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Dernières notices ajoutées par région : Macédoine de l'Ouest
Milia, Grevena. A team from the Aristotelian University, Thessaloniki, under E. Tsoukala, reports the discovery of a pair of fossilized mastodon (Mammut borsoni) teeth near a sand quarry in this village. At 5.02m l., they are the largest yet found and must have belonged to an animal weighing more than 12 tons and ca. 4m h. The discovery was followed by a one-day colloquium discussing the material on 27/01/2008. The team also discovered parts of a fossilized horse skeleton in the same area. This is the 3-toed variety ancestral to the mod. horse, but of smaller stature. It dates to ca. 2.5−3 million years BC. Other species discovered in the course of 17 years of excavation in the area include the rhinoceros, tapir, macherodon, bear, deer, gazelle and wild boar.

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Étude de la collection Pantazopoulou, qui compte 1800 objets – outils en pierre taillée datant du Paléolithique Moyen à l’Helladique Moyen et provenant de la région autour du site de Dispilio (Gkiole et Orman, de part et d’autre du canal de débordement moderne du lac de Kastoria et sur une longueur de 2 km) : des nucléus moustériens, des pointes Levallois, des racloirs, des grattoirs et des éclats Levallois provenant de différents endroits représentent le matériel le plus ancien (fin du Paléolithique Moyen) ; des petites lames à arête, des grattoirs et de nombreux nucléus datent du Paléolithique Supérieur tandis que les outils néolithiques sont contemporains de l’habitat de Dispilio. Le grand nombre de nucléus (par rapport au faible pourcentage recueilli sur la fouille de Dispilio) atteste les activités rurales des communautés néolithiques. Des pointes de flèche, des éclats Levallois et des lames ont été datés de l’Helladique Moyen.

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L’exploration géoarchéologique de l’habitat néolithique d’Avgi dans la région de Kastoria indique que l’habitat a subi une érosion horizontale et verticale et que le déplacement du lit du cours d’eau a eu pour conséquence l’érosion totale de parties de l’habitat et du système de tranchées qui le délimitaient. – On distingue deux phases de construction sur le site : Avgi I, la plus ancienne, datée du VIe millénaire, s’est développée sur le substrat et est représentée par des concentrations d’argile brûlée par l’incendie qui détruisit l’habitat. Avgi II, qui date du cinquième millénaire, comporte des couches plus épaisses (fig. 1).   Avgi I. – La phase Avgi I correspond à la fondation initiale de l’habitat. On y distingue deux horizons : le premier, daté par deux échantillons d’environ 5620-5550 av. J.-C. (date calibrée) ou un peu plus tôt, est représenté par de fines couches qui regroupent des vestiges épars de construction (trous de poteaux et fragments d’argile) trouvés en divers endroits. le deuxième, daté par huit échantillons (carbone 14) de 5480-4997 av. J.-C. (date calibrée), c’est-à-dire du Néolithique Moyen et du début du Néolithique Récent. Des vestiges de constructions appartenant à plusieurs phases d’aménagement correspondant à une période de 400/500 ans sont visibles dans plusieurs secteurs. Ces secteurs sont marqués par des fragments d’argile brûlée qui peuvent être classés en cinq à six groupes et qui représentent divers éléments architecturaux. Ils portent l’empreinte de bois, de poutres et de clayonnages et reposent sur les sols dont la surface argileuse n’est pas conservée partout. L’analyse de la forte concentration de matières organiques contenues dans ces couches permettra peut-être de déterminer l’usage des différents espaces et pièces : jusqu’à présent, d’après la surface occupée par les débris et vestiges de construction des bâtiments 2a et 5 et la surface des sols, on estime que, durant la phase Avgi I, les bâtiments étaient rectangulaires, d’une surface d’environ 70 m2 et orientés Est-Ouest ; ils comportaient des pièces ouvertes dans lesquelles étaient installés des fours et des foyers, ainsi que des outils (meules) (fig. 2). Avgi II. – La phase Avgi II, qui date du Ve millénaire, est caractérisée par des « traces » de bâtiments et d’autres constructions que rend visibles l’humidité accumulée dans les tranchées de fondation remplies d’un mélange argileux et étanche. Ces tranchées dessinent en plan plusieurs édifices rectangulaires d’une surface de 70 à 85 m2 : les bâtiments 2b (fig. 3) et 6 dans le secteur Ouest et le bâtiment 3 du secteur central. Le remplissage des tranchées constituait une sorte de base étanche, dans laquelle étaient placés les éléments de l’élévation en bois de bâtiments. Dans le cas du bâtiment 2b, la tranchée est doublée de trous de poteaux placés à l’intérieur de celle-ci : cet élément permet d’envisager la restitution d’un étage. D’autres creusements allongés (plus de 15 m de long) ont été fouillés à proximité des bâtiments, mais leur fonction exacte n’a pu être déterminée avec précision. La fouille de 2007 a permis de mettre en évidence des vestiges des pratiques funéraires à l’intérieur de l’habitat qui correspondent au début de la phase d’Avgi II. Neuf petits vases comportant une petite quantité d’os humains brûlés étaient placés verticalement autour d’une structure centrale qui n’est pas conservée, mais qui est marquée par des traces de feu et des os brûlés. Chaque vase était recouvert d’une ou deux couches de tessons. Les variations du niveau de dépôt indiquent peut-être une répétition du rituel.

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Les fouilles au lieu-dit Ivani, dans le cadre de travaux de la voie Egnatia, se sont poursuivies en 2006 et 2007. Des vestiges du Bronze Récent et de la période archaïque-classique y ont été mis au jour.   La période HR III (Bronze Récent) est principalement attestée par du mobilier : céramique mycénienne, céramique macédonienne à peinture mate, dix-huit pithoi dont trois étaient enfoncés aux deux tiers dans le sol, petits objets en pierre et autres matériaux (éclats et nucléus de silex, outils fragmentaires en pierre dont une hache percée, deux colliers en pierre, une perle en os, des fusaïoles en terre cuite et des pesons constitués de tessons percés).   Hormis trois tronçons de murs d’époque hellénistique, le reste des vestiges date de la période archaïque-classique : des amas d’argile provenant de briques détruites, des fragments de sols, des concentrations de pierres et d’argile appartenaient à des structures effondrées ; deux sépultures archaïques en fosse de deux jeunes filles, avec un mobilier riche (T1 et T2), ont été mises au jour. La tombe T1 comportait une phiale en bronze, un skyphos à vernis noir, quatre épingles en bronze dont deux à tête ouvragée en relief et deux à tête spiralée, une épingle en fer conservée de manière fragmentaire, mais dont l’oxydation a gardé une empreinte du tissu, des boucles d’oreilles en argent en oméga avec des têtes de serpent aux extrémités, un bracelet en bronze à trois spirales, un collier auquel était suspendue un grande perle en ambre, un collier en lamelles d’argent en forme de demi-lune fermé par un anneau, un bracelet en bronze et des fragments de lamelles en or. Le collier en argent, dont il manque une partie, est orné d’une série de cercles incisés : il s’agit d’une amulette appelée « selenis » par Hésychius. La deuxième tombe (T2) comportait deux vases en terre cuite, un skyphos à figures noires, et une petite amphore à vernis noir. La défunte portait deux épingles en argent à tête en forme de fruit et deux épingles en bronze à tête spiralée, une bague en argent à chaton en forme de losange, un collier de perles en ambre, une perle en verre, ainsi que trois anneaux en bronze. Une bague en bronze portant l’inscription XAIPE ΚΑΙ ΣΥ a été découverte en dehors de la tombe, de même que les squelettes de huit animaux (trois chèvres et cinq chiens) et quelques os de bovidés, de porcs et de cerfs. D’autres objets en terre cuite et en métal ont été découverts parmi les amas de briques détruites et les vestiges de structures, parmi lesquels on signale entre autres une statuette en bronze de cheval. La deuxième phase d’occupation du site est difficile à interpréter : il ne s’agit, en effet, ni d’un habitat, ni d’une nécropole malgré la présence de deux tombes. L’hypothèse d’un lieu de culte est suggérée. D’autre part la présence simultanée de céramique mycénienne et de céramique à peinture mate macédonienne est attestée pour la première fois dans la région de Grévéna (haute Macédoine).

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Dans le cadre des travaux de construction d’un barrage sur le cours moyen de l’Haliakmon, les fouilles de sauvetage se sont poursuivies à Diporo (dème de Ventzio) sur des étendues importantes, l’une au lieu-dit Ktio (sur 1 120 m2), l’autre à Panaghia Diporou (sur une surface de 1850 m2) : au lieu-dit Ktio Diporou, des murs en appareil de moellons formant plusieurs pièces ont été mis au jour. Un grand four (dimensions 5 x 3,50 m) et un dépotoir où l’on a recueilli 4 bords d’amphores macédoniennes attestent l’existence d’activités artisanales d’un habitat hellénistique. Une figurine animale brisée avec les pieds de deux cavaliers provient du même atelier et constituait probablement une offrande. La forme du fragment suggère un animal plus grand qu’un cheval (peut-être un éléphant). De la céramique façonnée à la main et datant du Bronze récent ainsi que des tessons de céramique à peinture mate macédonienne ont été recueillis. à Panaghia Diporou a été mis au jour un alignement de cinq pithoi et un pithos indépendant, ainsi qu’un four céramique d’époque hellénistique (fig. 1). Plusieurs tombes (cinq sépultures d’enfants aménagées dans des fosses et dans une tombe à ciste) appartiennent à des périodes antérieures (Âge du Fer et VIe-Ve s.). Elles comportaient des perles en verre, un canthare façonné à la main, un couteau en fer, des figurines en terre cuite, un bracelet en bronze et neuf anneaux en bronze. Un squelette de cheval a également été découvert. Ces deux sites, celui de Ktio et celui de Panaghia, semblent appartenir au territoire d’un même habitat qui aurait été occupé dès le Bronze Récent et l’Âge du Fer d’après la céramique à peinture mate macédonienne trouvée sur les deux sites fouillés et les sépultures d’enfants.

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À Vromonéria Panaghias (dème de Deskati), le mobilier de surface et le mobilier issu de sondages indique une occupation du site à l’époque hellénistique et romaine. D’autres vestiges de construction et le mobilier, notamment une concentration de pesons de terre cuite, indiquent un habitat. Certaines structures indiquent également la présence de bains. Une certaine quantité de céramique façonnée à la main atteste une occupation préhistorique du site.

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À Keramario Paliourias, les recherches dans le cadre des travaux de construction d’un barrage sur le cours moyen de l’Haliakmon ont livré les vestiges d’une nécropole qui s’étend sur deux collines : la colline orientale avait été fouillée en 2006 et a livré trente tombes de l’époque archaïque et classique. entre les deux collines, une étendue de 226 m² a été fouillée, sans livrer de sépultures. la fouille de la colline occidentale, où des fouilles clandestines avaient été repérées, s’est poursuivie et, sur les trente-trois tombes fouillées en 2006 et qui datent principalement du IVe s. av. J.-C., seules trois n’avaient pas été pillées. En 2007, trente-neuf nouvelles tombes ont été fouillées, dont trois n’avaient pas été pillées (les tombes T39, T42, T50) et une tombe pillée uniquement au niveau de la tête (T34). La limite de la fosse n’a pas pu être identifiée pour la plupart des tombes, tandis que l’emplacement de certaines tombes est signalé par des pierres. Dans d’autres cas, notamment dans les tombes T50 et T51, une concentration de matériaux brûlés provenant de rituels de crémation recouvrait une grande superficie des squelettes. Les os brûlés indiquent que le bûcher avait été installé sur place ou que les restes du bûcher encore incandescents y avaient été déposés. Le mobilier dans les tombes non pillées se répartit comme suit : la tombe masculine T34 (pillée au niveau de la tête) comportait une pointe de lance en fer, un poignard et trois skyphoi. Le défunt portait au majeur droit une bague en bronze à chaton ovale, avec représentation d’une figure masculine nue tenant un arc, de profil, un genou au sol ; dans la paume de la même main, une monnaie en bronze de Philippe II avec une représentation d’Apollon au droit, un cavalier au revers et l’inscription ΦΙΛΙΠΠΟΥ au-dessus du cavalier ; la tombe féminine T39 était recouverte de cendres et comportait une hydrie aux pieds de la défunte, des épingles en fer au niveau des épaules, une bague à chaton ovale sur le majeur de la main droite ainsi qu’à la main gauche (complètement érodé), un collier de petites perles en verre et perles en bronze autour du cou, des boucles d’oreilles en argent en forme d’omégas et aux extrémités à tête de serpent, indiquant une date haute (fig. 1) ; la tombe T42, d’époque archaïque, comportait un vase en terre cuite, un skyphos à vernis noir local et des bijoux et des ornements : des pinces, une spatule en fer, une perle en verre polychrome, un anneau en bronze et une épingle (peut-être contenus dans une boîte non conservée, d’après une tête de clou en bronze avec un anneau), des boucles d’oreilles en argent en oméga avec extrémités en tête de serpent, des bracelets en argent, un anneau en bronze sur le majeur de la main droite et une petite bague à chaton courbe près de la paume gauche, une troisième bague en bronze à chaton circulaire, une épingle en fer a tête en plomb discoïdale et deux épingles en bronze, un collier en perles de verre et en argent en forme de double hache. D’autres perles trouvées plus bas sur le torse appartenaient probablement à un collier plus long : des perles en ambre, une perle tubulaire en lamelle d’or, une perle en verre polychrome, deux perles en os, dont une avec des cercles incisés et l’autre avec un relief d’une figure féminine portant un polos (fig. 2-3). Les restes du bûcher de la tombe T50 recouvraient presque entièrement le squelette. Trois vases en terre cuite d’ateliers locaux, un petit cratère sans vernis, un skyphos à figures noires, des tessons d’un vase plus grand accompagnaient le défunt, ainsi qu’un poignard, une épingle en fer a tête conique et une en bronze.

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Des sondages à Aghia Kyriaki ont livré des vestiges épars d’habitat du Néolithique au Bronze Récent : des fragments d’argile portant l’empreinte des clayonnages constituant les murs, des amas de pierres provenant des socles de murs, une structure circulaire avec une bordure en argile, un foyer rectangulaire constitué de quatre dalles de terre cuite et des fosses-dépotoirs (contenant des quantités de céramique lustrée, de céramique à décor imprimé ou incisé et de céramique à peinture mate macédonienne, ainsi que des outils et trente-quatre figurines de terre cuite). Quatre sépultures aménagées dans des fosses peu profondes ont également été dégagées : une seule comportait du mobilier, à savoir un canthare du Bronze Ancien-Bronze Moyen et une amphore ou une cruche.

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G. Karamitrou-Mentesidi fournit une synthèse sur la fouille de la nécropole orientale en 2007 et qui a livré un total de 257 tombes (69 nouvelles tombes ont été fouillées en 2009, voir fig. 1). Le secteur A s’organise en deux groupes de tombes à fosse, séparés de 14 m environ : l’un à l’Ouest, principalement fouillé en 1985/86, avec des tombes approximativement orientées Est-Ouest, et l’autre à l’Est, constitué de neuf rangées régulières de fosses et une dixième au Nord, dont l’orientation rejoint celle du groupe Ouest. Au Nord-Est du groupe oriental, un fossé peu profond et de forme elliptique (9,40 x 7,40 m) entoure la fosse T159, plus grande que toutes les autres : cette sépulture, masculine, était pillée, mais conservait néanmoins une pointe de lance en fer et un strigile en fer. Le secteur B se trouve à une distance de 100 m au Sud-Est du secteur A ; la fouille qui s’est achevée en 2008 a porté le nombre de tombes à fosse à 24. – Parmi le mobilier funéraire recueilli cette année, on peut signaler 123 astragales déposés autour de la défunte de la tombe T162, des bijoux dont des boucles d’oreilles en or à tête de lion (même tombe), des boucles d’oreilles en argent en oméga et aux extrémités à tête de serpent, des unguentaria, d’autres vases en terre cuite, des figurines en terre cuite dont une représentant un pigeon (fig. 2) dans les tombes féminines, des pointes de lance en fer dans les tombes masculines (T166 et T192). Notons la présence d’un ustensile en alliage de cuivre et de plomb peu profond et à bord plat avec, à l’intérieur, une large lamelle de cuivre pliée de chaque côté à angle droit de sorte à être fixée au fond comme pour former comme une anse, tandis qu’un petit bol de 11 cm de diamètre était fixé à côté (T192). Un ustensile similaire avait déjà été découvert dans une sépulture féminine (T8a - fig. 3). Il a peut-être servi pour mélanger des substances (usage médical ?). On signale également une carapace de tortue déposée sur le torse du défunt de la tombe T203. Les tombes de la nécropole orientale datent du IVe s. au IIe-Ier s. av. J.-C.,  la majorité datant des IIIe-IIe s., tandis que la tombe T41 date du IVe ou du Ve s. apr. J.-C. et la tombe T230 (qui comportait les boucles d’oreilles en argent en oméga et extrémités à tête de serpent) du milieu du Ve s. av. J.-C. et peut-être plus tôt.

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Lors de la mise en valeur du site de l’église byzantine d’Aghios Ménas, à Velvendos, en 1997 (voir BCH 127 [2003], p. 925), des sondages effectués autour du monument avaient livré les vestiges d’un complexe thermal (fig. 1) : une pièce carrée de dimensions 5,30 x 4,15 m a été dégagée à l’Est du monument. La surface intérieure des murs était enduite d’un mortier hydraulique et comportaient des traces de placage de marbre sur le côté Sud-Ouest ; un dallage de marbre a également été dégagé. Un banc recouvert de dalles longeait la partie Nord de la pièce et permet éventuellement de l’identifier avec un vestiaire. D’autres pièces s’étendent vers le Nord de l’enceinte de l’église, dans un terrain privé qui n’a pas été fouillé. Une partie du caldarium a été mis au jour entre le mur Sud de l’église et le muret soutenant la colonnade du prostoon. Les pièces étaient chauffées par un hypocauste dont onze piliers carrés et circulaires ont été dégagés. À l’angle Sud-Ouest du caldarium, un accès vers un espace qui est orienté Sud-Ouest et dont les murs sont enduits de mortier hydraulique a été dégagé. La concentration de cendres et les traces de feu suggèrent qu’il s’agit du praefurnium. En 2007, une nouvelle campagne de fouille s’est étendue au Sud de la colonnade du prostoon de l’église et a couvert tout l’espace de l’enceinte de l’église. La surface totale de l’espace du caldarium atteint 34 m2 : 23 piliers en briques de terre cuite de plan carré ou rectangulaire ont été dégagés, ainsi que le sol dallé de cet espace. Des fragments de conduits en terre cuite qui longeaient les murs, les tubuli, ont été recueillis, mais la suspensura qui était soutenue par ces piliers n’était pas conservée : cet espace, en effet, a été occupé par un cimetière à l’époque tardobyzantine. Par comparaison avec les thermes mis au jour sur le terrain Kamkouti en 2007 (voir notice 2196), il apparaît que ces vestiges sont ceux de bains privés appartenant à une villa suburbaine. Deux tombes à ciste sans mobilier ont été dégagées entre les piliers du caldarium et une rangée de trois cistes au niveau de l’hypocauste. Elles comportaient une à deux sépultures et un ossuaire dans certains cas, mais pas de mobilier. La nécropole s’étend au-delà du caldarium avec des sépultures sans mobilier aménagées dans des fosses ou dans des cistes. Plusieurs murs de construction identique et appartenant au complexe thermal ont été dégagés dans l’espace du caldarium et en avant du praefurnium, formant un couloir d’accès à celui-ci. Un autre mur, construit en moellons et briques et autres matériaux de remploi, a probablement été construit pour limiter l’espace du cimetière tardobyzantin. Très peu de mobilier a été recueilli au cours des fouilles : de la céramique commune et de la céramique à glaçure tardobyzantine (engobe blanc sous le vernis et décor de motifs incisés, une cruche à vernis vert avec représentation d’oiseau) et des fragments d’objets en verre de couleur verte. Une monnaie de l’époque justinienne (527-562 apr. J.-C.) provenant d’un atelier de Thessalonique a été découverte lors de la première campagne de fouille dans le caldarium. L’église d’Aghios Ménas est donc construite au XIIe s. sur les vestiges d’un complexe thermal de l’époque protobyzantine dont certains murs ont servi de fondations pour l’église. À l’époque tardobyzantine (d’après la céramique à glaçure), un cimetière s’est installé au Sud de l’église, sur les vestiges des bains. Au XVe s., enfin, l’église est restaurée et la nécropole n’est plus utilisée.

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Des fragments de pavements de mosaïque et des fragments de marbre avaient été découverts dans le Terrain Kamkouti, à 500 m au Nord-Ouest de l’église d’Aghios Ménas (voir Chronique, notice 2195). En 2007, une fouille a confirmé la découverte d’un complexe thermal protobyzantin de dimensions plus grandes que celui qui a été fouillé sous l’église d’Aghios Ménas (fig. 1). Plusieurs pièces de cet ensemble ont été conservées, la seule identifiable étant le caldarium (7 x 5,30 m), chauffé par un hypocauste. Le plancher (suspensura), qui n’est pas conservé, était soutenu par 17 tuyaux placés verticalement et perforés sur leur hauteur pour permettre à l’air chaud de circuler. Des pièces voisines, dans lesquelles la couche de destruction comportait une quantité importante de tuiles et des traces de feu, ont également été dégagées : on y a découvert plusieurs éléments architecturaux (une base de colonne, des fragments d’arcs effondrés), ainsi que des fragments de sols en dalles de terre cuite et des tronçons de murs appartenant à une phase antérieure de construction. Des conduits en terre cuite qui longeaient les côtés Nord et Sud des thermes ont été découverts sur une longueur de 6,10 m et 5,90 m : ils étaient liés au réseau d’approvisionnement en eau de la ville et devaient alimenter les thermes en eau provenant de l’aqueduc. Au Nord-Ouest des deux pièces des thermes fouillées, une autre pièce dallée (10,40 x 9,50 m) a été découverte. Dans les angles Est et Nord, s’élevaient deux piliers (section : 0,80 x 0,80 m et 0,90 x 0,90 m) conservés sur une hauteur de 1 m et, dans les angles opposés, des structures conservées sur une hauteur de 1,10 m ; les piliers et ces structures sont reliés par des murs de construction peu soignée et enduits : ils comportaient des éléments architecturaux en remploi (bases de colonne en marbre, tuile, etc.). Une grille en marbre découverte dans l’angle Nord-Ouest du dallage permettait l’évacuation de l’eau. L’importante couche de destruction comportait des pierres, des tuiles et des traces de feu, ainsi que sept fûts de colonnes monolithes lisses et deux colonnettes non cannelées brisées qui portent sur leur chapiteau des cannelures obliques. Parmi les colonnes, se trouvait un chapiteau de 28 cm de haut et 30 cm de diamètre, dont l’abaque porte un décor végétal de huit feuilles d’acanthe traitées en champlevé : sa comparaison avec un des chapiteaux de la rotonde de Thessalonique permet de le dater à la fin du Ve ou au début VIe s. apr. J.-C. Quatre autres fragments de chapiteaux ioniques en marbre peuvent être datés au IVe s. et au Ve s. apr. J.-C. Dans la partie Ouest de la pièce, le sol dallé est complété par un sol d’argile, tandis que dans la partie Nord de la pièce on a dégagé une partie de sol de mosaïque complété par endroits de dalles de terre cuite. Le mobilier recueilli compte principalement de la céramique commune avec un décor peigné, datant du Ve au VIIe s. apr. J.-C. (certains tessons portent des traces de feu). On signale un fragment d’anse de vase portant une croix timbrée ; un timbre analogue se trouve aussi sur la base et sur la panse de deux fragments d’un pithos avec les lettres X et K incisées et, sous la lèvre, des incisions qui peuvent avoir un lien avec la contenance du vase (ce type de marque est connu pour des amphores du IVe s.) ; on signale aussi la base d’un deuxième pithos identique, un peson avec une croix incisée et un delta et deux fragments de mortier en marbre. Une seule monnaie de bronze a été découverte, un follis de Constantin Ier frappé en 313-317 apr. J.-C. dans un atelier de Thessalonique. Les dimensions de l’édifice suggèrent qu’il s’agit de bains publics de l’époque protobyzantine, alimentés par le réseau d’eau de la ville, contrairement aux thermes découverts sous l’église d’Aghios Ménas qui étaient probablement privés et appartenaient à une villa suburbaine (voir Chronique, notice 2195). La date du monument est suggérée par les éléments architecturaux, notamment les tuyaux de l’hypocauste, dont l’usage est caractéristique des Ve-VIe s., le follis de Constantin Ier et la céramique protobyzantine.

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Près de la commune de Limnochori, sur la rive Nord-Ouest du lac Chimaditis (région de Florina), P. Chrysostomou (XXIXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a repris en 2007 la fouille d’un habitat néolithique découvert en 2003 (fig. 1). D’une étendue d’environ quatre hectares, l’habitat de Limnochori I est installé au sommet d’une petite butte à côté du lac. La fouille a mis au jour un ensemble de vestiges correspondant vraisemblablement aux restes d’une maison : structure de combustion, meules, amas cuits d’argile mélangée à de la paille et portant parfois des empreintes de poutres, de poteaux ou de clayonnage et couches de cendres. Le matériel recueilli (céramique fragmentaire, outillage lithique) date ces niveaux du Néolithique final. Par ailleurs, neuf tombes à fosse sans mobilier, appartenant au cimetière de l'époque tardobyzantine, ont été découvertes.

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À l’Ouest de la commune d’Anargyroi (région de Florina), sur la rive Nord-Est du lac Chimaditis, P. Chrysostomou (XXIXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a repris en 2007 la fouille, entamée en 2003, d’une toumba constituée, sur une superficie d’environ six hectares, de niveaux successifs d’installations datant du Néolithique, de l’Âge du Fer et des périodes hellénistique, romaine et tardo-byzantine. Les vestiges d’habitat les plus anciens remonteraient au Néolithique Moyen et comportent des restes de maisons à poteaux, des structures de combustion et des fosses à détritus.

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Au milieu de la plaine située entre les communes d’Anargyroi, Valtonéra et Rodonas, P. Chrysostomou (XXIXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené, en 2007, une fouille de sauvetage préliminaire sur une petite butte d’environ 18 hectares de large, montrant que celle-ci correspond à une succession d’installations durant le Néolithique Récent et Final ainsi que la période romaine.

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Près de la commune d’Aghios Pantéléimonas, au lieu-dit Metla, P. Chrysostomou (XXIXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené, en 2007, une fouille de sauvetage mettant au jour dix-huit tombes à ciste et deux sépultures en pithoi, faisant partie d’une nécropole de l’Âge du Fer (VIIIe-VIe s. av. J-C., d'après le mobilier recueilli).

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Sur l’îlot d’Aghios Achillios, dans les lacs Prespès, L. Guélou (XXIXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2007 une fouille au lieu-dit Spas et a mis au jour des vestiges d’occupation hellénistiques et romains, ainsi que trois sépultures protobyzantines. Des fouilles plus anciennes sur le même site avaient également révélé la présence de bâtiments hellénistiques et romains ainsi que celle de sépultures protobyzantines (BCH 86, p. 795 ; BCH 125, p. 933). Par la suite, le site a été identifié à l’antique Lyké, tandis que divers éléments indiquent que l’îlot en question était en réalité une péninsule pendant l’Antiquité. Dans les tombes nouvellement découvertes, le défunt était allongé sur le dos, les bras le long du corps : une sépulture en particulier, orientée Nord-Sud, appartenait à une femme portant un collier de perles en verre et ambre, des boucles d’oreilles en argent et une fibule en bronze, datés du IVe s. apr. J-C.  Des monnaies de la même période (issues surtout sous Constant II et Constantin II) ont également été retrouvées dans ces sépultures. Dans les niveaux sous-jacents, on a repéré des restes de murs provenant d’habitations d’époque romaine ; plus au Sud, deux autres bâtiments, à orientation Nord-Sud et datés également d’époque romaine, ont été mis au jour. Ces derniers avaient étaient construits en moellons et mortier d’argile jusqu’à une hauteur d’environ un mètre, puis vraisemblablement en briques de terre crue ; on leur restitue une toiture en tuiles de type laconien. L'un des bâtiments est identifié à un entrepôt à quatre pithoi, retrouvés in situ entièrement enfoncés dans le sol ; l'autre bâtiment, un espace comportant un foyer et des dépôts d’ocre suggère un atelier. Ces niveaux ont livré de la céramique commune (de cuisine, de stockage), de la sigillée orientale rouge (Ier-IIIe s. apr. J-C., surtout des assiettes) et quelques tessons de bols à relief (Ier s. av.-Ier apr. J.-C.), des fragments de vases en verre, des pesons parfois estampillés, ainsi que deux monnaies – un denarius en argent issu sous Hadrien (132-134 apr. J.-C.) et un antoninianus en bronze issu sous Aurélien (270-275 apr. J.-C.). En revanche, un sondage mené vers le Sud-Ouest, sur la rive du lac, a livré de plus grandes quantités de céramique hellénistique grise locale, souvent à bandes noires, et de céramique décorée (surtout de grands vases : hydries, amphores, oenochoai), indiquant l’existence de niveaux d’installation plus anciens, au IIe et Ier s. av. J.-C.

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À l’emplacement de l’ancienne décharge de la commune de Pentavryssos, K. Souéref et A. Douma (XXIXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) ont effectué, en 2007, une fouille de sauvetage et ont mis au jour des vestiges d’une installation datant des périodes hellénistique et romaine. On a dégagé des segments de fondations de plusieurs murs, construites en moellons et mortier d’argile. Quatorze pithoi ont été découverts in situ ; dont dix placés à l’intérieur d’un entrepôt (pitheon). Deux fosses à détritus ont également été repérées. La fouille a livré de la céramique (surtout non décorée, divers skyphoi, quelques tessons à décoration plastique végétale et un encensoir entier), des tuiles de type laconien, des pesons, fusaïoles et bobines en terre cuite, ainsi que quatorze monnaies en bronze du IIIe et IIe s. av. J.-C.. Il s’agit vraisemblablement d’une installation rurale organisée, habitée entre le IIe s. av. et le Ier s. apr. J.-C.

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Au Nord de Kozani, au lieu-dit Koila, sur le site d’Isiomata, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2007 une fouille de sauvetage mettant au jour des vestiges d’habitations de la fin de l’époque hellénistique et de l’époque romaine. On a dégagé des murs en moellons bruts et argile ou mortier, qui définissent des pièces d’habitations dans l’une desquelles on a découvert un foyer conservant trois soles successives en briques. Des tuiles avaient été utilisées pour la toiture.

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Près de la commune d’Aghios Christophoros et au lieu-dit Dexameni, où on connaît déjà l’existence d’un habitat étendu organisé hellénistique et romain, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2007 une fouille de sauvetage mettant au jour des nouveaux vestiges de bâtiments avec des pithoi, des conduits en terre cuite et des meules, ainsi que, plus loin, des sépultures.

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Près de la commune d’Aghios Christoforos, au lieu-dit Patari, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené, en 2007, une fouille de sauvetage mettant au jour des tombes à fosses taillées dans la roche, vraisemblablement à l’époque hellénistique. Une d’entre elles était recouverte de tuiles ; la fouille a également livré une oenoché en terre cuite.

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Près de la commune de Karyochori, au lieu-dit Potamoi, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené, en 2007, une fouille de sauvetage mettant au jour les vestiges d’une installation rurale d’époque romaine. On a repéré des fondations de murs en moellons bruts et argile, ainsi que des tuiles provenant de la toiture.

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Près de la commune de Karyochori, au lieu-dit Ydragogio, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2007 une fouille de sauvetage, mettant au jour une sépulture en pithos, ainsi que des indices (fusaïole, tessons) qui témoignent d’une présence humaine durant la Préhistoire. Les restes d’un enclos, vraisemblablement d’époque romaine, se trouvent à proximité.

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Près de la commune de Spilia, au lieu-dit Dromos tou Mylou, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené, en 2007, une fouille de sauvetage mettant au jour des vestiges d’une installation rurale étendue de période hellénistique et romaine. On a découvert des restes de bâtiments d’importantes dimensions, avec des tuiles,  de la céramique – dont un pithos en place, une meule, des fusaïoles en terre cuite, des outils, des clous en fer ; une canalisation d’approvisionnement en eau a également été repérée, construite très soigneusement avec des conduits en terre cuite.

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Près de la commune de Perdikkas, au lieu-dit Mikrokambos, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2007 une fouille de sauvetage dans le champ Sernatzidis (no 1662) et a mis au jour des sépultures de l’Âge du Fer. Il s’agit de deux tombes à fosse contenant des vases fabriqués à la main (cruches, kyathoi), ainsi qu’une oenochoé cinéraire contenant  des ossements brûlés.

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Près de la commune de Panaghia, au lieu-dit Vromonéria, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2007 une fouille de sauvetage dans les champs no 6009 à 6012 et 6019 et a mis au jour des vestiges d’une installation des périodes hellénistique et romaine, vraisemblablement des habitations. Un ensemble de pesons ainsi que des indices de l’existence d’un bain ont été découverts. De la céramique témoignant d’une occupation durant la Préhistoire a également été recueillie.

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Près de la commune de Diporo et au lieu-dit Keramario, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a poursuivi en 2007, sur la colline Ouest, la fouille de sauvetage d’une nécropole étendue menée depuis 2006 (cf. Chronique, notice 464) et a mis au jour encore 39 sépultures des périodes archaïque et classique. Il s’agit d’inhumations dans des fosses, dont seules trois ont été retrouvées intactes. Les sépultures étaient parfois signalées à l’aide de pierres, tandis que des restes de combustions, vraisemblablement à caractère rituel, ont également été repérés. Le mobilier recueilli comporte de la céramique de fabrication locale (petits skyphoi, oenoche, et exaleiptra mais aussi un askos à vernis noir et un kalathos), divers vases en bronze, des éléments de parure (perles en verre, en bronze, en ambre ou en os, bagues, boucles d’oreille, fibules, épingles, boutons), des poignards en fer et quelques monnaies.

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Près de la commune de Diporo, au lieu-dit Aghia Kyriaki, G. Karamitrou-Mentessidi (XXXe éphorie des antiquités préhistoriques et classiques) a mené en 2007 une fouille de sauvetage dans les champs no 7001, 7009 et 7018 et a mis au jour des vestiges d’installation, ainsi que quatre sépultures, datant du Néolithique et de l’Âge du Bronze. Des indices quant à une occupation durant l’Âge du Fer et la période hellénistique ont également été découverts. Les vestiges architecturaux comportent des amas de pierres ou d’argile à empreintes de branches ; on a aussi découvert une structure circulaire pour la préparation de nourriture, ainsi que des fosses à détritus. On y a recueilli de la céramique commune, polie ou décorée, datant du Néolithique Ancien (à incisions ou impressions) au Bronze Récent (à peinture noire), ainsi que des figurines et d’autres éléments de mobilier (outils en pierre, poids de tissage, fusaïoles, bobine) et de parure (pendentifs en coquillages ou en pierre). Quatre tombes à fosse ont été repérées à divers endroits ; les défunts, en position repliée, étaient parfois accompagnés de vases en céramique. D’une époque plus tardive, un foyer rectangulaire constitué de quatre plaques de terre cuite a été découvert, ainsi que de la céramique tournée et des bijoux en bronze.

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Près de la commune d’Omorphoklissia, au lieu-dit Panaghia, A. Sinakos (16e éphorie des antiquités byzantines) a mené en 2007 une fouille de sauvetage et a mis au jour les fondations d’un mur en demi-cercle (peut-être l’abside d’une église), ainsi que des fragments de peinture murale ; ces vestiges indiquent l’existence à cet endroit d’une église, mais n’ont pas pu être datés. Des fragments d’ossements, de tuiles, d’un vase en verre (peut-être une lampe à huile) et de céramique de période ottomane (dont certains glaçurés) ont également été découverts.

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