Chronique des fouilles en ligne
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Dernières notices ajoutées par région : Grèce de l'Ouest
En 2006 la prospection de surface a été poursuivie et achevée sous la direction conjointe de L. Kolonas (Éphore émérite), F. Lang (Université de Berlin-Humboldt), E.-L. Schwandner (Institut Archéologique de Berlin) et P. Funke (Université de Münster). Lors de la dernière campagne de cette prospection, le travail a été centré sur les abords de l’antique Palairos. L’enregistrement du matériel provenant de la prospection à l’intérieur de cette cité (Palairos urban survey) a montré que l’acropole était déjà habitée au BA et au BM ; on manque au contraire de données sur le BR, phénomène déjà observé non seulement dans la péninsule de Plaghia mais aussi sur de grandes zones du littoral de l’Acarnanie. Sur le versant Nord de la ville antique, particulièrement abrupt, on a reconnu plusieurs chemins menant de l’acropole au lac qui s’étend de ce côté de la cité. Sur un plateau de ce même versant on a aussi repéré plusieurs murs antiques. Aux abords Nord de Palairos, on a repéré, entre autres, une vaste nécropole antique jusqu’alors inconnue (tombes à ciste creusées dans le rocher, tombes à tuiles, fragments de stèles dont plusieurs inscrites) ; la céramique associée date de l’époque archaïque à l’époque hellénistique. Dans la plaine à l’Est de Palairos ont été repérées des fermes antiques, dont une grande villa avec restes d’un probable péristyle et d’un système de chauffage. L’organisation urbaine de la ville antique est désormais claire : la cité était entourée de deux zones concentriques, la première (intérieure) renfermant les nécropoles, la seconde (extérieure) les fermes.   Du côté Est de la vallée de Plaghia, la région était densément habitée au cours de l’Antiquité tardive, selon un modèle de fermes ou d’habitations dispersées et non pas d’habitats organisés. Un nouveau village d’époque post-byzantine a été repéré dans l’arrière-pays, ce qui confirme que les villages entre le XVIe et le XVIIIe s. ne se trouvaient pas sur la côte mais plutôt à des endroits peu visibles de la mer. À l’extrémité Nord-Ouest de la péninsule, sur le sommet de Lamia, la présence d’un enclos moderne contredit l’hypothèse selon laquelle cette région était dépourvue de traces d’activité humaine. Enfin, un nouveau site étendu d’époque classique a été repéré au Nord-Ouest du village de Perateia/Hagia Varvara. La carrière antique connue à Variko, dans la partie Sud de la péninsule, a été systématiquement mesurée et son étendue a été déterminée ; plusieurs grands blocs sont immergés. La baie moderne est probablement le résultat d’une exploitation intensive de cette carrière. Sur un petit plateau situé au-dessus de la baie, des zones de terre rouge contenaient de la céramique non tournée provenant peut-être d’un cimetière d’urnes du BA/BM.

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Après l’achèvement des fouilles récentes à Thermos, dirigées par I. Papapostolou, une équipe mène actuellement l’étude en vue de la publication finale. L’insistance de certains archéologues à continuer d’associer les édifices A et B au culte des ancêtres et à les interpréter comme des « hérôa » a cependant amené le fouilleur à publier une note sur les résultats préliminaires de ses recherches. En effet, la question de la présence ou non de tombes sous les fondations du Mégaron A (qui date de l’HR) et du Mégaron B (qui date du début de l’Âge du Fer) a été posée dès le début des fouilles récentes. En ce qui concerne le Mégaron A, il a été récemment prouvé que les cavités repérées au-dessous de ses fondations ne contenaient pas de cendres ni d’ossements, contrairement à ce qu’avait soutenu jadis le premier fouilleur, G. Sotiriadis ; cet édifice ne peut donc pas être interprété comme un hérôon. Quant au Mégaron B, l’amas de terre repéré devant le monument, contenant des armes en fer et des cendres, date de la fin du IXe-début VIIIe s. ; il est donc postérieur à la destruction du Mégaron. ll n’y a donc aucune raison pour continuer d’appeler ce Mégaron « sanctuaire » et pour l’utiliser comme parallèle à l’édifice absidal de Lefkandi. Le Mégaron B serait, selon le fouilleur, l’habitation du chef ou un lieu de réunion des membres de la communauté.

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Chania Gavrolimnis. Ph. Saranti (ΛΣτ’ ΕΠΚΑ) reports on the 2006 excavation season in the Middle and Late Helladic settlement (Figs 1, 2), which revealed more of Building A (a well-built rectangular structure 15.4 x 5.5m). The final phase of this building dates to the LH period, and inside there is evidence of at least two construction phases with stone paved floors separated by fill. Building A was constructed on top of an older, well-built apsidal structure, Building B, which contained at least one tomb contemporary with the building. Other buildings in the settlement were more closely defined, notably Building Δ (maximum preserved dimensions 12 x 3.3m) (Fig. 3). Immediately to the west of the excavation, parts of two further structures (Στ and Ζ) were observed on the surface at a higher level in the settlement. Building Στ dates to the beginning of the Mycenaean period and is preserved to a height of 1.1m. Two further sites on the same side of the Gavrolimni valley remain to be explored. A few building remains are visible at the first, ca. 350m east of Chania; if this is an extension of the Chania site, it indicates a large settlement presumably covering the plain between the two slopes. At the second site, ca. 700m northeast of Chania on the southern slopes of Mt Kaliakouda, well-preserved building remains can be observed on several levels.

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Kato Mamoulada. Ph. Saranti (ΛΣτ’ ΕΠΚΑ) reports on the investigation in 2005-6 of extensive Middle Helladic settlement remains on a hill 2.5km northwest of Naupaktos (Fig. 1). Buildings are arranged on terraces: an area of 0.2ha was investigated, covering the second terrace below the summit (Fig. 2). The summit is defined on the north side by massive rocks, below which was a strongly built wall. In the area west of the wall, layers of natural rock contained much pottery, and natural hollows black fill. Parts of many orthogonal and curved buildings built of loosely-fitted unworked stones were investigated in the remaining area, especially to the west, continuing up towards the summit. At the southern edge of this terrace, where the walls had been breached and probably tumbled downslope, the beaten earth or pebble floors of the buildings were preserved beneath a shallow surface fill, with many broken vessels in situ (Fig. 3). Burnt bone and strong traces of burning were preserved on many floors.

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Naupaktos, Kapordeli Street.  Ph. Saranti (ΛΣτ’ ΕΠΚΑ) reports the discovery of small parts of two buildings in the course of public works along the west side of the street. With walls of small and large limestone slabs, these buildings probably extended along the west side of the ancient road previously exposed on the neighbouring Pitsiaka property to the south (see ADelt 48 [1993] Chr. 146). A small quantity of good quality Classical pottery was collected.  

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