Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Thessalie
En 1999, l’éphorie des antiquités sous-marines a réalisé, en collaboration avec l’Institut norvégien d’archéologie, représenté par M. Wedde, et l’université de Trondheim, représentée par M. Jasinski, une prospection destinée à déterminer la précision du sonar latéral utilisé. Après des essais de repérage par sonar sur l’épave classique de Péristéra, déjà identifiée, une dizaine d’épaves ont été relevées par le sonar dans la rade d’Aghios Pétros, à proximité de l’îlot de Kyra-Panaghia et la côte Ouest de l’îlot de Péristéra. Le fond marin sableux et plane dans le premier secteur a permis d’y enregistrer des informations sur une plus grande envergure et à une fréquence faible (150 kHz), alors que le fond rocheux et fortement accidenté dans le second secteur a obligé de travailler sur une plus petite échelle (fréquence de 600 kHz). Ces recherches ont en outre permis de localiser, près de l’épave classique de Péristéra, une nouvelle épave datant du XIIe s. renfermant des centaines d’amphores (prof. 56 m), une cible plus grande que l’épave de Péristéra à proximité (prof. 80 m), qui sera prospectée au moyen d’un sous-marin télécommandé, ainsi qu’une cible au centre de la baie d’Agios Petros qui pourrait correspondre à une épave moderne.

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En 1999, l’éphorie des antiquités sous-marines a poursuivi, après une interruption de 5 ans, la fouille de l’épave classique proche de l’îlot Péristéra. Un petit sondage a permis de dégager trois couches successives d’amphores de transport (dont 80 exemplaires de types de Mendè et de Péparéthos ont été remontés), sous lesquelles gisaient trois formes céramiques (une lampe, un kyathos vernis, un amphorisque non verni), ainsi qu’un clou en bronze du madrier du bateau. On signale aussi un mortier en terre cuite et un fragment d’un cuveau en bronze.

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En 1999, l’éphorie des antiquités sous-marines signale la découverte, dans les eaux du port (prof. 27 m) au lieu-dit Drakondoschisma, d’une amphore classico-hellénistique et de nombreux fragments d’amphores de transport tardo-romaines et byzantines (IXe-XIe s.) ; de même que, à une profondeur de 10 à 12 m, le long de la rive Nord-Ouest, d’amphores de types I de Péparéthos et d’Ikos, sans doute vestiges d’un naufrage, dispersées jusqu’à une profondeur d’au moins 15 m.

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