plot. The site lies a short distance E of Visaliades. Koutroubes (Asopos) lies 1km SE of Boza and just E of Agridi. Here, E. Zavvou reports a stone slab bearing an inscription of the 1st Ct AD which refers to Η πολη των Βιαντυνεων and honours the descendants of Gaius Iulius Eurykles, whose family owned estates in this area. Tsoukalas (Asopos). E. Zavvou reports Hel and Rom sherds at this site, which lies between Goula and mod. Asopos. Part of a grey marble door (likely from a tomb), sculpted to imitate a wooden door, was found on a neighbouring plot and handed over to Sparta Museum. Part of a similar door, in sandstone, is stored in the Demarcheion of Asopos. Xyli peninsula (Pounta). E. Zavvou reports Hel and Rom sherds, especially LRom combed ware, as well as EH sherds and obsidian.

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Plytra. E. Zavvou reports on renewed excavation and survey. One of the city’s cemeteries is located on the W side of the archaeological site. Beside the mod. harbour mole lies a subterranean built tomb (columbarium) with niches, ca. 5.35 x 6.90m, oriented N−S with the entrance to the N (staircase in the NW corner). The upper surfaces of the walls of 2 further tomb monuments were located in the same area, one almost touching the E side of the first tomb and the other just to the NNW (dimensions ca. 4.7 x 5m). Their disposition and orientation suggest that a road ran between the former 2 monuments and the last mentioned. A further, similar tomb was found to the E along the line of this road (dimensions 4.17 x 5m). Ca. 100m further E, a built subterranean columbarium with hemispherical and orthagonal niches was discovered in rescue excavation on the property of G. Venetsanaki and A. Vraimaki. Its dimensions were 1.72 x 0.64m. It was used for multiple burials in successive levels from the 2nd to the 4th Ct AD. Two cremation urns and a marble ossuary were found. Grave goods included a large number of pottery and glass vessels, a marble ossuary with incised decoration of a bucranium and garland, and a Laconian bronze coin from the reign of Hadrian (117−118 AD). Notable finds include lamps of the Firmalampe type, one of which bears the mark of a N Italian workshop (NERI: 1st half 2nd Ct AD), and a glass bowl with a double-line incised signature (E4th Ct AD). These finds confirm that the local harbour had significant trading connections across the Mediterranean during the Rom period. Standing remains of tomb monuments are visible in the east cemetery: a fourth-century small oinochoe was collected from them. An unguentarium was found in the neighbouring area. The area of the anc. city was even larger, however, taking into account published finds from within mod. Plytra, while many LRom and EByz structures are located in the NE part of the archaeological site, in the area of an anc. quarry with a relief of Herakles, and on the slope opposite it. These structures have blind apses at their sides and in many cases preserve traces of wall-painting within red painted frames − traits which identify them as tomb monuments. An undecorated sandstone sarcophagus, with a stone headrest on the interior, contained a 4th Ct AD lekythos and a W sigillata fragment with a round, garlanded stamp (IVLI: end 1st Ct BC−E1st Ct AD). Finds from the area as a whole (architectural members, inscriptions, clay and marble vessels) have been assembled over a number of years: many have been handed over by local inhabitants to the Demarcheion of Asopos. Among these are: fragments of a sandstone door; the base of a grey marble perirrhanterion (0.55m h.; 0.32m upper di.); a sarcophagus lid (1.94 x 0.79m); and fragments of inscriptions.

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Gytheion, Lakonis Cave. The tooth of a male Neanderthal, along with animal bone including rhinoceros, wild boar, and deer (indicating a warmer climate at that time) were discovered in 2002 in an excavation directed by E. Panagopoulou (EPSNE).  Data on diet from strontium isotope analysis of the tooth (M. Richards and K. Charvati [Max Planck Institute]) reveal that the Neanderthal spent his early years in a more mountainous area (at least 30km from the area of the cave).

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Kephalovryso (Chalratsos). G. Chatzi-Spiliopoulou (Director, Ζ' ΕΠΚΑ) presents a preliminary publication of an almost intact small tholos tomb. The chamber was almost round (3.2 x 3.25m) and preserved to a h. of 2.52m. The entrance, ca. 1m2, faces S; the stomion is built of limestone slabs. The walls incline inwards and widen outwards. There is no dromos as such, probably because there was no need for such a retaining function since the tomb was built against the lower slopes of the hill. The doorway was 1.26m h. and was blocked by smaller slabs; there was a monolithic lintel. The chamber construction followed the usual manner of tholoi; walls were made of irregularly-sized, minimally-worked stone slabs. Almost the entire structure, apart from the very top, is preserved.  An unusual feature is a wall erected over the lintel, also of stone slabs, preserved to 1m h. While it may originally have been straight, pressure from the earth behind it has forced it into a trapezoidal shape. This wall has no connection with the tholos superstructure and cannot be considered analogous to the retaining triangles of larger tholoi. Within the chamber, ca. 1m of fill contained mostly finds of later periods, as well as displaced stones and human bone. Remains of 3 funerary deposits, likely previous burials pushed aside, were identified close to the chamber wall. Human bone, notably cranial remains, were placed in the N, E and W curves of the wall. There were no burial pits, nor evidence of burial in the centre of the chamber. Myc pottery consisted of a little decorated ware (5 LH I/IIA vessels are catalogued), more plainware and some handmade wares; other finds were very few. Handmade wares mostly come from a distinct location in the NW quadrant of the chamber and cannot be associated with any particular burial deposit; the deep cup is a characteristic shape. This ware is consistent with an LH I/IIA date, but is also known in MH II and III. It is likely that the tholos was built in the MH III/LH I and reused in LH II. Non ceramic finds include a bone pin and ring, 4 clay whorls, a stone tool, bronze beads and single beads of rock crystal and glass paste. Parts of the shoulders and lips of large pithoi were found in the vicinity of the tomb, together with a quantity of post-Myc sherds and tile.  E of the tholos, on the land of A. Machaira, sherds of a pithos with finger-impressed decoration were found. 2.60m from the tomb entrance, a curved retaining wall extends for 3.51m; this includes one very large block (2.04 x 0.85 x 0.35m) within a lighter structure. It is founded at a higher level than the tomb and is a later peribolos probably designed to divide contemporary constructions from the ancestral funerary monument. Much Rom and later pottery was noted in the area. Post-Myc finds, especially much pottery, come from the area of the tholos, as well as the fill inside it: they indicate that the monument was reused during the LRom period (3rd−4th Ct AD) and perhaps later. A preliminary indication of the forms represented is given: many glass vessels are also present. Three catalogued items (a lamp, a bronze coin, and tegula mammata) are indicative of the date proposed.  It is likely that a Rom farmstead with a bath was situated close to the tholos: local reports of destroyed cist tombs may indicate burials of this period also. It is unclear whether the tholos was reused during this period, and, if so, for what purpose: there is no indication of later cult. The presence of a LRom lamp in the tomb may indicate that it was looted at that time.

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Linaria (Lagoumia). O. Vikatou (Ζ' ΕΠΚΑ) reports the discovery of 4 tombs in the course of work to divert the main road beside anc. Olympia. The remains of 4 human skeletons were found. Pottery − comprising 3 prochoiskoi, a fragmentary Minyan kylix, 2 further fragmentary vessels and part of a handle − indicates a date at the end of the MH. Also found were a lead weight, 3 stone tools, 2 clay weights and a clay bead. Linaria (Spilies). O. Vikatou (Ζ' ΕΠΚΑ) reports the discovery of part of a PH settlement. Poorly preserved architectural remains were uncovered at a d. of 0.2−0.3m. In one trench lay part of a curved foundation oriented N−S, 6m. l and 0.9m w.: adjacent to this was a round construction (di. 2.7m). To the E lay a 2nd N−S wall 3.3m l. which at its S end starts to curve to the E. Another trench produced just sherds, while a 3rd also produced remains of a building. The excavation produced a quantity of EH and MH sherds and stone tools, many of which had traces of burning. The PH finds were generally in poor condition because of ploughing and slope erosion. The site lies on a low hill ca. 3km from Olympia, with a direct view over the Alpheios valley: rescue excavation covered only the area threatened by road construction (part of the project to divert the main road by anc. Olympia) and the site is undoubtedly more extensive.

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Miraka (Velmacheika). O. Vikatou (Ζ' ΕΠΚΑ) reports the discovery of part of a Rom settlement and cemetery. Between them, a wall (preserved for 4m) and a round hearth probably belong to a PH settlement badly damaged by cultivation. A few EH sherds and stone tools were found. Remains of a Rom settlement lie close by, to the SE. Foundations of 2 buildings were examined, with remains of others visible on the surface over a wide area. Building 1 (maximum dimensions 19.2m l. x 7.3m w.) has only its foundations preserved, with indications of 3 rooms or areas. Building 2 is larger (50 x 20m) and better preserved: it had 8 rooms and was used for storage (the base of a large pithos was found in situ). Finds included spools, Rom sherds mainly from amphorae, as well as some LRom pottery of the 6th−7th Ct AD, faunal remains, glass vessels, olive pits and 7 poorly preserved coins of which only one 4th Ct BC coin of Sikyon could be read. To the W, a channel linked the buildings to a neighbouring stream. Three 6th−7th Ct AD tombs were located in the same area as the buildings. Tomb 1 is a cist, probably of stone in secondary use, oriented E−W, containing a female burial in extended, prone position. Beside the skull was an undecorated trefoil-mouthed oinochoe and, lower down, 2 silver earrings decorated with grape clusters. The oinochoe, decorated with bands of incised wavy lines, dates to the 6th Ct AD and the earrings to the 6th−7th Ct. Tombs 2 and 3 were slab cists, oriented E−W, and contained single burials but no goods. These tombs relate to the reuse of the buildings and do not form part of an organized cemetery. The Rom cemetery lies on a low mound ca. 100m W of the settlement. The following tombs were investigated. Tomb 1: lined with terracotta slabs; contained a 1st Ct AD skyphos. Tomb 2: tile grave, with one burial, containing a glass amphoriskos. Tomb 3: tile grave with one bronze coin of Claudius (41−54 AD) placed by the lower jaw of the deceased. Tomb 4: disturbed tile grave, with a poorly preserved skeleton, a terracotta lamp, a tear-bottle and an amphoriskos. Tomb 5: tile grave containing a glass tear-bottle and a broken pottery vessel. Tomb 6: poorly preserved skeleton with sherds of one vessel. Tomb 7: pit grave, 2.2m x 0.8m, containing one female burial in extended, prone position but with iron nails indicating a wooden bier. Goods were placed in the S part of the tomb and around the lower body up to knee level. Offerings comprised: 18 glass vessels (including flasks, tear-bottles and a phiale, mostly 1st Ct AD); a large bronze phiale at the deceased’s feet; a large bronze amphora at her right. Between these last 2 was a wooden chest of which only the bronze fittings (lock, bindings and carrying strap) survive. This contained a silver spoon, a silver bracelet with a crystal ornament and snake-head finials, a silver coin and small tear-bottles. Pottery comprised a relief skyphos decorated with ivy and vines, a lagynos and a plate with a relief double spiral on the lip exterior and the interior stamp ZOILI. Tombs 8 and 9, next to 7, were tile graves with no goods. This tomb group dates to the 2nd half of the 1st Ct AD. This is the first time that offerings of the quality of those in tomb 7 have been found in the area of Olympia. The cemetery lies ca. 2km from the Altis and less than 1km from the cemetery at Frangkonisi which produced the important collection of glass vessels now on display in the Olympia  Museum.

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Après la démolition de la série des neuf cuves laissées en place lors des campagnes précédentes sur la partie Ouest du terrain, l’essentiel de la campagne, menée en collaboration avec l’éphorie de Nauplie, a porté sur le secteur Nord, celui de la krépis, de la base centrale de l'orchestra et de ses environs immédiats (fig. 1). –   à la jonction de la krépis et de la base centrale, on a mis au jour une succession de couches livrant une céramique du IIIe - VIe s. ap. J.-C. et recouvrant une couche extrêmement riche en matériel céramique des Ier-IVe s. ap. J.-C.  –   au Sud de la krépis, dans le secteur Nord de l’orchestra, on a mis au jour une série de cinq blocs de poros en remploi qui complète la branche orientale de la base centrale de l’orchestra. –   à l'Est de la base centrale, on retrouve un matériel désormais habituel dans ce secteur de l’agora : son état fragmentaire et sa diversité attestent qu’il s’agit de matériel mis au rebut, dans ce qui ressemble de plus en plus, dans cette zone délaissée de l’ancienne agora, à une vaste décharge. –   on a largement dégagé le sol bétonné du bassin, protégé par des pans bien conservés de mortier hydraulique. Il était en partie recouvert par une couche compacte, dont la texture marbrée atteste un phénomène de stagnation. On a poursuivi par ailleurs sur un large secteur du fond du bassin le dégagement de la couche argileuse gris-verdâtre, d’interprétation incertaine (peut-être les restes d’une opération de décantation d’argile ?). Dans le secteur Sud-Est de l'orchestra, on a retrouvé la couche de terre brune, fine et homogène, dite « de jardin », pauvre en matériel, déjà dégagée en 2004 et 2005. Plusieurs tessons glaçurés en suggèrent la datation à l’époque byzantine ou ottomane. Dans cette couche étaient creusées sept fosses funéraires appartenant à la nécropole « de l’agora », dans lesquelles étaient ensevelis trois adultes et quatre nouveau-nés.

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La campagne de 2006, qui a bénéficié, comme la précédente, d'un financement complémentaire de l'INSTAP, a comporté plusieurs volets : l’achèvement du plan topographique de l’Aspis, commencé en 2005. Le travail de terrain est désormais terminé, il reste à calculer les points topographiques, à dresser le nouveau plan et à caler les relevés architecturaux afin d’obtenir un plan complet et cohérent de cette zone. les fouilles complémentaires – accompagnées de travaux de maintenance – dans le secteur Sud-Est (secteur IV) avaient un double objectif : d'une part, recueillir une quantité suffisante de matériel bien stratifié afin d'obtenir des données fiables sur plusieurs catégories céramiques ; d'autre part, améliorer la présentation du site en rendant plus lisible la succession des diverses phases de construction. – La fouille a permis de rendre clairement visible le niveau de la dernière phase d’occupation HM, de mieux faire apparaître l’ensemble de structures de la phase III que constituent la maison absidale, dont les murs de la pièce principale au moins étaient couverts d’enduit blanc, et la tombe voisine. le nettoyage systématique des anciennes fouilles entrepris cette année s'inscrit dans le cadre de l'étude architecturale globale de l'habitat HM de l'Aspis. Il concerne principalement le secteur Est de la colline (secteur II), où les constructions étaient très denses et où leurs traces sont encore visibles. C'est ainsi qu'ont pu être dégagées, dans la moitié Sud du secteur, trois constructions : l'unique segment conservé de l’« enceinte intérieure », les maisons N, la plus grande de toutes (fig. 1), et O. À l'issue de cette première campagne de nettoyage, on a pu constater que les vestiges HM fouillés par Vollgraff étaient beaucoup mieux conservés que l’on ne pensait. enfin, l’étude du matériel céramique a progressé. L’accent a été mis en particulier sur la céramique minyenne, très présente durant toutes les phases de l'habitat HM de l'Aspis et qui offre de remarquables similitudes avec la classe correspondante de Béotie (Thèbes, Orchomène) et d'Attique (Agora d'Athènes, Éleusis). En même temps, le matériel de l'Aspis présente certaines particularités très nettes qui trahissent l'existence d'un atelier de minyen local, dont la gamme de produits dépasse largement le petit groupe connu depuis longtemps sous le nom de « minyen argien ».

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Sur le site de Kouphovouno (près de Sparte), le programme EfA-CNRS soutient depuis plusieurs années les recherches environnementales de J. Renard, Professeur à l'université de Clermont-Ferrand, en collaboration avec William Cavanagh, de l’université de Nottingham, et Christopher Mee, professeur à l’université de Liverpool. Ce programme est orienté sur l’évolution des sociétés complexes dans le monde égéen entre le Néolithique Moyen et le Bronze Ancien, soit entre 5000 et 2000 avant notre ère. – La campagne 2006 a comporté plusieurs opérations : Des fouilles dans les secteurs C et G (fig. 1): dans le secteur C, au sommet du tell, comme dans le secteur G, sur les versants méridional et occidental, la fouille a permis de poursuivre la mise au jour de vestiges architecturaux – murs, sols et un foyer en C – du Néolithique Moyen, ce qui est nouveau pour cette période dans le Sud de la Grèce. Un sondage stratigraphique dans le secteur G a en outre précisé la séquence chronologique entre les dernières phases du Néolithique Moyen et celles du Néolithique Récent. – Du matériel mis au jour, on peut retenir les éléments suivants : la céramique la plus ancienne date du Néolithique Moyen et appartient majoritairement à la catégorie dite Urfirnis, une céramique fine, peinte, monochrome ou décorée (fig. 2). On peut noter également la présence de céramique dite scribble burnished. Il s’agit dans l’ensemble essentiellement de vaisselle de table. Associée à la céramique fine, de la céramique dite grossière a également été mise au jour : formes ouvertes (de type jatte) ou formes fermées (de type jarre) reposant sur des pieds hauts, ainsi que de la céramique culinaire. le mobilier lithique taillé comprenait des lames et des armatures de flèche (fig. 3), le matériel en pierre polie des meules dormantes, des haches et des herminettes, des marteaux, des polissoirs. le mobilier en os comprend de l’outillage et des ustensiles (poinçons, burins et épingles…). le mobilier en terre cuite a livré plusieurs figurines. Les recherches anthropologiques et parasitologiques ainsi que le programme ADN ont apporté de nouveaux résultats. En particulier, de très fort taux de cuivre sont notés sur huit échantillons osseux prélevés à fins d’analyse, avec des valeurs s’échelonnant de 30 à 50 fois la normale. Ces valeurs ne peuvent s’expliquer que par une intoxication chronique au cuivre du vivant des individus. Le contexte semble suggérer l’existence d’une maladie liée au tout début de l’extraction du cuivre. L’équipe française a mis sur pied un programme de recherche sur les ressources et l’approvisionnement en eau dans la plaine de Sparte, entre le fleuve Eurotas et le Taygète. Le programme, mis en œuvre en 2005, s’est poursuivi par une campagne géomorphologique.

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Mistras.  G. Marinou reports on new evidence for the architecture and form of the Laskaris house in the lower town, revealed in the course of cleaning and restoration work from 2002 onwards.  Three building phases can be identified, and are described in detail.  The original, possibly 13thCt AD, building is a rectangular structure perpendicular to the contours of the hill, with a small vaulted triclinium on the 1st floor (only traces of its 2nd storey are preserved), a ground floor space and a stoa to the N.  The building was extended in the first half of the 14th Ct (possibly by Alexios Laskaris Metochitis, governor of the Peloponnese), with the addition of a large triclinium supported on a 2-storeyed vaulted extension to the E and N of the original house.  This extension occupied the site of earlier buildings.  Removal of Ot additions (a cross-wall in the triclinium, masonry sealing its N windows etc.) revealed the triclinium floor, the original form of the windows and of the seat by their sills, and the form of the tympanum of the Byz arch on the E façade beneath the triclinium (2 openings with semicircular arches, separated by a pillar).  The N portico is also seen to be a 2-storeyed arcade on the E façade.  The 3rd phase saw the addition of a special room with pointed door and window openings at the S of the triclinium.  On the E façade, the 2 large arches at the level beneath it were replaced by a wall with smaller pointed windows.  The large arch on the ground floor beneath was also replaced. Parapets with corbels were installed on the balconies.  A date of the 2nd half of the 14th Ct is proposed for this final phase, and the author suggests that the changes reflect the new taste for private rooms and westernizing features at the court of the Despot Manuel Kantakouzenos and his wife Isabelle de Lusignan.

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Sparta. Alcman and Lysander Street (O.T. 127, E. Philippopoulou property). A. Bakourou and E. Katsara (5th EBA) report further investigation (in 2000-2002 and 2006) of a Byzantine olive press in an area where a basilica and Middle Byzantine bath have previously been found (see ADelt 53 [1998] Chr, 221). The proximity of the press to these buildings reflects its public character and place in local town planning. The conglomerate press-stone was located, plus two further stones which form part of the press. The extension of excavation to the north revealed the northern walls of the complex (in places under destruction deposits), water channels and tile floors. The monolithic trapetum was founded in a layer of unworked stones, clay and cement. To the east and west was a stone platform, to the south a wall, and to the north a platform of tile and cement probably to rest the sacks of olive pulp. The press used to extract olive oil from the pulp left after the whole olive had passed through the trapetum (fig. 1) consisted of two marble bases (one four- and one six-sided) 2.26m apart. These bases had a round cutting in the upper face (canalis rotunda) feeding into a spout which channelled the oil into two vessels set below, parts of which were preserved in situ (fig. 2).  The monolithic, roughly rounded press weights were found to the south (fig. 3).  Just to the northwest of the workshop lay the remains of a Middle Byzantine house: evidence of at least four rooms was found, with columns and fine plaster floors and columns.  Pottery collected from the plot dates from the Hellenistic to Byzantine periods, noting also glass vessels, terracotta and metal items, bronze coins, and two Byzantine lead sealings.  

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Olympia, Sanctuary of Demeter and Kore. Ch. Liangouras (Ζ' ΕΠΚΑ) reports the discovery of a large building (A) and a Roman bath in a Sanctuary of Demeter 130m northeast of the ancient stadium. Excavation followed the discovery in 2006 of a wall, domestic pottery and two bronze Late Roman coins in the course of trenching for the Erymanthos-Pyrgos water-supply project. Building A (oriented east-west) was constructed in local limestone in the early fifth century BC and is preserved to foundation level. It is divided into four rooms, and likely served some cult function: a stone feature in the centre of room 1 may be an altar (surrounded by votives) and in the northwest of the room a limestone structure with a deep square cutting likely served as a repository. There was at least one episode of fire destruction, and evidence of continued cult activity and construction in the area down to the second to fourth century AD. Small finds include 34 bronze coins of the fifth to fourth century BC, and many terracotta figures and figurines of varying sizes depicting mainly human, female, subjects, but also animals, especially bovines and caprids, silens and masks. One unusual terracotta figure depicts a two-headed Kerberos with sacrificial cakes in its mouth. Another is inscribed: [ΔA]MATΡI KOΡ[A] [BA]ΣIΛEI A Roman bath lay 25m to the east: two rooms of the hypocaust and part of a cistern were revealed. The sanctuary may be that of Demeter Chamyne identified by Pausanias (6.21.1−2).

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Aigeira (I. Eustathiou and P. Oikonomou properties). E-I. Kolia (Στ' ΕΠΚΑ) reports the discovery in the course of rescue excavation in 2006 of two fourth-century BC houses in modern Aigeira, 200m from the sea and west of the mouth of the Krios river. The houses were on the same north-south orientation and their outer walls approximately parallel. They likely formed part of a planned coastal settlement, perhaps the port of the city of Aigai 2.5km away. The variety of issues among the 23 bronze coins recovered indicates commercial activity. House I (on the Eustathiou plot) was built (probably in the second quarter of the fourth century) in mud-brick on stone foundations, with no evidence of a basement. It was remodelled at least once in the mid fourth century, when the eastern part was converted to a shop or workshop, noting the large quantity of (in many cases local) pointed amphorae in the destruction deposit. The central and western areas remained residential (noting, e.g., loomweights and fish-hooks, and the discovery of the andron, with a fine plaster floor, in the northwest corner). Plaster and the remains of pebble flooring in the destruction deposit indicate an upper storey. In house II (Oikonomou plot), only part of the andron (with a light-reddish plaster pavement and couch settings) and its antechamber lay within the building plot. Part of a terracotta sima with floral and meander decoration found in the andron dates the construction of the house to the second half of the fourth century (most likely in the third quarter). In both houses, violent destruction in the late fourth to early third century BC is indicated by a thick deposit with evidence of intense burning, including burnt wood, Laconian tile, pottery (a homogenous collection of the second half of the fourth century including black-glazed echinus bowls, kylikes and kantharoi, and an early unguentarium) and coins (notably a bronze issue of Sikyon with a terminus post quem of 340 BC). Slight remains of poor third-century construction were found on the Eustathiou plot, plus a fifth-century wall deeper in the northeast corner (noting a little pottery and a bronze bull figurine of the first quarter of the fifth century).

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Midea. K. Demakopoulou (Director emerita, National Museum), and N. Divari-Valachou (Ministry of Culture) review evidence for Middle Helladic settlement on the acropolis of Midea resulting from recent Greek-Swedish excavations. Midea was occupied throughout the Middle Helladic period, with extensive settlement, expanding to cover almost the entire area within the Mycenaean fortification circuit (significant Neolithic and Early Helladic remains occupy a smaller area on the northwest terrace of the upper acropolis) (Fig. 1).  Architectural remains and burials are found especially in the northeast of the acropolis (the Megaron complex area) and the northeast part of the upper acropolis, with a large quantity of pottery mostly from mixed contexts. Three disturbed tombs were found on the lower acropolis, and four on the upper (Figs 2-5). All categories of Middle Helladic pottery are present, with Minyan and matt-painted predominant. Grey, black and yellow Minyan are found (Figs 6-12), the matt-painted is subdivided into coarse and fine classes with parallels from Aigina (Figs 13-15), and there are examples of the white-slipped and polychrome classes (Fig. 16). Some sherds of the lustrous decorated category with light-on-dark or bichrome decoration are noted, as well as red-slipped sherds, coarse sherds of incised or ‘Adriatic’ ware, and much coarse household pottery (especially pithoi and cooking pots) (Fig. 17). Lustrous decorated and yellow Minyan wares were produced into LHI/II, as reported elsewhere in the northeast Peloponnese (Figs 18-20). Minoan imports are noted. E. Palaiologou (Δ’ ΕΠΚΑ) publishes two late Middle Helladic pit graves found in 1984 during the construction of a road leading to the acropolis of Midea (Figs 21-22). One was unfurnished, and the other one contained a single pot (Fig. 23). Six vessels of the same period were delivered to the Δ’ ΕΠΚΑ by a farmer from the village of Dendra, who found them in his field on the slopes of the Midea hill. (Figs 24-32). They probably came from a grave.

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Geraki. J. Crouwel (NIA/Amsterdam) reviews evidence for Middle Helladic settlement found in survey and excavation conducted since 1995 on the acropolis of Geraki (a site occupied intermittently from the Final Neolithic to the mid-20th century) (Figs 1-2). Following the destruction of the EHII fortified settlement (Fig. 3), Geraki was reoccupied during the Middle Helladic period (Figs 4-5). The fortification wall was partially rebuilt in the eastern sector, and remnants of other walls are also noted. Four cist tombs have been recovered. Of these, three were found in the British excavations of 1905 (one of which contained a small handmade matt-painted cup, a handmade greyware jug, and a bronze pin with a zoomorphic head) (Figs 6-7). The fourth is a recently-found adult male burial (containing a bone pin or awl) (Fig. 8), which was dug into the eroded mud-brick of the EHII fortification, thus destroying an earlier burial of a dog. In addition to several obsidian, stone, bronze and bone objects (Figs 9-10), a large quantity of very fragmentary Middle Helladic pottery was found in mixed fills. This largely consisted of local coarseware, but dark burnished (Figs 11-12), matt-painted and lustrous decorated wares (Fig. 13) are also represented (see also Figs 14-15). Despite the absence of stratigraphical evidence, the early, middle and late phases of Middle Helladic are identified, suggesting continuous occupation. The acropolis was abandoned on the Middle-Late Helladic transition and not reoccupied until the Protogeometric period.

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Vasara. E. Zavvou (formerly Ε’ ΕΠΚΑ, now Epigraphical Museum) discusses a Middle Helladic cist tomb at a site on the mountain route into the Kynouria and the Argolid which has produced evidence of occupation from the Early Helladic to Byzantine periods. The tomb was exposed following subsidence of the east bank of the Kamari ravine, south of the church of the Zoodochos Pigi. The tomb walls were lined with stone slabs. A large quantity of Middle Helladic pottery was collected from subsidence debris (Fig. 1), including matt-painted ware and sherds of kantharoi in black tempered fabric and in grey Minyan ware (possibly imported). Pithos sherds were also found, some with mastoid decoration.

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Gounari. E. Zavvou (formerly Ε’ ΕΠΚΑ, now Epigraphical Museum) publishes a MHIII/LHI matt-painted kantharos found in 1966 during the opening of a water channel near the village of Gounari (Fig. 1). The vessel comes from a cist grave of stone slabs which contained an adult burial.

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Andravida. J. Rambach (for the Ζ’ ΕΠΚΑ) reviews the pottery assemblage retrieved from the spoil of illegal excavation for a new gymnasium in the area of Andravida. The main thousands of sherds collected, which had been dispersed widely onto local fields, indicate a site occupied in EHII, late EHIII, and MHI-III. The MH pottery includes many decorated finewares of high quality. Grey Minyan was very common, but incised ‘Adriatic’ ware almost absent. As at Olympia, dark burnished ware with incised and impressed Cetina-type decoration is represented, and incised decoration of this general type is also found on Grey Minyan and pale or orange burnished ware. Influence from the Tarxien culture of Malta is also noted.

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Pagona. S. Dietz (DIA) and M. Stavropoulou-Gatsi (Director, Στ’ ΕΠΚΑ) report on evidence for the Middle-Late Helladic transition at a site excavated over seven campaigns from 1986 onwards. This hill site, in the hinterland of modern Patras, covers ca. 1.5ha of the summit and west slope. Houses with stone basements and brick superstructures were built on large terraces and depressions in the sandstone bedrock. Pottery from stratified deposits at 9 Chrisovitsiou Street provides a chronological sequence. MH III-LH I deposits are defined by a destruction level across the site containing LH IIB/IIIA1 pottery. Some 0.7-0.8m below this, a more localised destruction level contained pottery typical of MH IIIA in the northeast Peloponnese. Between these two levels was a deposit containing much MH IIIB-LH I pottery. There is as yet no evidence of occupation before MH IIIA. Two occupation phases cover the Middle to Late Helladic transition (Fig. 1). In the lower, MH IIIA, layers, goblets resemble examples from the Argolid in shape and decoration (Fig. 2); large cups or small kraters are rare; small fine cups with loop handles resemble MH III examples in the northeastern Peloponnese; a characteristic group of local small cups and jars are closely related to Asine bichrome (although that ware is wheelmade and MH IIIB in date); Adriatic ware and grey minyan are also present. In the succeeding, MH IIIB-LH I (/IIA ?) horizon, goblets and kraters are among the most popular shapes (smaller than those in the previous phase: Fig. 3): these, plus hemispherical cups and bowls are typical of MH IIIB and later contexts in the northeast Peloponnese. An indicative sherd deposit contained 70% hard-fired handmade ware with matt slip, 17% finewares, and 12% matt-painted decoration (including large jars). Bowls with wish-bone handles are paralleled in MH IIIB-LH IB western Greece, notably at Thermon and Chalkis in Aetolia. Relations with the northeast Peloponnese are evident throughout, although links with the north coast of the Gulf of Patras (in shapes and matt-painted decoration) appear only in the late phases. (Fig. 4).

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Aigion. L. Papazoglou-Manioudaki (National Museum) reviews Middle and Late Helladic evidence from rescue excavations in the modern town (especially the northeast part). The site was occupied in the Neolithic period (extensive Neolithic levels were discovered in 2005),  destroyed at the end of EH II, and reoccupied in MH II. Most Middle Helladic architectural remains belong to a destruction level and are difficult to interpret. MH graves comprise one pithos and one cist (on 2 Aristeidou Street, Fig. 6) with no goods in situ but miniature Minyan vessels likely displaced nearby. The settlement expanded in LH I. A large rectangular LH I building (on 8 Polychroniadou Street, Fig. 7) remained in use until its destruction in LH IIA: changes to the ground plan followed in LH IIB/IIIA1. A cist grave and two burials in a pit were found inside the LH I building, plus two pithos burials on the same building plot. The pottery includes all the known MH-LH I categories, e.g. Minyan, matt-painted (including Aeginetan imports) and Adriatic wares. A small amount of Mycenaean fineware dates to an advanced stage of LH I (Figs 15, 16): quantities increase through LH II.

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Kouphovouno.  W. Cavanagh and A. Lagia (BSA) report the results of a physical anthropological study of the 27 individuals from the 16 pit and cist (Fig. 1) graves excavated (and from disturbed contexts). A Middle Helladic date is inferred, despite the paucity of offerings, noting a shoe-socketed spearhead of the end of the MH period (Fig. 2) in grave C0213 (of a male 16-17 years of age), a kantharos in B0186, and clay whorls in B0105 and C0926. Due to erosion, most skeletons lay close to the modern land surface and had been damaged by cultivation. All age groups and both sexes were present, although females are under-represented and generally older (45+ years), suggesting differential treatment or a skewed sample. Death was most frequent in infancy/early childhood or in late adolescence/young adulthood especially in the case of males (30% in each category). In two graves, A0009 and C0213, infants were found in adult graves: in the former case, DNA shows a genetic relationship between the infant and the adult male with which it was buried. The overall health of the population was poor, with evidence of infection, nutritional deficiencies and stunting in infancy, and infection, trauma, degenerative bone disease and dental pathologies in adulthood. Infants showed evidence of severe hemorrhagic episodes around birth, indicating nutritional stress for both mother and child. Most adolescents showed linear enamel hyperplasia in their dentition, indicating childhood disease, vitamin deficiencies, infectious disease or malnutrition - sources of stress which may contribute to early death. Adults showed evidence of non-specific infection, and degenerative changes in the upper limbs, knees and spines of both sexes linked to heavy manual labour (Fig. 3). Only males present trauma due to injury, mostly through accident and displaying evidence of healing (Fig. 4) but with one case of severe peri-mortem violence. Stable isotope analysis combined with study of dental wear (Figs 5, 6) indicates a mixed diet of mostly terrestrial products, with limited animal protein. Grave C0213 contained the burial of a male in late adolescence buried in anatomical position, but with the lower limbs severed at the thigh and buried parallel with the body but in reverse orientation (Fig. 7). A shoe-socketed spearhead was included in the grave (see above). The skeleton showed evidence of peri-mortem trauma of the femora via direct force applied to both thighs simultaneously (Fig. 8), with the lower limbs then severed.

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Lerna. The results of C14 analysis of human bone from Middle Helladic levels at Lerna are presented (Fig. 1). Analysis was conducted at Groningen by the AMS method as part of a large analytical programme covering Middle Helladic burials from different ceramic phases at sites across the Argolid. The aim of the programme is to establish a more precise and secure regional chronological sequence. The results suggest that the lower chronological boundary between EH III and MH I lies at 2100/2000 BC; the transition from MH I to MH II at ca. 1900 BC; the division between MH II and MH III cannot be set precisely due to the shape of the calibration curve during this period and the short duration of the phases in question – a tentative date of ca. 1800 BC is based upon a transition to LH dated at 1700 BC. This scheme supports the ‘high’ case in the debate between high and low chronologies.

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Doliana, Kouphogi. The ΛΘ’ ΕΠΚΑ reports the discovery of an ancient limestone quarry southwest of the Roman villa at Eva (Fig. 1). The quarry, which is relatively shallow and extends over at least 1.2ha, preserves toolmarks showing a variety of techniques of block extraction. Blocks of this specific size were used in the so-called hypostyle hall (basilica) in the Roman complex at Eva, which is dated by the excavator (Th. Spyropoulos) to the first century AD, with later additions in the second century. Blocks of the same limestone (on macroscopic examination) are also found at Kourmeki, near Kato Doliana, where Roman and Early Christian remains are located.  

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Kavkania (Karavas). The Ζ’ ΕΠΚΑ reports the discovery of a large Mycenaean chamber tomb (3.5 x 4.13m) excavated by O. Vikatou. Successive burials from LH IIIA2 – LH IIIC were accompanied by rich goods (amphorae, alabastra, handleless round pithoi, pithoid amphorae, cups, kyathoi, greyware prochoiskoi, two bronze razors, tweezers, a bronze pin and 16 spindle whorls). On the cranium of one woman buried in a pit was preserved a diadem of three rows of blue glass-paste relief beads or plaques.

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Isthmia. E. Balomenou (ΛΖ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of settlement remains during rescue excavation on a plot 150m northwest of the archaeological site of Isthmia. House walls were erected on the same type of levelling course (earth, pebbles and clay) as observed at Gonia. A round hearth was found over one floor, storage jars were located within the structure, and outside it, discarded shell likely represents food remains. Four vessels (three undecorated storage vessels – a jar and two hydriae – and a fine, decorated piriform jar) were found in situ inside the house. A tentative date of Late Helladic IIB-IIIA1 is proposed both from architectural observation and from the pottery recovered.  The house was at some point modified from a rectangular to an apsidal form: it probably formed part of a larger settlement which is the likely source of pottery found scattered in later levels in the adjacent part of the Isthmian sanctuary.

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Ancient Sikyon, Vasiliko (property of E. Piperaki). A.-M. Anagnostopoulou (ΛΖ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a building (five walls containing architectural spolia which defined three rooms) that continued beyond the bounds of the plot.  An 8.5m deep well was found in the central area. A dump deposit containing mostly transport amphora sherds probably relates to a domestic storeroom or a workshop: finds from the upper levels date to the Roman period while those from the lower are Hellenistic.

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Ancient Sikyon, Vasiliko, football stadium (property of S. Thanopoulou). A.-M. Anagnostopoulou (ΛΖ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a quarry with some 15 quarry pits ranging in depth from 0.15-2.06m. The area was subsequently used for settlement: at least six rooms were identified, defined by eight roughly made walls of fieldstones and worked blocks in secondary use.  A flight of five rock-cut steps, a built rectangular cistern subsequently used for refuse, a further rock-cut cistern lined with cement, a well, and a rock-cut channel were also found.  Finds comprise plain domestic pottery, Hellenistic and Roman black glaze pottery, 11 bronze coins, loomweights and terracotta lamps.

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Ancient Sikyon, Vasiliko, football stadium. A.-M. Anagnostopoulou (ΛΖ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of house remains on a number of building plots, plus further evidence of quarrying. Property of P. Tsoulpha: house remains comprise five well-built walls which contained a mixture of fieldstones, worked blocks, quarry residue, and in one case six pieces of column in secondary use. These defined two rectangular rooms, a larger space, and the angles of further rooms extending beyond the plot. Domestic (mostly plain) pottery, late Classical and Hellenistic black-glaze sherds, ten bronze coins, loomweights, an intact terracotta lamps and the mouth of an early Hellenistic oinochoe were recovered. Property of Ph. Paschalidou: two walls (one of re-used fieldstones in the east of the plot and one of well-finished small blocks and tile in the northwest) represent the edge of the domestic complex discovered on the neighbouring plots. The wall in the northwest was founded on bedrock which does not appear to have been quarried.  Finds dater to the Hellenistic period and mostly comprise a variety of plain domestic shapes mixed with gravel and tiles and a few fragments of glass vessels, as well as a bronze coin and an illegible terracotta stamp. Property of P. Sidiropoulou: remains of a house comprise five walls (one of which was well made of cut blocks, the rest of fieldstones, cut blacks and quarry waste) plus a stone water channel with a plaster lining and tile along the base. Finds include plain (mostly domestic) pottery of the Roman period, Hellenistic black-glaze, a little Archaic pottery from the lowest level, a Roman miniature vessel and terracotta lamp, five bronze coins, two column fragments and a fragment of a kioniskos. Property of K. Gousidi: part of a domestic complex with internals rooms/spaces, a continuation of that on the neighbouring plots grouped here and shows the same construction.  An open water channel ran east-west on the north side of the plot, was built of tile and cement, and rested on a layer of small stones. A rectangular basin (1.42 x 0.65/0.72m, 1.23m deep) lined with hydraulic cement, and rectangular cuttings on the interior on the two long sides and a hollow (o.3m in diameter) on the east. To the east and south of the basin was a waterproofed floor mosaic. The form of the basin is compared to those used for purple dye production on Delos. Finds date to the Hellenistic and Roman periods, and consist mostly of plain domestic pottery, noting also a two-nozzled lamp of Corinthian Type XVI (first century BC-first century AD), terracotta figurines (of a rider and a female), terracotta loomweights and an iron point. Property of I. Chionidi: eight quarry pits were found, varying in depth from 0.36-0.92m, plus two walls of unworked and worked stones in secondary use, and a water channel built from fieldstones founded in a red layer containing fourth-century BC pottery.  The channel had tile in the base and was covered with tile and stones set in cement.  Fines (mostly plain pottery) date to the Hellenistic period.

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Patras.  49 Agiou Dimitriou Street.  L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a further section of the cobbled road exposed in previous excavations. A covered drain which ran alongside the road had a small cistern for rainwater and a supporting wall to the west. Parallel to this drain, to the west, was a further terracotta drainpipe. Roman buildings on both sides of the road were built in opus reticulatum. A group of at least three small interconnecting rooms, with channels opened perpendicular to the roughly-built walls, likely belonged to a workshop. The east wall was built over a Hellenistic predecessor, and was raised and extended several times using spolia in secondary use (such as large worked blocks and a floral antefix).  The eastern room (1) contained a large water channel with two buttresses and sections of marble revetment, smaller conduits, and the angle of two walls; to the south was a small round well.

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Patras. 24 Mitropolitou Partheniou Street (property of K. Kouli). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a wall of river stones with, at its southwest end a rectangular structure of stone, tile and white cement containing a round well. A few sherds of the Late Byzantine-Ottoman period were associated with the structure.

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Patras. Old Hospital, Koryllon Lane (property of A. Ropalidou). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a 6m-long section of Hellenistic-Roman cobbled street (4.6m wide), running north-south. A valuated sewer was exposed on the west side of the road, plus five further secondary channels some of which had been damaged by later interventions from the Ottoman period until the 19th century (noting two rubbish pots).  Roman retaining walls bounded the road to east and west. The eastern wall (the eastern face of which was in opus testaceum and the western in opus mixtum) also served as the exterior wall of a roadside building which, in the absence of any threshold, does not appear to have been accessed from the street. This was built over a Hellenistic structure of larger river stones: two rooms were investigated, with a destruction layer. The western retaining wall was a particularly tall, strong structure, 0.75m wide and over 2,2m high, with a buttress and beam-casings on the west side: it supported the terrace along which the road ran. Both faces were in opus testaceum.  A later wall, containing spolia, in the western part of the plot divided two rooms (4 and 5) which were partially excavated: the larger (4) contained a floor mosaic which was earlier than the diving wall (under which it ran). On a white background, framing bands surrounded a central scene which extended north-northwest of the plot, beneath the neighbouring road and house. Only the southeast corner of the frame was visible, with (moving successively inwards) a black band, an astragalus, a spiral motif and a garland. A plaster-lined channel cut across the floor. In a later phase, a round kiln was built in the southeast corner of the room (with the mosaic as its floor); originally 1.5m in diameter, the northern half was destroyed during the 19th century, the floor broken up, and thereafter a clay-lined rubbish pit opened. A second such pit dug into the northeast corner of room 4 also caused great damage to the floor.

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Patras. 69 Boukaouri Street. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of the corner of a Late Roman cistern, built in opus quasi reticulatum, plaster lined and with a pebble floor (laid on a foundation of river stones and tile). The structure was later adapted notably with the addition of internal walls. A short distance to the west was a road, 3-3.5m wide, with a surface of beaten earth, tile chips and gravel.

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Patras. 116 V. Rouphou Street. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a group of 13 rooms or open areas with walls of different periods, from Hellenistic to Late Byzantine: remains were re-used in successive phases of superposed construction. A Byzantine cistern (of which the floor is preserved) had destroyed a potter’s kiln below it. The kiln, together with four tile graves (without grave goods), and a section of a road, were found at this lower level and date to the Roman period. The 4m-wide road, preserved to a length of 7m, ran north-south down the eastern side of the plot: its surface was of beaten earth, small stones, tile chips, and sherds of the first century AD. The central sewer, below surface level, cut into the fabric of the Late Hellenistic road beneath. 

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Patras. 114 Lontou Street. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a destruction layer beneath which lay three rooms of the Roman period (preserved part of the walls of room 1 were in opus mixtum set on lower courses of unworked stone, tile and cement). A storm drain lay to the west of the building, abutting the exterior of the walls (which preserve trace of its hydraulic cement and tile). Room 2 is the atrium of a Roman house with a floor mosaic: a small part of the superstructure of its north wall is preserved, in cloisonné brickwork. A doorway and threshold are preserved in the west wall, which does not belong to the initial phase of the structure: the original wall is, however, preserved on the same alignment just to the south, with its western face in opus testaceum. In the south part of the room, the floor was damaged by later incursions. An Early Christian double cist grave, one cover slab of which was in secondary use, had walls in opus mixtum coated in plaster: it contained only scattered bones on the brick floor, with no grave goods. A further rectangular brick-clad structure to the west, with a floor of tile fragments was probably an ossuary as it contained the co-mingled bones of adults and children. A Byzantine wall built over the southern preserved part of the mosaic: to this period also belongs a section of tiled floor laid over the double grave.  Despite these successive interventions, the preserved part of the mosaic (4.75 x 3.28m) has a background of geometric motifs with a separate figurative area surrounding an octagonal pool (brick-built and clad with Carrara marble). The figurative area had (from outside in) a red band, a band of black linked circles on a white ground each containing ivy, a band of  alternately black and white spiral maeander, and around the central zone, a band of geometric star motifs. The central scene depicted a marine-scape with erotes (including one in charge of a dolphin), made in tesserae of limestone and red-brown, yellow, black, blue and grey glass paste. The subject is unique in the present record from Patras. Room 3 communicated with room 2: the threshold was exposed, but the room was not otherwise excavated.

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Patras. 93 Gounari Street. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports that recent construction on this plot revealed that the early construction of a Neoclassical house had destroyed antiquities. A layer of tile is reported.

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Patras. 43 V. Rouphou Street. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of Byzantine buildings with at least two construction phases. To the earlier belong a set of three water channels with poorly constructed walls beside them made of spolia set immediately onto hard-packed ground, with no foundations. To the later belonged a small cistern which included a re-used threshold block. The corner of a Late Roman building was found in the western part of the plot. Further, poorly preserved architectural remains continued into the neighbouring plot to the south, but their function could not be determined.

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Patras. 49 Soteriadou Street (property of A. Ioannidi). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of part of a Late Roman house, later extended and remodeled. The walls were built with unworked stones, tile and cement. Two floor levels were found: the first was of beaten earth with fine gravel and lumps of cement laid on a bedding of unworked stones, tile and cement, while the second was of square bricks. The surrounding walls were in opus testaceum. Three water channels in the centre of the plot may have served the house (one led into a brick-built well). East of the plot, a vaulted sewer shaft, traced for 4.7m, is associated with a paved Roman north-south street (parts of which were found in previous rescue excavations on nearby plots); in this stretch the paving had been removed entirely (probably for later re-use). A vaulted structure partly exposed at the south edge of the plot likely flanked the road on the east side.

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Patras. 44 Agiou Demetriou Street (property of Ch. Koutsokosta). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of part of a house in use from Early to Late Roman times. The walls were carefully built in opus reticulatum and opus quasi reticulatum. One room (room 2), the floor of which survives (of plaster over a course of unworked stones and tile), was divided in two probably during the Late Roman period. An enclosed drainage channel found to the west of room 2 probably belongs to the period of the building’s use. Towards the end of the Late Roman period, after a destructive fire and a phase of abandonment, room 2 was converted to a workshop. A rectangular hearth in room 2 may have served as the firing chamber of a kiln (with walls of a single course of fired brick and a clay support in the centre). In Early Christian times the area formed part of an extensive cemetery (previously located on a number of nearby plots). Ten tombs were found (six built cists, three tile graves, and an inhumation in a transport amphora). A water channel significantly above the level of the modern road attests to activity in the area during the Byzantine period. Spolia used in this included a stone lion-head of Imperial Roman date. Parts of a column base, a marble sima, and an Early Christian capital are reported among architectural remains found in fills or in secondary use.  A quantity of bronze coins date from the Hellenistic period (coins of Sikyon, 251-146 BC) to Late Roman times (coins of Constantine II, 337-361 AD). Late Classical (?) and Hellenistic sherds collected from deeper levels attest to earlier activity in this area.

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Patras Junction of Pantokratoros and Einardou Streets (property of V. Legka). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of fragmentary remains indicating activity on this plot from the early Hellenistic to early Byzantine period. Eleven Late Roman-Early Byzantine walls were partly destroyed and could not be connected to individual structures.  Ten Roman-Late Roman water channels were exposed around the north, east and west edges of the excavation: a small rectangular cistern in the north of the plot was likely related. Earlier activity on this site is indicated by a deep round refuse pit which partially underlies the Roman cistern. Numerous (mostly Hellenistic) finds from the fill include terracotta lamps, conical and disc-shaped loomweights, sherds of pithoi, transport amphorae, and black-glaze vessels, and nine bronze coins. Portable finds collected from the wider area include two stone drums from an unfluted column, a second- to third-century terracotta lamp mould with a depiction of Tyche on the disc, and three Roman bronze coins.

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Patras. 40 Nikita Street (property of I. Messala). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of architectural traces in the northern part of the plot (the south part having been damaged by the construction of house basements).  Three walls date to the Roman period: two formed an angle (with a water channel near their foundation), while a third, in opus mixtum, likely belonged to a different construction phase. In the west of the plot a Hellenistic wall of field stones ran east-west (with a further contemporary wall perpendicular to it). A further such pair of walls, of the same period and construction, continues into the neighbouring plot to the north. The plaster floor of what is probably a destroyed water channel was found between the two parallel, east-west walls.  Many Hellenistic black-glaze sherds were recovered from the lowest levels, especially in the south and below the first of the east-west walls mentioned above (where a large concentration of pottery included plates, skyphoi etc.).

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Patras. Pagona. Sonierou and Leventi Streets. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of Early and Middle Helladic sherds, including many with painted decoration. Along the eastern edge of the plot, outside the excavation area, two walls and a destruction deposit were revealed. The walls, of unworked stones bound in mud, were preserved for a length of 1m and 1.65m respectively, to a height of 0.4m and a width (partial) of 0.35m. Associated pottery dates to the same period.

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Patras. Pagona. 11 Sonierou and Lassani Streets (property of Ch. Leïnou).  L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports that pottery of different periods collected from the soils mixed during construction consisted largely of undecorated Early Helladic domestic ware, Roman and Byzantine sherds. Trial trenches revealed no traces of architecture.

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Patras. Samakia. Alexiou Karakitsou Street. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of large pieces of conglomerate tumbled from the neighbouring Rigopoulou plot at a higher elevation to the east. No pottery was found during cleaning of this site, nor or in the surface clearance of the Rigopoulou plot.

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Patras. Community of Agios Georgios Laggoura. Echinadon Street (O.T. 1621, property of D. and A. Tsoukala). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a Roman farmstead. Remains comprise a collection of cisterns with channels around them, small parts of walls, and a destruction deposit. A large quantity of Roman and Late Roman pottery collected from the plot includes many storage vessels (transport and pithoi) suitable for agricultural produce. The principal, rectangular cistern (internally 3.8 x 2.8m, with a greatest depth of 1.41m) was sunk into the ground and lined with large limestone slabs sealed with plaster and coated (along with the floor) in hydraulic cement. Behind the lining was a packing of unworked stone. The portion of the cistern wall above ground was built of tile and cement. At the southeast corner, five steps led down into the basin.  A semi-circular channel ran into the cistern from the northwest, cutting the top of the wall at the northwest corner.  In a later phase, the cistern was divided by a cross-wall in opus quasi reticulatum. To the south, the main cistern was linked by a channel to a second, smaller round cistern (0.95m in diameter and 2.28m deep). This too was lined with hydraulic cement and was largely sunk into the ground. The connecting, cement lined channel was covered with pithos sherds and a cover tile. Part of a third channel, a terracotta water pipe ran between this channel and the main cistern, with a fourth found at the west edge of the excavation. Three of the walls found in the excavation, to the northeast and northwest of the cisterns, were built in emplekton, of rough stones and mud, while a fourth in the south was of rough stones, tile and a form of cement. A destruction layer just to the northwest of the cisterns contained small unworked stones, tile, and sherds of fine and domestic pottery as well as storage vessels. Three worn bronze coins were collected. A number of Roman farmsteads have previously been located in this wider area (e.g. on Samou Street: ADelt 56-59 [2001-2004] Chr. B4, 508).

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Patras. Dionysou Street. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports that excavation for pipe-laying on Dionysou Street, between Diakou and Aroe Streets, revealed seven sections of the Roman aqueduct, of almost identical in construction (walls and floors of field stones and tile set in, and with a cladding of, hydraulic cement, and with large well-finished stone cover slabs). A section of hydraulic cement floor extended along Dionysou Street, while part of a cobbled road and a small drainage channel were found at the junction with 8 Dionysou Lane. 

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Patras. Old Hospital. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery, during a check of the exterior of the building’s foundations, of part of a stromgly built structure in opus caemeniticium and a marble pavement (on which lay a bronze coin). To the west of the building was a section of a wall in unworked stones. The hospital building lies opposite the plot on Panagouli and 6 Ilias Streets where a Roman public building was previously discovered.

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Patras, South Cemetery. 86-88 Maximou and Agion Saranta Streets (property of V. Kothri). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a destruction layer (of unworked stones, tile and a little Late Roman domestic pottery) covering and area 3.95 x 3.35m in thw west of the plot.  In the eastern part of the plot was a brick-built cist tomb, with cover slabs likely in secondary use, which contained only bones.

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Lechaina (property of I. Androutsopoulou). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of architectural remains covering the entire plot, with walls of unworked stones and mud datable to at least three construction phases all dated within the Middle Helladic period.  To the first phase belongs just one wall, running northwest-southeast in the southeast corner of the plot. A large building with at least eight rooms dates to the second phase; its full extent is unclear as it extends beyond the plot in all directions. The building is planned around a southeast-northwest axial wall, with six smaller rooms to the north and two larger to the south. With the exception of the stone paved northeastern room 2, the rooms have floors of beaten earth and gravel with traces of fire to varying extents. Th resholds were preserved between two rooms.  A storage vessel was found in room 2 beneath a layer with masses of red clay and pithos fragments.  Room 4 in the southwest produced the most significant finds: cooking vessels in a charcoal layer by the east wall, vessels in small pits with evidence of strong burning, and a small cist grave with a stone covering to the right of the door, with a loom weight and traces of burning on top, which contained at least two secondary burials without grave goods.  During the final construction phase the building was adapted, with the addition of three rooms. The complex was founded on thick layers of  sand and pebbles which included Middle Bronze Age pottery. Finds include much handmade pottery, cooking pots (with soft, poorly fired fabric), table wares (mostly kylikes) and storage vessels, plus two fine bronze spatulas and fragments of flint. A small Archaic oinchoe in room 4 is an isolated later find. 

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Rion, Koromiloula Plataniou. L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a destruction deposit (5 x 11.7m) probably from a Classical farmstead containing stone material, Corinthian type rooftiles (most with traces of red colour), and pottery. No further remains were located.

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Papadokosta, outside Platanios (property of V. Kostogiannopoulou). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a destruction layer containing unworked stones, Corinthian type rooftiles (some with traces of red colour), and a little pottery. On neighbouring land to the east surface finds were made of pottery, tiles with traces of red colour, and a pyramidal loomweight.

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Trapezos Ovryas (property of K. and A. Kanellopoulou). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of architectural remains over the entire area of the plot. In the northwest lay a workshop complex (40 x 16m) with at least nine rooms and three kilns. The northernmost kiln is round (diameter 1.4m), with the stomion to the east. To the south was a square kiln (wall length 2.98m), stomion to the east, with the vault collapsed: the walls of the firing chamber survive to a height of 1.1m, with four column supports for the eschara along each – to the west they extend to form a passage. The southernmost kiln, also round (diameter 3m) survives to a height of 1.3m with a support for the eschara in the middle of the chamber. Immediately to the east of the third kiln, a floor with terracotta tiles (2 x 2m) may belong to a cistern. Adjunct rooms to the west and east extend to the edges of the plot. Further walls, tombs and pools lie close to the surface in the east and southeast of the plot, with find including stone blocks, a millstone, a column base and a capital. To the east, on the neighbouring property (of A. Konstantakopoulou), a structure (above ground) and a dense sherd scatter indicate the presence of a larger archaeological site.

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Ovrya, Androutsou Street (property of K. Makri). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a 22.4m-long stretch of the stylobate of a monumental building (limestone blocks preserving clamps and clamp settings) which continues onto the neighbouring Monastirioti property.  Byzantine/Late Byzantine remains located to the west-northwest comprise a block from a monumental building and three later walls. Further investigation revealed a destruction layer (of tile and unworked stones) and two round cisterns, with nearby three walls of a room (in tile, stone and cement), plus two stone walls 4m to the west. Four Byzantine tile graves were found at the eastern edge of the plot (continuing onto the neighbouring property).  

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Kallitheokampos, old Patras-Tripolis national road (property of Th. Darma). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a 14m-long stretch of a wall (perhaps a peribolos or the retaining wall for a road).

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Prevedos (property of D. Koumanioti). L. Papacosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of 12 tile graves and a cist grave (of tile and cement) arranged in three groups, all but one of which were missing the top (cover) level and contained disturbed skeletal material. Three (VII, XI and the cist XIII) contained displaced burials. The graves formed part of a wider cemetery of burial enclosures (the walls of which are poorly preserved). Very few grave offerings were recovered, but four coins and mostly Hellenistic-Roman sherds were found outside and to the north of cist XIII. East of the tombs were three walls on the same north-south orientation: two, in parallel, defined a 0.74m wide space containing many Hellenistic sherds. These walls were likely linked to the use of the cemetery.

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Kato Achaia, unnamed public road opposite the school (O.T. 185, property of E. Kokkini). G. Alexopoulou (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of two poorly preserved Hellenistic intersecting walls. In the northwest of the plot, a pit (3m in diameter) contained a dump of mostly early Hellenistic pottery.

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Kato Achaia, Agiou Ioannou Street (O.T. 267, property of E. Stavropoulou). V. Tsaknaki (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a 10.5m-long stretch of road in the area of the potter’s quarter of ancient Dyme. Two successive surfaces were revealed, of tile and pottery sherds, gravel and earth: the earlier (with a retaining wall on the south side) is early Hellenistic in date, while the latter, along with part of a building (1) in the southeast part of the plot and poorly preserved walls across the entire area, belongs later in the Hellenistic period. A first-century AD level between the wall and building 1 belongs to the phase in which the area was abandoned. A classical refuse deposit in the northeast part of the plot predates the construction of the road.

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Retounioti, Vrachnaiika (property of Ph. Phrantzi). G. Alexopoulou (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of walls and a destruction deposit which probably relate to agricultural installations belonging to the Roman villa marittima partially excavated just to the north.

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Tsoukalaiika, Anemomylos (property of Th. Sotiropoulou). V. Tsaknaki (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the exposure of the western face of a north-south wall (which continues beyond the boundaries of the trench), built in two phases. The wall was initially founded in a clay fill, and carefully constructed of pebbles and unworked stones. Three to four courses of similar construction (including larger stones and tile fragments) were then added. To the west lay parts of two surfaces of roads or floors (of gravel and a little pottery in beaten earth), with an 0.35m-thick fill separating them. The little pottery recovered dates to the fourth century BC.

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Chaikali, Lakriza (property of Ch. Zapheiropoulou). V. Tsaknaki (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a layer containing unworked stones of different sizes, pebbles, gravel, a few Middle Helladic sherds, pithos fragments, pieces of flint blades, and part of a poorly preserved long bone, with light traces of burning. The layer must relate to some nearby structure.

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Kangadi (property of V. Dimakopoulou). V. Tsaknaki (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery, on the south side of the modern road between Kangadi and Michi-Velitses, ofa Middle Helladic plain two-handled pithoid jar (0.65m high). The vase, laid flat, was broken and contained a very few bone remains.

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Aigion. Aigialeos and Riga Pheraiou Streets (A.V. Vasilopoulou property). A. Vordos (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of dense, superimposed settlement remains dating from the Hellenistic period to the sixth century AD. Remains of Hellenistic houses in the middle of the plot comprise walls badly damaged by later construction, plus the base of a pithos. In the north of the plot lay part of a bath belonging to a luxurious villa urbana - the caldarium (with seven rows of square columns, four in each row), the tepidarium, water channels, and corridors.  One room of the villa itself (3 x 3m) was revealed, with a marble floor, a marble-clad bench around the walls, and in situ along the south wall, a marble bath-tub with engraved shell motifs on the exterior. The building dates to the first and second centuries AD, a time (following the settlement of Italian merchants in the expanding city) when a number of rich residences were built at Aigion. Late Roman domestic structures have large rooms with floors in opus figlinum. The largest room contained a sporadically preserved floor mosaic: the central scene, now lost, was framed with a band of start shapes (diamonds cut by squares) containing circles and crosses. Finds include a marble statue of Aphrodite (missing the head) and a marble stele with a scene of a libation being poured by the heroised deceased.

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Aigion, Despotopoulou and Andronopoulou Streets (property of L. Siaveli). A. Vordos (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a scanty building remains (collapsed walls and a pebble floor) on the west side of the plot, plus a Late Antique grave (oriented east-west) on the building line on Despotopoulou Street.

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Aigion. 80 N. Plastira Street (property of D. Papageorgiou). A. Vordos (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of sporadic remains of Hellenistic houses (with walls of two faces of unworked stone bound with mud), with inside the corner of one, a dump of domestic pottery, the base of a pithos in situ, ash and burnt soil (indicating the position of a hearth). In Roman times the site was used for burial: a single tile grave, without goods, was found, oriented east-west.

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Aigion. Despotopoulou and Chiliarchou Oreinou Streets (property of L. Siaveli). A. Vordos (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a cist grave (interior dimensions 1.98 x 1.03m, 0.9m deep, oriented north-south) covered by three limestone slabs (architectural members in secondary use), and with walls of unworked stones. The grave had been robbed, and contained a heap of mixed bones and sherds (including a large plain Roman amphora).

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Aigeira, Phelloe Square (property of I. Efstathiou). E.-I. Kolia (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the excavation of a fourth-century BC house, noting also third-century BC buildings remains (not studied), and (at greater depth in the northwest corner of the plot) part of a well-built fifth-century BC wall of cut stone blocks. The fourth-century house was oriented north-south and extended beyond the plot to east and west. Eight rooms or spaces were excavated, with walls of small and medium stones in soil, worked on the exterior face, preserved to a height of 0.7-0.8m (0.4-0.43m wide). The dense destruction level which covered the building and included much burnt material, contained pottery, burnt wood, many fragments of transport amphorae and Lakonian-type tile and, over the walls, the red earth remains of the decomposed mud brick of the superstructure. Part of the andron was exposed in the northwest part of the building, with a floor of yellowish-white plaster laid on a foundation of gravel and larger pebbles, and a raised platform for couches around the walls: neither the doorway nor the prothalamos were found. Finds include an early fifth-century bronze figurine of a bull found in a disturbed level.

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Aigeira, Phelloe Street (property of P. Oikonomou). E.-I. Kolia (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of five rooms of a fourth-century BC house in the eastern part of a plot located 16-17m northeast of the Efstathiou plot, where domestic remains of the same date were found. The walls, of two rows of large and medium stones worked on the exterior faces, with a fill of small stones and soil, were preserved to a height of 0.5-0.6m (0.4m wide), and the inside faces were plastered. Corinthian-type tiles from the rook were scattered over the entire area.  Part of the andron was found at the eastern edge of the plot, with a floor of pink plaster laid on a foundation of gravel and pebbles, and a slightly raised platform for the couches. In the middle of the east wall was the entrance to the prothalamos, a room (3.1 x 1.8m) which also had a plaster floor, and the threshold of a wooden door in the north wall (one of the two edge stones preserved in situ had a cutting for the doorpost). The other rooms west, south and north of the prothalamos were very poorly preserved. The destruction level, which presented strong evidence of fire, contained tile and pottery.

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Agios Taxiarches, Aiges (property of V. and E. Makryonitou). E.-I. Kolia (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a Classical pithos burial on a plot just southwest of the archaeological site of Pyrgos. The 1.58m tall pithos, which was largely preserved, contained a contracted inhumation and a very few sherds. Retaining walls were visible on the surface of the site.

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Agios Konstantinos, Mamousia. E.-I. Kolia (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery, in the course of erecting a new fence around the Hellenistic funerary monument (or heroon), of two cremation urns (a plain closed vessel, probably an amphora, and a chytra) 9m east of the monument. In addition to the cremated remains, the amphora contained an iron strigil.

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Nikoleika (property of A. Komninou and P. Karachaliou).E.-I. Kolia (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of 12 Roman tombs (two tile graves plus ten cists with tile covers, terracotta tiled floors, and walls of brick, unworked stone and cement). Nine were oriented east-west (head to the west) and three north-south. Most contained no goods and some had been looted. Tomb 1 contained a gold ring with three green stones in the bezel, and tomb 7 a bronze bracelet and a necklace of glass beads. The tombs were laid out on either side of a large wall running northwest-southeast, which had two faces of unworked and partially worked stones and a fill of pebbles, gravel and tile.

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Goumaiika, Akrata (land of N. Chrysanthakopoulou). L. Papakosta (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of three poorly preserved walls of a building, two stretches of a retaining wall, and two further walls. The very little pottery recovered does not permit a secure date to be assigned. However, the remains lie at the heart of the ancient city, and the wall construction (on foundations of worked stone blocks) suggest that these are parts of public buildings.

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Trapeza Aigion, Gouves (land of A. Phrantzi). A. Vordos (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery on a natural terrace (by the Meiganitis river) of a 23.1m long stretch of east-west wall which probably belonged to a large building in the Classical-Hellenistic lower town (a settlement previously excavated on a nearby plot). The wall was built of a mixture of worked blocks and lightly worked fieldstones, and preserved to a maximum height of 1.25m. At the west end it formed a corner (continuing south below the modern road), outside which, at the level of the lowest foundation course, was a hoard of 12 bronze coins of Kassander and Antigonos.

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Nerantzies (property of G. Efstathiou).A. Vordos (Στ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a destruction layer containing tile and Hellenistic-Roman pottery. No architectural remains were found.

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Englianos.  X. Arapogianni (ΛΗ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a Mycenaean tomb (K-3) beside Tomb K-1 (previously excavated by the ASCSA). The tomb, oriented north-south with a south-facing entrance, is an irregular trapezoidal shape (3.6m north-south and 3.1m east-west) with a 9.3m-long dromos which is 1.92m wide at the entrance and 0.9m at the exit. The roof of the tomb had collapsed. In the dromos were a large number of sherds, seven kylikes, a spouted flask with signs of burning, and a shallow basin. Although there was only a minimal quantity of bone inside the chamber, a large number of Late Helladic IIIA-B vessels lined the chamber walls. In the north-northwest corner of the tomb, a small circular pit contained skull fragments and two femoral bones.

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Kardamyli, Agia Sophia (property of G. Giannakea). X. Arapogianni (ΛΗ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery near the chapel of Agioi Pantes, 700m east of the village of Agia Sophia, of three shaft graves oriented north-south and aligned in a row. Their maximum dimensions are length 2m, width 0.45m and depth 0.4m. They had been looted and contained only a few tile fragments, sherds, a piece of glass and two pieces of bone. While these finds are insufficient to date them accurately, the grave type is Hellenistic.  

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Kephalovryso, Alonia (property of P. Vasilopoulou).  X. Arapogianni (ΛΗ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of two cist graves 600m from the village of Kephalovryso (formerly Chalvatsou). Set a short distance apart, the graves are oriented east-west and built of limestone slabs. Each contained a cranium plus other bone fragments, and grave 2 also held an undecorated Late Roman jug.

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Kanalos. X. Arapogianni (ΛΗ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a cluster of nine cist graves (six of which were for children) on top of a low mound, 2km west-southwest of the town of Gargaliani. The graves had been looted (apart from a few bones) and could not be dated. To the north, at a lower elevation, excavation revealed dense settlement remains dating to the end of the Middle Helladic/beginning of the Late Helladic period. Activity continued through to the Late Roman period. On the eastern side lay a Late Roman cistern (1.5 x 1.3m).

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Kyparissia, Mousga (property of A. Konstantopoulou and P. Kapakaidou). D. Kosmopoulos (ΛΗ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a large building with three construction phases dating to the late second to early first century BC, the third century AD, and the late fourth to fifth century AD. In the first phase, 12 walls defined rectangular rooms or spaces of 3-4m2, while 21 such walls date to the second phase. During the third phase, repairs, extensions and new walls were constructed: a 13m-long stretch of terracotta pipe running northwest to southeast may indicate the presence of a bathing installation. Finds include domestic, storage, drinking and eating vessels, glass vessels, lamps, bronze coins, some bone pins, copper tools (pins and hooks), and loom weights. A black and white pebble mosaic floor was found in and just beyond a test trench opened prior to the excavation of the building.

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Patras, Little Perimeter Road, Medieval aqueduct. A. Koumousi (6th EBA) reports the discovery during construction of this road, of the previously unknown post-Byzantine aqueduct of the city. This section of the aqueduct (40m long, 4.15m high 1.60m wide) consists of four arches running east-west, and bridges the Aroe Valley. The aqueduct has sloping rectangular walls reinforced with buttresses on both sides.  The construction is consistent with buildings of the Ottoman period in this region, and was most likely constructed after the Ottoman conquest of Patras in 1458.

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Patras, 143 G. Roufou St. A. Koumousi (6th EBA) reports the discovery of a further section of the early Christian ceramic workshop (early fifth- to early seventh-century AD) found in 2000 on the adjacent plot at 170 Germanou and Palaiologou streets. One room (4.5 x 3.5m) of this two-roomed building was the workshop storeroom, covered with a destruction layer of successive rows of utilitarian vessels. Twenty five bronze coins were also found.                                              

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Patras, 101-103 Germanou St. A. Koumousi (6th EBA) reports the discovery of part of the exoteichisma of Patras Castle, corresponding in date to structures in the same area of the Upper Town.                                                                        

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Glarentza. D. Athanasoulis and A. Ralli (6th EBA) report on excavation in two areas inside the fortress, - on the interior of eastern curtain wall where Frankish building remains were discovered under the foundations of the preserved walls, and inside the northeast tower of the fortress where strong indications of burning were discovered. The majority of ceramics found show trong ties to the west, especially Italy.

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Moni Frangkavillas. D. Athanasoulis (6th EBA) reports the discovery, during excavation prior to restoration work, of outbuildings on the north side of the monastery and of a number of burials and tombs.                                                                                               

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Neos Mistras, Church of Agios Spyridon.  K. Douvi (5th EBA) reports on repairs and conservation work carried out on the roof of the church in 2006. The work will continue.

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Chrysapha, Church of Agios Dimitrios. K. Douvi (5th EBA) reports on repairs and conservation work carried out on the roof of the church in 2006. D. Charalambous (5th EBA) reports on the continuing programme of conservation of the 17th -century wall paintings.                                                                                         

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Vassaras, Church of Agios Georgios. K. Douvi (5th EBA) reports on repairs and conservation work carried out to the roof, dome, walls and masonry of the church in 2006.                                                                    

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Geraki, Church of the Zoodochou Pigis. D. Charalambous (5th EBA) reports on the programme of conservation of the wall paintings, which date to the first half of the 15th century.

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Astros, Moni Paleopanagias.  K. Diamanti (5TH EBA) reports on repairs and conservation to the southern wing of cells. Close to the western side of the katholikon the original floor was revealed ( 8.7 x 5.5m), containing Roman and Byzantine spolia of the Roman and Byzantine.

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Sparta, Platanista Street (O.T. 127, property of N. Panoutsakou).  M. Florou (5th EBA) reports the discovery of Late Roman to Byzantine architectural remains. The foundations were found of a Late Roman building of unknown function (16 x 6m,  oriented northeast-southwest). To the east of it., adjoining its narrow side, was a wall (2.6 x 2.6m) with a foundation of stone blocks and horizontal layers of bricks and mortar. The upper surface of the wall was covered with square terracotta tiles engraved with three lines. Finds included utilitarian pottery, metal objects, glass, and eight bronze coins.                                             

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Sparta, Alkmanos and Lysandrou Streets (O.T. 127 e. Philippopoulou property). M. Florou (5th EBA) reports the discovery of the second base of the Byzantine twin olive press 2.26m west of the first base discovered in 2002. The base is square (0.9 x 0.85m) with a circular groove on its upper surface linked to a spout which channelled the oil to a partially preserved vessel below.                                     

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Argos, Bousoulopoulou Street (O.T. Γ 412, property of Th. Papathanasiou). G. Tsekes (25th EBA) reports on the conclusion of an excavation begun in 2005. A fragment of a mosaic with a geometric design in white, black and red tesserae was found in a well in the east section of the excavation. An empty stone-built tomb (2.81 x 1.2m, 1.95m deep) with a terracotta tiled floor was found south of an east-west wall.                                                                                                                                          

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Argos, Paschalinopoulou Street (O.T. 69, property of G. and K. Giannikaki). A. Vasileiou (25th EBA) reports the discovery of two early modern wine presses and collection tanks, some architectural remains, a well and burials. The eastern of the wine presses is rectangular (4.25 x 3.30m), built of stone and lined with hydraulic mortar: a spout in the southern wall leads to a collecting tank of similar construction (with hydraulic mortar inside and out). To the east of this press was a narrow-mouthed well also lined with a thick layer of hydraulic mortar. Pottery includes fragments of 19th-century Cannakale ware, drip-painted ware, and some sherds of the 13th to 15th centuries. Seven simple pit graves, including two child burials, lay south of the well. The skeletons were oriented mainly northeast-southwest, supine, with the head to the south and the arms straight. There were no grave goods.                      

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Ancient Corinth (property of I. Kriempardi). M. Athanasoula and E. Manolessou (25th EBA) report the discovery of an early Byzantine (sixth- to seventh-century AD) cemetery of 40 rock-cut cist graves. Almost all were oriented east-west, apart from four arranged north-south. Two had a lining of stone or terracotta slabs along the base of their walls. Tomb floors were paved in terracotta, with a headrest on the western side. Only a few capping stones were found. Most graves were looted, but the remaining goods included pottery (e.g. jugs, lekythoi, and cups), glass perfume bottles, rings, earrings, a pendant and a spoon.                                                                                                                          

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Ancient Corinth (property of A. Tsetsoni).  M. Athanasoula and E. Manolessou (25th EBA) report the discovery of a tower-like structure (3.3 x 4m, preserved to a height of 2.3m) which formed part of the medieval fortification of the lower city. Three limestone blocks from the superstructure were preserved in the southeast corner, with the upper surface covered with thick gray mortar. Sherds, mainly of amphorae, date to the 10th - 13th centuries AD.                                                                        

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Ancient Olympia.  Ch. Matzanas (Ζ’ ΕΠΚΑ) reports on the excavation of the northern wall, which ran along the Kladeos river 200m from the northern edge of the ancient Gymnasium.  A 13.5m long north-south  stretch was excavated, with foundations which date to the Mycenean period. An inscribed statue base was also found, dedicated to Iroa.                                                                                     

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Pouranriou – Skala Ch. Matzanas (Z’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a well, with ceramics dating its construction to the fourth to third century BC.                                                                                                       

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Pigadi Ch. Matzanas (Z’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of a shaft grave, oriented east-west, containing the skeleton of a single individual, dating to the Christian period.                                                                                                                                                           

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Alipheira, Diaselo (Aoni of Tasaion). Ch. Matzanas (Z’ ΕΠΚΑ) reports further investigation of a Hellenistic funerary monument which had been restored and partially investigated in 1932 and 1935 by A. Orlandos. Rescue excavation revealed that the three cover slabs had been removed from the -monument, and that it contained two tombs (1.90 x 0.40m and 1.70m deep), built of limestone and sandstone blocks. Tomb B had been looted and was filled with soil, sherds, bones and broken tiles; however fragments of tortoise shell were found in at a depth of 1.55m, and an unused ceramic pot and a red terracotta lamp next to the skull. This may be the grave of a female. The facade of the funerary monument is 3m wide and preserved to a height of 1.50m. The stylobate and euthynteria are intact and well preserved. The southern retaining wall and three pillars, two in situ the third broken, also survive.                                                                                                

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Kouti, Androniou. Ch. Matzanas (Z’ ΕΠΚΑ) reports on a survey of the low mound of Kouti, between Androniou and Koumani, 22km north-northeast of Olympia, which was identified as ancient Lasion by Welker (1842). Large rectangular blocks and walls were found and traces of the city wall and tower observed. According to preliminary calculations, the visible remains cover a surface area of 800 x 400m.                                                                                                                                                              

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Boubrasias, Psariou. Ch. Matzanas (Z’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of Pleistocene sites with Palaeolithic tools following illegal sand extraction in the area. A total of five sites were identified in three locations  - Langadhia or Agios Nikolaos (site 1), 300m south of Langhadia (sites 2 and 3), and Roupaki (site 4). Finds included Chalcolithic sherds from cooking pots, jars and utilitarian vessels, plusstone tools.                                                                                                                              

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